Freeze
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Freeze
Petit essai d’écriture, catégorie science-fiction. Je suis preneur de tous vos avis et conseils avisés.
Chapitre 1 : Immersion
Plongé dans ses réflexions, l'homme semblait cerné par de multiples ouvrages, qui s'empilaient de telle sorte qu’on ne pouvait distinguer que le haut de son visage.
Lunette légère et cheveux brun, coupés presque à ras.
Pas moins d'une douzaine de manuels l'encerclaient et la plupart dépassaient largement les trois centimètres d’épaisseur. Un œil averti aurait pu déceler parmi les tomes les plus lourds, de simples brochures de magazines et quelques coupures de journaux froissées.
Ses recherches avaient débutées dès huit heures du matin et duraient déjà depuis plus de quatre heures. Enfin, c’était son estimation personnelle. La soif avait finie par le rattraper et se faisait pressante. Il lui semblait que sa langue se métamorphosait petit à petit en une vieille éponge ayant trop servie. Des yeux, il chercha avidement de quoi se désaltérer. Un distributeur automatique de boissons aurait fait l’affaire, mais la grande bibliothèque de son arrondissement Parisien, n’en disposait d’aucunes. Bien entendu.
Il aurait pourtant pu se rendre à la petite supérette de quartier, à deux pas d’ici, « empruntées », quelques bouteilles. Pas sûr que sa petite table encombrée où s’étaient empilés pendant plusieurs heures, tout ce qu’il avait pu trouver en rapport avec les sciences, dans les rayonnages de la bibliothèque ne disposent d’assez de place pour des bouteilles.
L’horloge murale, affichait silencieusement : 18h18. Daniel savait que l’heure était faussée. Il sentait que l’après-midi avait déjà commencée. La soif et la faim finirent par faire équipe et il ressentit alors les fruits de leur association crapuleuse, les premiers signes de l’hypoglycémie qu’il connaissait si bien. Comme tout bon infirmier il se les remémora machinalement et dans l’ordre :
Fatigue (Il s’en était à peine rendu compte mais à force de bailler, il en avait maintenant des crampes de mâchoires tenaces)
Perte de concentration (avait-il déjà lu ce paragraphe ? plusieurs fois déjà non ?)
Sueur (il n’aurait pas dû choisir une chemise blanche. Elle serait bientôt auréolée de jaune. Tant pis.)
Ces signes, Daniel Herman les connaissait bien, car il avait été amené à les observer chaque jour de sa vie professionnelle. Un temps à priori révolu, se rendit-il compte. Il avait toujours préféré qu’on l’appelle Daniel, plutôt qu’un surnom comme Danny. Trop américanisé se plaisait-il à dire, mais surtout trop féminin à son goût. Infirmier de formation, il avait décidé à 36 ans, après 10 ans de bons et loyaux services dans les hôpitaux de la capitale, de lever le pied et de prendre le temps de la réflexion.
Pouvait-il continuer un métier qui lui apportait sa part de bonheur quotidienne, mais, le plus souvent, une part encore plus grande de stress ?
Ou bien allait-t-il se décider à s'expatrier ? Pourquoi pas un voyage humanitaire ? Il n'aurait pas été le premier infirmier à le faire ni le dernier.
Un moment il s'était même rêvé en aventurier traversant le monde sac au dos, à la rencontre des gens qui n’auraient attendu que lui, les bras ouverts, et le sourire aux lèvres. Mais ce vieux rêve, il le savait, restait surtout un héritage de ses parents, baba cool sur le retour, et il n'était pas sûr qu'il lui appartienne véritablement.
Aujourd’hui était pourtant un autre jour. S’il l’avait voulue, Daniel aurait pu se rappeler le jour de la semaine. Mais devant les piles de livres, le poids de la science l’accablait. Il avait bien quelques notions de biologie grâce à sa formation, mais il n’était pas taillé pour être scientifique. On pourrait même dire que dans les sciences aussi bien physiques que spatiales, il avait plutôt la carrure d’un néophyte. Le choix des livres dans la bibliothèque s’était donc fait au petit bonheur la chance tout en emportant avec lui tous ceux dont le titre était assez évocateur et proche de ses préoccupations du moment.
Dans la matinée, il avait commencé par bucher sur un premier tome, « La Théorie du Bigbang », avant de s’attaquer à « Comprendre l’Univers ». Mais c’est certainement « Les Nouvelles Particules » avec lequel il eut le plus de difficulté. Trop spécialisé pour un amateur dans son genre.
Habitué à synthétiser les informations, il s’efforçait de lire entre les grandes lignes et de noter sur un bout de papier, ce qui lui semblait le plus important et le plus compréhensible par la même occasion. Il intégra d’autres notions plus courtes trouvées dans les magazines et journaux et ne put s’empêcher d’ajouter toutes les questions qu’il se posait régulièrement après chaque nouvelle découverte.
Son corps lui réclamait du repos et de calmer quelques besoins physiques élémentaires. Il ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil las et anxieux à ses premières notes griffonnées à la va-vite :
« La Théorie du Bigbang a été proposée dès 1927. Au départ l’Univers aurait été vide et froid, puis après une série d’explosion, on observe alors une expansion rapide de celui-ci.
Q : Qu’elle est la source d’énergie de départ qui a provoqué un tel bouleversement ?
Après le Bigbang, l’univers froid est devenu une source d’explosions et de grande chaleur. Mais depuis cette époque, il n’a eu de cesse de se refroidir.
Q : Y a-t-il une baisse de régime ? Une disparition ou une veille de cette énergie primaire ?
L’Homme voit le monde composé d'éléments différents et très particuliers comme les distances, le temps, l'obscurité, ou la lumière. Mais ces éléments restent indissociables et font partie d’un tout.
Hier, la lumière était l’élément le plus rapide de l’univers selon A. Einstein, aujourd’hui on découvre des particules subatomiques encore plus rapides.
Q : Est- il possible que des particules encore inconnues, puissent se retrouver dans toutes choses ?
Des particules universelles nous reliant tous dans le grand tout ?
L’Univers est dit en perpétuelle évolution.
Q : Cette évolution peut-elle tendre vers le bas ? L’énergie qui fait tourner le monde peut-elle s’éteindre ? Tout semble lié, indissociable, donc si l’univers se met en pause, quels sont les conséquences possibles? Le temps s’arrête-t-il ? »
Ses recherches avaient au moins le mérite de l’occuper et de répondre en partie aux questions qui le taraudaient jours et nuits. Il ne se sentait ni particulièrement désemparé, ni en colère. Simplement désabusé. Un profond sentiment d’impuissance plus exactement.
Daniel finit par retourner chez lui. 45m2 au 3iem étage d’une résidence parisienne classique. Arrivé sur le palier, il croisa la concierge de l’immeuble, Me Dubic, mais ne lui décocha pas un regard. Il en était certain, elle n’aurait toujours pas changé de position.
Sa porte s’ouvrit. Une fois à l’intérieur il se dirigea vers la cuisine pour se désaltérer. Un grand verre d’eau du robinet, cul sec, une habitude chez lui. Puis il avala le dernier sandwich industriel de forme triangulaire qu’il avait mis de côté, ce qui provoqua un certain réconfort intérieur.
Après avoir écrasé de tout son poids son vieux canapé deux places, Daniel ferma les yeux quelques instants. Cette journée avait été riche en information. Celles-ci dansaient la gigue dans son esprit. Il n’était sûr de rien, il ne savait rien, mais au moins il pensait avoir trouvé des bribes de réponses plausibles.
Sauf que ces débuts de réponses ne changeaient rien à la situation.
Pourquoi était-il le seul à ne pas avoir été suspendu par le temps ? Freezé ? Comme les autres ?
Chapitre 1 : Immersion
Plongé dans ses réflexions, l'homme semblait cerné par de multiples ouvrages, qui s'empilaient de telle sorte qu’on ne pouvait distinguer que le haut de son visage.
Lunette légère et cheveux brun, coupés presque à ras.
Pas moins d'une douzaine de manuels l'encerclaient et la plupart dépassaient largement les trois centimètres d’épaisseur. Un œil averti aurait pu déceler parmi les tomes les plus lourds, de simples brochures de magazines et quelques coupures de journaux froissées.
Ses recherches avaient débutées dès huit heures du matin et duraient déjà depuis plus de quatre heures. Enfin, c’était son estimation personnelle. La soif avait finie par le rattraper et se faisait pressante. Il lui semblait que sa langue se métamorphosait petit à petit en une vieille éponge ayant trop servie. Des yeux, il chercha avidement de quoi se désaltérer. Un distributeur automatique de boissons aurait fait l’affaire, mais la grande bibliothèque de son arrondissement Parisien, n’en disposait d’aucunes. Bien entendu.
Il aurait pourtant pu se rendre à la petite supérette de quartier, à deux pas d’ici, « empruntées », quelques bouteilles. Pas sûr que sa petite table encombrée où s’étaient empilés pendant plusieurs heures, tout ce qu’il avait pu trouver en rapport avec les sciences, dans les rayonnages de la bibliothèque ne disposent d’assez de place pour des bouteilles.
L’horloge murale, affichait silencieusement : 18h18. Daniel savait que l’heure était faussée. Il sentait que l’après-midi avait déjà commencée. La soif et la faim finirent par faire équipe et il ressentit alors les fruits de leur association crapuleuse, les premiers signes de l’hypoglycémie qu’il connaissait si bien. Comme tout bon infirmier il se les remémora machinalement et dans l’ordre :
Fatigue (Il s’en était à peine rendu compte mais à force de bailler, il en avait maintenant des crampes de mâchoires tenaces)
Perte de concentration (avait-il déjà lu ce paragraphe ? plusieurs fois déjà non ?)
Sueur (il n’aurait pas dû choisir une chemise blanche. Elle serait bientôt auréolée de jaune. Tant pis.)
Ces signes, Daniel Herman les connaissait bien, car il avait été amené à les observer chaque jour de sa vie professionnelle. Un temps à priori révolu, se rendit-il compte. Il avait toujours préféré qu’on l’appelle Daniel, plutôt qu’un surnom comme Danny. Trop américanisé se plaisait-il à dire, mais surtout trop féminin à son goût. Infirmier de formation, il avait décidé à 36 ans, après 10 ans de bons et loyaux services dans les hôpitaux de la capitale, de lever le pied et de prendre le temps de la réflexion.
Pouvait-il continuer un métier qui lui apportait sa part de bonheur quotidienne, mais, le plus souvent, une part encore plus grande de stress ?
Ou bien allait-t-il se décider à s'expatrier ? Pourquoi pas un voyage humanitaire ? Il n'aurait pas été le premier infirmier à le faire ni le dernier.
Un moment il s'était même rêvé en aventurier traversant le monde sac au dos, à la rencontre des gens qui n’auraient attendu que lui, les bras ouverts, et le sourire aux lèvres. Mais ce vieux rêve, il le savait, restait surtout un héritage de ses parents, baba cool sur le retour, et il n'était pas sûr qu'il lui appartienne véritablement.
Aujourd’hui était pourtant un autre jour. S’il l’avait voulue, Daniel aurait pu se rappeler le jour de la semaine. Mais devant les piles de livres, le poids de la science l’accablait. Il avait bien quelques notions de biologie grâce à sa formation, mais il n’était pas taillé pour être scientifique. On pourrait même dire que dans les sciences aussi bien physiques que spatiales, il avait plutôt la carrure d’un néophyte. Le choix des livres dans la bibliothèque s’était donc fait au petit bonheur la chance tout en emportant avec lui tous ceux dont le titre était assez évocateur et proche de ses préoccupations du moment.
Dans la matinée, il avait commencé par bucher sur un premier tome, « La Théorie du Bigbang », avant de s’attaquer à « Comprendre l’Univers ». Mais c’est certainement « Les Nouvelles Particules » avec lequel il eut le plus de difficulté. Trop spécialisé pour un amateur dans son genre.
Habitué à synthétiser les informations, il s’efforçait de lire entre les grandes lignes et de noter sur un bout de papier, ce qui lui semblait le plus important et le plus compréhensible par la même occasion. Il intégra d’autres notions plus courtes trouvées dans les magazines et journaux et ne put s’empêcher d’ajouter toutes les questions qu’il se posait régulièrement après chaque nouvelle découverte.
Son corps lui réclamait du repos et de calmer quelques besoins physiques élémentaires. Il ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil las et anxieux à ses premières notes griffonnées à la va-vite :
« La Théorie du Bigbang a été proposée dès 1927. Au départ l’Univers aurait été vide et froid, puis après une série d’explosion, on observe alors une expansion rapide de celui-ci.
Q : Qu’elle est la source d’énergie de départ qui a provoqué un tel bouleversement ?
Après le Bigbang, l’univers froid est devenu une source d’explosions et de grande chaleur. Mais depuis cette époque, il n’a eu de cesse de se refroidir.
Q : Y a-t-il une baisse de régime ? Une disparition ou une veille de cette énergie primaire ?
L’Homme voit le monde composé d'éléments différents et très particuliers comme les distances, le temps, l'obscurité, ou la lumière. Mais ces éléments restent indissociables et font partie d’un tout.
Hier, la lumière était l’élément le plus rapide de l’univers selon A. Einstein, aujourd’hui on découvre des particules subatomiques encore plus rapides.
Q : Est- il possible que des particules encore inconnues, puissent se retrouver dans toutes choses ?
Des particules universelles nous reliant tous dans le grand tout ?
L’Univers est dit en perpétuelle évolution.
Q : Cette évolution peut-elle tendre vers le bas ? L’énergie qui fait tourner le monde peut-elle s’éteindre ? Tout semble lié, indissociable, donc si l’univers se met en pause, quels sont les conséquences possibles? Le temps s’arrête-t-il ? »
Ses recherches avaient au moins le mérite de l’occuper et de répondre en partie aux questions qui le taraudaient jours et nuits. Il ne se sentait ni particulièrement désemparé, ni en colère. Simplement désabusé. Un profond sentiment d’impuissance plus exactement.
Daniel finit par retourner chez lui. 45m2 au 3iem étage d’une résidence parisienne classique. Arrivé sur le palier, il croisa la concierge de l’immeuble, Me Dubic, mais ne lui décocha pas un regard. Il en était certain, elle n’aurait toujours pas changé de position.
Sa porte s’ouvrit. Une fois à l’intérieur il se dirigea vers la cuisine pour se désaltérer. Un grand verre d’eau du robinet, cul sec, une habitude chez lui. Puis il avala le dernier sandwich industriel de forme triangulaire qu’il avait mis de côté, ce qui provoqua un certain réconfort intérieur.
Après avoir écrasé de tout son poids son vieux canapé deux places, Daniel ferma les yeux quelques instants. Cette journée avait été riche en information. Celles-ci dansaient la gigue dans son esprit. Il n’était sûr de rien, il ne savait rien, mais au moins il pensait avoir trouvé des bribes de réponses plausibles.
Sauf que ces débuts de réponses ne changeaient rien à la situation.
Pourquoi était-il le seul à ne pas avoir été suspendu par le temps ? Freezé ? Comme les autres ?

Zhangfey- Nombre de messages: 14
Age: 29
Date d'inscription: 18/01/2012
Re: Freeze
Si j'excepte les nombreuses fautes d'orthographe, ce début est assez prometteur, bien que je trouve un peu longues les descriptions des livres qu'il compulse et les questions qu'il se pose.
Il serait à mon avis plus judicieux de placer une partie de ces explications sur ses recherches après la révélation que tout le monde a été freezé, sauf lui... mais je peux me tromper, ça dépend un peu de ce qui viendra ensuite. En règle générale, les lecteurs sont impatients de savoir de quoi il retourne. Les descriptions passent mieux après, quand il voit où ça va, sinon, on a envie de zapper.
Il serait à mon avis plus judicieux de placer une partie de ces explications sur ses recherches après la révélation que tout le monde a été freezé, sauf lui... mais je peux me tromper, ça dépend un peu de ce qui viendra ensuite. En règle générale, les lecteurs sont impatients de savoir de quoi il retourne. Les descriptions passent mieux après, quand il voit où ça va, sinon, on a envie de zapper.

coline Dé- Nombre de messages: 8136
Age: 68
Localisation: Où ça ?
Date d'inscription: 30/08/2008

Re: Freeze
j'ai l'impression d'une écriture à trois. le récit, le narrateur, le jugement personnel.
c'est assez désagréable. peut-etre une forme d'hostilité diffuse à l'égard du personnage qui fait que la narration ne me parait pas entière mais larvée.
c'est assez désagréable. peut-etre une forme d'hostilité diffuse à l'égard du personnage qui fait que la narration ne me parait pas entière mais larvée.
hi wen- Nombre de messages: 340
Age: 15
Date d'inscription: 07/01/2011
Re: Freeze
En ce qui me concerne, j'entreprends d'établir le profil orthotypographique du texte, afin que vous en corrigiez les erreurs :
– « Lunette légère » : « lunettes légères », j'imagine ! ;
– « cheveux brun » : « bruns » ;
– « aurait pu déceler parmi les tomes les plus lourds, de simples brochures » : pas de virgule ou alors virgule après « déceler » en plus ;
– « Ses recherches avaient débutées » : « avaient débuté » ;
– « La soif avait finie » : « fini » ;
– « une vieille éponge ayant trop servie » : « servi » (revoyez la règle du participe passé avec avoir) ;
– « de son arrondissement Parisien » : « parisien », sans majuscule (adjectif) ;
– « n’en disposait d’aucunes » : « d'aucune » ;
– « pourtant pu se rendre à la petite supérette de quartier, à deux pas d’ici, « empruntées », quelques bouteilles » : « emprunter » ? ;
– « où s’étaient empilés pendant plusieurs heures, tout ce qu’il avait » : pas de virgule et « s'était empilé » (le sujet est « tout ») ;
– « avec les sciences, dans les rayonnages de la bibliothèque ne disposent (sic) » : virgule après « bibliothèque » ;
– « ne disposent d’assez de place » : « ne dispose » (la table) ;
– « L’horloge murale, affichait » : pourquoi cette virgule ? ;
– « 18h18 » : « 18 h 18 » (espaces) ;
– « que l’après-midi avait déjà commencée » : « commencé » ;
– « Comme tout bon infirmier il » : virgule après « infirmier » ;
– « Fatigue » : pour cet effet de liste, il serait bon d'employer un tiret demi-cadratin « – » (Alt + 0150), à l'instar de ceux que j'emploie pour vous corriger. De plus, pas de majuscule ;
– « (Il s’en » : pourquoi cette majuscule ? ;
– « à force de bailler » : « bâiller » ;
– « des crampes de mâchoires tenaces) » : espace et point-virgule ;
– « Perte de concentration » : tiret cadratin et pas de majuscule ;
– « plusieurs fois déjà non ?) » : « plusieurs » marquant une nouvelle phrase, majuscule. Virgule après « déjà » et point-virgule après la parenthèse et une espace ;
– « Sueur » : tiret cadratin et minuscule ;
– « Un temps à priori révolu » : traditionnellement, on écrit « a priori » en italique ; vous adoptez une orthographe ancienne que la réforme de 1990 remet au goût du jour ;
– « Trop américanisé se plaisait-il à dire » : virgule après « américanisé » ;
– « il avait décidé à 36 ans, après 10 ans » : « trente-six » et « dix » ;
– « Ou bien allait-t-il se décider » : « allait-il » ;
– « les bras ouverts, et le sourire » : pas de virgule ;
– « de ses parents, baba cool sur le retour » : « babas cool » ;
– « S’il l’avait voulue, Daniel aurait se rappeler » : « voulu » ;
– « il avait commencé par bucher » : « bûcher », traditionnellement ;
– « un premier tome, « La Théorie du Bigbang », » : pas de guillemets et titre en italique. Par ailleurs, « Big Bang » ;
– « de s’attaquer à « Comprendre l’Univers » » : même principe, pas de guillemets mais le titre en italique ;
– « certainement « Les Nouvelles Particules » avec lequel » : idem ;
– « le plus de difficulté » : « difficultés », vraisemblablement ;
– « noter sur un bout de papier, ce qui lui semblait » : pas de virgule ;
– « lui réclamait du repos et de calmer quelques besoins » : mal dit, on s'approche du solécisme ;
– « La Théorie du Bigbang » : « théorie » (minuscule) et « Big Bang », disions-nous plus haut ;
– « après une série d’explosion » : c'est donc qu'il y en a eu plusieurs… d'« explosions » ! ;
– « on observe alors » : « puis », « alors »… Vous êtes inutilement lourd ;
– « Qu’elle est la source » : « Quelle » ! ;
– « Après le Bigbang » : « Big Bang » ;
– « Est- il possible que » : vous ayez mis une espace en trop après le trait d'union ? Oui, c'est fort possible ;
– « que des particules encore inconnues, puissent se retrouver » : pas de virgule ;
– « quels sont les conséquences » : « quelles » ;
– « possibles? » : espace avant le point d'interrogation ;
– « qui le taraudaient jours et nuits » : « jour et nuit » ;
– « sentiment d’impuissance plus exactement » : virgule après « impuissance » ;
– « 45m2 au 3iem étage » : « 45 m² au troisième étage » ;
– « Me Dubic » : « Mme » est l'abréviation de « madame » et en passant, « M. » est l'abréviation de « monsieur » ;
– « elle n’aurait toujours pas changé » : je ne comprends pas votre emploi de ce temps ;
– « avait été riche en information » : « informations ».
– « Lunette légère » : « lunettes légères », j'imagine ! ;
– « cheveux brun » : « bruns » ;
– « aurait pu déceler parmi les tomes les plus lourds, de simples brochures » : pas de virgule ou alors virgule après « déceler » en plus ;
– « Ses recherches avaient débutées » : « avaient débuté » ;
– « La soif avait finie » : « fini » ;
– « une vieille éponge ayant trop servie » : « servi » (revoyez la règle du participe passé avec avoir) ;
– « de son arrondissement Parisien » : « parisien », sans majuscule (adjectif) ;
– « n’en disposait d’aucunes » : « d'aucune » ;
– « pourtant pu se rendre à la petite supérette de quartier, à deux pas d’ici, « empruntées », quelques bouteilles » : « emprunter » ? ;
– « où s’étaient empilés pendant plusieurs heures, tout ce qu’il avait » : pas de virgule et « s'était empilé » (le sujet est « tout ») ;
– « avec les sciences, dans les rayonnages de la bibliothèque ne disposent (sic) » : virgule après « bibliothèque » ;
– « ne disposent d’assez de place » : « ne dispose » (la table) ;
– « L’horloge murale, affichait » : pourquoi cette virgule ? ;
– « 18h18 » : « 18 h 18 » (espaces) ;
– « que l’après-midi avait déjà commencée » : « commencé » ;
– « Comme tout bon infirmier il » : virgule après « infirmier » ;
– « Fatigue » : pour cet effet de liste, il serait bon d'employer un tiret demi-cadratin « – » (Alt + 0150), à l'instar de ceux que j'emploie pour vous corriger. De plus, pas de majuscule ;
– « (Il s’en » : pourquoi cette majuscule ? ;
– « à force de bailler » : « bâiller » ;
– « des crampes de mâchoires tenaces) » : espace et point-virgule ;
– « Perte de concentration » : tiret cadratin et pas de majuscule ;
– « plusieurs fois déjà non ?) » : « plusieurs » marquant une nouvelle phrase, majuscule. Virgule après « déjà » et point-virgule après la parenthèse et une espace ;
– « Sueur » : tiret cadratin et minuscule ;
– « Un temps à priori révolu » : traditionnellement, on écrit « a priori » en italique ; vous adoptez une orthographe ancienne que la réforme de 1990 remet au goût du jour ;
– « Trop américanisé se plaisait-il à dire » : virgule après « américanisé » ;
– « il avait décidé à 36 ans, après 10 ans » : « trente-six » et « dix » ;
– « Ou bien allait-t-il se décider » : « allait-il » ;
– « les bras ouverts, et le sourire » : pas de virgule ;
– « de ses parents, baba cool sur le retour » : « babas cool » ;
– « S’il l’avait voulue, Daniel aurait se rappeler » : « voulu » ;
– « il avait commencé par bucher » : « bûcher », traditionnellement ;
– « un premier tome, « La Théorie du Bigbang », » : pas de guillemets et titre en italique. Par ailleurs, « Big Bang » ;
– « de s’attaquer à « Comprendre l’Univers » » : même principe, pas de guillemets mais le titre en italique ;
– « certainement « Les Nouvelles Particules » avec lequel » : idem ;
– « le plus de difficulté » : « difficultés », vraisemblablement ;
– « noter sur un bout de papier, ce qui lui semblait » : pas de virgule ;
– « lui réclamait du repos et de calmer quelques besoins » : mal dit, on s'approche du solécisme ;
– « La Théorie du Bigbang » : « théorie » (minuscule) et « Big Bang », disions-nous plus haut ;
– « après une série d’explosion » : c'est donc qu'il y en a eu plusieurs… d'« explosions » ! ;
– « on observe alors » : « puis », « alors »… Vous êtes inutilement lourd ;
– « Qu’elle est la source » : « Quelle » ! ;
– « Après le Bigbang » : « Big Bang » ;
– « Est- il possible que » : vous ayez mis une espace en trop après le trait d'union ? Oui, c'est fort possible ;
– « que des particules encore inconnues, puissent se retrouver » : pas de virgule ;
– « quels sont les conséquences » : « quelles » ;
– « possibles? » : espace avant le point d'interrogation ;
– « qui le taraudaient jours et nuits » : « jour et nuit » ;
– « sentiment d’impuissance plus exactement » : virgule après « impuissance » ;
– « 45m2 au 3iem étage » : « 45 m² au troisième étage » ;
– « Me Dubic » : « Mme » est l'abréviation de « madame » et en passant, « M. » est l'abréviation de « monsieur » ;
– « elle n’aurait toujours pas changé » : je ne comprends pas votre emploi de ce temps ;
– « avait été riche en information » : « informations ».
alex- Nombre de messages: 2565
Age: 20
Localisation: « ¿ ¡ à À â  ä Ä æ Æ ç Ç é É ê Ê è È ë Ë í Í î Î ì Ì ï Ï ñ Ñ ó Ó ô Ô ò Ò ö Ö œ Œ ß ú Ú û Û ù Ù ü Ü × ‰ € – — … »
Date d'inscription: 14/01/2010
Re: Freeze
Vu le nombre de lectures et de messages, mon texte devait être assez rébarbatif à lire ( surtout que les autres textes proposés ont toujours l'air plus court)
Autant pour moi ;),
Un grand merci à ceux qui ont pris la peine de lire et de commenter. Vos avis sont précieux et parfois essentiels (merci alex)

Zhangfey- Nombre de messages: 14
Age: 29
Date d'inscription: 18/01/2012
Re: Freeze
Je suis assez d'accord avec Coline Dé. J'ai presque décroché justement au moment où le narrateur relit ses notes et ses questions. Sinon, le danger majeur que je vois, serait que vous tombiez dans les clichés de la télé américaine. Le monde qui se met sur pause, il me semble que ça été vu plusieurs fois, mais il doit y avoir manière de le revisiter. Sinon, l'écriture ça va. Ça coule bien, c'est plaisant à lire en général et l'intrigue fonctionne bien.

Ratz19- Nombre de messages: 307
Age: 21
Date d'inscription: 23/05/2010

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