Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Page 2 sur 3 • Partager •
Page 2 sur 3 •
1, 2, 3 

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
okaySahkti a écrit:on va attendre encore quelques minutes

Kilis- Nombre de messages: 5534
Age: 65
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Nina, choisis une lettre entre L - B et T

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Kilis, pourrais-tu me choisir une de ces trois lettres, stp?

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Hime et Tristan, je vous vois en ligne, venez donc!

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Ben j'ai donné L déjà

Kilis- Nombre de messages: 5534
Age: 65
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
pour toi oui mais ici, c'est pour moi, pour pas que je choisisse moi-mêmekilis a écrit:Ben j'ai donné L déjà

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Hime et Tristan, au pied !
Non mais des fois, une fois !
Non mais des fois, une fois !

Gobu- Nombre de messages: 1228
Age: 57
Date d'inscription: 18/06/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Sahkti a écrit:pour toi oui mais ici, c'est pour moi, pour pas que je choisisse moi-mêmekilis a écrit:Ben j'ai donné L déjà
B alors

Kilis- Nombre de messages: 5534
Age: 65
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Nous avons donc comme participants pour le moment:
Kilis
Gobu
Nina
Sahkti
Mentor (en retard)
Pandaworks (en retard)
Yali (plus tard aussi)
Orakei et Hime avaient dit que, je suppose qu'ils vont se pointer
Kilis
Gobu
Nina
Sahkti
Mentor (en retard)
Pandaworks (en retard)
Yali (plus tard aussi)
Orakei et Hime avaient dit que, je suppose qu'ils vont se pointer

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
On lance quand même? Maintenant?

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Ha! Choisis entre L, B ou TOrakei a écrit:Salut !

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Pourquoi pas. C'est sur que si personne n'est motivée... pour ma part, je suis toujours partante.

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
d'autant plus que cet exo peut se faire plus tard pour qui veut, donc autant le lancer ce soir comme prévu!ninananere a écrit:Pourquoi pas. C'est sur que si personne n'est motivée... pour ma part, je suis toujours partante.

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
ninananere a écrit:Pourquoi pas. C'est sur que si personne n'est motivée... pour ma part, je suis toujours partante.
mais si Ninotchtka, Gobu motivé tout plein !

Gobu- Nombre de messages: 1228
Age: 57
Date d'inscription: 18/06/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Sahkti a écrit:On lance quand même? Maintenant?
moi, pour être franche, ce soir j'ai pas très envie d'autant que ma connexion est pas fiable, Sahkti. Mais vous pouvez bien le faire sans moi.

Kilis- Nombre de messages: 5534
Age: 65
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Suite à une discussion récente à Paris entre Véliens à propos de la place de la bande dessinée dans l'art, je vous propose l'exercice suivant:
Trois images, trois auteurs: Loustal – Tardi - Bilal.
Ceux qui ont choisi la lettre T, à savoir Hime, Mentor et Gobu, rédigeront un texte inspiré de cette image de Tardi.

TARDI
Idem pour ceux qui ont choisi la lettre B, à savoir Yali par procuration (t'es obligé!!), Orakei, Sahkti et Nina; ils partiront de l'illustration de Bilal

BILAL
Et celle de Loustal pour les amateurs de la lettre L, soit Pandaworks et Kilis.

LOUSTAL
A vous d'inventer une histoire, un contexte, bref racontez-nous ce qui vous passe par la tête en voyant ces images. Pas de mots imposés, rien de tout cela cette fois, juste l'imagination au pouvoir.
Bon amusement!
PS: les retardataires ont libre choix. Sauf Hime qui avait dit qu'il ferait, je lui ai donc attribué d'office une lettre :-)
Trois images, trois auteurs: Loustal – Tardi - Bilal.
Ceux qui ont choisi la lettre T, à savoir Hime, Mentor et Gobu, rédigeront un texte inspiré de cette image de Tardi.

TARDI
Idem pour ceux qui ont choisi la lettre B, à savoir Yali par procuration (t'es obligé!!), Orakei, Sahkti et Nina; ils partiront de l'illustration de Bilal

BILAL
Et celle de Loustal pour les amateurs de la lettre L, soit Pandaworks et Kilis.

LOUSTAL
A vous d'inventer une histoire, un contexte, bref racontez-nous ce qui vous passe par la tête en voyant ces images. Pas de mots imposés, rien de tout cela cette fois, juste l'imagination au pouvoir.
Bon amusement!
PS: les retardataires ont libre choix. Sauf Hime qui avait dit qu'il ferait, je lui ai donc attribué d'office une lettre :-)
Dernière édition par le Mer 3 Oct 2007 - 20:34, édité 1 fois

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
ben pq tu le dis maintenant que tu as pas envie?kilis a écrit:moi, pour être franche, ce soir j'ai pas très envie d'autant que ma connexion est pas fiable, Sahkti. Mais vous pouvez bien le faire sans moi.

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Gobu a écrit:ninananere a écrit:Pourquoi pas. C'est sur que si personne n'est motivée... pour ma part, je suis toujours partante.
mais si Ninotchtka, Gobu motivé tout plein !
Bon, bein super...

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Oui ça m'a l'air sympa il me faudra un peu de temps...

Orakei- Nombre de messages: 269
Age: 21
Localisation: Montpellier
Date d'inscription: 28/08/2007

Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Sahkti a écrit:ben pq tu le dis maintenant que tu as pas envie?kilis a écrit:moi, pour être franche, ce soir j'ai pas très envie d'autant que ma connexion est pas fiable, Sahkti. Mais vous pouvez bien le faire sans moi.
pasque c'est maintenant que j'ai plus envie.

Kilis- Nombre de messages: 5534
Age: 65
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
OK pour moi.

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Gobu, Nina... vous voulez faire ça ce soir ou bien à votre aise plus tard?

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Sahkti a écrit:Gobu, Nina... vous voulez faire ça ce soir ou bien à votre aise plus tard?
Pour moi, c'est bon, ce soir.

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Je vais essayer de le faire demain Sahkti. Excuse-moi.

Kilis- Nombre de messages: 5534
Age: 65
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Ca marche pour ce soir...

Gobu- Nombre de messages: 1228
Age: 57
Date d'inscription: 18/06/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Alors c'est parti mon kiki.

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
bon moi je laisse tomber, je n'y arrive pas ce soir, je le ferais demain en maths, comme toujours...
Désolé, je ne trouve plus d'inspiration en ce moment ça me saoule !
Désolé, je ne trouve plus d'inspiration en ce moment ça me saoule !

Orakei- Nombre de messages: 269
Age: 21
Localisation: Montpellier
Date d'inscription: 28/08/2007

Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
C'est plaisir ce soir

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Image attribuée : BILAL
Beaucoup de gens ignorent que lorsque Donatien Fauchon débuta sa carrière de pâtissier, il venait d'échouer lamentablement et pour la troisième fois au concours du meilleur coiffeur du département d'Indre-et-Loire.
L'homme avait pourtant des idées. Originales et peu coûteuses.
Les habitants d'Avrillé-les-Ponceaux se souviennent que les poules de Monsieur le Curé se promenèrent longtemps avec le plumage bleu-blanc-rouge. La Nouvelle République y consacra trois articles et le curé fut muté pour outrage à symbole national.
Le maire en rigola des semaines sous cape.
Quelques mois plus tard, ce fut au tour du berger shetland du fromager du coin de tester les bienfaits d'une lotion révolutionnaire censée démêler sans cris les cheveux les plus rebelles, but auquel elle parvint sans trop de problèmes étant donné qu'après application, de cheveux il n'y en avait plus. Le berger shetland ne retrouva jamais son poil d'antan.
Les brebis du fromager en rigolèrent abondamment.
Une des plus grandes fiertés de Donatien Fauchon fut sans conteste la permanente à l'oxygène qu'il appliqua à une lionne vagabonde, échappée d'un cirque local qui avait oublié de la nourrir. En échange de pâtée pour chat, la féline céda à tous les caprices du bienheureux inventeur et se retrouva non seulement dotée d'une crinière fluorescente, mais également d'un rugissement sans égal qui lui permit d'être engagée pour cinq ans dans un palace de Las Vegas.
Les voisins du palace cessèrent de rire depuis ce jour.
Jamais las de participer au bien-être de son prochain, Donatien Fauchon se lança dans la couleur sur mesure. Ayant hérité d'un stock de peintures en provenance directe de Tchernobyl, soldées au centième du prix par un marchand ukrainien ambulant qui lui vendit l'ensemble comme produit artisanal de son pays, notre coiffeur avant-gardiste non-diplômé réussit à convaincre la fille du préfet que la mode était aux tons chauds, dégradés de noisette et d'écureuil en fin de vie.
Soucieuse de toujours plaire, la belle accepta avec joie et ferma les yeux sur les manipulations de Donatien Fauchon. Jusqu'au moment où un miroir fut posé devant son regard et lui révéla que le seul métier qui s'offrait désormais à elle était de jouer les mutantes dans "Dark Vador contre le Schtroumpf magicien".
La joie du préfet devant cet avenir tout tracé pour sa fille fut telle que Donatien Fauchon échoua lamentablement et pour la troisième fois au concours du meilleur coiffeur du département d'Indre-et-Loire.
Ce n'est que plus tard dans la soirée, pendant qu'il confrontait mentalement ses nouvelles idées au conformisme des gens de Avrillé-les-Ponceaux que Donatien Fauchon bouscula sans le vouloir un pot de couleur ukrainienne et la répandit sur un quignon de pain qui devait servir de base à une nouvelle fixation pour mise en pli. L'objet quelque peu rabougri se mit à mousser et se transforma en une pâte rose vif à la texture des moelleux au chocolat de feu sa grand-mère. Le goût était bien entendu à parfaire mais quelques grains de cannelle et une saupoudrée de sucre glace arrangèrent vite tout cela. Au point que Donatien Fauchon trouva l'ensemble pas si mauvais que ça et passa le restant de la nuit à améliorer le produit. Avant de le baptiser "Mystère de Russie".
Le lendemain matin, afin de rentrer dans les bonnes grâces du préfet, gestionnaire des inscriptions au concours du meilleur coiffeur départemental, Donatien Fauchon proposa à la fille de celui-ci les délices nouvellement créés.
Ne cachant pas sa joie, elle lui parla avenir, engagement et développement. Elle lui raconta Paris et ses commerces de pointe, avant d'obtenir de son père le financement d'une boutique située en plein centre bourgeois de cette capitale où il valait mieux être pâtissier visionnaire que coiffeur réactionnaire.
Depuis lors, Donatien Fauchon peut se livrer à sa guise à ses expériences préférées et vend à de riches clientes des macarons dorés, bleutés et vert-d'eauté, à six euros la pièce.
Beaucoup de gens ignorent que lorsque Donatien Fauchon débuta sa carrière de pâtissier, il venait d'échouer lamentablement et pour la troisième fois au concours du meilleur coiffeur du département d'Indre-et-Loire.
L'homme avait pourtant des idées. Originales et peu coûteuses.
Les habitants d'Avrillé-les-Ponceaux se souviennent que les poules de Monsieur le Curé se promenèrent longtemps avec le plumage bleu-blanc-rouge. La Nouvelle République y consacra trois articles et le curé fut muté pour outrage à symbole national.
Le maire en rigola des semaines sous cape.
Quelques mois plus tard, ce fut au tour du berger shetland du fromager du coin de tester les bienfaits d'une lotion révolutionnaire censée démêler sans cris les cheveux les plus rebelles, but auquel elle parvint sans trop de problèmes étant donné qu'après application, de cheveux il n'y en avait plus. Le berger shetland ne retrouva jamais son poil d'antan.
Les brebis du fromager en rigolèrent abondamment.
Une des plus grandes fiertés de Donatien Fauchon fut sans conteste la permanente à l'oxygène qu'il appliqua à une lionne vagabonde, échappée d'un cirque local qui avait oublié de la nourrir. En échange de pâtée pour chat, la féline céda à tous les caprices du bienheureux inventeur et se retrouva non seulement dotée d'une crinière fluorescente, mais également d'un rugissement sans égal qui lui permit d'être engagée pour cinq ans dans un palace de Las Vegas.
Les voisins du palace cessèrent de rire depuis ce jour.
Jamais las de participer au bien-être de son prochain, Donatien Fauchon se lança dans la couleur sur mesure. Ayant hérité d'un stock de peintures en provenance directe de Tchernobyl, soldées au centième du prix par un marchand ukrainien ambulant qui lui vendit l'ensemble comme produit artisanal de son pays, notre coiffeur avant-gardiste non-diplômé réussit à convaincre la fille du préfet que la mode était aux tons chauds, dégradés de noisette et d'écureuil en fin de vie.
Soucieuse de toujours plaire, la belle accepta avec joie et ferma les yeux sur les manipulations de Donatien Fauchon. Jusqu'au moment où un miroir fut posé devant son regard et lui révéla que le seul métier qui s'offrait désormais à elle était de jouer les mutantes dans "Dark Vador contre le Schtroumpf magicien".
La joie du préfet devant cet avenir tout tracé pour sa fille fut telle que Donatien Fauchon échoua lamentablement et pour la troisième fois au concours du meilleur coiffeur du département d'Indre-et-Loire.
Ce n'est que plus tard dans la soirée, pendant qu'il confrontait mentalement ses nouvelles idées au conformisme des gens de Avrillé-les-Ponceaux que Donatien Fauchon bouscula sans le vouloir un pot de couleur ukrainienne et la répandit sur un quignon de pain qui devait servir de base à une nouvelle fixation pour mise en pli. L'objet quelque peu rabougri se mit à mousser et se transforma en une pâte rose vif à la texture des moelleux au chocolat de feu sa grand-mère. Le goût était bien entendu à parfaire mais quelques grains de cannelle et une saupoudrée de sucre glace arrangèrent vite tout cela. Au point que Donatien Fauchon trouva l'ensemble pas si mauvais que ça et passa le restant de la nuit à améliorer le produit. Avant de le baptiser "Mystère de Russie".
Le lendemain matin, afin de rentrer dans les bonnes grâces du préfet, gestionnaire des inscriptions au concours du meilleur coiffeur départemental, Donatien Fauchon proposa à la fille de celui-ci les délices nouvellement créés.
Ne cachant pas sa joie, elle lui parla avenir, engagement et développement. Elle lui raconta Paris et ses commerces de pointe, avant d'obtenir de son père le financement d'une boutique située en plein centre bourgeois de cette capitale où il valait mieux être pâtissier visionnaire que coiffeur réactionnaire.
Depuis lors, Donatien Fauchon peut se livrer à sa guise à ses expériences préférées et vend à de riches clientes des macarons dorés, bleutés et vert-d'eauté, à six euros la pièce.

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Image : Tardi
CLAIR DE LUNE
La lune était sereine
Lorsque je vis pointer
Mon vieil ami Sosthène
Qui me dis cher Oscar
D’où viens-tu vieille branche
Moi, je lui répondis
C’est aujourd’hui dimanche
Et c’est demain lundi.
La Lune était sereine ce soir-là. Bon c’est ce que dit la chanson, et d’ailleurs ça n’était qu’un petit quartier de lune rikiki plus maigre qu’un croissant d’hospice de vieux, juste une faucille blafarde plaquée sur un ciel de schiste au dessus des gouttières en zinc, mais bon c’était la Lune quand même, et la saluaient comme de coutume les astronomes du dimanche les chats noirs et les poètes gris.
Dont j’étais ne vous déplaise. Et même sans danser la Javanaise. L’aurait fait beau voir, d’ailleurs, sur ces pavés en ronde-bosse qui rendent si traîtres par les nuits de crachin les petites ruelles de Pantruche, côté Belleville, Ménilmuche ou encore sur le versant crapule de cette bonne vieille Butte Montmartre, enfin partout où les niveleurs urbains n’ont pas encore bétonné le pittoresque pour que le bourgeois puisse bohémiser sans risque sur ses roulettes en caoutchouc ou son tricycle d’appartement.
Je revenais de chez Sosthène pour me rendre chez Oscar, et même si y a pas cinq cent mètres entre les deux, je peux vous dire qu’à trois plombes du mat’ sous la Lune et dans l’état de poésie où j’errais parmi les chats noirs et les astronomes du dimanche, c’est pas des mètres de couturière ou des mètres pliants, mais de vrais mètres d’arpenteur bourrés de centimètres plus sinueux les uns que les autres. Mon vieil ami Sosthène, dimanche ou pas dimanche, il laissera pas repartir un pote poète sans avoir dégarni le fagot derrière lequel il planque son inspiration, et ce soir-là, il avait la Muse qui carburait au Musigny. Faut les moyens, moi je dis.
Il les avait plus après ma visite, et c’est justement pour ça que je l’avais laissé en plan sur le plancher de sa piaule, bien au chaud entre ses boutanches vides et son gros matou – noir, naturellement – histoire d’aller voir chez mon pote poète Oscar si des fois il lui restait pas un fond de sérieux dans le cul de sa dame-jeanne, parce que lui, sa Muse, elle pétarade au marc d’Auvergne. Rien de tel pour redresser les zigzags des centimètres d’arpenteurs dans la bonne direction quand même la Lune ne suffit plus comme boussole à personne.
Chemin faisant, je slalomais en chaloupant (ou inversement) entre de petits groupes de badauds à qui on avait pas bien expliqué que la nuit, le pavé en ronde-bosse de Pantruche appartient exclusivement aux catégories précitées, dont un trio de touristes au teint bilieux qui mataient le ciel au travers de lunettes fumées comme si la Voie Lactée allait leur dégringoler sur le coin de la tronche. Ils sont fous ces asiates. Même leur clébard à mouchetures d’encre de Chine ouvrait vers la voûte céleste une gueule béante d’hébétude. C’est vous dire s’il s’en passe des choses, quand on prend le temps de les voir. C’est ce que m’a confirmé mon vieil ami Sosthène en jetant par la fenêtre de la mansarde le bouchon de sa dame-jeanne, que le chien à mouchetures s’empressa d’avaler.
Je cherche fortune
Autour du Chat Noir
Au clair de la Lune
A Montmartre
Je cherche fortune
Autour du Chat Noir
Au clair de la Lune
A Montmartre le soir
(Aristide Bruant)
GOBU
CLAIR DE LUNE
La lune était sereine
Lorsque je vis pointer
Mon vieil ami Sosthène
Qui me dis cher Oscar
D’où viens-tu vieille branche
Moi, je lui répondis
C’est aujourd’hui dimanche
Et c’est demain lundi.
La Lune était sereine ce soir-là. Bon c’est ce que dit la chanson, et d’ailleurs ça n’était qu’un petit quartier de lune rikiki plus maigre qu’un croissant d’hospice de vieux, juste une faucille blafarde plaquée sur un ciel de schiste au dessus des gouttières en zinc, mais bon c’était la Lune quand même, et la saluaient comme de coutume les astronomes du dimanche les chats noirs et les poètes gris.
Dont j’étais ne vous déplaise. Et même sans danser la Javanaise. L’aurait fait beau voir, d’ailleurs, sur ces pavés en ronde-bosse qui rendent si traîtres par les nuits de crachin les petites ruelles de Pantruche, côté Belleville, Ménilmuche ou encore sur le versant crapule de cette bonne vieille Butte Montmartre, enfin partout où les niveleurs urbains n’ont pas encore bétonné le pittoresque pour que le bourgeois puisse bohémiser sans risque sur ses roulettes en caoutchouc ou son tricycle d’appartement.
Je revenais de chez Sosthène pour me rendre chez Oscar, et même si y a pas cinq cent mètres entre les deux, je peux vous dire qu’à trois plombes du mat’ sous la Lune et dans l’état de poésie où j’errais parmi les chats noirs et les astronomes du dimanche, c’est pas des mètres de couturière ou des mètres pliants, mais de vrais mètres d’arpenteur bourrés de centimètres plus sinueux les uns que les autres. Mon vieil ami Sosthène, dimanche ou pas dimanche, il laissera pas repartir un pote poète sans avoir dégarni le fagot derrière lequel il planque son inspiration, et ce soir-là, il avait la Muse qui carburait au Musigny. Faut les moyens, moi je dis.
Il les avait plus après ma visite, et c’est justement pour ça que je l’avais laissé en plan sur le plancher de sa piaule, bien au chaud entre ses boutanches vides et son gros matou – noir, naturellement – histoire d’aller voir chez mon pote poète Oscar si des fois il lui restait pas un fond de sérieux dans le cul de sa dame-jeanne, parce que lui, sa Muse, elle pétarade au marc d’Auvergne. Rien de tel pour redresser les zigzags des centimètres d’arpenteurs dans la bonne direction quand même la Lune ne suffit plus comme boussole à personne.
Chemin faisant, je slalomais en chaloupant (ou inversement) entre de petits groupes de badauds à qui on avait pas bien expliqué que la nuit, le pavé en ronde-bosse de Pantruche appartient exclusivement aux catégories précitées, dont un trio de touristes au teint bilieux qui mataient le ciel au travers de lunettes fumées comme si la Voie Lactée allait leur dégringoler sur le coin de la tronche. Ils sont fous ces asiates. Même leur clébard à mouchetures d’encre de Chine ouvrait vers la voûte céleste une gueule béante d’hébétude. C’est vous dire s’il s’en passe des choses, quand on prend le temps de les voir. C’est ce que m’a confirmé mon vieil ami Sosthène en jetant par la fenêtre de la mansarde le bouchon de sa dame-jeanne, que le chien à mouchetures s’empressa d’avaler.
Je cherche fortune
Autour du Chat Noir
Au clair de la Lune
A Montmartre
Je cherche fortune
Autour du Chat Noir
Au clair de la Lune
A Montmartre le soir
(Aristide Bruant)
GOBU

Gobu- Nombre de messages: 1228
Age: 57
Date d'inscription: 18/06/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Anniversaire
J’avais peut-être douze-treize ans. J’étais encore pré pubère, mais ça n’a rien changé.
Dans la famille, depuis la nuit des temps ça se passait comme ça. On nous y préparait depuis l’enfance. Nous n’avions pas le choix.
De toute façon, à Zasiadko, il n’y avait pas d’autre possibilité. Mis à part la mine de charbon, cette ville ne possède rien.
Dans la famille, c’était décidé comme ça : les garçons allaient sous terre, les filles à la capitale.
Et il n’y avait pas de gentil oncle pour nous y conduire.
Je pensais que j’aurais été préservée, étant la benjamine des filles. Mais un matin, alors qu’il ne faisait pas encore jour, ma mère m’a mis à la porte. Sans aucun état d’âme.
Je ne sais plus combien de temps j’ai mis pour atteindre Kyiv. Je me souviens avoir traversé des villages habités par des fantômes, des villes vomissant des fumées permanentes.
Trois jour, une semaine, peut-être deux… je ne sais plus.
Je n’ose même plus imaginer mon allure. Mais, je n’étais pas la seule gamine en guenille, sur les trottoirs de cette ville…
En vain, j’ai cherché dans ma mémoire un nom, une adresse, un quartier. Je pensais pouvoir retrouver une de mes sœurs…
Le jour….
Le jour… je ne l’ai pas vu depuis des années. Comme mes lointains frères de la mine…
Cette nuit, j’ai vingt et un ans.
Depuis cinq ans, je crois, j’ai quitté la capitale. Je suis à Oujhorod, une ville frontalière. Je travaille pour Andryi.
Et Andryi offre toujours le voyage pour l’Allemagne à cette date anniversaire. De toute façon, ça ne pourra pas être pire qu’ici.
Moi, l’Ukraine, c’est ma douleur.
Avec Galina, nous attendons nos billets. Par chance, nous sommes nées le même mois. Ça signifie que nous serons toujours ensemble.
Depuis le début, nous sommes ensemble. Depuis Kyiv.
A la capitale, nous étions sous la direction de Viktor. Il avait une bande de gamins qui travaillait pour lui. Nous nous sommes tous arrachés les ongles pour lui. Nous étions ses petites machines à coudre qui coûtaient pas un sou. De toute façon, tout le monde sait que l’Ukraine est la machine à coudre de l’Europe !
Le soir, j’arrivais à me sauver de l’immeuble, pour aller danser dans les night-clubs. Je me faisais payer des coups, avec Galina.
Et quand nous avons eu quinze-seize ans, nous avons passé une audition dans un des clubs. C’est comme-ça que nous avons fait la connaissance d’Andryi. Il avait vingt-cinq ans, je crois. Je suis tout de suite tombée amoureuse de lui. Evidemment…
Comment aurait-il pu en être autrement ?…
Galina aussi…
C’est depuis ce temps là, que je n’ai plus vu le jour.
Andryi nous a pris sous son aile…
Il allait prendre soin de nous…
Il allait faire de nous des femmes… ses femmes…
C’est avec lui que je suis devenue femme… J’étais folle de lui, de son corps. Je voulais le sentir près de moi, en moi, nuit et jour… Je suis devenue lascive… J’en voulais toujours plus. Galina aussi…
Il nous a alors fait une proposition…
Et ici, à Oujhorod, il y a moins de concurrence qu’à Kyiv.
Parfois Andryi, disparaît pendant un mois. Il revient avec une ou deux filles, quelque fois des garçons. Ils ont toujours entre quinze et seize ans.
Il les forment,…les transforment…Comme nous, ils deviennent des bêtes… des malades de sexe… disponible à l’amour…
Cette nuit, c’est mon anniversaire…
Cette nuit, je veux être petite fille.
Je veux être partout sauf ici…
Zasiadko, Kyiv, Oujhorod, villes de poussières.
Villes maudites.
Villes vermines.
Ukraine, regarde, tes cadavres pourrissent sous tes parquets !
Regarde, ta jeunesse se tranche les veines !
Cette nuit, j’ai vingt et un ans.
J’attends les nuits allemandes, avec Galina.
J’attends Andryi.
Image : BILAL
J’avais peut-être douze-treize ans. J’étais encore pré pubère, mais ça n’a rien changé.
Dans la famille, depuis la nuit des temps ça se passait comme ça. On nous y préparait depuis l’enfance. Nous n’avions pas le choix.
De toute façon, à Zasiadko, il n’y avait pas d’autre possibilité. Mis à part la mine de charbon, cette ville ne possède rien.
Dans la famille, c’était décidé comme ça : les garçons allaient sous terre, les filles à la capitale.
Et il n’y avait pas de gentil oncle pour nous y conduire.
Je pensais que j’aurais été préservée, étant la benjamine des filles. Mais un matin, alors qu’il ne faisait pas encore jour, ma mère m’a mis à la porte. Sans aucun état d’âme.
Je ne sais plus combien de temps j’ai mis pour atteindre Kyiv. Je me souviens avoir traversé des villages habités par des fantômes, des villes vomissant des fumées permanentes.
Trois jour, une semaine, peut-être deux… je ne sais plus.
Je n’ose même plus imaginer mon allure. Mais, je n’étais pas la seule gamine en guenille, sur les trottoirs de cette ville…
En vain, j’ai cherché dans ma mémoire un nom, une adresse, un quartier. Je pensais pouvoir retrouver une de mes sœurs…
Le jour….
Le jour… je ne l’ai pas vu depuis des années. Comme mes lointains frères de la mine…
Cette nuit, j’ai vingt et un ans.
Depuis cinq ans, je crois, j’ai quitté la capitale. Je suis à Oujhorod, une ville frontalière. Je travaille pour Andryi.
Et Andryi offre toujours le voyage pour l’Allemagne à cette date anniversaire. De toute façon, ça ne pourra pas être pire qu’ici.
Moi, l’Ukraine, c’est ma douleur.
Avec Galina, nous attendons nos billets. Par chance, nous sommes nées le même mois. Ça signifie que nous serons toujours ensemble.
Depuis le début, nous sommes ensemble. Depuis Kyiv.
A la capitale, nous étions sous la direction de Viktor. Il avait une bande de gamins qui travaillait pour lui. Nous nous sommes tous arrachés les ongles pour lui. Nous étions ses petites machines à coudre qui coûtaient pas un sou. De toute façon, tout le monde sait que l’Ukraine est la machine à coudre de l’Europe !
Le soir, j’arrivais à me sauver de l’immeuble, pour aller danser dans les night-clubs. Je me faisais payer des coups, avec Galina.
Et quand nous avons eu quinze-seize ans, nous avons passé une audition dans un des clubs. C’est comme-ça que nous avons fait la connaissance d’Andryi. Il avait vingt-cinq ans, je crois. Je suis tout de suite tombée amoureuse de lui. Evidemment…
Comment aurait-il pu en être autrement ?…
Galina aussi…
C’est depuis ce temps là, que je n’ai plus vu le jour.
Andryi nous a pris sous son aile…
Il allait prendre soin de nous…
Il allait faire de nous des femmes… ses femmes…
C’est avec lui que je suis devenue femme… J’étais folle de lui, de son corps. Je voulais le sentir près de moi, en moi, nuit et jour… Je suis devenue lascive… J’en voulais toujours plus. Galina aussi…
Il nous a alors fait une proposition…
Et ici, à Oujhorod, il y a moins de concurrence qu’à Kyiv.
Parfois Andryi, disparaît pendant un mois. Il revient avec une ou deux filles, quelque fois des garçons. Ils ont toujours entre quinze et seize ans.
Il les forment,…les transforment…Comme nous, ils deviennent des bêtes… des malades de sexe… disponible à l’amour…
Cette nuit, c’est mon anniversaire…
Cette nuit, je veux être petite fille.
Je veux être partout sauf ici…
Zasiadko, Kyiv, Oujhorod, villes de poussières.
Villes maudites.
Villes vermines.
Ukraine, regarde, tes cadavres pourrissent sous tes parquets !
Regarde, ta jeunesse se tranche les veines !
Cette nuit, j’ai vingt et un ans.
J’attends les nuits allemandes, avec Galina.
J’attends Andryi.
Image : BILAL

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Eh, Sahkti !
Jamais plus.
Jamais plus j'irais acheter mes gâteaux chez les pâtissiers à la mode ! En tous cas pas chez çui-là. Après la raie au fuel lourd et le brochet au mercure, le macaron façon Tchernobyl, merci bien...
Quoi qu'il en soit, j'en rigole encore. C'est quand tu te laisses aller sur ce ton que je te trouve vraiment au top. Et t'as raison, en plus : y dessine bien, Bilal, mais qu'est-ce qu'y se prend au sérieux !
Gobu
Jamais plus.
Jamais plus j'irais acheter mes gâteaux chez les pâtissiers à la mode ! En tous cas pas chez çui-là. Après la raie au fuel lourd et le brochet au mercure, le macaron façon Tchernobyl, merci bien...
Quoi qu'il en soit, j'en rigole encore. C'est quand tu te laisses aller sur ce ton que je te trouve vraiment au top. Et t'as raison, en plus : y dessine bien, Bilal, mais qu'est-ce qu'y se prend au sérieux !
Gobu

Gobu- Nombre de messages: 1228
Age: 57
Date d'inscription: 18/06/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Ninotchka, Ninotchka !
Petite gazelle de la steppe
Petit rossignol du Don...
Chante-moi encore belle chanson triste : ce soir j'ai envie de m'amuser.
Gobyitch
Petite gazelle de la steppe
Petit rossignol du Don...
Chante-moi encore belle chanson triste : ce soir j'ai envie de m'amuser.
Gobyitch

Gobu- Nombre de messages: 1228
Age: 57
Date d'inscription: 18/06/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
Sahkti :Gobu a raison : je n'irai pas place de la Madeleine. Moi qui adore les macarons. Mais au chocolat. ils ne risquent pas d'être contaminés, hein ?...
Sinon, j'adore ton texte. Tu pars de loin. Je ne voyais pas le rapport entre l'image et e coiffeur fauchon. C'est très drôle et bien tourné. Chapeau. joli pied de nez à cette image.
Gobu : j'ai l'impression que tu te colles trop à l'image. Ton texte (à la fin) ressemble à un description simple et vite fait avec un leger ton humouristique à la Gobu, mais sans plus de conviction que ça. Aurais-tu été moins inspiré. C'est dommage, parce que le carde A. Bruant est une bonne idée. T'inquiète, suis toujours ta fan quand même...
Merci Sahkti. C'est dommage qu'il n'y ai pas eu plus de monde. Mais, ça n'a rien gaché à mon plaisir. Encore merci... Desolé pour le retard. Mais vous connaissez surement l'escargot de Fontenay qui mange les roses?...
Sinon, j'adore ton texte. Tu pars de loin. Je ne voyais pas le rapport entre l'image et e coiffeur fauchon. C'est très drôle et bien tourné. Chapeau. joli pied de nez à cette image.
Gobu : j'ai l'impression que tu te colles trop à l'image. Ton texte (à la fin) ressemble à un description simple et vite fait avec un leger ton humouristique à la Gobu, mais sans plus de conviction que ça. Aurais-tu été moins inspiré. C'est dommage, parce que le carde A. Bruant est une bonne idée. T'inquiète, suis toujours ta fan quand même...
Merci Sahkti. C'est dommage qu'il n'y ai pas eu plus de monde. Mais, ça n'a rien gaché à mon plaisir. Encore merci... Desolé pour le retard. Mais vous connaissez surement l'escargot de Fontenay qui mange les roses?...

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: Exercice en direct mercredi 3 octobre 2007
GOBU: Haaa, un chouette morceau, riche en vocabulaire chatoyant. Le tout a un air poétique qui me plaît bien et puis j'ai aimé comme tu décris certaines scènes très "simples" en leur donnant des airs de grandeur (le fait de piccoler entre amis par exemple).
NINA: Marrant comme Bilal nous a inspiré l'Ukraine d'une manière ou d'une autre. Les cheveux bleus? Le décor? Un texte désabusé qui sort des sentiers que tu parcours habituellement et ce n'est pas plus mal, on sent que tu disposes d'un bon potentiel dramatique que tu n'exploites pas assez dans tes autres textes. J'ai apprécié la manière dont tu dépeins ces espoirs déçus.
Merci à vous deux pour l'exo!
NINA: Marrant comme Bilal nous a inspiré l'Ukraine d'une manière ou d'une autre. Les cheveux bleus? Le décor? Un texte désabusé qui sort des sentiers que tu parcours habituellement et ce n'est pas plus mal, on sent que tu disposes d'un bon potentiel dramatique que tu n'exploites pas assez dans tes autres textes. J'ai apprécié la manière dont tu dépeins ces espoirs déçus.
Merci à vous deux pour l'exo!

Sahkti- Nombre de messages: 25596
Age: 37
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Page 2 sur 3 •
1, 2, 3 
Sujets similaires» Bon Mercredi
» La charte de guilde (28 Octobre 2011)
» Microsoft Office 2007 Pro Plus Fr plus Serial
» Vendredi 30 Mars 2007 - Drungly (Les P'tites Bombes)
» Bientôt à l'Affiche: Septembre / Octobre 2007
» La charte de guilde (28 Octobre 2011)
» Microsoft Office 2007 Pro Plus Fr plus Serial
» Vendredi 30 Mars 2007 - Drungly (Les P'tites Bombes)
» Bientôt à l'Affiche: Septembre / Octobre 2007
Page 2 sur 3
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Accueil
Conversations
Prose
Poésie
Catalogue
FAQ
Rechercher
S'enregistrer
Groupes
Connexion
