La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
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La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
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LA VILLE ET LE VOYAGEUR : RECUEIL DE NOUVELLES INSÉPARABLES
Les histoires que je vous propose sont liées entre elles par un fil conducteur. Et très coupant. Qu'y puis-je si les différents drames causés essentiellement par ce dangereux instrument n'ont pu être évités ?
Cinq histoires sont ici disponibles, l'écriture de la sixième et dernière étant en cours.
Pour chaque récit, vous trouverez un extrait de celui-ci, et, à la fin de ce message, le lien nécessaire pour les télécharger un à un.
Bonne lecture, et merci d'avance pour tous vos commentaires.
I . La Ville et le Voyageur
Ce que je pouvais bien faire là, debout, perché au sommet de cette montagne aride, à contempler un paysage que je n'avais jamais vu, je l'ignorais. Mais, si je ne connaissais pas cette géographie, me disais-je, sans rien perdre de ma contemplation, je n'étais pas étonné qu'elle existât. Un peu plus tard, un sentiment curieux s'empara de moi. Il me sussurra que j'avais rêvé, un jour, de la découvrir, mais que j'avais enfoui ce désir dans ma tête. Non, ce n'était guère possible, je n'aurais pu cacher une telle merveille au fond de ma mémoire. Elle aurait pris trop de place. Elle n'aurait jamais cessé, en tout cas, d'y briller.
En découvrant un chemin, démarrant un peu plus loin, sur ma droite, je finis par me dire que ces questions n'avaient ni queue ni tête. Ce qui comptait vraiment, c'était que cette beauté fût là, à mes pieds, et que mes yeux pussent assouvir sans fin leur gourmandise : Ici, des escaliers tournoyant jusqu'au vertige, des serpentins, des hélices de pierre, devrais-je dire, sans pouvoir expliquer comment elles avaient acquis cette finesse de dentelle. Là, des cascades, des jets d'eau, sans qu'il fût humainement possible de comprendre comment ils parvenaient à toucher le ciel sans effort, mieux encore, à le décorer, très haut, de blanches arabesques. Des sons flûtés me parvenaient de temps en temps et me rappelaient une musique d'orgue assourdie la distance. Aussi incroyable que cela pût paraître, les arabesques se formaient par au tempo de la musique, les deux s'épousaient parfaitement.
Je ne sais pas combien de temps je restai là, le souffle coupé. Je ne pouvais même pas me fier au ciel : Tout me disait qu'une journée splendide avait commencé, mais, je venais de le découvrir avec stupeur, il n'y avait pas de soleil au-dessus de l'horizon. Sans pouvoir expliquer cette étrangeté, je dus reconnaître qu'aucun astre n'aurait jamais pu répandre cette lumière qui posait sur ma peau un habit de velours, sur le ciel un dais liquide, une vaste mer suspendue très loin, au-dessus de ma tête.
Ainsi, je ne sais rien du temps qui passa, mais, soudain, je compris que j'étais seul. Cette solitude ne m'étonna pas outre mesure, non, ce que je trouvai étrange, c'était que la chose ne m'avait pas frappé jusque-là. J'ai regardé de nouveau le chemin et il n'y avait pas de doute pour moi que je devais l'emprunter. À cet instant, une autre évidence s'imposa à mon esprit. Un chemin. Des escaliers. Des jets d'eau. Il avait fallu des mains pour les bâtir. Ce que je contemplais depuis le début, je m'en rendis compte avec exaltation, devait être une Cité.
II . Ne comptez pas sur le pianiste
Vous-êtes vous déjà réveillés trempés ? Entendez : Des pieds à la tête. Entendez : Trempés jusqu'aux os. Et n'allez pas vous ridiculiser en évoquant le seau d'eau que vous avez reçu un jour de grande cuite, ni la suée que tous vos pores ont puisée, une nuit, dans le plus horrible de vos cauchemars. Parce que vous entendriez éclater dans vos oreilles le rire d'un homme, et cet homme ne résisterait probablement pas à vous raconter l'épisode le plus dramatique de son existence. Par chance, cette opportunité ne vous sera pas accordée, et ainsi, pas le moindre élément de ce récit ne sera mis sous le boisseau.
Cette histoire commence au moment précis où Xavier Barral se réveilla un jour, et où, aussi loin que son regard eût porté, c'est-à-dire l'infini, il n'y avait que de l'eau, couverte par une cloche immense et sombre. Ce qu'il vit ensuite, ce sont ses mains. Au bout de ses doigts, ses ongles lui parurent des griffes, plantées dans la planche de bois qui le portait. S'il tourna bien vite la tête sur la droite, ce fut parce qu'il entendit renifler. Il n'était pas seul. À un bout de la planche, un autre malheureux était aussi arrimé, son visage couché sur elle.
III . Voir Prague…
Le peu que l'on puisse dire, c'est que l'ordre de mission reçut un peu plus tôt par Sacha Baumann mit en berne non seulement le reste de sa journée, mais bon nombre de semaines à venir. Il lui parvint dans son bureau strasbourgeois du 10, rue Gutenberg, aux alentours de onze heures, et après l'avoir consulté, une fois, deux fois, trois fois, Sacha quitta son bureau l'air pensif et choisit d'y réfléchir devant une Grimbergen, au café Broglie, son repaire de toujours. Son verre à la main, il lui fallut affronter la réalité. Ainsi, à chaque fois que le goût désagréable des journées futures lui venait à la bouche, l'amertume de la mousse et du houblon se chargeait de le faire fuir. Pour cette raison, et seulement à cause d'elle, l'agent de mission Sacha Baumann commanda, fait exceptionnel, une seconde bière. C'était que, cette fois, il y avait trop de choses à avaler. La mission d'abord. Ayant parié pour un travail classique, plutôt plaisant, exécuté sans arrière-pensée, ses doigts avaient ouvert sans hâte le document classé secret défense, pendant que ses pensées de démissionnaire se promenaient déjà sur une plage balinaise. Malheureusement, parier n'avait jamais été son fort. Pour avoir des chances de dénicher les informations qu'on lui demandait, il allait falloir coller aux basques d'un pianiste, professeur et concertiste, Jaroslav Sasek.
IV . La parabole de l'homme riche
Désormais, il était prêt. Sa véritable histoire, sa véritable naissance pouvait avoir lieu. Il était dans un état d'excitation extrême. Il avait pensé mille fois à ce moment. Il aurait pu décider autre chose. Parmi des millions de possibilités. Certaines l'avaient tenté. Mais au bout du compte, il finissait toujours par retomber sur celle qu'il avait retenue. Pour sa beauté, sans doute. Pour le manège qu'elle créait dans sa tête, les fourmis qui se baladaient dans ses orteils en y pensant. Décidément, rien ne lui avait paru plus magique que ce choix-là. La grande aventure de sa vie. Dans quelques instants.
Séverine n'a fait aucun bruit pour entrer, comme à son habitude. Mais, cette fois, il était aux aguets. Au moment où elle posa son sac, il se lança. Dans l'entrée, le sourire de la fille s'éteignit aussitôt. Ce qu'elle était en train d'écouter la plongeait dans la plus grande perplexité. Hier encore, Lucas ne parlait pas un mot d'espagnol. Et à cette minute, non seulement il le parlait, mais au lieu de chercher ses mots, il les débitait à la mitraillette. Une langue impeccable. Des termes choisis. Quelques grossièretés aussi. Il n'en disait pas à ce rythme, dans sa langue natale. Il donnait des ordres, comprit Séverine. Il semblait mécontent de son interlocuteur. Le rabrouait. Comme elle, Lucas avait plutôt l'habitude de recevoir des instructions. Pas de les donner. Encore moins avec autant de morgue. Et jamais en espagnol. Une crainte indéfinissable s'empara d'elle, mais elle n'eut guère le temps de savoir ce qu'elle allait en faire. Un bruit effroyable de verre brisé se fit entendre et Lucas apparut dans le couloir, le visage ensanglanté.
V . Cœur berbère
Combien de fois Aloïs a-t-il parcouru cette lettre ? Des dizaines sans doute. Et à la fin, plus de larmes pour brouiller le pas nonchalant de Zacharias qui défile devant lui, ses petites cigarettes roulées, ses vêtements choisis. Il ne lui sert plus à rien de commencer une énième lecture. Il la connaît par cœur, désormais. Depuis "Mon cher frère", jusqu'à "Je te serre dans mes bras", et même plus loin, jusqu'aux boucles de sa signature, de l'exact emplacement du point sur le i. Sa position ne devait rien au hasard. Zacharias l'avait au fil du temps exilé de plus en plus loin, comme il avait fait avec sa vie, jusqu'à le perdre au-dessus du s final. Mais la dernière page ne terminait pas là. Plus loin, encore, il avait conclu définitivement en paraphrasant avec malice son propre drame : Fais-cela en mémoire de moi. Zacharias savait si bien inventer des petites phrases en forme de boîtes. Avec très peu de matière, il fabriquait une boîte immense, un réceptacle sans fond qui accueillait une infinité de choses. Celle-là contient la vie familiale à Darmstadt, la chappe, comme il l'appelait en français. Elle avait couvert leur enfance, et même toute leur jeunesse, d'une ombre persistante.
LES LIENS (documents word)
1) http://www.mediafire.com/?kzgdjxfiexn
2) http://www.mediafire.com/?zbemgcywice
3) http://www.mediafire.com/?dwzmuxj0lvn
4) http://www.mediafire.com/?sq3jdpdxdwt
5) http://www.mediafire.com/?ylr30bztmix
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LA VILLE ET LE VOYAGEUR : RECUEIL DE NOUVELLES INSÉPARABLES
Les histoires que je vous propose sont liées entre elles par un fil conducteur. Et très coupant. Qu'y puis-je si les différents drames causés essentiellement par ce dangereux instrument n'ont pu être évités ?
Cinq histoires sont ici disponibles, l'écriture de la sixième et dernière étant en cours.
Pour chaque récit, vous trouverez un extrait de celui-ci, et, à la fin de ce message, le lien nécessaire pour les télécharger un à un.
Bonne lecture, et merci d'avance pour tous vos commentaires.
I . La Ville et le Voyageur
Ce que je pouvais bien faire là, debout, perché au sommet de cette montagne aride, à contempler un paysage que je n'avais jamais vu, je l'ignorais. Mais, si je ne connaissais pas cette géographie, me disais-je, sans rien perdre de ma contemplation, je n'étais pas étonné qu'elle existât. Un peu plus tard, un sentiment curieux s'empara de moi. Il me sussurra que j'avais rêvé, un jour, de la découvrir, mais que j'avais enfoui ce désir dans ma tête. Non, ce n'était guère possible, je n'aurais pu cacher une telle merveille au fond de ma mémoire. Elle aurait pris trop de place. Elle n'aurait jamais cessé, en tout cas, d'y briller.
En découvrant un chemin, démarrant un peu plus loin, sur ma droite, je finis par me dire que ces questions n'avaient ni queue ni tête. Ce qui comptait vraiment, c'était que cette beauté fût là, à mes pieds, et que mes yeux pussent assouvir sans fin leur gourmandise : Ici, des escaliers tournoyant jusqu'au vertige, des serpentins, des hélices de pierre, devrais-je dire, sans pouvoir expliquer comment elles avaient acquis cette finesse de dentelle. Là, des cascades, des jets d'eau, sans qu'il fût humainement possible de comprendre comment ils parvenaient à toucher le ciel sans effort, mieux encore, à le décorer, très haut, de blanches arabesques. Des sons flûtés me parvenaient de temps en temps et me rappelaient une musique d'orgue assourdie la distance. Aussi incroyable que cela pût paraître, les arabesques se formaient par au tempo de la musique, les deux s'épousaient parfaitement.
Je ne sais pas combien de temps je restai là, le souffle coupé. Je ne pouvais même pas me fier au ciel : Tout me disait qu'une journée splendide avait commencé, mais, je venais de le découvrir avec stupeur, il n'y avait pas de soleil au-dessus de l'horizon. Sans pouvoir expliquer cette étrangeté, je dus reconnaître qu'aucun astre n'aurait jamais pu répandre cette lumière qui posait sur ma peau un habit de velours, sur le ciel un dais liquide, une vaste mer suspendue très loin, au-dessus de ma tête.
Ainsi, je ne sais rien du temps qui passa, mais, soudain, je compris que j'étais seul. Cette solitude ne m'étonna pas outre mesure, non, ce que je trouvai étrange, c'était que la chose ne m'avait pas frappé jusque-là. J'ai regardé de nouveau le chemin et il n'y avait pas de doute pour moi que je devais l'emprunter. À cet instant, une autre évidence s'imposa à mon esprit. Un chemin. Des escaliers. Des jets d'eau. Il avait fallu des mains pour les bâtir. Ce que je contemplais depuis le début, je m'en rendis compte avec exaltation, devait être une Cité.
II . Ne comptez pas sur le pianiste
Vous-êtes vous déjà réveillés trempés ? Entendez : Des pieds à la tête. Entendez : Trempés jusqu'aux os. Et n'allez pas vous ridiculiser en évoquant le seau d'eau que vous avez reçu un jour de grande cuite, ni la suée que tous vos pores ont puisée, une nuit, dans le plus horrible de vos cauchemars. Parce que vous entendriez éclater dans vos oreilles le rire d'un homme, et cet homme ne résisterait probablement pas à vous raconter l'épisode le plus dramatique de son existence. Par chance, cette opportunité ne vous sera pas accordée, et ainsi, pas le moindre élément de ce récit ne sera mis sous le boisseau.
Cette histoire commence au moment précis où Xavier Barral se réveilla un jour, et où, aussi loin que son regard eût porté, c'est-à-dire l'infini, il n'y avait que de l'eau, couverte par une cloche immense et sombre. Ce qu'il vit ensuite, ce sont ses mains. Au bout de ses doigts, ses ongles lui parurent des griffes, plantées dans la planche de bois qui le portait. S'il tourna bien vite la tête sur la droite, ce fut parce qu'il entendit renifler. Il n'était pas seul. À un bout de la planche, un autre malheureux était aussi arrimé, son visage couché sur elle.
III . Voir Prague…
Le peu que l'on puisse dire, c'est que l'ordre de mission reçut un peu plus tôt par Sacha Baumann mit en berne non seulement le reste de sa journée, mais bon nombre de semaines à venir. Il lui parvint dans son bureau strasbourgeois du 10, rue Gutenberg, aux alentours de onze heures, et après l'avoir consulté, une fois, deux fois, trois fois, Sacha quitta son bureau l'air pensif et choisit d'y réfléchir devant une Grimbergen, au café Broglie, son repaire de toujours. Son verre à la main, il lui fallut affronter la réalité. Ainsi, à chaque fois que le goût désagréable des journées futures lui venait à la bouche, l'amertume de la mousse et du houblon se chargeait de le faire fuir. Pour cette raison, et seulement à cause d'elle, l'agent de mission Sacha Baumann commanda, fait exceptionnel, une seconde bière. C'était que, cette fois, il y avait trop de choses à avaler. La mission d'abord. Ayant parié pour un travail classique, plutôt plaisant, exécuté sans arrière-pensée, ses doigts avaient ouvert sans hâte le document classé secret défense, pendant que ses pensées de démissionnaire se promenaient déjà sur une plage balinaise. Malheureusement, parier n'avait jamais été son fort. Pour avoir des chances de dénicher les informations qu'on lui demandait, il allait falloir coller aux basques d'un pianiste, professeur et concertiste, Jaroslav Sasek.
IV . La parabole de l'homme riche
Désormais, il était prêt. Sa véritable histoire, sa véritable naissance pouvait avoir lieu. Il était dans un état d'excitation extrême. Il avait pensé mille fois à ce moment. Il aurait pu décider autre chose. Parmi des millions de possibilités. Certaines l'avaient tenté. Mais au bout du compte, il finissait toujours par retomber sur celle qu'il avait retenue. Pour sa beauté, sans doute. Pour le manège qu'elle créait dans sa tête, les fourmis qui se baladaient dans ses orteils en y pensant. Décidément, rien ne lui avait paru plus magique que ce choix-là. La grande aventure de sa vie. Dans quelques instants.
Séverine n'a fait aucun bruit pour entrer, comme à son habitude. Mais, cette fois, il était aux aguets. Au moment où elle posa son sac, il se lança. Dans l'entrée, le sourire de la fille s'éteignit aussitôt. Ce qu'elle était en train d'écouter la plongeait dans la plus grande perplexité. Hier encore, Lucas ne parlait pas un mot d'espagnol. Et à cette minute, non seulement il le parlait, mais au lieu de chercher ses mots, il les débitait à la mitraillette. Une langue impeccable. Des termes choisis. Quelques grossièretés aussi. Il n'en disait pas à ce rythme, dans sa langue natale. Il donnait des ordres, comprit Séverine. Il semblait mécontent de son interlocuteur. Le rabrouait. Comme elle, Lucas avait plutôt l'habitude de recevoir des instructions. Pas de les donner. Encore moins avec autant de morgue. Et jamais en espagnol. Une crainte indéfinissable s'empara d'elle, mais elle n'eut guère le temps de savoir ce qu'elle allait en faire. Un bruit effroyable de verre brisé se fit entendre et Lucas apparut dans le couloir, le visage ensanglanté.
V . Cœur berbère
Combien de fois Aloïs a-t-il parcouru cette lettre ? Des dizaines sans doute. Et à la fin, plus de larmes pour brouiller le pas nonchalant de Zacharias qui défile devant lui, ses petites cigarettes roulées, ses vêtements choisis. Il ne lui sert plus à rien de commencer une énième lecture. Il la connaît par cœur, désormais. Depuis "Mon cher frère", jusqu'à "Je te serre dans mes bras", et même plus loin, jusqu'aux boucles de sa signature, de l'exact emplacement du point sur le i. Sa position ne devait rien au hasard. Zacharias l'avait au fil du temps exilé de plus en plus loin, comme il avait fait avec sa vie, jusqu'à le perdre au-dessus du s final. Mais la dernière page ne terminait pas là. Plus loin, encore, il avait conclu définitivement en paraphrasant avec malice son propre drame : Fais-cela en mémoire de moi. Zacharias savait si bien inventer des petites phrases en forme de boîtes. Avec très peu de matière, il fabriquait une boîte immense, un réceptacle sans fond qui accueillait une infinité de choses. Celle-là contient la vie familiale à Darmstadt, la chappe, comme il l'appelait en français. Elle avait couvert leur enfance, et même toute leur jeunesse, d'une ombre persistante.
LES LIENS (documents word)
1) http://www.mediafire.com/?kzgdjxfiexn
2) http://www.mediafire.com/?zbemgcywice
3) http://www.mediafire.com/?dwzmuxj0lvn
4) http://www.mediafire.com/?sq3jdpdxdwt
5) http://www.mediafire.com/?ylr30bztmix
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apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Il faut donc aller sur ces liens et non sur VE pour lire ces textes, c'est ça?

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
Merci de l'opération, miss S. Ces liens ne sont donnés que sur VE. Editer un nombre de pages conséquent reste extrêmement fastidieux sur le forum. D'autre part, je crois que tous ceux qui lisent des textes longs préfèrent les imprimer. Bien entendu, je préfèrerais éviter cette méthode si on pouvait inclure un texte volumineux au forum d'un seul clic.
Merci de l'opération, miss S. Ces liens ne sont donnés que sur VE. Editer un nombre de pages conséquent reste extrêmement fastidieux sur le forum. D'autre part, je crois que tous ceux qui lisent des textes longs préfèrent les imprimer. Bien entendu, je préfèrerais éviter cette méthode si on pouvait inclure un texte volumineux au forum d'un seul clic.

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Lecture à venir !
Désolée, je ne peux plus passer autant de temps qu'auparavant sur le forum, alors, je lis et commente un peu moins.
Je lirai et commenterai dans la semaine. J'ai hâte de découvrir ce que tu nous as concocté.
Désolée, je ne peux plus passer autant de temps qu'auparavant sur le forum, alors, je lis et commente un peu moins.
Je lirai et commenterai dans la semaine. J'ai hâte de découvrir ce que tu nous as concocté.

Lucy- Nombre de messages: 2628
Age: 34
Date d'inscription: 31/03/2008
Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
J'ai téléchargé les textes et j'ai commencé à lire le premier récit tout en y ajoutant des commentaires. J'en suis à la page 8 pour l'instant, et je continuerai un peu plus tard. Je me demande seulement comment je peux te faire parvenir mes commentaires (que j'ai insérés directement dans le document Word) ?

Halicante- Nombre de messages: 1799
Age: 42
Localisation: Ici et maintenant.
Date d'inscription: 25/05/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
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Halicante, je pense qu'il faut absolument insérer tes commentaires dans ce fil, pour qu'il puisse vivre. Et merci d'avance pour ton attention.
Halicante, je pense qu'il faut absolument insérer tes commentaires dans ce fil, pour qu'il puisse vivre. Et merci d'avance pour ton attention.

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
apoutsiak a écrit:Halicante, je pense qu'il faut absolument insérer tes commentaires dans ce fil, pour qu'il puisse vivre. Et merci d'avance pour ton attention.
D'accord ! Je poste mes commentaires dès que j'ai terminé le premier récit !

Halicante- Nombre de messages: 1799
Age: 42
Localisation: Ici et maintenant.
Date d'inscription: 25/05/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Un beau texte onirique, agréable à lire, au vocabulaire riche. Un texte à la fois énigmatique et poétique, qui me fait penser au phénomène du refoulement, où certaines choses vous semblent familières, mais où vous ne parvenez pas à mettre un nom ou un souvenir précis dessus.
J’avais noté des commentaires détaillés dans le document Word, mais ils n’apporteraient pas grand-chose. Je ne mets ici que ceux que j’ai déjà recopiés (j’ai numéroté les lignes dans le document Word pour faciliter les choses).
La concordance des temps n'étant pas mon point fort, j'ai noté avec un point d'interrogation les quelques phrases où j'aurais utilisé un autre temps.
Le texte est presque trop bien écrit ; certaines phrases pourraient être allégées. J’en ai mis quelques exemples.
Page 2 :
Lignes 46-48 : « Cette pensée avait disparu depuis longtemps quand je parvins, fourbu, au pied de la Cité, protégée par de hautes murailles. » : la première partie de la phrase ne me semble pas très utile (« Je parvins fourbu au pied de la Cité… » suffirait peut-être ?)
Page 3 :
Lignes 66-68 : « J'avais à peine répondu qu'il me tendait une coupe pleine, que je buvais sans cérémonie, la tête en arrière, pour ne pas y laisser la moindre goutte, tant ma gorge était sèche et tant le breuvage était délicieux. » : passé simple ?
Page 4 :
Lignes 93-96 : « Et antique, conclus-je, en voyant, ici ou là, des colonnes endommagées, l'une d'elles, en particulier, dont on pouvait se demander comment elle fût encore en place. » : imparfait ?
Lignes 97-101 : « Quand je compris que jaillissaient d'une fontaine des pluies de diamants, que ceux-ci, en tombant en musique dans la vasque, devenaient autant de perles d'eau, je courus de longues minutes pour en faire le tour, mes regards sans cesse éclaboussés par le scintillement des pierres et celui du plan d'eau, qui aurait fait oublier le plus parfait miroir. » : l’inversion au début de la phrase est un peu étrange (« Quand je compris que des pluies de diamants jaillissaient d'une fontaine... ») ?
Page 12 :
Lignes 318-320 : « J'en conçus du dépit, que j'exprimais à haute voix. Je dis au professeur ce que la femme m'avait dit, à propos de sa robe rouge, mais à ce moment-là, il parut être troublé » : il y a peut-être moyen d’alléger un peu la phrase ? (quelque chose du genre : J’exprimai mon dépit à en lui racontant ce que la femme m’avait dit à propos de sa robe rouge, ce qui parut le troubler.)
Lignes 322-323 : « Sans commenter son manège, le Professeur revint naturellement à la conversation, dont il n'avait rien perdu. Il n'était guère étonné des propos de la jeune femme.» : la première phrase n’apporte pas d’information particulière, si ce n’est que le Professeur se remet à parler. Étant donné que les hommes ne sont que deux, comment aurait-il pu perdre quelque chose de la conversation ? Ne serait-il pas plus simple de supprimer cette phrase et d’introduire la phrase suivante par « Il mentionna qu’il n’était guère étonné… » ou tout autre verbe pouvant indiquer qu‘il reprend la parole ?
J’en reste là pour les commentaires détaillés, mais, si tu veux, je peux poster le reste.
Le style pourrait être parfois allégé (tournures de phrases), et je pense qu’introduire plus de discours direct rendrait le texte plus vivant et allégerait certaines phrases.
Au moment où le narrateur comprend qui est le petit garçon, il serait peut-être bon de décrire les émotions que cette révélation éveille nécessairement en lui. Le ton du texte me semble toujours égal, comme si les sentiments n'avaient pas leur place, ce qui donne l'impression que le personnage principal reste assez distant de toute l'histoire, dans laquelle il est pourtant impliqué.
J’aime beaucoup l’image des oiseaux pétrifiés, les callopes bleues, et les belles et riches descriptions (« Sous mes pieds, les milliers d'abacules dessinaient des soleils, des paons, des banquets, des enfants jouant au cerceau, et à hauteur des yeux, défilaient bassins, gloriettes, pergolas, topiaires. »), ainsi que ces robes faites de corolles ou de nuages, l’image du puits à l’avant-dernière page est très juste aussi.
Une histoire étrange qui ressemble à un voyage initiatique. Je vais de ce pas lire les autres nouvelles !
J’avais noté des commentaires détaillés dans le document Word, mais ils n’apporteraient pas grand-chose. Je ne mets ici que ceux que j’ai déjà recopiés (j’ai numéroté les lignes dans le document Word pour faciliter les choses).
La concordance des temps n'étant pas mon point fort, j'ai noté avec un point d'interrogation les quelques phrases où j'aurais utilisé un autre temps.
Le texte est presque trop bien écrit ; certaines phrases pourraient être allégées. J’en ai mis quelques exemples.
Page 2 :
Lignes 46-48 : « Cette pensée avait disparu depuis longtemps quand je parvins, fourbu, au pied de la Cité, protégée par de hautes murailles. » : la première partie de la phrase ne me semble pas très utile (« Je parvins fourbu au pied de la Cité… » suffirait peut-être ?)
Page 3 :
Lignes 66-68 : « J'avais à peine répondu qu'il me tendait une coupe pleine, que je buvais sans cérémonie, la tête en arrière, pour ne pas y laisser la moindre goutte, tant ma gorge était sèche et tant le breuvage était délicieux. » : passé simple ?
Page 4 :
Lignes 93-96 : « Et antique, conclus-je, en voyant, ici ou là, des colonnes endommagées, l'une d'elles, en particulier, dont on pouvait se demander comment elle fût encore en place. » : imparfait ?
Lignes 97-101 : « Quand je compris que jaillissaient d'une fontaine des pluies de diamants, que ceux-ci, en tombant en musique dans la vasque, devenaient autant de perles d'eau, je courus de longues minutes pour en faire le tour, mes regards sans cesse éclaboussés par le scintillement des pierres et celui du plan d'eau, qui aurait fait oublier le plus parfait miroir. » : l’inversion au début de la phrase est un peu étrange (« Quand je compris que des pluies de diamants jaillissaient d'une fontaine... ») ?
Page 12 :
Lignes 318-320 : « J'en conçus du dépit, que j'exprimais à haute voix. Je dis au professeur ce que la femme m'avait dit, à propos de sa robe rouge, mais à ce moment-là, il parut être troublé » : il y a peut-être moyen d’alléger un peu la phrase ? (quelque chose du genre : J’exprimai mon dépit à en lui racontant ce que la femme m’avait dit à propos de sa robe rouge, ce qui parut le troubler.)
Lignes 322-323 : « Sans commenter son manège, le Professeur revint naturellement à la conversation, dont il n'avait rien perdu. Il n'était guère étonné des propos de la jeune femme.» : la première phrase n’apporte pas d’information particulière, si ce n’est que le Professeur se remet à parler. Étant donné que les hommes ne sont que deux, comment aurait-il pu perdre quelque chose de la conversation ? Ne serait-il pas plus simple de supprimer cette phrase et d’introduire la phrase suivante par « Il mentionna qu’il n’était guère étonné… » ou tout autre verbe pouvant indiquer qu‘il reprend la parole ?
J’en reste là pour les commentaires détaillés, mais, si tu veux, je peux poster le reste.
Le style pourrait être parfois allégé (tournures de phrases), et je pense qu’introduire plus de discours direct rendrait le texte plus vivant et allégerait certaines phrases.
Au moment où le narrateur comprend qui est le petit garçon, il serait peut-être bon de décrire les émotions que cette révélation éveille nécessairement en lui. Le ton du texte me semble toujours égal, comme si les sentiments n'avaient pas leur place, ce qui donne l'impression que le personnage principal reste assez distant de toute l'histoire, dans laquelle il est pourtant impliqué.
J’aime beaucoup l’image des oiseaux pétrifiés, les callopes bleues, et les belles et riches descriptions (« Sous mes pieds, les milliers d'abacules dessinaient des soleils, des paons, des banquets, des enfants jouant au cerceau, et à hauteur des yeux, défilaient bassins, gloriettes, pergolas, topiaires. »), ainsi que ces robes faites de corolles ou de nuages, l’image du puits à l’avant-dernière page est très juste aussi.
Une histoire étrange qui ressemble à un voyage initiatique. Je vais de ce pas lire les autres nouvelles !

Halicante- Nombre de messages: 1799
Age: 42
Localisation: Ici et maintenant.
Date d'inscription: 25/05/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
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Je te remercie de tes commentaires. Je suis d'accord avec toi page 3 et page 12 : "Étant donné que les hommes ne sont que deux, comment aurait-il pu perdre quelque chose de la conversation ?"
Concernant "Le ton du texte me semble toujours égal...," nous en reparlerons à la fin, si tu veux bien, car le ton est assez lié, je pense, au secret du conte.
Merci encore, et j'espère que la suite te plaira.
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Je te remercie de tes commentaires. Je suis d'accord avec toi page 3 et page 12 : "Étant donné que les hommes ne sont que deux, comment aurait-il pu perdre quelque chose de la conversation ?"
Concernant "Le ton du texte me semble toujours égal...," nous en reparlerons à la fin, si tu veux bien, car le ton est assez lié, je pense, au secret du conte.
Merci encore, et j'espère que la suite te plaira.
.

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
apoutsiak a écrit:Concernant "Le ton du texte me semble toujours égal...," nous en reparlerons à la fin, si tu veux bien, car le ton est assez lié, je pense, au secret du conte.
C'est sûr, je me suis dit aussi que l'idéal serait de lire le tout avant de commenter, mais du coup l'attente aurait été un peu longue. Nous en reparlerons donc !

Halicante- Nombre de messages: 1799
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
je regrette un peu que ton texte ne soit pas porté par l'enthousiasme ou au moins une quelconque vraisemblance qui y donnerait un intêret: ça sonne faux
jameline07- Nombre de messages: 40
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Voici mes commentaires sur la deuxième nouvelle (je commence par les détails) :
Page 1
« Par chance, cette opportunité ne vous sera pas accordée, et ainsi, pas le moindre élément de ce récit ne sera mis sous le boisseau. » : je n’ai pas compris la logique : comment le fait qu’un lecteur ne raconte pas sa propre mésaventure de s’être réveillé trempé peut-il avoir pour conséquence (cf. « ainsi ») que le récit ne soit pas gardé secret ?
« Cette histoire commence au moment précis où Xavier Barral se réveilla un jour,… » : je trouve qu’il y a contradiction entre « le moment précis » et « un jour », qui est plutôt vague, ou alors il manque juste une virgule avant « un jour. »
« À un bout de la planche, un autre malheureux était aussi arrimé, son visage couché sur elle. » : c’est le visage couché sur la planche qui me chiffonne (c'est le cas de le dire !), j’aurais mis quelque chose du genre « la face contre elle »
Page 5 :
« Il se dirigea à l'oreille et tombai nez à nez avec un démon de cuivre » : tomba
Page 13 :
« Elle était pure vérité, répétait-il, et l'enfonçait dans les oreilles de Barral avec une cruauté grandissante. » : j'ai l'impression qu'il manque un sujet après « et » ?
L’adresse au lecteur au début est bonne, les « clic » « clic » quand Barral imagine le jeu vidéo aussi.
La rencontre entre Barral et Épaminondas M'boto est très réussie (« ─ Foutredieu ! / ─ Perdu ! La réponse était Épaminondas M'boto. Père congolais. Mère grecque. Et ne m'appelez jamais Épa. Les diminutifs m'indisposent. »)
J'ai apprécié l’humour, ainsi que les dialogues, qui rendent l’histoire vivante. Le fait qu’il ait oublié l’auteur de la première nouvelle est très amusant. La réflexion sur le sens de cette nouvelle est très intéressante. Le style de la première nouvelle m’avait bien aiguillée sur la voie des souvenirs refoulés (« Pour moi, l'écrivain nous parle de l'inconscient. On dit qu'il est une sorte de garde-fou, qu'il prend en charge les vérités trop lourdes à porter. Celles qui concernent l'enfant, dont il a eu un jour connaissance, ont été ensuite chassées de sa mémoire, pour qu'il puisse continuer de vivre. »)
Le retournement de situation (quand on apprend que Maria est vivante) à la fin est très bon.
J'ai beaucoup aimé cette deuxième nouvelle, qui éclaire la première. L'intrigue est bien menée, du début à la fin.
Je continue !
Page 1
« Par chance, cette opportunité ne vous sera pas accordée, et ainsi, pas le moindre élément de ce récit ne sera mis sous le boisseau. » : je n’ai pas compris la logique : comment le fait qu’un lecteur ne raconte pas sa propre mésaventure de s’être réveillé trempé peut-il avoir pour conséquence (cf. « ainsi ») que le récit ne soit pas gardé secret ?
« Cette histoire commence au moment précis où Xavier Barral se réveilla un jour,… » : je trouve qu’il y a contradiction entre « le moment précis » et « un jour », qui est plutôt vague, ou alors il manque juste une virgule avant « un jour. »
« À un bout de la planche, un autre malheureux était aussi arrimé, son visage couché sur elle. » : c’est le visage couché sur la planche qui me chiffonne (c'est le cas de le dire !), j’aurais mis quelque chose du genre « la face contre elle »
Page 5 :
« Il se dirigea à l'oreille et tombai nez à nez avec un démon de cuivre » : tomba
Page 13 :
« Elle était pure vérité, répétait-il, et l'enfonçait dans les oreilles de Barral avec une cruauté grandissante. » : j'ai l'impression qu'il manque un sujet après « et » ?
L’adresse au lecteur au début est bonne, les « clic » « clic » quand Barral imagine le jeu vidéo aussi.
La rencontre entre Barral et Épaminondas M'boto est très réussie (« ─ Foutredieu ! / ─ Perdu ! La réponse était Épaminondas M'boto. Père congolais. Mère grecque. Et ne m'appelez jamais Épa. Les diminutifs m'indisposent. »)
J'ai apprécié l’humour, ainsi que les dialogues, qui rendent l’histoire vivante. Le fait qu’il ait oublié l’auteur de la première nouvelle est très amusant. La réflexion sur le sens de cette nouvelle est très intéressante. Le style de la première nouvelle m’avait bien aiguillée sur la voie des souvenirs refoulés (« Pour moi, l'écrivain nous parle de l'inconscient. On dit qu'il est une sorte de garde-fou, qu'il prend en charge les vérités trop lourdes à porter. Celles qui concernent l'enfant, dont il a eu un jour connaissance, ont été ensuite chassées de sa mémoire, pour qu'il puisse continuer de vivre. »)
Le retournement de situation (quand on apprend que Maria est vivante) à la fin est très bon.
J'ai beaucoup aimé cette deuxième nouvelle, qui éclaire la première. L'intrigue est bien menée, du début à la fin.
Je continue !

Halicante- Nombre de messages: 1799
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Il est tard et j'avoue ne pas avoir le courage de lire ne serait-ce qu'une nouvelle.
Cependant, je suis assez (très ?) troublé par l'apparente similitude entre nos univers (à la lecture des résumés) !!
Beaucoup de mots, voire de prénoms (!!) trouvent place, avec la même présence et le même environnement, que dans le texte que tu as déjà lu...
Ne trouves-tu pas ?
Je te promets de tout lire et de commenter.
Je pense éviter une critique anatomique du texte (en fait, c'est certain) avec un bémol pourtant : l'utilisation des temps (je ne suis pas un expert non plus comme l'a précisé un membre au-dessus) mais certaines choses me titillent...
Bon, promis, à très vite.
Cependant, je suis assez (très ?) troublé par l'apparente similitude entre nos univers (à la lecture des résumés) !!
Beaucoup de mots, voire de prénoms (!!) trouvent place, avec la même présence et le même environnement, que dans le texte que tu as déjà lu...
Ne trouves-tu pas ?
Je te promets de tout lire et de commenter.
Je pense éviter une critique anatomique du texte (en fait, c'est certain) avec un bémol pourtant : l'utilisation des temps (je ne suis pas un expert non plus comme l'a précisé un membre au-dessus) mais certaines choses me titillent...
Bon, promis, à très vite.

kazar- Nombre de messages: 1935
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
Pour Halicante :
je n’ai pas compris la logique : comment...
Il ne s'agit pas d'un lecteur. Je copie la phrase :
"Parce que vous entendriez éclater dans vos oreilles le rire d'un homme, et cet homme ne résisterait probablement pas à vous raconter l'épisode le plus dramatique de son existence. Par chance, cette opportunité ne vous sera pas accordée, et ainsi, pas le moindre élément de ce récit ne sera mis sous le boisseau. "
L'homme qui pourrait raconter l'épisode dramatique ce pourrait être Barral mais si Barral était le narrateur, il ne te raconterait pas sûrement pas tout ce qu'il sait, ayant beaucoup de choses à cacher. Mais c'est aussi une blague, parce que le narrateur, quoi qu'il dise, ne te racontera pas tout non plus !
je trouve qu’il y a contradiction entre « le moment précis » et « un jour »,
Tu ne cites pas tout, c'est "au moment précis où Xavier Barral se réveilla un jour" : le moment où il se réveille est un moment précis.
j’aurais mis quelque chose du genre « la face contre elle »
Essaye de mettre ta face contre une table, tu verras que tu auras un problème avec ton nez (attention, ça fait un peu mal !) ☺☺☺☺
"...tombai...
... et l'enfonçait dans les oreilles de Barral avec une cruauté grandissante" : indiscutable et corrigé dans l'original
Bravo pour ta perception du refoulement dès la première nouvelle, ce n'est pas du tout évident !
Merci encore et j'espère que le plaisir se poursuit !
Pour Quasar dans l'infini et l'au-delà... :
Les similitudes ne m'ont pas encore frappé parce que je n'ai lu, comme je te l'ai dit, que la première partie de ton texte, et je n'ai ni une Noa, ni une Mahiya, ni Lia, ni Zagyr, ni Pior... juste Sacha, alors... Pour le contexte, peut-être, il faut que je lise la suite. Ce soir, probablement. Peut-être qu'elle me donnera la réponse. A bientôt !
.
Pour Halicante :
je n’ai pas compris la logique : comment...
Il ne s'agit pas d'un lecteur. Je copie la phrase :
"Parce que vous entendriez éclater dans vos oreilles le rire d'un homme, et cet homme ne résisterait probablement pas à vous raconter l'épisode le plus dramatique de son existence. Par chance, cette opportunité ne vous sera pas accordée, et ainsi, pas le moindre élément de ce récit ne sera mis sous le boisseau. "
L'homme qui pourrait raconter l'épisode dramatique ce pourrait être Barral mais si Barral était le narrateur, il ne te raconterait pas sûrement pas tout ce qu'il sait, ayant beaucoup de choses à cacher. Mais c'est aussi une blague, parce que le narrateur, quoi qu'il dise, ne te racontera pas tout non plus !
je trouve qu’il y a contradiction entre « le moment précis » et « un jour »,
Tu ne cites pas tout, c'est "au moment précis où Xavier Barral se réveilla un jour" : le moment où il se réveille est un moment précis.
j’aurais mis quelque chose du genre « la face contre elle »
Essaye de mettre ta face contre une table, tu verras que tu auras un problème avec ton nez (attention, ça fait un peu mal !) ☺☺☺☺
"...tombai...
... et l'enfonçait dans les oreilles de Barral avec une cruauté grandissante" : indiscutable et corrigé dans l'original
Bravo pour ta perception du refoulement dès la première nouvelle, ce n'est pas du tout évident !
Merci encore et j'espère que le plaisir se poursuit !
Pour Quasar dans l'infini et l'au-delà... :
Les similitudes ne m'ont pas encore frappé parce que je n'ai lu, comme je te l'ai dit, que la première partie de ton texte, et je n'ai ni une Noa, ni une Mahiya, ni Lia, ni Zagyr, ni Pior... juste Sacha, alors... Pour le contexte, peut-être, il faut que je lise la suite. Ce soir, probablement. Peut-être qu'elle me donnera la réponse. A bientôt !
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apoutsiak- Nombre de messages: 1228
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
apoutsiak a écrit:.
Pour Quasar dans l'infini et l'au-delà... :
Les similitudes ne m'ont pas encore frappé parce que je n'ai lu, comme je te l'ai dit, que la première partie de ton texte, et je n'ai ni une Noa, ni une Mahiya, ni Lia, ni Zagyr, ni Pior... juste Sacha, alors... Pour le contexte, peut-être, il faut que je lise la suite. Ce soir, probablement. Peut-être qu'elle me donnera la réponse. A bientôt !
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Effectivement, ce n'est qu'une impression, rien de bien frappant !
Je trouve juste que l'ambiance du premier résumé (dans la cité) m'est assez familier. Pas dans l'écriture, hein, je n'ai pas la prétention de me comparer à quiconque, mais si je devais faire une métaphore, je dirais que si nos écrits étaient du cinéma, nous aurions une photographie, un grain d'image, une luminosité, assez proches

kazar- Nombre de messages: 1935
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Ah et au fait, c'est bien la première fois que je rencontre quelqu'un qui sait écrire le "vrai" quasar et qui y fait une allusion toute juste...Dingue !

kazar- Nombre de messages: 1935
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
je dirais que si nos écrits étaient du cinéma, nous aurions une photographie, un grain d'image, une luminosité, assez proches
c'est bien la première fois que je rencontre quelqu'un qui sait écrire le "vrai" quasar et qui y fait une allusion toute juste...Dingue !
Moi je dis que nous devons être frères de lait dans une lointaine galaxie. Et comme ça nous pouvons jouer avec les années-lumière, pour expliquer facilement la différence d'âge ;-)))))
.
je dirais que si nos écrits étaient du cinéma, nous aurions une photographie, un grain d'image, une luminosité, assez proches
c'est bien la première fois que je rencontre quelqu'un qui sait écrire le "vrai" quasar et qui y fait une allusion toute juste...Dingue !
Moi je dis que nous devons être frères de lait dans une lointaine galaxie. Et comme ça nous pouvons jouer avec les années-lumière, pour expliquer facilement la différence d'âge ;-)))))
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apoutsiak- Nombre de messages: 1228
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
apoutsiak a écrit:Moi je dis que nous devons être frères de lait dans une lointaine galaxie.
allons-y pour la voie lactée, c'est plus approprié pour des frères de lait :-)))

mentor- Nombre de messages: 19017
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Merci pour tes explications !
Un nez ? Quel nez ? ;-)))))
Je persiste tout de même : un visage "couché" sur une planche, je trouve ça bizarre. Il pourrait aussi être "posé", non ? Mais je suis peut-être la seule à le percevoir ainsi, et je ne suis pas d'humeur pinailleuse, aujourd'hui ! Je vais plutôt commencer la troisième nouvelle !
apoutsiak a écrit:j’aurais mis quelque chose du genre « la face contre elle »
Essaye de mettre ta face contre une table, tu verras que tu auras un problème avec ton nez (attention, ça fait un peu mal !) ☺☺☺☺
Un nez ? Quel nez ? ;-)))))
Je persiste tout de même : un visage "couché" sur une planche, je trouve ça bizarre. Il pourrait aussi être "posé", non ? Mais je suis peut-être la seule à le percevoir ainsi, et je ne suis pas d'humeur pinailleuse, aujourd'hui ! Je vais plutôt commencer la troisième nouvelle !

Halicante- Nombre de messages: 1799
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
et moi, j'ai envie de te faire plaisir, ce soir, alors dans l'original, j'ai opéré le changement. Maintenant le visage est "posé" sur la planche. Ah, je vois qu'il y a une petite chose, en toi, qui se détend ! ;-)))))))))
et moi, j'ai envie de te faire plaisir, ce soir, alors dans l'original, j'ai opéré le changement. Maintenant le visage est "posé" sur la planche. Ah, je vois qu'il y a une petite chose, en toi, qui se détend ! ;-)))))))))

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
apoutsiak a écrit:et moi, j'ai envie de te faire plaisir, ce soir, alors dans l'original, j'ai opéré le changement. Maintenant le visage est "posé" sur la planche. Ah, je vois qu'il y a une petite chose, en toi, qui se détend ! ;-)))))))))
Ouf ! Merci, ça va beaucoup mieux ! :-)))

Halicante- Nombre de messages: 1799
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Super t'as un comité de lecture gratuit et sans risque. Merci Ve.
Bonne maille.
Bonne maille.

pandaworks- Nombre de messages: 11396
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
voilà à présent ta première nouvelle sur mon bureau.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5936
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Date d'inscription: 15/08/2007

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Apou,
J'ai dû faire une pause dans mes lectures car je suis dans les cartons, mais je m'y remets dès que je peux !
J'ai dû faire une pause dans mes lectures car je suis dans les cartons, mais je m'y remets dès que je peux !

Halicante- Nombre de messages: 1799
Age: 42
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Date d'inscription: 25/05/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
C'est très gentil de me mettre un petit mot Halicante. Et toi aussi, Bertrand.
C'est très gentil de me mettre un petit mot Halicante. Et toi aussi, Bertrand.

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
la ville et le voyageur (Ville pardon)
page un. Ne dois-tu pas décrire la beauté avant d'en signifier son manque ?
toutes les pages : Tu justifies l'empreinte du temps en ponctuant tout ton récit des notions de son déroulement : ...un peu plus tard, ...depuis le début...tout à coup... temps passa... soudain...à cet instant...après cela...il y a très longtemps...etcCes précisions rendent (à mes yeux de myope) l'action artificielle.
Amuse-toi à reprendre tout ton texte en supprimant les "mais". Après biffures, ajoute seulement ceux qui te paraissent indispensables.
Voilà. Sinon l'histoire déjà lue en partie, me plait bien.
page un. Ne dois-tu pas décrire la beauté avant d'en signifier son manque ?
toutes les pages : Tu justifies l'empreinte du temps en ponctuant tout ton récit des notions de son déroulement : ...un peu plus tard, ...depuis le début...tout à coup... temps passa... soudain...à cet instant...après cela...il y a très longtemps...etcCes précisions rendent (à mes yeux de myope) l'action artificielle.
Amuse-toi à reprendre tout ton texte en supprimant les "mais". Après biffures, ajoute seulement ceux qui te paraissent indispensables.
Voilà. Sinon l'histoire déjà lue en partie, me plait bien.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5936
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Amuse-toi à reprendre tout ton texte en supprimant les "mais". Après biffures, ajoute seulement ceux qui te paraissent indispensables.
Il y en avait pléthore, je le reconnais, et de biffures, en conséquence, il y en eut pas mal !
Il y en avait pléthore, je le reconnais, et de biffures, en conséquence, il y en eut pas mal !

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
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Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
En farfouillant dans les circonvolutions tortueuses de mon ordinateur, je suis retombée sur les quelques remarques que j'avais notées sur ta première nouvelle. Aux lignes 731 - 734 :
retins ou retenais ?
A bientôt pour la suite !
"Plus stupéfiant encore, et mon cœur fit un bon dans ma poitrine en le découvrant, je compris que ce petit bout d'homme était mon fils, mais je me retenai de dire quoi que ce soit sur ce sujet, sentant obscurément que ce n'était pas le moment de le faire."
retins ou retenais ?
A bientôt pour la suite !

Halicante- Nombre de messages: 1799
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Date d'inscription: 25/05/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
retins, j'imagine, puisque j'ai inventé un drôle de passé simple !

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
D'ailleurs, je viens de reprendre l'original : je l'avais corrigé ainsi. Merci quand même !

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
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Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Ce n'est pas faute de vouloir te lire mais le temps me manque vraiment beaucoup.
Les nouvelles sont sur USB, en attente, comme tout le reste.
J'essaie de faire ça dans la semaine car, après, il sera trop tard. Ce ne sera pas du commentaire pointu, juste du ressenti. De toute façon, je n'ai pas grande réflexion à faire, n'étant pas la meilleure critique en la matière.
Vivement le week-end !
Les nouvelles sont sur USB, en attente, comme tout le reste.
J'essaie de faire ça dans la semaine car, après, il sera trop tard. Ce ne sera pas du commentaire pointu, juste du ressenti. De toute façon, je n'ai pas grande réflexion à faire, n'étant pas la meilleure critique en la matière.
Vivement le week-end !

Lucy- Nombre de messages: 2628
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Date d'inscription: 31/03/2008
Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
J’ai bien aimé l’histoire jusqu’à la page 25, où j’ai décroché car il y a trop de petites choses qui m’ont perdue. Du coup, je n’ai pas pu apprécier le retour sur « La ville et le voyageur », mais je trouve tout de même que l’intrigue est bien ficelée jusque là. C’est à la page 23 que j’ai fait le lien avec le reste (quand le nom de Maria est mentionné).
Voici mes remarques sur ce troisième volet :
PAGE 1 :
« Pour cette raison, et seulement à cause d'elle, l'agent de mission Sacha Baumann commanda, fait exceptionnel, une seconde bière.» : Pour cette seule raison... ?
PAGE 2 :
« Sa tante appelait sa mère une heure avant le départ, pour s'assurer de sa bonne préparation : lavage, habillage de pied en cape, coiffage. Sur le chemin du temple, elle lui faisait réciter son catéchisme, se répandant souvent en félicitations, à propos de son assiduité. » : de pied en cap
« Commander la seconde lui parut nécessaire, après avoir compris que son meilleur plan allait l'obliger à fréquenter assidûment l'antre du professeur. » : après qu’elle eût compris ?
PAGE 11 :
« Une fois dans le café, Maria se dirigea vers sa table préférée. Elle semblait nous attendre, non ? lança-t-elle joyeuse. » : cette phrase arrive juste après la discussion entre Sacha et son chef. Je pense qu’il manque une transition pour indiquer que l’on revient au « présent ». Par ailleurs, « Elle semblait nous attendre » m’a déroutée, j’ai mis du temps à comprendre qu’il s’agissait de la table et non d’une troisième personne. Peut-être pourrais-tu indiquer « lança-t-elle, joyeuse, en désignant la table » ?
PAGE 12 :
« Puis, d'un coup, Maria se mit à parler avec une énergie que Sacha ne put s'expliquer dans l'instant, mais comprit mieux par la suite. » : mais qu’elle comprit mieux par la suite ?
« Elle le lui dirait une autre fois. Deux jours après, elle lui donnait rendez-vous dans le même café que la première fois. » : « que la première fois » me semble de trop, car, à ce moment-là, on est toujours dans ce café.
PAGE 14 :
« Puis, elle démarra en trombe avant que Sacha n'ait pu prononcer un seul mot, esquisser un seul geste. » : la négation est de trop : avant que Sacha ait pu…
« Et puis, donner à Sasek quinze minutes de son temps, s'il était en état, était une formalité peu contraignante. » : j’aurais rejeté à la fin de la phrase « s’il était en état », peut-être en rajoutant un « du moins… »
« Sacha sauta sur l'occasion, se proposant pour la garde du premier soir, au prétexte que, les jours suivants, deux ou trois obligations pouvaient empêcher sa présence. Il l'obtint sans peine. » : Il ? A qui renvoie ce il ?
PAGE 20 :
« Les images terribles de Maria donnaient des coups de poing dans son esprit et l'empêchaient de se concentrer. Sans elles, ses mains n'auraient pas, à trois reprises, cherché dans la même boîte de sucre, poisseuse, décharnée, cabossée. De la même manière que les rideaux ou les tapis, elle frappait ses yeux d'une envie furieusement destructrice, à cause de la pitié qu'elle leur réclamait. » : Elle frappait ? Qui est ce "elle" ?
PAGE 21 :
« Il ne lui restait plus à s'assurer que des informations cruciales s'y trouvaient. » : qu’à s’assurer que… ?
PAGE 25 :
« Sa sœur avait fini par rapporter au policier le message électronique qu'il lui avait envoyé du bateau. Il lui demandait de trouver Barral et de lui transmettre en secret l'enregistrement joint au message » : là, j’ai perdu le fil. J’ai dû relire trois fois pour comprendre qui était ce « il » (ça pouvait être Barral, M’Boto, le policier - j'ai opté pour le policier), et je n’ai pas compris de quel enregistrement il s'agit.
« C'est probablement quelqu'un de la famille qui m'a envoyé le disque. Le frère. La sœur. » : je ne comprends pas pourquoi Barral dit « qui m’a envoyé le disque » et non « qui vous a envoyé le disque » ? (car le disque en question a bien été envoyé à Sacha par la soeur de M'Boto, non ?)
PAGE 29 :
« En fouillant son appartement, Sacha avait noté la disparition d'une chemise qui lui était dédiée. Dans sa précipitation, Barral avait ignoré les pattes de mouche de la journaliste, sur chacun des dossiers. » : dédié à qui ? Si elle est dédiée à Sacha, pourquoi Barral l’a-t-il emportée ? Qu'y a-t-il dans cette chemise qui l’intéresse, lui ?
J’ai donc été un peu perdue vers la fin, mais j'aime cette idée d’une nouvelle qui décèle un code – même s’il demeure énigmatique pour l’instant…
Sinon, il y a de belles images : « C'est un bonheur qui a un goût de porto accompagné de vieux biscuits. Vous savez, avec ce petit goût rance. J'aime les vieux biscuits, et vous, pas. C'est ainsi. » , « Marcher dans Prague était une des plus belles choses au monde. Ses rues étaient des boyaux chauds et humides dans lesquels la ville nous digérait avec ses sucs. »
J’ai trouvé cette nouvelle agréable à lire, plus abordable que les deux précédentes, peut-être simplement parce que l’univers décrit ici m’est plus familier.
Voici mes remarques sur ce troisième volet :
PAGE 1 :
« Pour cette raison, et seulement à cause d'elle, l'agent de mission Sacha Baumann commanda, fait exceptionnel, une seconde bière.» : Pour cette seule raison... ?
PAGE 2 :
« Sa tante appelait sa mère une heure avant le départ, pour s'assurer de sa bonne préparation : lavage, habillage de pied en cape, coiffage. Sur le chemin du temple, elle lui faisait réciter son catéchisme, se répandant souvent en félicitations, à propos de son assiduité. » : de pied en cap
« Commander la seconde lui parut nécessaire, après avoir compris que son meilleur plan allait l'obliger à fréquenter assidûment l'antre du professeur. » : après qu’elle eût compris ?
PAGE 11 :
« Une fois dans le café, Maria se dirigea vers sa table préférée. Elle semblait nous attendre, non ? lança-t-elle joyeuse. » : cette phrase arrive juste après la discussion entre Sacha et son chef. Je pense qu’il manque une transition pour indiquer que l’on revient au « présent ». Par ailleurs, « Elle semblait nous attendre » m’a déroutée, j’ai mis du temps à comprendre qu’il s’agissait de la table et non d’une troisième personne. Peut-être pourrais-tu indiquer « lança-t-elle, joyeuse, en désignant la table » ?
PAGE 12 :
« Puis, d'un coup, Maria se mit à parler avec une énergie que Sacha ne put s'expliquer dans l'instant, mais comprit mieux par la suite. » : mais qu’elle comprit mieux par la suite ?
« Elle le lui dirait une autre fois. Deux jours après, elle lui donnait rendez-vous dans le même café que la première fois. » : « que la première fois » me semble de trop, car, à ce moment-là, on est toujours dans ce café.
PAGE 14 :
« Puis, elle démarra en trombe avant que Sacha n'ait pu prononcer un seul mot, esquisser un seul geste. » : la négation est de trop : avant que Sacha ait pu…
« Et puis, donner à Sasek quinze minutes de son temps, s'il était en état, était une formalité peu contraignante. » : j’aurais rejeté à la fin de la phrase « s’il était en état », peut-être en rajoutant un « du moins… »
« Sacha sauta sur l'occasion, se proposant pour la garde du premier soir, au prétexte que, les jours suivants, deux ou trois obligations pouvaient empêcher sa présence. Il l'obtint sans peine. » : Il ? A qui renvoie ce il ?
PAGE 20 :
« Les images terribles de Maria donnaient des coups de poing dans son esprit et l'empêchaient de se concentrer. Sans elles, ses mains n'auraient pas, à trois reprises, cherché dans la même boîte de sucre, poisseuse, décharnée, cabossée. De la même manière que les rideaux ou les tapis, elle frappait ses yeux d'une envie furieusement destructrice, à cause de la pitié qu'elle leur réclamait. » : Elle frappait ? Qui est ce "elle" ?
PAGE 21 :
« Il ne lui restait plus à s'assurer que des informations cruciales s'y trouvaient. » : qu’à s’assurer que… ?
PAGE 25 :
« Sa sœur avait fini par rapporter au policier le message électronique qu'il lui avait envoyé du bateau. Il lui demandait de trouver Barral et de lui transmettre en secret l'enregistrement joint au message » : là, j’ai perdu le fil. J’ai dû relire trois fois pour comprendre qui était ce « il » (ça pouvait être Barral, M’Boto, le policier - j'ai opté pour le policier), et je n’ai pas compris de quel enregistrement il s'agit.
« C'est probablement quelqu'un de la famille qui m'a envoyé le disque. Le frère. La sœur. » : je ne comprends pas pourquoi Barral dit « qui m’a envoyé le disque » et non « qui vous a envoyé le disque » ? (car le disque en question a bien été envoyé à Sacha par la soeur de M'Boto, non ?)
PAGE 29 :
« En fouillant son appartement, Sacha avait noté la disparition d'une chemise qui lui était dédiée. Dans sa précipitation, Barral avait ignoré les pattes de mouche de la journaliste, sur chacun des dossiers. » : dédié à qui ? Si elle est dédiée à Sacha, pourquoi Barral l’a-t-il emportée ? Qu'y a-t-il dans cette chemise qui l’intéresse, lui ?
J’ai donc été un peu perdue vers la fin, mais j'aime cette idée d’une nouvelle qui décèle un code – même s’il demeure énigmatique pour l’instant…
Sinon, il y a de belles images : « C'est un bonheur qui a un goût de porto accompagné de vieux biscuits. Vous savez, avec ce petit goût rance. J'aime les vieux biscuits, et vous, pas. C'est ainsi. » , « Marcher dans Prague était une des plus belles choses au monde. Ses rues étaient des boyaux chauds et humides dans lesquels la ville nous digérait avec ses sucs. »
J’ai trouvé cette nouvelle agréable à lire, plus abordable que les deux précédentes, peut-être simplement parce que l’univers décrit ici m’est plus familier.

Halicante- Nombre de messages: 1799
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Date d'inscription: 25/05/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
Tout d'abord, merci Halicante, pour ce temps que tu m'as consacré. Je te réponds point par point.
PAGE 1 :
« Pour cette raison, et seulement à cause d'elle, l'agent de mission Sacha Baumann commanda, fait exceptionnel, une seconde bière.» : Pour cette seule raison... ?
c'est un choix
PAGE 2 :
« Sa tante appelait sa mère une heure avant le départ, pour s'assurer de sa bonne préparation : lavage, habillage de pied en cape, coiffage. Sur le chemin du temple, elle lui faisait réciter son catéchisme, se répandant souvent en félicitations, à propos de son assiduité. » : de pied en cap
hi hi, tu m'as appris quelque chose, j'ai toujours écrit cette expression erronément, pensant au vêtement (cape) et pas à la tête (caput).
« Commander la seconde lui parut nécessaire, après avoir compris que son meilleur plan allait l'obliger à fréquenter assidûment l'antre du professeur. » : après qu’elle eût compris ?
c'est un choix, encore
PAGE 11 :
« Une fois dans le café, Maria se dirigea vers sa table préférée. Elle semblait nous attendre, non ? lança-t-elle joyeuse. » : cette phrase arrive juste après la discussion entre Sacha et son chef. Je pense qu’il manque une transition pour indiquer que l’on revient au « présent ». Par ailleurs, « Elle semblait nous attendre » m’a déroutée, j’ai mis du temps à comprendre qu’il s’agissait de la table et non d’une troisième personne. Peut-être pourrais-tu indiquer « lança-t-elle, joyeuse, en désignant la table » ?
Pour la reprise du présent, tu sais, il y a des auteurs qui font de plus longues digressions et reviennent à l'action sans plus de prévenance au lecteur. Il doit un peu bosser, lui aussi ! Pour la table, le contexte montre bien qu'il n'y a pas d'autre larron, et j'ai pensé que "table préférée" étant juste avant "elle", qu'il n'y avait pas de confusion. J'attends l'avis d'autres lecteurs.
PAGE 12 :
« Puis, d'un coup, Maria se mit à parler avec une énergie que Sacha ne put s'expliquer dans l'instant, mais comprit mieux par la suite. » : mais qu’elle comprit mieux par la suite ?
c'est un choix
« Elle le lui dirait une autre fois. Deux jours après, elle lui donnait rendez-vous dans le même café que la première fois. » : « que la première fois » me semble de trop, car, à ce moment-là, on est toujours dans ce café.
C'est vrai, j'ai corrigé en : "Enfin, il n'y avait pas que ça. Elle le lui dirait à un autre moment. Celui-ci arriva deux jours après, dans le même café. Les silences s'éternisaient,"
PAGE 14 :
« Puis, elle démarra en trombe avant que Sacha n'ait pu prononcer un seul mot, esquisser un seul geste. » : la négation est de trop : avant que Sacha ait pu…
dans cette locution conjonctive, le "ne" est facultatif, mais il est beaucoup utilisé dans l'écriture classique, et c'est un forme que j'aime bien.
« Et puis, donner à Sasek quinze minutes de son temps, s'il était en état, était une formalité peu contraignante. » : j’aurais rejeté à la fin de la phrase « s’il était en état », peut-être en rajoutant un « du moins… »
c'est un choix
« Sacha sauta sur l'occasion, se proposant pour la garde du premier soir, au prétexte que, les jours suivants, deux ou trois obligations pouvaient empêcher sa présence. Il l'obtint sans peine. » : Il ? A qui renvoie ce il ?
Ce détail correspond aux changements effectués pour la page 14 et 15 : je te réponds par e-mail, car je ne veux pas dévoiler ici ce secret.
PAGE 20 :
« Les images terribles de Maria donnaient des coups de poing dans son esprit et l'empêchaient de se concentrer. Sans elles, ses mains n'auraient pas, à trois reprises, cherché dans la même boîte de sucre, poisseuse, décharnée, cabossée. De la même manière que les rideaux ou les tapis, elle frappait ses yeux d'une envie furieusement destructrice, à cause de la pitié qu'elle leur réclamait. » : Elle frappait ? Qui est ce "elle" ?
La boîte, bien sûr. Je parle de la boîte et je dis aussitôt : "de la même manière que...elle"
PAGE 21 :
« Il ne lui restait plus à s'assurer que des informations cruciales s'y trouvaient. » : qu’à s’assurer que… ?
exact. Corrigé
PAGE 25 :
« Sa sœur avait fini par rapporter au policier le message électronique qu'il lui avait envoyé du bateau. Il lui demandait de trouver Barral et de lui transmettre en secret l'enregistrement joint au message » : là, j’ai perdu le fil. J’ai dû relire trois fois pour comprendre qui était ce « il » (ça pouvait être Barral, M’Boto, le policier - j'ai opté pour le policier), et je n’ai pas compris de quel enregistrement il s'agit.
Non, ça ne peut pas être le policier. Le flic ne se trouvait pas sur le bateau. Reste Mboto et Barra. Juste après, il est dit "Il lui demandait de trouver Barral et de lui transmettre en secret l'enregistrement joint au message, puis de détruire l'original." Ça ne pouvait être Barral. C'est donc Mboto.
« C'est probablement quelqu'un de la famille qui m'a envoyé le disque. Le frère. La sœur. » : je ne comprends pas pourquoi Barral dit « qui m’a envoyé le disque » et non « qui vous a envoyé le disque » ? (car le disque en question a bien été envoyé à Sacha par la soeur de M'Boto, non ?)
La réponse est juste avant. Mboto demande à sa soeur d'envoyer le disque à Barral. Mboto ne peut pas lui demander de l'envoyer au policier, il ne le connaissait pas, bien sûr. Le disque n'a pas été envoyé à Sacha. Plus haut, il est dit que c'est Malherbe, qui récupère un message. Pas un disque. Le disque, Sacha ne l'a jamais vu ni entendu. La suite du récit le dit clairement.
PAGE 29 :
« En fouillant son appartement, Sacha avait noté la disparition d'une chemise qui lui était dédiée. Dans sa précipitation, Barral avait ignoré les pattes de mouche de la journaliste, sur chacun des dossiers. » : dédié à qui ? Si elle est dédiée à Sacha, pourquoi Barral l’a-t-il emportée ? Qu'y a-t-il dans cette chemise qui l’intéresse, lui ?
Tu as raison, ce n'est pas assez clair. "dédiée" est ici compris comme "réservée, affectée à un usage particulier", ici la nouvelle de la Ville et du Voyageur. Je vais corriger en "Sacha avait noté la disparition d'une chemise qui était dédiée à la nouvelle".
.
Tout d'abord, merci Halicante, pour ce temps que tu m'as consacré. Je te réponds point par point.
PAGE 1 :
« Pour cette raison, et seulement à cause d'elle, l'agent de mission Sacha Baumann commanda, fait exceptionnel, une seconde bière.» : Pour cette seule raison... ?
c'est un choix
PAGE 2 :
« Sa tante appelait sa mère une heure avant le départ, pour s'assurer de sa bonne préparation : lavage, habillage de pied en cape, coiffage. Sur le chemin du temple, elle lui faisait réciter son catéchisme, se répandant souvent en félicitations, à propos de son assiduité. » : de pied en cap
hi hi, tu m'as appris quelque chose, j'ai toujours écrit cette expression erronément, pensant au vêtement (cape) et pas à la tête (caput).
« Commander la seconde lui parut nécessaire, après avoir compris que son meilleur plan allait l'obliger à fréquenter assidûment l'antre du professeur. » : après qu’elle eût compris ?
c'est un choix, encore
PAGE 11 :
« Une fois dans le café, Maria se dirigea vers sa table préférée. Elle semblait nous attendre, non ? lança-t-elle joyeuse. » : cette phrase arrive juste après la discussion entre Sacha et son chef. Je pense qu’il manque une transition pour indiquer que l’on revient au « présent ». Par ailleurs, « Elle semblait nous attendre » m’a déroutée, j’ai mis du temps à comprendre qu’il s’agissait de la table et non d’une troisième personne. Peut-être pourrais-tu indiquer « lança-t-elle, joyeuse, en désignant la table » ?
Pour la reprise du présent, tu sais, il y a des auteurs qui font de plus longues digressions et reviennent à l'action sans plus de prévenance au lecteur. Il doit un peu bosser, lui aussi ! Pour la table, le contexte montre bien qu'il n'y a pas d'autre larron, et j'ai pensé que "table préférée" étant juste avant "elle", qu'il n'y avait pas de confusion. J'attends l'avis d'autres lecteurs.
PAGE 12 :
« Puis, d'un coup, Maria se mit à parler avec une énergie que Sacha ne put s'expliquer dans l'instant, mais comprit mieux par la suite. » : mais qu’elle comprit mieux par la suite ?
c'est un choix
« Elle le lui dirait une autre fois. Deux jours après, elle lui donnait rendez-vous dans le même café que la première fois. » : « que la première fois » me semble de trop, car, à ce moment-là, on est toujours dans ce café.
C'est vrai, j'ai corrigé en : "Enfin, il n'y avait pas que ça. Elle le lui dirait à un autre moment. Celui-ci arriva deux jours après, dans le même café. Les silences s'éternisaient,"
PAGE 14 :
« Puis, elle démarra en trombe avant que Sacha n'ait pu prononcer un seul mot, esquisser un seul geste. » : la négation est de trop : avant que Sacha ait pu…
dans cette locution conjonctive, le "ne" est facultatif, mais il est beaucoup utilisé dans l'écriture classique, et c'est un forme que j'aime bien.
« Et puis, donner à Sasek quinze minutes de son temps, s'il était en état, était une formalité peu contraignante. » : j’aurais rejeté à la fin de la phrase « s’il était en état », peut-être en rajoutant un « du moins… »
c'est un choix
« Sacha sauta sur l'occasion, se proposant pour la garde du premier soir, au prétexte que, les jours suivants, deux ou trois obligations pouvaient empêcher sa présence. Il l'obtint sans peine. » : Il ? A qui renvoie ce il ?
Ce détail correspond aux changements effectués pour la page 14 et 15 : je te réponds par e-mail, car je ne veux pas dévoiler ici ce secret.
PAGE 20 :
« Les images terribles de Maria donnaient des coups de poing dans son esprit et l'empêchaient de se concentrer. Sans elles, ses mains n'auraient pas, à trois reprises, cherché dans la même boîte de sucre, poisseuse, décharnée, cabossée. De la même manière que les rideaux ou les tapis, elle frappait ses yeux d'une envie furieusement destructrice, à cause de la pitié qu'elle leur réclamait. » : Elle frappait ? Qui est ce "elle" ?
La boîte, bien sûr. Je parle de la boîte et je dis aussitôt : "de la même manière que...elle"
PAGE 21 :
« Il ne lui restait plus à s'assurer que des informations cruciales s'y trouvaient. » : qu’à s’assurer que… ?
exact. Corrigé
PAGE 25 :
« Sa sœur avait fini par rapporter au policier le message électronique qu'il lui avait envoyé du bateau. Il lui demandait de trouver Barral et de lui transmettre en secret l'enregistrement joint au message » : là, j’ai perdu le fil. J’ai dû relire trois fois pour comprendre qui était ce « il » (ça pouvait être Barral, M’Boto, le policier - j'ai opté pour le policier), et je n’ai pas compris de quel enregistrement il s'agit.
Non, ça ne peut pas être le policier. Le flic ne se trouvait pas sur le bateau. Reste Mboto et Barra. Juste après, il est dit "Il lui demandait de trouver Barral et de lui transmettre en secret l'enregistrement joint au message, puis de détruire l'original." Ça ne pouvait être Barral. C'est donc Mboto.
« C'est probablement quelqu'un de la famille qui m'a envoyé le disque. Le frère. La sœur. » : je ne comprends pas pourquoi Barral dit « qui m’a envoyé le disque » et non « qui vous a envoyé le disque » ? (car le disque en question a bien été envoyé à Sacha par la soeur de M'Boto, non ?)
La réponse est juste avant. Mboto demande à sa soeur d'envoyer le disque à Barral. Mboto ne peut pas lui demander de l'envoyer au policier, il ne le connaissait pas, bien sûr. Le disque n'a pas été envoyé à Sacha. Plus haut, il est dit que c'est Malherbe, qui récupère un message. Pas un disque. Le disque, Sacha ne l'a jamais vu ni entendu. La suite du récit le dit clairement.
PAGE 29 :
« En fouillant son appartement, Sacha avait noté la disparition d'une chemise qui lui était dédiée. Dans sa précipitation, Barral avait ignoré les pattes de mouche de la journaliste, sur chacun des dossiers. » : dédié à qui ? Si elle est dédiée à Sacha, pourquoi Barral l’a-t-il emportée ? Qu'y a-t-il dans cette chemise qui l’intéresse, lui ?
Tu as raison, ce n'est pas assez clair. "dédiée" est ici compris comme "réservée, affectée à un usage particulier", ici la nouvelle de la Ville et du Voyageur. Je vais corriger en "Sacha avait noté la disparition d'une chemise qui était dédiée à la nouvelle".
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apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
A ceux qui désireraient lire ce recueil de nouvelles, la dernière version corrigée est disponible en entier, en fichier word, avec un sommaire à la fin, à télécharger à cette adresse :
http://www.mediafire.com/?os2jwz0mgrt
A ceux qui désireraient lire ce recueil de nouvelles, la dernière version corrigée est disponible en entier, en fichier word, avec un sommaire à la fin, à télécharger à cette adresse :
http://www.mediafire.com/?os2jwz0mgrt

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Oulalah, Apou, ça fait longtemps que j'ai ton recueil sur mon bureau...Et que je ne l'ai pas ouvert...
Tsss...
Je me rattrape très vite avec la nouvelle version, ok ?
Je reviens bientôt
++
Tsss...
Je me rattrape très vite avec la nouvelle version, ok ?
Je reviens bientôt
++

kazar- Nombre de messages: 1935
Age: 28
Localisation: sur le clic
Date d'inscription: 12/06/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
T'as intérêt, Quasar !
ou sinon je t'envoie un faisceau laser dernière génération, pire, un mini-trou noir "que Scotty pourrait créer en altérant l'équilibre entre matière et antimatière dans le discordeur" !
La Physique de Star Trek de L.M Krauss
Ça fait peur, hein ?
☺☺☺☺☺☺
.
T'as intérêt, Quasar !
ou sinon je t'envoie un faisceau laser dernière génération, pire, un mini-trou noir "que Scotty pourrait créer en altérant l'équilibre entre matière et antimatière dans le discordeur" !
La Physique de Star Trek de L.M Krauss
Ça fait peur, hein ?
☺☺☺☺☺☺
.

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Ouah alors là y'a un truc qui m'intrigue...
Tu sais ce qu'est un quasar...
Mais tu viens d'où toi ???
Tu sais ce qu'est un quasar...
Mais tu viens d'où toi ???

kazar- Nombre de messages: 1935
Age: 28
Localisation: sur le clic
Date d'inscription: 12/06/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
Euh, attention Kasar, tu as des petits problèmes de mémoire. Je t'ai déjà fait le coup du quasar, tu t'es déjà étonné... remonte le fil !!!
Euh, attention Kasar, tu as des petits problèmes de mémoire. Je t'ai déjà fait le coup du quasar, tu t'es déjà étonné... remonte le fil !!!

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
Oui mais tu ne m'as pas précisé d'où te venait cette science !!^^
Serait-ce la chaleur qui t'ennuie ??
Serait-ce la chaleur qui t'ennuie ??

kazar- Nombre de messages: 1935
Age: 28
Localisation: sur le clic
Date d'inscription: 12/06/2008

Re: La ville et le voyageur (recueil de nouvelles inséparables)
.
Serait-ce la chaleur qui t'ennuie ??
Euh... traduction ?
Serait-ce la chaleur qui t'ennuie ??
Euh... traduction ?

apoutsiak- Nombre de messages: 1228
Age: 51
Localisation: Chantilly - Oise - France
Date d'inscription: 18/01/2008

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