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ebauche

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Erazia




Age : 18
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MessageSujet: ebauche   Ven 14 Nov 2008 - 15:52

Je tient tout d'abord a préciser : ma totale inexpérience dans l'art de l'écriture, mes lectures limités, ainsi que mon oppressante soif d'écrire que je tente maladroitement d'assouvir. Je vous propose donc cette nouvelle, ne sachant quoi faire avec elle, dans l'espoir d'obtenir de vous des conseils et surtout des critiques. J'ai déjà remarqué qu'elle contenait peu de description et peut être une identification au personnage trop limité ( je souligne d'ailleurs que ce n'est qu'une ébauche). Je vous laisse donc le soin de vous faire votre avis. C'est une nouvelle de science-fiction, et peut se composer de deux fins, selon les gouts du lecteur. Je posterais la suite dans un deuxième message.


Tout commença à cette journée d'automne, je m'en souviens très bien maintenant. On était assis sur un banc, dans la cour du lycée. Je ne pourrais dire exactement pourquoi nous en étions arrivé là, mais on avait fini par décidé qu'il valait mieux que nous n'allions pas plus loin. C'était une rupture on ne peux plus normale, qui était le fruit d'un dialogue entre elle et moi, pas d'une dispute, comme d'un accord où les membres en voient très bien la nécessité. Mais cela avait beau me paraître approprié et inévitable sur le moment, que quelques minutes après je pensais déjà que ça ne pouvait se passé comme ça. Quelque chose me donnais envie de retourner en arrière et de tout changé, de pouvoir continuer notre relation...
Comme je suis de nature très timide, je n'ai rien dit, et n'ai pas ouvert la bouche pendant plusieurs jours, perdu dans mes pensées, à peser le pour et le contre. Je me suis très vite rendu compte qu'elle ne ressentait plus rien. Je me souviens d'avoir eu le sentiment d'être humilié. Ma réaction , ou plutôt mon attitude, fut étrange. En faite je ne savais pas comment réagir, donc je cessa presque de parler. On pourrait trouvé ça très puéril ou certainement bien d'autres choses, mais ce fût au contraire très intéressant. Plutôt que de parler, je me concentrais sur ce qui se passait autour de moi, analysant mon entourage.
Pendant un peu moins d'un an, j'inspectais les gens, "intérieurement". Je suivais à ce moment quelque cours de sociologie. On étudiait en classe la notion de culture, puis nous en arrivèrent à parlé d'acculturation, d'ethnocentrisme... Lorsque nous avions évoqué le terme de marginal, et que nous avions donné une définition, il me prit l'envie de sourire. J'eû le sentiment de me reconnaitre dans ce mot. Je me souviens même entendre dire le professeur : << Quand on est marginal, souvent, c'est pas bon signe... >> C'est certainement parce que je me sentais concerné que cela m'intéressa fortement. Je partis du principe que j'étais marginal, et me demanda pourquoi c'était mauvais signe, et surtout pour qui cela l'était. Mais mes réflexions portèrent aussi sur d'autres sujets, les questions ne cessaient d'affluées dans ma tête...
J'avais encore quelques amis au lycée, mais même eux me trouvais étrange. En réalité j'avais pas mal d'amis mais je ne leur parlais plus beaucoup, j'était trop occupé a "sonder" leur personnalité. J'analysais leur caractère, étudiais leur esprit, fouillais leurs paroles... C'est vraiment étrange de connaître quelqu'un, rien qu'en l'analysant. Je me sentais de plus en plus habile dans ce domaine, je devinais aisément les intentions des gens, je "voyais" leur culture. En général on pense que l'adolescent cherche une identité, pour ma part je n'en voulais pas. Vivre pour dégager une image de soi, ou même avoir une identité illusoire, cela ne m'intéressais pas. Parmi toutes les questions que mon cerveau générait, il y en avait une qui me tourmentait : Avons nous un but ? Elle était surement venue dans mon esprit lorsque je scrutais la société, avec ses institutions complexes, ses traditions, ses valeurs, son activité... Je ne comprenais pas pourquoi l'homme se donnais autant de mal, sa place originel était dans la nature, à la même hauteur que l'animal. Pourquoi avait-il besoin de se perfectionner, de progresser, de tout raser sur son passage... J'en étais arrivé a penser que notre personnalité découlait de notre socialisation, que nos choix étaient régis par nos valeurs que la société nous avais gentiment inculquer. L'individus n'était pas libre, il pensait seulement l'être.
Un jour au lycée, je pris connaissance de quelques extraits d'œuvres philosophiques. Je me souviens qu'un de Diderot expliquait que l'homme était plus heureux à l'état sauvage. Ce qui me confortait dans mon point de vue. Au fil du temps qui passait, j'appris beaucoup de chose sur les gens, moi, la vie. La littérature ajoutais de nouvelles questions dans mon esprit. A cette période là je passais de temps en temps chez un ami. J'avais l'impression qu'il me ressemblait, on passais nos journée sur l'ordinateur, à fumer des joints. Toujours dans mon questionnement intérieur, j'analysais les effets du cannabis sur le corps humain. Cela me provoquait une légère euphorie, accompagné de feignantise, mais surtout une extraordinaire capacité à me concentrer. C'est dans cet état que je parvenais à trouver quelques réponses à la quantité presque infinie de questions qui se bousculaient dans ma tête. Lorsque je fumais, tout ce qui se trouvait autour de moi se calmait, comme si le temps ralentissait. J'avais alors la concentration nécessaire pour m'occuper d'une question bien précise, pour analyser un individus ou un aspect de la société dans sa totalité. J'avais la sensation d'être en paix intérieur.
Je fumais assez régulièrement, et de plus en plus souvent seul. En faite, j'était que très rarement en compagnie d'amis, ou même de mes parents, auxquels je ne parlais presque plus. Je commençais à acquérir une certaine dextérité dans mes réflexion, j'avais étudier la plupart des caractères et identités de mes proches, pour en arriver à conclure que l'homme, au sein de sa culture, était un être hypocrite centrer sur lui même, visant à dégager une image, la plupart du temps incorrecte, de lui même. Je me sentais différent, et me rendis compte que je devenais misanthrope. Mais comment pouvais-je devenir quelque chose, alors que j'était extérieur à la culture ? Je méditait sur chacun de mes faits et gestes pour identifié les effets de la culture en eux. De nouvelles questions arrivaient dans ma tête.
A l'aide des cours de philosophie que je suivais à l'époque, je compris que la nature de l'homme était indéterminé, qu'il n'était en quelque sorte pas fini. Il avait inventé la culture dans le but de combler son indétermination. Il cherchait à se rapprocher de la perfection, de la vérité. Je comparais ces termes à l'infinie. On avait beau tendre vers cet objectif, la minuscule différence qui nous séparait de cet état, nous en éloignant d'autant plus. Tout comme sa nature, les créations de l'homme ne pouvais qu'être limitées. J'en arriva à penser que l'homme, de par sa faculté à se perfectionner, pouvais s'adapter dans n'importe quelle situation. S'il était seul, il vivait comme un animal, non socialisé. Mais si au contraire il arrivais, par je ne sais quel moyen, à se rapprocher de ses congénères, il utilisait son esprit pour évoluer. Je pense que c'est parce que la culture n'avait bouché mon indétermination, que je choisis de la combler par les capacités de mon esprit lui même. C'est alors que je compris que l'homme vivait dans son corps, et qu'il lui imposait ses limites.
A ce moment là, je ne voyais plus du tout mes amis, je ne parlais plus à ma famille. Cela n'était même pas voulu, c'était eux qui cessaient les contact avec moi, ils se sentaient mal à l'aise quand j'explorais leurs pensées ...
Un soir, je méditait sur les capacités du corps humain lorsqu'une sensation étrange me prit. En me concentrant, à l'aide de marijuana, j'arrivais à décupler mes sens. Par exemple, j'insistais sur l'ouïe, en inhibant les autres. Je ne savais pas comment cela était possible, mais j'entendais à une distance hallucinante. Bien sûr, pendant cette concentration j'était aveugle, et démunis d'odorat, de goût ... Je répéta l'opération avec chacun de mes sens. Mon esprit avait pris le contrôle sur mon corps. C'était à présent mon esprit qui fixait ses limites. Sans m'en rendre compte, j'entrais dans un monde totalement nouveau. C'est lorsque je manipulas mes sens avec beaucoup d'habileté, que je compris ce que j'était en train de faire. Je constituais le nouveau maillon de la chaîne de l'évolution de l'homme. J'étais en train de passer une étape, vers la forme plus développé de l'homme, et de l'esprit. Je commençais à voir des nouvelles choses, indescriptibles : je découvrais des nouvelles couleurs, de nouvelles sensations, mais surtout de nouvelles aptitudes. En effet en plus de mon talent à "entrer" dans l'esprit des gens, je pouvais désormais exploiter les "outils" proposés par mon corps comme je l'entendais. Le seul problème de ma découverte était que j'avais besoin d'herbe pour parvenir à la concentration nécessaire, car j'avais de plus en plus de mal à m'en procurer, m'étant mis moi même à l'écart de tous contacts humains.
Depuis ce jour là, j'essaya de me passer du cannabis. Je me disais que l'herbe ne faisait que lever les barrières imposer par mon corps. Donc, je pouvais parvenir à libérer mon esprit, à avoir un contrôle totale sur moi même, seulement par la force spirituelle, sans l'aide de drogue. Je pense que l'acquisition de mes capacités avait été permis par le développement de mon corps. Comme j'étais jeune et sujet à la puberté au commencement de tout cela, mon corps avait subit des modifications qui avaient été amplifiées par le développement de mon esprit. Par conséquent j'avais forcément changer, il fallait seulement que je découvre le moyen d'aller plus loin, en levant la dépendance au cannabis.
La mutation de mon esprit se faisait ressentir auprès des nourrissons ou des animaux. Ils me regardaient à présent avec leurs yeux ébaillis, comme s'ils étaient témoin de l'ouverture de mes capacités. Tout comme moi, ils savaient.
Il me fallu beaucoup de temps et de concentration pour parvenir à ce que je suis désormais. Mais j'avais réussi à lever ma dépendance au cannabis, et donc avais accès à mes facultés. Ces dernières dépassent totalement ce que j'avais imaginé, mon QI doit maintenant dépasser les 250. Je passe mes journée à la bibliothèque, pour m'imprégner des connaissances. Je peux même influencer les éléments qui m'entourent, mais seulement ceux qui ont un impact direct sur ma personne. Par exemple l'autre soir je suis entré dans un bar et me suis assis à une table. Non pas que j'avais envie de me désaltérer (je peux désormais tenir plusieurs semaines sans boire), mais plutôt une envie de divertissement. J'était donc en train de percer les pensées des clients lorsque j'aperçus la serveuse. Elle me parut sublime sur le moment. J'attendit qu'elle passa à coté de moi, et bouscula par la pensée le verre qu'elle tenait de manière à ce qu'il se renverse sur mon pantalon. J'eus très vite assez de cette femme, ses excuses m'énervaient, et j'étais aussi certainement très excité par la découverte que je venais de faire. Les humains me dégoutaient, bien que j'en fusse un à la base, le fait de savoir que ces êtres se limitaient strictement aux minuscules possibilités de leur carcasse, m'exaspérait.
De temps en temps à la bibliothèque, j'assimilais quelques connaissances mathématiques, physique ou même chimique. Je riais intérieurement lorsque je lisais des ouvrages astronomiques. Si seulement les hommes ouvraient les yeux, ils pourraient comprendre le secret de l'univers. S'ils arrêtaient d'être présomptueux, ils comprendraient que nous ne somme pas les seuls dans l'univers, mais surtout que nous ne sommes ni les premiers, ni les derniers. Je savais que l'univers était en constante expansion depuis le big-bang, car sa densité de par sa température le lui permettait. Mais je savais aussi que tôt ou tard, sa densité approcherait de la densité critique. Et alors sa croissance exponentielle s'inversera, l'univers se rétrécira aussi rapidement qu'il s'est agrandie. L'univers ouvert d'hier, laissera place à un univers fermé, qui engendrera alors à son tour un univers ouvert... Réinitialisant ainsi toutes les espèces, toutes les connaissances, toutes les vies, qu'il comprenait. Je me disait qu'heureusement l'homme ne savait pas encore cela, car sinon il perdrait tout espoir de se développer, de progresser. Car il saurait alors que toutes ses actions, toutes ses techniques... se dirigeraient vers une fin inexorable...
Je me sentais supérieur de par mes capacités mais, étant très déterminé et ambitieux, je tentais constamment d'aller plus loin. Je savais que l'imagination était infinie, par conséquent j'essayais de calqué mon esprit dessus dans le but d'augmenter mes facultés.
Cela m'a prit beaucoup de temps mais je commence à comprendre certaines lois de l'espace et du temps. J'ai deviné que la terre était un être vivant, et que nous, nous somme de simple champignons, vivant seulement par sa présence. J'ai dû mal à me faire à l'idée que la taille des choses n'importe peu, qu'une chose que l'on connait peu être à la fois plus grande mais aussi plus petite que l'on ne le croit. Je suis actuellement sur la piste de nombreuses découvertes, mais mon corps m'empêche de les atteindre. Il en est capable, mais j'ai peur qu'il ne résiste pas. Je suis entrer dans un monde qui m'échappe, je ne sais pas vers où me diriger. J'ai besoin de trouver le moyen de séparer mon esprit de mon enveloppe charnelle. Cela me fait très peur de m'aventurer dans quelque chose qui m'empêcherais de retourner en arrière. De plus, le fait de m'approcher de l'infinie me donne des vertiges, le fait de savoir qu'il y a autant d'espèces et d'individus en amont qu'en aval de le notre m'effraie.
J'ai peut être trouver le moyen de libérer mon esprit, par conséquent je laisse ces notes à ma mère, qui ne comprendra certainement pas, mais qui je pense, aimerait savoir. J'espère que ce journal sera conserver, car il est mon unique lien avec ce monde. Adieu Maman.
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Erazia




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MessageSujet: Re: ebauche   Ven 14 Nov 2008 - 15:52

Aujourd'hui, sept ans plus tard, où en somme nous? C'est simple, la vérité est claire, je vois le reflet de sa douce lueur blanche... J'avais en réalité depuis le début organisé mon plan.
Lorsque je confia le journal à ma mère, je partit en voyage, en prenant le soin de ne laisser aucune nouvelle ni information me concernant. Comme ces derniers temps je n'allais plus en cours (non pas que je n'aimais pas ça au contraire, c'était nécessaire à mon plan), ma mère n'avait plus aucune confiance en moi. Par conséquent, dès qu'elle finissa le journal elle fût prise de panique et, comme je l'avait prévu, ne pût s'empêcher d'appeler les autorités. Une enquête fut alors commencé à propos de ma disparition. De mon côté, je suivais tranquillement l'enquête engagée. Encore une foi comme je l'avais prévu, toutes les personnes s'occupant de cette affaire, y compris les journalistes, prirent connaissance de mon journal. Mon histoire eu l'effet d'une bombe dans les médias, elle faisait de plus en plus parler d'elle. Ma disparition suscitait chez les gens de nombreuses pensées : certains croyaient à mon histoire, la plupart pensaient que j'avais été victime d'expérience menées par le gouvernement, d'autres imaginaient de nombreux scénario aussi inexplicable que tordu. Mais, à mon grand étonnement, une très faible partie de la population restait indifférent à cette affaire.
Après avoir visiter quelques villes en conservant mon anonymat, et attendu que l'enquête soit à son apogée dans les médias, je sorti de ma "cachette" et revenu chez ma mère. Mon retour si brutal fit redoubler mon importance dans les médias mais aussi l'attention que les gens me portaient. Une foi rentré, je consola rapidement ma mère qui n'arrivait à se remettre du choc que je lui faisait subir, puis je publia mon journal. J'avais alors susciter suffisamment de publicité pour vendre mon livre en grande quantité. Après mon retour, les interviews se succédaient. Les gens s'arrachaient mon livre, non pas parce qu'il était bien écrit, seulement parce qu'il avait généré un bruit énorme dans tout le pays. Il fallait absolument que les personnes croient à mon histoire. Pour cela dans les interviews j'utilisais une petite technique très simple. Je me faisait passer pour plus bête que je n'étais, mais suffisamment pour que les spectateurs s'en rendent compte. Ces derniers ne savent alors quoi penser, ou plutôt ils pensaient que je cherchais à dissimuler mes facultés si.... extraordinaires.
Voila, maintenant mon ouvrage se vend à des millions d'exemplaires, j'ai sacrifié quelques années de ma vie, mais le reste est bien amortie...





"L'homme est par nature un animal politique et celui qui est hors cité, naturellement bien sur et non par le hasard des circonstances, est soit un être dégradé, soit un être surhumain"
Aristote, Politiques, I, 2.
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socque




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MessageSujet: Re: ebauche   Ven 14 Nov 2008 - 16:06

Bon, je trouve l'idée du texte assez rebattue (le narrateur qui se révèle tout-puissant, surhumain), et la fin plutôt bâclée (j'ai souvent le même défaut). Mais le plus gros problème pour moi est sans conteste votre absence de maîtrise de la conjugaison ; la manière dont vous écorchez ces pauvres verbes rend le texte quasiment illisible.

Pourtant je suis arrivée au bout, ce qui semblerait indiquer qu'il y a tout de même quelque chose : une certaine aisance narrative je dirais, une manière naturelle d'enchaîner les choses.

Pour votre prochain texte, je ne peux que vous encourager à travailler les conjugaisons, car je vous assure que cette joyeuse anarchie dans les formes verbales gêne la lecture.
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Erazia




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MessageSujet: Re: ebauche   Ven 14 Nov 2008 - 16:50

Je vais essayé de suivre vos conseils. Je pense agrandir mon nombre de lectures pour m'habituer aux mots (je n'ai découvert cet intérêt pour la littérature il n'y a que très peu de temps). Je retravailerais cette nouvelle, et vous en ferais certainement part. En tout cas merci pour le temps que vous avez consacrez à mon texte.
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Sahkti




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MessageSujet: Re: ebauche   Ven 21 Nov 2008 - 7:26

Que tout cela me paraît très engoncé dans une forme de langage suranné qui ne convient pas à l'histoire. Laisse respirer les mots, abandonne ces tournures compliquées à rallonge pour exprimer les choses simplement et permettre à ton histoire d'évoluer. Personnellement (et ça n'engage que moi), je trouve cela plutôt lourd. Maladroit aussi dans la formulation de certains passages. Tu pourrais certainement faire gagner ton texte en qualité si tu allégeais certains aspects et si tu dégageais l'essence même du thème, plutôt que le noyer sous un emballage superflu et bavard.

PS: Attention à l'ortho et la grammaire
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ebauche

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