Cul sec n°1
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Cul sec n°1
En proie à la rêverie je contemple les fragments que tu m’as laissés
Ces petites figurines de plastique où ton enfant même s’emprisonne
Ces sucreries délicieuses où ton corps désirable et désiré se dessine
Tu m’as laissé un petit mouchoir de soie où tu essuyais ton visage
Lorsque je lâchais et mon être et ton corps après d’heureuses communions
J’y respire ton parfum et ta sueur, doux mélange m’enivrant tout entier
Tes bijoux brillent sur la table et la lumière me les expose
Je te vois encore les enlever nue et cambrée, délicate
Avec la finesse que prennent tes caresses et tes baisers qu’hélas je ne puis goûter encore
Ton absence dans l’atmosphère entête jusqu’aux battements de mon cœur
Haletant encore de nos ébats effrénés, de nos amours intenses
Une volute violette et rose émane du plaisir voluptueux que je prends dans ce que tu m’as laissé
Niaise préciosité
Les cicatrices et bleus de mes oreilles à mes pieds me piquent et rougeoient
Qu’aimais-je quand tes ongles épris se plantaient en ma chair brulante et brulée
Quand ton corps et le mien se heurtaient en cadence au rythme de l’excitation
Balancement éternel, symphonie, requiem de nos âmes solitaires à présent communiées
Tu es morte cette nuit-là dans les draps où je me retrouve plié
Je n’y vois ni ton sang ni ta trace, j’y vois ton bassin se tordre et se plier de plaisir
Nous avons pactisé avec la mort que nous avons frôlée
Artistiquement vôtre, philosophiquement mienne, charnellement nôtres
A présent nous ne sommes qu’une seule et même personne, le Moi, l’émoi… Toi
Le trouble délicieux encense encore l’atmosphère où la niaiserie s’affaisse
Je ressens enfin cette douleur bien réelle qui me détache de toi
Cette douleur que pas même tes ongles n’ont été capables de me faire ressentir
Piqué rêvant
Si douloureuse me soit ton absence, je l’ai tellement enviée, désirée !
Que j’aime souffrir de n’avoir pas ton corps près de moi
Car ton âme alors m’accompagne et me berce sous un air tristement mélancolique
Et pourtant lâches et faibles que nous sommes, attirés l’un envers l’autre
Ce sont nos peaux, reines et majestueuses, qui nous ordonnent du jour à la nuit
De s’entremêler sans relâche d’une fougue impétueuse
Que j’aime m’abandonner en ta chair et t’offrir impudiquement mon âme hypocrite
Découvrir la tienne et m’en piquer de jalousie, d’envie
Toi qui m’étais insurmontable je te monterais bien de l’aube au matin…
Et enfin la rêverie inéluctablement me revient à la tête
Fumante et voluptueuse elle attise mes sens, ma passion
Que j’aime revoir et boire l’ivresse délicieuse de ton souvenir dans l’eau forte où tu me noies.
Petite eau russe.
Ces petites figurines de plastique où ton enfant même s’emprisonne
Ces sucreries délicieuses où ton corps désirable et désiré se dessine
Tu m’as laissé un petit mouchoir de soie où tu essuyais ton visage
Lorsque je lâchais et mon être et ton corps après d’heureuses communions
J’y respire ton parfum et ta sueur, doux mélange m’enivrant tout entier
Tes bijoux brillent sur la table et la lumière me les expose
Je te vois encore les enlever nue et cambrée, délicate
Avec la finesse que prennent tes caresses et tes baisers qu’hélas je ne puis goûter encore
Ton absence dans l’atmosphère entête jusqu’aux battements de mon cœur
Haletant encore de nos ébats effrénés, de nos amours intenses
Une volute violette et rose émane du plaisir voluptueux que je prends dans ce que tu m’as laissé
Niaise préciosité
Les cicatrices et bleus de mes oreilles à mes pieds me piquent et rougeoient
Qu’aimais-je quand tes ongles épris se plantaient en ma chair brulante et brulée
Quand ton corps et le mien se heurtaient en cadence au rythme de l’excitation
Balancement éternel, symphonie, requiem de nos âmes solitaires à présent communiées
Tu es morte cette nuit-là dans les draps où je me retrouve plié
Je n’y vois ni ton sang ni ta trace, j’y vois ton bassin se tordre et se plier de plaisir
Nous avons pactisé avec la mort que nous avons frôlée
Artistiquement vôtre, philosophiquement mienne, charnellement nôtres
A présent nous ne sommes qu’une seule et même personne, le Moi, l’émoi… Toi
Le trouble délicieux encense encore l’atmosphère où la niaiserie s’affaisse
Je ressens enfin cette douleur bien réelle qui me détache de toi
Cette douleur que pas même tes ongles n’ont été capables de me faire ressentir
Piqué rêvant
Si douloureuse me soit ton absence, je l’ai tellement enviée, désirée !
Que j’aime souffrir de n’avoir pas ton corps près de moi
Car ton âme alors m’accompagne et me berce sous un air tristement mélancolique
Et pourtant lâches et faibles que nous sommes, attirés l’un envers l’autre
Ce sont nos peaux, reines et majestueuses, qui nous ordonnent du jour à la nuit
De s’entremêler sans relâche d’une fougue impétueuse
Que j’aime m’abandonner en ta chair et t’offrir impudiquement mon âme hypocrite
Découvrir la tienne et m’en piquer de jalousie, d’envie
Toi qui m’étais insurmontable je te monterais bien de l’aube au matin…
Et enfin la rêverie inéluctablement me revient à la tête
Fumante et voluptueuse elle attise mes sens, ma passion
Que j’aime revoir et boire l’ivresse délicieuse de ton souvenir dans l’eau forte où tu me noies.
Petite eau russe.
Richard- Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Seine Maritime
Date d'inscription: 30/04/2010
Re: Cul sec n°1
J'avoue ne pas avoir lu jusqu'au bout, juste qu'à mon avis ce texte serait plus à sa place en "Prose".

Terrains Vagues- Nombre de messages: 295
Age: 45
Date d'inscription: 10/09/2011
Re: Cul sec n°1
Dans la mesure où il y a un retour à la ligne et une disposition plus de l'ordre de la danse que de la marche, pour ne pas reprendre Malherbe, ce texte a toute sa place ici. Ce sont bien des vers, si peu classiques soient-ils.
Merci néanmoins pour votre aveu particulièrement étonnant.
Merci néanmoins pour votre aveu particulièrement étonnant.
Richard- Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Seine Maritime
Date d'inscription: 30/04/2010
Re: Cul sec n°1
Il ne suffit pas d'aligner des mots les uns à coté des autres et de faire joli avec un coup de peigne pour faire un "poème".
Je m'avance peut être car encore une fois je n'ai pas eu le courage de tout lire, mais je n'ai ressenti aucun souffle. Juste un état des lieux.
En prose pourquoi pas (même si je ne suis pas client) mais en poésie, pas pour moi.
Si la poésie sort la tête en fin de texte alors tant pis pour moi et pan sur le bec.
Une autre fois peut être.
Je m'avance peut être car encore une fois je n'ai pas eu le courage de tout lire, mais je n'ai ressenti aucun souffle. Juste un état des lieux.
En prose pourquoi pas (même si je ne suis pas client) mais en poésie, pas pour moi.
Si la poésie sort la tête en fin de texte alors tant pis pour moi et pan sur le bec.
Une autre fois peut être.

Terrains Vagues- Nombre de messages: 295
Age: 45
Date d'inscription: 10/09/2011
Re: Cul sec n°1
J'entends votre avis, comprenez-le bien : je déplore simplement la désinvolture de votre ton. Pourquoi commenter un texte que vous ne lisez même pas ?
De même que votre déclaration pour le moins péremptoire sur l'étiquette de mon texte me chagrine, un poème en vers est un poème parce qu'il est en vers et que son intention est poétique, un dictionnaire vous le dirait probablement mieux que moi. Je ne me voyais pas poster ces vers dans une section dédiée à prose, vous pardonnerez-là mon amour pour l'exactitude : les vers sont des vers, la prose est de la prose.
Merci cependant pour le soin que vous prenez à me répondre, je m'arrête là afin de ne pas provoquer les foudres de la modération...
< C'est fait. Comme nous le recommandons à tous les auteurs, prière de bien vouloir éviter de répondre systématiquement à tout commentaire et donc de regrouper vos réponses afin d'éviter de faire remonter ou de maintenir vos textes en haut de page au détriment des textes des autres auteurs.
Vous pouvez aussi développer vos réactions dans le sujet ad hoc en partie CONVERSATIONS du forum.
Merci de votre compréhension.
La Modération >
.
De même que votre déclaration pour le moins péremptoire sur l'étiquette de mon texte me chagrine, un poème en vers est un poème parce qu'il est en vers et que son intention est poétique, un dictionnaire vous le dirait probablement mieux que moi. Je ne me voyais pas poster ces vers dans une section dédiée à prose, vous pardonnerez-là mon amour pour l'exactitude : les vers sont des vers, la prose est de la prose.
Merci cependant pour le soin que vous prenez à me répondre, je m'arrête là afin de ne pas provoquer les foudres de la modération...
< C'est fait. Comme nous le recommandons à tous les auteurs, prière de bien vouloir éviter de répondre systématiquement à tout commentaire et donc de regrouper vos réponses afin d'éviter de faire remonter ou de maintenir vos textes en haut de page au détriment des textes des autres auteurs.
Vous pouvez aussi développer vos réactions dans le sujet ad hoc en partie CONVERSATIONS du forum.
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Richard- Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Seine Maritime
Date d'inscription: 30/04/2010
Re: Cul sec n°1
Coucou Richard,
Moi non plus j'ai pas lu ton texte,
Mais j'en ai lu d'autres de toi (notamment un sur une passion qui fleurit avec un parme, et puis j'ai survolé). Tu sembles obsédé par un rêve de beauté, de beauté à vénérer, comme un petit bourg du 16° cliché que tu imiterais, (en réalité je n'ai jamais parlé à la population de 16° et je suis persuadée que ce sont des gens très profond, comme chacun de nous, je parle là de l'image que les ado se font d'eux, de la vénération idiote qu'on peut leur porté, du cliché du "petit bourg du 16°", je suppose donc que tu te réfères à ce cliché, même si je tiens à souligner que ce cliché n'entre même pas dans ma conception du monde), obsédé donc, par une esthétique à la beigbeder (je sais pas l'écrire), une vénération de la bourgeoisie qui tiens lieu à ton je lyrique de vénération pour l'élégance.
Paradoxalement le je lyrique est persuadé qu'il peut être amoureux, voire être aimé de retour, (par une bourgeoise au dents bien blanches mais qui a des formes naturelles comme une jument (ou une punk) et a un côté rebelle, elle va au concert tard le soir, wouhou elle fait des virées elle est capable de tirer sur un joint, ce qui en fait un personnage dansant si on pense que l'opposition travail-famille-patrie-qu'ellemaîtrise (= apparence et argent désormais, puisque nous ne sommes plus au temps de Chateaubriand et que travail-famille-patrie ne nous interesse plus) / vie rock'n roll est sujet de fascination et peut donc tenir lieu de danse, (pour moi c'est futile et facile d'allier les deux je n'y vois pas là un grand mérite)).
L'amour peut-il s'épanouir dans une vision élitiste du monde ? Je suppose que ton idéal d'élite est riche, peut-être est-il pauvre, là n'est pas la question, je parle d'une attitude. La conception de l'élite, si nous acceptons de réfléchir sur l'élite dans notre largesse d'esprit car la conception de l'élite est à l'encontre de mes valeurs, l'élite pour moi donc ne saurait être synonyme de bien savoir parler français et d'avoir du savoir. De plus, le je lyrique fait-il même partie d'une quelconque élite ? Ses expressions maladroites vont à contre sens de cette hypothèse (grosse incohérence, le je lyrique serait un prolo/pecno qui lèche et révère la main bourgeoise qui le soumet(ou le soumettra s'il n'est pas encore entré dans la vie active)).
Tout ça m'a fait croire que tes textes ne m’intéresseraient pas, car ces amours ne m’intéressent pas.
Mais peut-être que je me trompe , vu que ce ne sont que des paroles en l'air. Tes textes gagneraient d'ailleurs à plus de descriptions concrètes, si je me suis imaginé autre chose que ce que tu voulais peindre dans tes créations, la narration éprouve visiblement un grand problème de clarté dans l’énonciation, auquel cas tous mes commentaires sont caducs et j'attendrai que tu sois capable d'exprimer clairement tes idées, que tes propos ne flottent plus sans référentiel, ou que le référentiel ne soit plus si difficilement accessible à la compréhension du lecteur, ce qui revient au même.
Tchao
Moi non plus j'ai pas lu ton texte,
Mais j'en ai lu d'autres de toi (notamment un sur une passion qui fleurit avec un parme, et puis j'ai survolé). Tu sembles obsédé par un rêve de beauté, de beauté à vénérer, comme un petit bourg du 16° cliché que tu imiterais, (en réalité je n'ai jamais parlé à la population de 16° et je suis persuadée que ce sont des gens très profond, comme chacun de nous, je parle là de l'image que les ado se font d'eux, de la vénération idiote qu'on peut leur porté, du cliché du "petit bourg du 16°", je suppose donc que tu te réfères à ce cliché, même si je tiens à souligner que ce cliché n'entre même pas dans ma conception du monde), obsédé donc, par une esthétique à la beigbeder (je sais pas l'écrire), une vénération de la bourgeoisie qui tiens lieu à ton je lyrique de vénération pour l'élégance.
Paradoxalement le je lyrique est persuadé qu'il peut être amoureux, voire être aimé de retour, (par une bourgeoise au dents bien blanches mais qui a des formes naturelles comme une jument (ou une punk) et a un côté rebelle, elle va au concert tard le soir, wouhou elle fait des virées elle est capable de tirer sur un joint, ce qui en fait un personnage dansant si on pense que l'opposition travail-famille-patrie-qu'ellemaîtrise (= apparence et argent désormais, puisque nous ne sommes plus au temps de Chateaubriand et que travail-famille-patrie ne nous interesse plus) / vie rock'n roll est sujet de fascination et peut donc tenir lieu de danse, (pour moi c'est futile et facile d'allier les deux je n'y vois pas là un grand mérite)).
L'amour peut-il s'épanouir dans une vision élitiste du monde ? Je suppose que ton idéal d'élite est riche, peut-être est-il pauvre, là n'est pas la question, je parle d'une attitude. La conception de l'élite, si nous acceptons de réfléchir sur l'élite dans notre largesse d'esprit car la conception de l'élite est à l'encontre de mes valeurs, l'élite pour moi donc ne saurait être synonyme de bien savoir parler français et d'avoir du savoir. De plus, le je lyrique fait-il même partie d'une quelconque élite ? Ses expressions maladroites vont à contre sens de cette hypothèse (grosse incohérence, le je lyrique serait un prolo/pecno qui lèche et révère la main bourgeoise qui le soumet(ou le soumettra s'il n'est pas encore entré dans la vie active)).
Tout ça m'a fait croire que tes textes ne m’intéresseraient pas, car ces amours ne m’intéressent pas.
Mais peut-être que je me trompe , vu que ce ne sont que des paroles en l'air. Tes textes gagneraient d'ailleurs à plus de descriptions concrètes, si je me suis imaginé autre chose que ce que tu voulais peindre dans tes créations, la narration éprouve visiblement un grand problème de clarté dans l’énonciation, auquel cas tous mes commentaires sont caducs et j'attendrai que tu sois capable d'exprimer clairement tes idées, que tes propos ne flottent plus sans référentiel, ou que le référentiel ne soit plus si difficilement accessible à la compréhension du lecteur, ce qui revient au même.
Tchao
Suzie- Nombre de messages: 38
Age: 18
Date d'inscription: 16/05/2011
Re: Cul sec n°1
Je suis impressionnée par ma clairvoyance, je pourrais aussi être concernée par les limitations de ton écriture, mais j'aime le positif.
Après avoir lu ton texte effectivement il correspond à ma thèse parfaitement. Je pourrais faire un classement systématique de tes phrases afin de te le démontrer, si tu veux je le ferai, mais là il faudrait que j'ouvre une deuxième page pour pouvoir taper et me référer et *la flemme*
Je suis bien à toi
Et mes intentions sont amicales,
Ne prends pas mal ces quelques critiques...
Après avoir lu ton texte effectivement il correspond à ma thèse parfaitement. Je pourrais faire un classement systématique de tes phrases afin de te le démontrer, si tu veux je le ferai, mais là il faudrait que j'ouvre une deuxième page pour pouvoir taper et me référer et *la flemme*
Je suis bien à toi
Et mes intentions sont amicales,
Ne prends pas mal ces quelques critiques...
Suzie- Nombre de messages: 38
Age: 18
Date d'inscription: 16/05/2011
Re: Cul sec n°1
Ma chère Suzie, votre réponse me comble et me charme : j'aimerais vous répondre de manière précise et détaillée.
Vous pouvez tout à fait m'envoyer un mail à richard.turcey@hotmail.fr
Je vous remercie très sincèrement, cela me touche : enfin un avis sincère qui se sort de la suffisance.
Et oui, modération, navré d'encore répondre : mais comment joindre un membre alors que les messages privés sont désactivés ? ...
< Stop ! >
.
Vous pouvez tout à fait m'envoyer un mail à richard.turcey@hotmail.fr
Je vous remercie très sincèrement, cela me touche : enfin un avis sincère qui se sort de la suffisance.
Et oui, modération, navré d'encore répondre : mais comment joindre un membre alors que les messages privés sont désactivés ? ...
< Stop ! >
.
Richard- Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Seine Maritime
Date d'inscription: 30/04/2010
Re: Cul sec n°1
Mmm.
un coté louis XIV
http://www.youtube.com/watch?v=4o-RYmQrftI
un coté louis XIV
http://www.youtube.com/watch?v=4o-RYmQrftI
hi wen- Nombre de messages: 340
Age: 15
Date d'inscription: 07/01/2011
Re: Cul sec n°1
one: j'aime bien le titre... surtout avec la double lecture du corps et de la vodka...
au deuxieme tercet
à l'image de se mouchoir... j'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire...! ... l'image de cette étoffe est...éjaculatoire...!
après
je m'explique moins
ce qui n'empèche que j'ai lu jusqu'au bout, et avec plaisir
mais ma raison s'allourdit quelque peu, au fur et à mesure des phrases...
et en bout de lecture,
si je vois bien les corps
je vois moins la bouteille
quoique
amicalement votre,
(ps pour le fun:
la sècheresse du titre facilite-t-elle les rapports...?...
...je veux dire bien sur dans la compréhension de l'écriture des corps à grands coups de boisson...)
...poème sympa
au deuxieme tercet
à l'image de se mouchoir... j'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire...! ... l'image de cette étoffe est...éjaculatoire...!
après
je m'explique moins
ce qui n'empèche que j'ai lu jusqu'au bout, et avec plaisir
mais ma raison s'allourdit quelque peu, au fur et à mesure des phrases...
et en bout de lecture,
si je vois bien les corps
je vois moins la bouteille
quoique
amicalement votre,
(ps pour le fun:
la sècheresse du titre facilite-t-elle les rapports...?...
...je veux dire bien sur dans la compréhension de l'écriture des corps à grands coups de boisson...)
...poème sympa

Frédéric Prunier- Nombre de messages: 1199
Age: 50
Localisation: MONTLUCON
Date d'inscription: 08/09/2011

Re: Cul sec n°1
Merci monsieur pour votre juste avis. Comme quoi lire un poème jusqu'à sa toute fin peut changer sa lecture, c'est une bonne leçon que j'ai aimé apporter.
La sécheresse les facilite oui, il faut boire cul sec ce poème pour en apprécier la vapeur, on ne se suffit pas d'une gorgée ou d'une boisson trop lente...
La sécheresse les facilite oui, il faut boire cul sec ce poème pour en apprécier la vapeur, on ne se suffit pas d'une gorgée ou d'une boisson trop lente...
Richard- Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Seine Maritime
Date d'inscription: 30/04/2010
Re: Cul sec n°1
Richard a écrit:Et oui, modération, navré d'encore répondre : mais comment joindre un membre alors que les messages privés sont désactivés ? ...
On vous a écrit plus haut qu'il existait un fil du côté CONVERSATIONS, destiné à répondre plus souvent ou à développer des explications, au bon vouloir de tous les auteurs !
Nous vous indiquons donc maintenant comment y parvenir, cliquez ICI...
Merci de vous modérer dansz vos propres sujets à l'avenir svp !]
Les MP sont désactivés car, précisément, il s'agit d'un forum et c'est sur le forum que débattent les auteurs et les lecteurs-commentateurs.
Merci de ne pas réagir à cette mise au point de la Modération...
Modération- Nombre de messages: 746
Age: 99
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 08/11/2008
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