Les arbres sont autant de micro-branches végétatives dont chacune sert pour peu à maintenir l’environnement, qui lui convient : l’oxygène ; ainsi les micromouvements du soubassement profond de la terre, produit par le rugissement des cadavres des animaux et des humains mort, et ce rugissement produit les tout petits tremblements, plutôt les infimes vibrations, d’un grondement qu’on sentirait seulement frémir, dans une sorte de crépitement sans bruit, et nous inspire le sentiment d’une quiétude qui nous damne, et cette production fait osciller chaque branches du troncs des arbres, et puis vibrer les feuilles vivantes ainsi qu’elles tombent et puis décomposer les feuilles mortes, qui elles-aussi, chacune et toutes ensemble à la fois, feront jaillir à la surface de la cime des arbres, le souffle d’une brise légère et en conséquerentes, la source d’une eau régénérante, et solutions à tout les maux, tel que l’illustre la théorie de la langue, c’est le vent du désir, ou l’unique vent de Farore, l’essence même de la forêt, qui en survolant donne sa direction, ce qu’elle emporte avec elle et plus crever sur son passage, c’est alors nous qui sommes poussé et non plus les autres qui nous tirent vers les choses, et les choses non attirante que nous devions nous rendre attirables par tant de bons agrégats, ou de pieux objets factice de vérités à vomir ou simulacres de musique, et d’autant d’autres méprisables méprises, peut-être, pas toujours, évidement. Ainsi voyons-nous notre état d’ombre juxtaposé à celui de lumière, et en les comparants nous connaitrions donc notre état actuel et sa position sur l’échelle de notre phosphorescence.