Par ce soir lugubre
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Par ce soir lugubre
Par ce soir lugubre aux ténèbres pallissants,
Dans ce noir où les arbres, hirsutes menaçants,
On crut voir une ombre assaillante, ébouriffée,
Aux lévres exsangues, aux yeux rougeoyants, dépitée.
Elle se déroba sous la lumière d'un phare,
Nous laissant découvrir un corps au teint blafard.
Je trépidais de peur, tréssaillant, frémissant.
Soudain, on s'agita au loin.Puis, un passant,
Accourant vers nous.Sa voix au grand renom,
A l'écho sourd, murmure d'une peur sans nom.
Un long soupir exhalé, long moment passé,
Aucun mensonge quand le soleil s'est couché.
Par cette nuit opaque, brouillard impénétrable,
Atmosphère onirique, frayeur incontrôlable,
Je l'épiais sans répit, pleurant de dépit,
Les Moires sont cruelles, volent comme des pies,
Les innocentes vies. Ce passant les servant,
Au visage livide et sa faux en avant,
Venait souriant chercher son sinistre dû.
Son heure venue, venait à une heure indue.
L'ombre fut stigmatisée du sceau du démon.
Il chanta un requiem, prononça des sermons.
Lorsque son âme apparut nimbée de lumière,
Elle suivit la mort, ce faucheur au coeur de pierre.
Dans ce noir où les arbres, hirsutes menaçants,
On crut voir une ombre assaillante, ébouriffée,
Aux lévres exsangues, aux yeux rougeoyants, dépitée.
Elle se déroba sous la lumière d'un phare,
Nous laissant découvrir un corps au teint blafard.
Je trépidais de peur, tréssaillant, frémissant.
Soudain, on s'agita au loin.Puis, un passant,
Accourant vers nous.Sa voix au grand renom,
A l'écho sourd, murmure d'une peur sans nom.
Un long soupir exhalé, long moment passé,
Aucun mensonge quand le soleil s'est couché.
Par cette nuit opaque, brouillard impénétrable,
Atmosphère onirique, frayeur incontrôlable,
Je l'épiais sans répit, pleurant de dépit,
Les Moires sont cruelles, volent comme des pies,
Les innocentes vies. Ce passant les servant,
Au visage livide et sa faux en avant,
Venait souriant chercher son sinistre dû.
Son heure venue, venait à une heure indue.
L'ombre fut stigmatisée du sceau du démon.
Il chanta un requiem, prononça des sermons.
Lorsque son âme apparut nimbée de lumière,
Elle suivit la mort, ce faucheur au coeur de pierre.

Daniel Devcon 4- Nombre de messages: 13
Age: 21
Localisation: Roullet ST Estephe
Date d'inscription: 28/04/2008
Re: Par ce soir lugubre
J’aime bien l’inspiration, mais les ténèbres ne peuvent être que "pâlissantes"
Pâlissantes avec un accent circonflexe, un "l" et s’accordant avec "ténèbres" féminin toujours au pluriel.
Et dépitée s’accorde avec quoi ?
Du coup la suite en prend un coup. C'est dommage.
Pâlissantes avec un accent circonflexe, un "l" et s’accordant avec "ténèbres" féminin toujours au pluriel.
Et dépitée s’accorde avec quoi ?
Du coup la suite en prend un coup. C'est dommage.

souris- Nombre de messages: 64
Age: 20
Date d'inscription: 02/04/2008
Re: Par ce soir lugubre
C'est vachement classique de mon point de vue. Mais ça me fait plaisir de lire ce genre de "texte". Mais ouai, non c'est trop normal à mon gout, désolé y manque un truc, un p'tit quelque chose qui...

antoine surin- Nombre de messages: 69
Age: 26
Date d'inscription: 10/04/2008
Re: Par ce soir lugubre
Note du suicidé
La mort murmure. Des mots d’amour, des promesses de mondes oniriques, de chevauchée à travers des landes désertes sur une monture à la robe blafarde et au souffle froid.
Des mèches de cheveux filasses cascadent de sous son capuchon élimé, une gerbe de mille-pattes et autres vermines se répand sur le sol d’entre ses jambes à la peau marbrée. Elle n’est pas cadavre, elle n’est pas goule, elle n’est pas tas d’os, elle n’est pas laide. Elle est d’une beauté fanée mais pas éteinte. J’imagine comment doit être son corps, le jeu de ses hanches, les courbes de ses seins, le pincement de ses lèvres et la finesse de ses traits, pour attirer à elle, malgré mille beautés mortelles, tous les hommes et toutes les femmes.
Profite, nouveau-mort, de sa couche humide, de ses linceuls doux, de ses caresses, de ses vices que j’espère nombreux. Profite ce sera bientôt mon tour.
J’aurais voulu être quelque chose pour elle, faire partie de son existence.
Voilà, il y à de cela des milliards de vie, j’étais forgeron dans un village d’une ile embrumée au large de la veille Ecosse. Par un matin nuageux, libre de toute commande et l’esprit allégé par la nuit d’amour passée entre les jambes douces de ma femme, je songeai à ma création prochaine. Le feu brula, mon marteau hurla et mon enclume faillir fondre de délice, tant la passion débordait de mon art. A la nuit venue, je rentrai chez moi, une faux forgée à la main et alla rejoindre ma belle à laquelle je trouvai une mine affreuse. Palpant son cou, je ne sentis aucun pouls, m’approchant de sa bouche, je ne perçu aucun souffle. Une femme apparu alors que le chagrin était pendu à mon cou. Elle se présenta et j’en tombai fou. Je lui offris la faux sans plus de cérémonie ni de pensée pour ma femme. Elle disparu.
Aujourd’hui, assis à ma table devant mon ordinateur, j’en ai plus qu’assez d’attendre, me saisissant d’un cutter tout en tapant ces derniers mots bbbbbbbbbbbbbbbbbh (c’est ce que tape ma tête qui tombe sur le clavier, je ne suis en rien responsable de ce qu’elle écrit)
Voila, c’est juste en réponse à la petite histoire de Daniel Devcon 4, excusez pour l’orthographe et les maladresses qui parcourent surement ceci, il est 4 heure du mat, je viens de rentrer du boulot et à la lecture du p’tit texte, je me suis senti inspiré. Si je relis et poste demain ça perdrait tout son sens.Ah oui, ça ne correspond pas du tout à mon état d’esprit, j’aime tellement la vie que je sacrifierais l’humanité pour une minute de plus…je blague !!?
La mort murmure. Des mots d’amour, des promesses de mondes oniriques, de chevauchée à travers des landes désertes sur une monture à la robe blafarde et au souffle froid.
Des mèches de cheveux filasses cascadent de sous son capuchon élimé, une gerbe de mille-pattes et autres vermines se répand sur le sol d’entre ses jambes à la peau marbrée. Elle n’est pas cadavre, elle n’est pas goule, elle n’est pas tas d’os, elle n’est pas laide. Elle est d’une beauté fanée mais pas éteinte. J’imagine comment doit être son corps, le jeu de ses hanches, les courbes de ses seins, le pincement de ses lèvres et la finesse de ses traits, pour attirer à elle, malgré mille beautés mortelles, tous les hommes et toutes les femmes.
Profite, nouveau-mort, de sa couche humide, de ses linceuls doux, de ses caresses, de ses vices que j’espère nombreux. Profite ce sera bientôt mon tour.
J’aurais voulu être quelque chose pour elle, faire partie de son existence.
Voilà, il y à de cela des milliards de vie, j’étais forgeron dans un village d’une ile embrumée au large de la veille Ecosse. Par un matin nuageux, libre de toute commande et l’esprit allégé par la nuit d’amour passée entre les jambes douces de ma femme, je songeai à ma création prochaine. Le feu brula, mon marteau hurla et mon enclume faillir fondre de délice, tant la passion débordait de mon art. A la nuit venue, je rentrai chez moi, une faux forgée à la main et alla rejoindre ma belle à laquelle je trouvai une mine affreuse. Palpant son cou, je ne sentis aucun pouls, m’approchant de sa bouche, je ne perçu aucun souffle. Une femme apparu alors que le chagrin était pendu à mon cou. Elle se présenta et j’en tombai fou. Je lui offris la faux sans plus de cérémonie ni de pensée pour ma femme. Elle disparu.
Aujourd’hui, assis à ma table devant mon ordinateur, j’en ai plus qu’assez d’attendre, me saisissant d’un cutter tout en tapant ces derniers mots bbbbbbbbbbbbbbbbbh (c’est ce que tape ma tête qui tombe sur le clavier, je ne suis en rien responsable de ce qu’elle écrit)
Voila, c’est juste en réponse à la petite histoire de Daniel Devcon 4, excusez pour l’orthographe et les maladresses qui parcourent surement ceci, il est 4 heure du mat, je viens de rentrer du boulot et à la lecture du p’tit texte, je me suis senti inspiré. Si je relis et poste demain ça perdrait tout son sens.Ah oui, ça ne correspond pas du tout à mon état d’esprit, j’aime tellement la vie que je sacrifierais l’humanité pour une minute de plus…je blague !!?

antoine surin- Nombre de messages: 69
Age: 26
Date d'inscription: 10/04/2008
Re: Par ce soir lugubre
Oui Souris a raison, ténèbres est un nom féminin, cela remet la rime qui suit en question.
Autrement beaucoup d'adjectif, pléthore. Et des fautes d'accent.
Syntaxe bancale ici :
Et là :
on se perd un peu entre les "il" et "elle", je ne sais plus de l'âme de qui on parle...
Autrement beaucoup d'adjectif, pléthore. Et des fautes d'accent.
Syntaxe bancale ici :
Puis, un passant,
Accourant vers nous.
Et là :
L'ombre fut stigmatisée du sceau du démon.
Il chanta un requiem, prononça des sermons.
Lorsque son âme apparut nimbée de lumière,
Elle suivit la mort, ce faucheur au coeur de pierre.
on se perd un peu entre les "il" et "elle", je ne sais plus de l'âme de qui on parle...

Easter(Island)- Nombre de messages: 12083
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Par ce soir lugubre
J'aime beaucoup.
La noirceur de l'espoir et la lumière du désespoir!
Bravo
La noirceur de l'espoir et la lumière du désespoir!
Bravo

Mezael- Nombre de messages: 84
Age: 36
Localisation: Bruxelles
Date d'inscription: 29/04/2008

Re: Par ce soir lugubre
...J'écris en dilettante, il est vrai que les règles régissant l'art de la poésie sont assez compliquées;mais je suis déterminé...

Daniel Devcon 4- Nombre de messages: 13
Age: 21
Localisation: Roullet ST Estephe
Date d'inscription: 28/04/2008
Re: Par ce soir lugubre
bon, souris est intransigeante (c'est sûr c'est dommage!)
personnellement j'aime beaucoup ce dernier paragraphe
(auquel j'ajoute par ailleurs une petite correction, le ce au quatrième alexandrin étant en trop, si mentor ou shakti veulent bien.. ^^)
après, malgré les quelques maladresses, il est clair que l'écriture, déjà assez riche (peut-être un peu trop) est encore a quelques longueurs de la maturité, et ton style n'est pas encore tout à fait affirmé, mais t'inquiète ça viendra avec l'entraînement, comme on dit l'appétit vient en mangeant!
sur ce bonne soirée =)
personnellement j'aime beaucoup ce dernier paragraphe
Daniel Devcon 4 a écrit:L'ombre fut stigmatisée du sceau du démon.
Il chanta un requiem, prononça des sermons.
Lorsque son âme apparut nimbée de lumière,
Elle suivit la mort, faucheur au coeur de pierre.
(auquel j'ajoute par ailleurs une petite correction, le ce au quatrième alexandrin étant en trop, si mentor ou shakti veulent bien.. ^^)
après, malgré les quelques maladresses, il est clair que l'écriture, déjà assez riche (peut-être un peu trop) est encore a quelques longueurs de la maturité, et ton style n'est pas encore tout à fait affirmé, mais t'inquiète ça viendra avec l'entraînement, comme on dit l'appétit vient en mangeant!
sur ce bonne soirée =)

Chako Noir- Nombre de messages: 4206
Age: 21
Localisation: sur la lune
Date d'inscription: 08/04/2008

Re: Par ce soir lugubre
J’ai été un peu perdue dès le premier paragraphe.. la faute d’orthographe à la première phrase, et puis ensuite « dans ce noir où les arbres… » m’a aussi déplu, ce « où » qui fait penser qu’on aura une suite et finalement cette phrase qui s’arrête abruptement… beaucoup d’adjectifs, parfois on s’en prend un peu trop dans les yeux.
Par contre, j’aime la recherche de vocabulaire. « Lorsque son âme apparut nimbée de lumière » par exemple, j’aime beaucoup.
En résumé, un peu trop classique à mon goût. Revois un peu l’orthographe et les accords, essaie peut-être de donner un rythme un peu plus léger à tes phrases, c’est malgré tout un très bon début !
Par contre, j’aime la recherche de vocabulaire. « Lorsque son âme apparut nimbée de lumière » par exemple, j’aime beaucoup.
En résumé, un peu trop classique à mon goût. Revois un peu l’orthographe et les accords, essaie peut-être de donner un rythme un peu plus léger à tes phrases, c’est malgré tout un très bon début !

puce- Nombre de messages: 30
Age: 28
Localisation: suisse
Date d'inscription: 19/04/2008
Re: Par ce soir lugubre
Daniel
Je pense que t'as voulu en mettre plein la vue.
C'est vrai qu'écrire comme ça à ton âge , ça ..ça m'énèrve ça !!!
C'est bien mais pour moi , ça manque de dosage en légéreté.
Et puis si ton souhait était de faire des alexandrins,c'est tout raté. Si tu le souhaite,je te donne la règle.
En tout cas bravo , tu as raison d'être déterminé parce que si t'écris ça en dilettante alors ça promet ....
Manu
Je pense que t'as voulu en mettre plein la vue.
C'est vrai qu'écrire comme ça à ton âge , ça ..ça m'énèrve ça !!!
C'est bien mais pour moi , ça manque de dosage en légéreté.
Et puis si ton souhait était de faire des alexandrins,c'est tout raté. Si tu le souhaite,je te donne la règle.
En tout cas bravo , tu as raison d'être déterminé parce que si t'écris ça en dilettante alors ça promet ....
Manu

Manu(manisa06)- Nombre de messages: 1941
Age: 41
Localisation: Côte d'usure
Date d'inscription: 12/04/2008
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