POEME SANS FIN
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POEME SANS FIN
Pour la genèse du projet, voir ICI
Pour les explications, voir second message du fil.
Texte mis à jour le 19 Novembre, 22h24.
POEME SANS FIN
La nuit est toute petite
Dans le creux de ma main
Je la serre et j’hésite
À la retenir pour toujours
À l’ouvrir au matin
La nuit n’est plus seule
Dans ma poche, tout au fond
Les heures s'élèvent en essaims
Je les entends et souris
Pâles dans le ciel étiré
D'ennuis de sommeils incertains
De silences importuns
Et de mots trop souvent soufflés
À l'aube endolorie je dénie
À sa chair la pureté à son corps les froides blessures
À ses yeux la cécité de la vie
De nos rêves glacés surgirait l'azur
En caillots noirs comme l'oubli
Noirs comme ces absences
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
Trop lourdes
À l'approche du cri en flots imprécis
Arrime en la grève ses antiques
Felouques pleines des corps desséchés
Voiles épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu.
Surgissent de l'ambre et
Pleurent leurs morts
Les feux entamés,
Il ne restera de
ces lumières fânées, une prière perdue
Sinon l'offrande
Des âmes amères d'avoir trop vécu
Tendues vers l'horizon salé
Une sirène
Dont seul l'écho peut témoigner
Puis c'est le jour
Clair comme une tasse de café.
Le cœur mou du soleil
Est un sucre scintillant
Dont les rayons se meurent
Dans le marc d’une nuit sans fin
A l'amertume d'un grain de passé
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Les pensées déploient leurs ailes
Je sens le sable au creux de sa main
Egrenant mes demains
Comme elle, il s'enfuit
Poussières d'ange éphémère
Evanoui qu'aussitôt respirées
Elles m'aspirent
Me laissant en fumées
Au dessus de la ville
contre le réverbère
La nuit m'engloutit
(à suivre ...)
Pour les explications, voir second message du fil.
Texte mis à jour le 19 Novembre, 22h24.
POEME SANS FIN
La nuit est toute petite
Dans le creux de ma main
Je la serre et j’hésite
À la retenir pour toujours
À l’ouvrir au matin
La nuit n’est plus seule
Dans ma poche, tout au fond
Les heures s'élèvent en essaims
Je les entends et souris
Pâles dans le ciel étiré
D'ennuis de sommeils incertains
De silences importuns
Et de mots trop souvent soufflés
À l'aube endolorie je dénie
À sa chair la pureté à son corps les froides blessures
À ses yeux la cécité de la vie
De nos rêves glacés surgirait l'azur
En caillots noirs comme l'oubli
Noirs comme ces absences
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
Trop lourdes
À l'approche du cri en flots imprécis
Arrime en la grève ses antiques
Felouques pleines des corps desséchés
Voiles épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu.
Surgissent de l'ambre et
Pleurent leurs morts
Les feux entamés,
Il ne restera de
ces lumières fânées, une prière perdue
Sinon l'offrande
Des âmes amères d'avoir trop vécu
Tendues vers l'horizon salé
Une sirène
Dont seul l'écho peut témoigner
Puis c'est le jour
Clair comme une tasse de café.
Le cœur mou du soleil
Est un sucre scintillant
Dont les rayons se meurent
Dans le marc d’une nuit sans fin
A l'amertume d'un grain de passé
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Les pensées déploient leurs ailes
Je sens le sable au creux de sa main
Egrenant mes demains
Comme elle, il s'enfuit
Poussières d'ange éphémère
Evanoui qu'aussitôt respirées
Elles m'aspirent
Me laissant en fumées
Au dessus de la ville
contre le réverbère
La nuit m'engloutit
(à suivre ...)
Dernière édition par le Mar 20 Nov - 12:31, édité 2 fois

Sahkti- Nombre de messages: 25652
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: POEME SANS FIN
Comment s'écrit le poème sans fin :
Voici la contribution des trois premiers auteurs pour expliquer le principe.
Je rajoute que la logique veut qu'un même auteur ne poste pas deux fois de suite !
Le premier écrit 4 vers. Il laisse une ligne blanche entre le vers 3 et 4.
par exemple : Kilis a écrit
La nuit est toute petite
Dans le creux de ma main
Je la serre et j’hésite
À l’ouvrir au matin
Le second (ici Zou) écrit 4 vers.
Le premier vers doit remplir la ligne blanche laissée par le précédent. Il doit laisser une ligne blanche entre son avant-dernier vers et son dernier vers.
La nuit est toute petite
Dans le creux de ma main
Je la serre et j’hésite
A la retenir pour toujours
À l’ouvrir au matin
La nuit n’est plus seule
Dans ma poche, tout au fond
Je les entends et souris
(Attention Zou, tu avais écrit une ligne de trop !)
Le troisième(ici Tristan) écrit 4 vers. Le premier vers doit remplir la ligne blanche laissée par le précédent. Il doit laisser une ligne blanche entre son avant-dernier vers et son dernier vers.
Ceci donne :
La nuit est toute petite
Dans le creux de ma main
Je la serre et j’hésite
A la retenir pour toujours
À l’ouvrir au matin
La nuit n’est plus seule
Dans ma poche, tout au fond
Les heures s'élèvent en essaims
Je les entends et souris
Pâles dans le ciel étiré
D'ennuis de sommeils incertains
Et de mots trop souvent soufflés
Pour toute remarque technique, commentaire, question, c'est ICI
Ce fil ne doit comporte que le texte du poème.
Longue vie à ce poème !
Dernière édition par le Mar 13 Nov - 19:54, édité 2 fois

Loupbleu- Nombre de messages: 5849
Age: 40
Localisation: loupbleu@vosecrits.com
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: POEME SANS FIN
Les heures s'élèvent en essaims
Pâles dans le ciel étiré
D'ennuis de sommeils incertains
de silences importuns
Et de mots trop souvent soufflés
à l'aube endoloriennnnn je dénie
à sa chair la pureté n à son corps les froides blessures
De nos rêves glacés surgirait l'azur
Pâles dans le ciel étiré
D'ennuis de sommeils incertains
de silences importuns
Et de mots trop souvent soufflés
à l'aube endoloriennnnn je dénie
à sa chair la pureté n à son corps les froides blessures
De nos rêves glacés surgirait l'azur

claire- Nombre de messages: 595
Age: 44
Date d'inscription: 07/05/2007
Re: POEME SANS FIN
de silences importuns
Et de mots trop souvent soufflés
à l'aube endoloriennnnn je dénie
à sa chair la pureté à son corps les froides blessures
à ses yeux la cécité de la vie
De nos rêves glacés n surgirait l'azur
En caillots noirs comme l'oubli
Noirs comme ces absences
............................trop lourdes
Et de mots trop souvent soufflés
à l'aube endoloriennnnn je dénie
à sa chair la pureté à son corps les froides blessures
à ses yeux la cécité de la vie
De nos rêves glacés n surgirait l'azur
En caillots noirs comme l'oubli
Noirs comme ces absences
............................trop lourdes

Tristan- Nombre de messages: 2982
Age: 24
Localisation: Nancy
Date d'inscription: 24/06/2007

Re: POEME SANS FIN
De nos rêves glacés n surgirait l'azur
En caillots noirs comme l'oubli
Noirs comme ces absences
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots nn imprécis
Arrime en la grève ses antiques
voiles nn épaissies
En caillots noirs comme l'oubli
Noirs comme ces absences
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots nn imprécis
Arrime en la grève ses antiques
voiles nn épaissies

claire- Nombre de messages: 595
Age: 44
Date d'inscription: 07/05/2007
Re: POEME SANS FIN
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots nn imprécis
Arrime en la grève ses antiques
felouques pleines des corps desséchés
voiles nn épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu
Pleurent leurs morts
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots nn imprécis
Arrime en la grève ses antiques
felouques pleines des corps desséchés
voiles nn épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu
Pleurent leurs morts

brumes- Nombre de messages: 116
Age: 53
Localisation: la ou le vent me porte
Date d'inscription: 04/03/2007
Re: POEME SANS FIN
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots ... imprécis
Arrime en la grève ses antiques
felouques pleines des corps desséchés
voiles ... épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu.
Surgissent de l'ambre et
Pleurent leurs morts
les feux entamés,
il ne restera de
sinon l'offrande
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots ... imprécis
Arrime en la grève ses antiques
felouques pleines des corps desséchés
voiles ... épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu.
Surgissent de l'ambre et
Pleurent leurs morts
les feux entamés,
il ne restera de
sinon l'offrande

claire- Nombre de messages: 595
Age: 44
Date d'inscription: 07/05/2007
Re: POEME SANS FIN
Nouvelle nuit qui s'ébauche et de ses ailes
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots ... imprécis
Arrime en la grève ses antiques
felouques pleines des corps desséchés
voiles ... épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu.
Surgissent de l'ambre et
Pleurent leurs morts
les feux entamés,
il ne restera de
ces lumières fânées, une prière perdue
sinon l'offrande
des âmes amers d'avoir trop vécu
tendues vers l'horizon salé
dont seul l'écho peut témoigner
............................trop lourdes
A l'approche du cri en flots ... imprécis
Arrime en la grève ses antiques
felouques pleines des corps desséchés
voiles ... épaissies
Coques fendues lames brisées
Un flambeau en main descendu.
Surgissent de l'ambre et
Pleurent leurs morts
les feux entamés,
il ne restera de
ces lumières fânées, une prière perdue
sinon l'offrande
des âmes amers d'avoir trop vécu
tendues vers l'horizon salé
dont seul l'écho peut témoigner

euterpe- Nombre de messages: 117
Age: 25
Localisation: Au fond de la classe
Date d'inscription: 20/03/2007
Re: POEME SANS FIN
Il ne restera de
Ces lumières fânées, une prière perdue
Sinon l'offrande
Des âmes amers d'avoir trop vécu
Tendues vers l'horizon salé
Une sirène
Dont seul l'écho peut témoigner
Puis c'est le jour
Clair comme une tasse de café
Est un sucre scintillant.
Ces lumières fânées, une prière perdue
Sinon l'offrande
Des âmes amers d'avoir trop vécu
Tendues vers l'horizon salé
Une sirène
Dont seul l'écho peut témoigner
Puis c'est le jour
Clair comme une tasse de café
Est un sucre scintillant.

Loupbleu- Nombre de messages: 5849
Age: 40
Localisation: loupbleu@vosecrits.com
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: POEME SANS FIN
Puis c'est le jour
Clair comme une tasse de café.
Le cœur mou du soleil
Est un sucre scintillant
Dont les rayons se meurent
Dans le marc d’une nuit sans fin
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Clair comme une tasse de café.
Le cœur mou du soleil
Est un sucre scintillant
Dont les rayons se meurent
Dans le marc d’une nuit sans fin
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Krystelle- Nombre de messages: 7186
Age: 32
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: POEME SANS FIN
Est un sucre scintillant
Dont les rayons se meurent
Dans le marc d’une nuit sans fin
A l'amertume d'un grain de passé
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Les pensées déploient leurs ailes
Je sens le sable au creux de sa main
Comme elle, il s'enfuit
Dont les rayons se meurent
Dans le marc d’une nuit sans fin
A l'amertume d'un grain de passé
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Les pensées déploient leurs ailes
Je sens le sable au creux de sa main
Comme elle, il s'enfuit

Sahkti- Nombre de messages: 25652
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: POEME SANS FIN
J’ai l’humeur qui s’édulcore
Les pensées déploient leurs ailes
Je sens le sable au creux de sa main
Egrenant mes demains
Comme elle, il s'enfuit
Poussières d'ange éphémère
Evanoui qu'aussitôt respirées
....
Me laissant en fumées
Les pensées déploient leurs ailes
Je sens le sable au creux de sa main
Egrenant mes demains
Comme elle, il s'enfuit
Poussières d'ange éphémère
Evanoui qu'aussitôt respirées
....
Me laissant en fumées

Charles- Nombre de messages: 6213
Age: 36
Localisation: Hte Savoie - tophiv@hotmail.com
Date d'inscription: 13/12/2005
Re: POEME SANS FIN
Je sens le sable au creux de sa main
Egrenant mes demains
Comme elle, il s'enfuit
Poussières d'ange éphémère
Evanoui qu'aussitôt respirées
Elles m'aspirent
Me laissant en fumées
Au dessus de la ville
contre le réverbère
...
La nuit m'engloutit
Egrenant mes demains
Comme elle, il s'enfuit
Poussières d'ange éphémère
Evanoui qu'aussitôt respirées
Elles m'aspirent
Me laissant en fumées
Au dessus de la ville
contre le réverbère
...
La nuit m'engloutit

ninananere- Nombre de messages: 1013
Age: 36
Localisation: A droite en haut des marches
Date d'inscription: 14/03/2007
Re: POEME SANS FIN
Au boulot. Croyez-vous un instant que l'effort est volatile?
Socques et Arielle?
Socques et Arielle?

pandaworks- Nombre de messages: 11390
Age: 21
Localisation: http://yycafe-asia.com/
Date d'inscription: 25/06/2007

Re: POEME SANS FIN
Au dessus de la ville
contre le réverbère
Aux volutes berbères
La nuit m'engloutit
Monstre aux crocs charbonneux, aux yeux d'étoiles vides !
Leur lueur désespérante enserre mes entrailles
La lumière glacée tire vers le suicide.
(pandaworks, merci d'écrire correctement mon pseudonyme, vous commencez peut-être à connaître ma crispation sur l'orthographe ;-))
C'est socque...
contre le réverbère
Aux volutes berbères
La nuit m'engloutit
Monstre aux crocs charbonneux, aux yeux d'étoiles vides !
Leur lueur désespérante enserre mes entrailles
La lumière glacée tire vers le suicide.
(pandaworks, merci d'écrire correctement mon pseudonyme, vous commencez peut-être à connaître ma crispation sur l'orthographe ;-))
C'est socque...

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: POEME SANS FIN
Monstre aux crocs charbonneux, aux yeux d'étoiles vides !
Leur lueur désespérante enserre mes entrailles
Grimace de tenailles
La lumière glacée tire vers le suicide
Un vieux rêve, outre vide
Où s'abreuvaient mes pas
-
Et l'aube vacillante à l'aisselle des toits luira demain...peut-être
Leur lueur désespérante enserre mes entrailles
Grimace de tenailles
La lumière glacée tire vers le suicide
Un vieux rêve, outre vide
Où s'abreuvaient mes pas
-
Et l'aube vacillante à l'aisselle des toits luira demain...peut-être

Arielle- Nombre de messages: 4550
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: POEME SANS FIN
Un vieux rêve, outre vide
Où s'abreuvaient mes pas
Se réveiller enfin
Et l'aube vacillante à l'aisselle des toits luira demain...peut-être
Jeter les draps
lever gambettes
Riper galoches
Où s'abreuvaient mes pas
Se réveiller enfin
Et l'aube vacillante à l'aisselle des toits luira demain...peut-être
Jeter les draps
lever gambettes
Riper galoches

claire- Nombre de messages: 595
Age: 44
Date d'inscription: 07/05/2007
Re: POEME SANS FIN
Jeter les draps
lever gambettes
Frétiller pieds
Riper galoches
C'est un matin radieux, poussiéreux de soleil !
Le chat déjà bondit, espiègle aventurier,
Une journée commence, étonnante merveille...
lever gambettes
Frétiller pieds
Riper galoches
C'est un matin radieux, poussiéreux de soleil !
Le chat déjà bondit, espiègle aventurier,
Une journée commence, étonnante merveille...

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
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