La vengeance d'un Scorpion !

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La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Mer 20 Aoû 2008 - 9:55

Salut.
C'est mon premier d'amour. J'espère qu'il vous plaira. Toutes critiques et autres sont les bienvenues.

Chapitre 1 :

Anna venait de sortir de la station-service, deux sacs à la main. Elle se dirigeait de suite vers sa voiture de sport rouge. Elle avait une carrure de mannequin : un peu élancée et mince. La robe rouge foncée qu’elle portait dépassait de peu ses genoux. Les escarpins qu’elle avait aux pieds supportaient gracieusement le poids de ses jambes aux traits fins. Des lunettes de soleil noires venaient parfaire l’harmonie entre son visage rayonnant et ses fins cheveux noirs qui étaient très lisses. En regardant ses yeux, on pouvait deviner une quelconque trace de lentilles. Son sourire était éclatant sans compter son teint. On aurait dit qu’elle avait passé tout son temps à entretenir son corps dans des salons de beauté. Elle portait de magnifiques boucles d’oreilles bien assorties avec deux bracelets éclatants devant les reflets du soleil et qui étaient chacun à une main. Elle ne portait pas de bague cependant. Ce qu’on remarquait le plus chez elle, c’était le collier en diamants qu’elle avait au cou. Il était magnifique et était composé de petits morceaux de diamant bleus.
Anna venait de rebrousser chemin, les mains sur le volant de la voiture qui scintillait de long en large. La route était longue et chaque minute, la jeune dame regardait sa montre. A l’arrière se trouvait un sac à main rouge dont elle n’arrêtait pas de vérifier la présence. Comme si quelque chose pouvait le dérober là où il se trouvait. Plusieurs valises étaient rangées dans le coffre de la voiture, se faisant discrètes.

Après une heure de route, l’engin s’arrêtait devant un quartier très somptueux. Il était 20 heures et les reflets dorés des lampadaires éclairaient l’obscurité qui avait finit par perdre son élan. C’était une jolie cité américaine composée des plus belles maisons qu’on ne pouvait jamais voir. Tout était calme à part le bruit de quelques oiseaux qui trahissaient cette belle harmonie. Une odeur maritime se dégageait dans l’environnement. En effet, la mer se trouvait derrière les maisons. Anna s’était donc stoppée devant la cité qui lui tournait son dos. Promenant sa main derrière, elle venait de saisir son journal intime, le seul ami à qui elle s’était confiée pendant ces derniers moments. Pendant toutes ces neuf années qu’elle avait passées loin du Nevada et avec toute la souffrance qui l’avait accompagnée, Anna ne s’était décidée à écrire dans ce journal que ces deux derniers ans. D’ailleurs, elle n’y écrivait que rarement car elle se disait qu’elle n’avait besoin de personne ni de rien pour se sentir soulagée. Mais par la suite, elle avait finalement décidé de faire le contraire car elle savait qu’en cas de problèmes, il était indispensable d’avoir l’appui de quelqu’un ou de quelque chose pour vider tout le mal qui nous ronge.

Anna venait de caresser le journal comme s’il s’agissait d’un bien précieux et le refermait pour le remettre dans le sac placé à côté d’elle. La ravissante femme qu’elle était, commençait à verser des larmes. Des larmes aux pouvoirs douloureux. Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas pleuré. De toute façon, il fallait bien qu’elle le fasse maintenant car ce seront les dernières larmes qu’elle versera.

Sa vie avait changé depuis le jour où elle avait quitté Las Vegas pour partir en Colombie britannique, au Canada. A l’étranger, elle était devenue une autre personne. C’était en vivant très longtemps là-bas qu’elle avait appris à se forger. Le travail aussi l’avait endurcie. Elle avait très vite compris que dans cette vie, rien n’était donné gratuitement. Et que l’amour comme toute autre chose, pouvait être repris du jour au lendemain si un des êtres en décidait ainsi.

Anna continuait de pleurer, la tête contre le volant. La voiture était garée à côté de la route. Il ne lui restait plus qu’une heure de route pour arriver chez elle, dans la maison de son enfance. En regardant encore une fois cette cité, elle se disait qu’elle y achèterait une demeure ci- possible. Mais pour l’instant, elle avait envie de pleurer et elle devait le faire. Anna se rappelait très bien ce qu’elle avait écrit dans ce journal. Même plus, ce qu’elle avait noté hier soir dans l’hôtel où elle avait logé. A cet endroit étaient écrits les pires ressentiments qu’elle avait eus et qu’elle continuait d’avoir. Oui, elle y avait écrit tout ce qu'elle ressentait d'amer.


Tant j’ai pleuré, tant la douleur m’a habité. Pendant que d’autres amours se forgeaient dans la joie, moi je me suis tournée du côté de la douleur. Ma douleur est tellement grande que j’ai l’impression qu’elle m’étouffe de jour en jour. Je suis bien disposée à vivre seule, à ne plus jamais croire en l’amour qui n’est rien qu’un sentiment de pure faiblesse qui nous incite à être aveugles, qui nous pousse à croire en ce qui n’est pas vrai. Je suis tombée dans ce panneau, mais cela ne recommencera plus. La vérité est si cruelle qu’elle vous arrache le cœur et chaque cruelle vérité à sa dose de souffrance. Oui rien ne fait plus mal que d’entendre celui que vous aimez vous jeter à la figure, des mots que vous n’aurez jamais imaginés entendre. Même dans vos pires cauchemars. J’ai tellement été aveugle que je n’ai pas vu mon deuxième malheur arriver. Je dis cela car mon premier malheur était un fait alors que mon deuxième malheur, plus encore, était une blessure mêlée à ce maudit sentiment qu’est l’amour. J’ai perdu mes amis à cause d’un seul homme. J’ai décidé d’enterrer ma vie par la faute d’une seule personne. Une blessure artificielle se soigne, une douleur artificielle se calme. Mais quand les deux n’ont rien à avoir avec nos parties sensibles, personne ne peut rien faire pour arrêter leur effet. Une blessure causée par l’amour ne peut pas soigner de sitôt. Une seule femme blessée souffre plus que dix hommes meurtris car les femmes, contrairement aux hommes, sont plus sensibles. Tu sais cher journal, je lui avais donné un amour inconditionnel. Tout ce que je voulais, c’était être la mère de ses enfants alors que lui, il voulait me détruire. Eh bien, il a réussi mais je n’aurai jamais pu imaginer que lui que j’aimais plus que ma propre vie, ferait partie de ceux qui ont contribué à me détruire. Qu’il en soit ainsi. Mais tout ce que je sais, c’est que je ne suis pas venue de loin pour changer une peine d’amour par une réconciliation mais que je suis plutôt venue, pour échanger une peine d‘amour contre une autre peine d’amour. Celle que je me suis promise de lui infliger. Je suis de retour. Et rien ne sera plus pareil. Oui, j’ai vraiment changé. Tellement changé que ma vengeance sera fatale ! ‘’


-Je suis de retour, dit Anna une dernière fois avant de se diriger vers la route.
Son cœur battait la chamade. Un sentiment bizarre l’animait. Puis tout à coup…
-Mlle, non !!!!!!!!!!!!!! Cria la voix d’une dame qui laissa échapper le sac qu’elle avait à la main.

Anna venait de faire un accident. Un accident qu’elle n’avait pu éviter. En effet, elle était tellement occupée par ses pensées qu’elle ne se rendit même pas compte qu’elle fonçait tête baissée devant le Pagero. Elle eut juste le temps de pousser un cri lorsque sa voiture rentra dans le Pagero et se propulsa de l’autre côté de la route. La demoiselle ne put que fermer les yeux et tout devint ténèbres pour elle.

La dame qui criait tout à l’heure appela vite une ambulance tandis que les gens commençaient à se faire nombreux. Comme attirés par un aimant. Le conducteur de l’autre voiture était sain et sauf. Il avait presque la soixantaine. Quelle fut sa stupeur lorsqu’il découvrit l’état de la jeune fille qui s’était propulsée hors de la voiture avant même que cette dernière n’eut le temps de s’abattre dans un grand fracas mélangé d’explosion.
‘’-Elle est gravement blessée, on va l’évacuer », dit un des sapeurs-pompiers aux autres en parlant d’Anna qui était dans un état critique.

Une étrange atmosphère se dégageait dans la salle où dormait Anna. Derrière les murs bleus de la chambre -où elle se trouvait- se tenait une dame vêtue de vêtements recherchés. C’était celle qui la prévenait au moment de l’accident. Elle avait les yeux aussi verts et aussi malicieux qu’un petit pois avec des mitraillettes. Tenant un verre d’eau et des cachets à la main, elle se dirigait vers un bureau tout à fait situé au fond du large couloir aux murs bleu-marine. A l’intérieur de la pièce se trouvait assis derrière un luxueux bureau (où était rangé pas mal d’affaires, un vieil homme. Cet homme était celui qu’Anna avait heurté en conduisant. Il portait maintenant un costume bleu assorti à une cravate haut de gamme tandis que quelques cheveux gris venaient confirmer son fort âge.
-Tenez, monsieur, vos cachets, dit la voix de la dame.

Elle s’appelait Grace. Cela faisait des années qu’elle travaillait pour la famille de ce monsieur. Elle était la gouvernante de la maison.
En effet, Mr Roberts était un grand homme d’affaires reconnu à travers le monde du showbiz. Depuis des années, l’entreprise familiale Gold and Roberts Compagny basée sur l’extraction de l’or, et à la tête de laquelle il était, ne cessait de gagner de l’ampleur au sein du pays. Mr Roberts avait une femme et quatre enfants, deux filles et deux garçons. L’aîné, Max qui avait trente ans, était le moins proche de lui car beaucoup trop différent, il s’était éloigné petit à petit sans que son père ne puisse rien y faire. D’ailleurs, c’était à lui qu’appartenait cette ravissante et grande demeure logée dans cette belle cité qu’était Sea-City. Il avait préféré trouver la solitude dans cet endroit reclus, au lieu de rester dans la maison de son enfance. Et après son départ de la maison familiale, Grace à qui Mr et Mme Roberts avaient demandé de le suivre dans sa nouvelle demeure, avait été obligée (non sans plaisir) de faire son devoir d’être à ses côtés, selon elle. Cette idée déplaisait fort bien au jeune homme qui se sentait surveillé. Mais avec le temps, il avait bien fini par accepter Grace qui avait toujours été la gouvernante remarquable qui avait bercé son enfance. Sa nourrice en quelque sorte. Avec ce même temps porteur de changements, la maison trouva une atmosphère assez agréable avec l’arrivée d’un jardin et de trois bonnes qui s’occupaient de l’entretient. La venue de ce nouveau personnel ne plaisait pas au jeune homme. Mais que pouvait-il refuser à Grace qu’il considérait aussi comme une seconde mère ? Devant l’entrée de la grande demeure était marquée l’inscription L’Azur triste. Nom bien choisi, car à travers sa peinture bleutée agréable et son personnel domestique à la hauteur, se dégageaient les reflets d’une maison mélancolique. Tout cela pour la simple raison que son propriétaire faisait l’objet de crainte de par son avarice en paroles. Il n’était pas comme cela. Avant, il était doux et gentil avec tout le monde. Mais les temps avaient changé et il avait changé en devenant distant.
Le jeune homme se levait toujours avant tout le monde et se couchait toujours après tout le monde aussi. Quand il quittait la maison pour aller à l’entreprise familiale, il n’y revenait que vers une heure où tout le monde dormait. Et quand il se trouvait à la maison les week-ends, c’était à peine s’il adressait la parole au personnel car il ne se contentait toujours que d’un simple signe de tête comme bonjour ou de quelques petits mots pour demander quelque chose. En dehors de cela, il passait son temps libre entre coups de fil et travail acharné dans le bureau où se trouvait son père à cet instant. C’était un forcené du travail et on pouvait dire que sa détermination l’emmenait bien à de nombreux succès. En un mot, on pouvait dire que son travail était toute sa vie et que c’était la seule chose qui avait de l’importance dans ses yeux. Tellement d’importance qu’à chaque fois qu’une femme commençait à faire partie de sa vie, il l’y chassait involontairement. Deux mots qualifiaient l’azur triste, mélancolie et routine.
La maison faisait face à la mer. En y entrant: on découvrait d’abord le parc composé des plus belles fleurs qui existent avant d’arriver à la seconde porte. L’immense piscine circulaire se trouvait au milieu de ce jardin exotique, qui si ce n’était le jardinier, aurait gardé son aspect le plus triste avec des marguerites comme décors, moyen pour Max de justifier le nom de la maison. Il y’avait aussi une fontaine en forme d’aigle qui faisait sortir et rentrer l’eau par le bec de l’animal en pierre même.

La maison dans son ensemble était composée de trois salons, un pour les invités, un autre pour Max ainsi qu’un troisième plus modeste offert au personnel. En effet, Max n’aimait pas faire les choses à moitié. Plusieurs autres pièces venaient se confondre avec la structure du bâtiment. Max possédait un restaurant très chic en ville tenue par son ex -petite amie à qui il faisait beaucoup confiance. Il avait engagé deux jardiniers qui s’occupaient de tondre le terrain qui entourait le restaurant ainsi que de couper les haies qui formaient un labyrinthe à l’extérieur du restaurant. Ce labyrinthe était disposé de façon à ce qu’il forme un cœur brisé lorsqu’on le survole en hélicoptère.
Max avait investi énormément d’argent dans cet endroit de façon à ce que tous les clients aient envie de revenir manger au restaurant. Ce dernier, très grand, disposait de deux cents tables. On pouvait dire que c’était l’un des plus grands restaurants de la ville. En clair, la famille Roberts en plus de travailler dans le domaine de l’or, déversait leur énergie dans d’autres secteurs, et s’enrichissait ainsi.
Mr Roberts en effet sortait de la maison de son fils le jour de l’accident. Par un coup du destin, il n’avait donc pas pu éviter cette tragédie. Et avec tout ce qui se passait, il avait du rester dans la maison, afin d’être sûr que tout ira pour le mieux. Enfin, pour Anna qui venait de passer deux nuits dans la maison.
-Merci, Grace, remercia le bonhomme après avoir pris ses cachets. Dites, comment se porte cette jeune demoiselle ?
Mr Roberts était assis devant une tonne de papiers. On pouvait remarquer dans le noble bureau plusieurs photos individuelles ou collectives mises en portraits. Sur quelques tableaux, on voyait un jeune homme brun, raffiné, très grand et à l’air puissant. Il y’avait aussi plusieurs peintures du grand Léonardo De Vinci. On voyait le portrait de Mona Lisa qui se trouvait juste derrière Mr Roberts.

-Tout va bien, dit la gouvernante. Elle dort comme un petit agneau !

En effet, Anna avait passé trois longs jours dans la souffrance. Pendant trois jours, elle avait lutté contre la mort et s’en était finalement sorti vainqueur. Pendant qu’elle se trouvait plongée dans l’inconscience totale, les médecins essayaient tout pour la sauver. Car bien que l’opération ait réussi en une seule nuit, d’autres crises venaient perturber ce travail. Ce qui fit que pendant deux autres jours, elle se trouvait dans des soins intensifs. Puis finalement, tout fini par se calmer pour aboutir à la réussite totale. D’ailleurs, tous les médecins qui avaient assisté à l’opération disaient n’avoir jamais vu quelqu’un d’aussi chanceux.
Anna avait quand même été retenue pendant trois autres jours à l’hôpital. Puis, elle avait fini par être prise en charge par le vieux Roberts. En effet la jeune femme avait perdu presque toutes ses affaires ; la police ne pouvait donc pas contacter sa famille.
Lorsque Anna fut emmenée dans une chambre, dans cette maison forte accueillante, elle y dormit deux nuits.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mentor le Mer 20 Aoû 2008 - 11:54

Salut Mya2 et bienvenue sur VE !

Je vais juste souligner les « maladresses » qui à mon sens alourdissent le texte et le rendent un peu poussif.

Anna venait de sortir de la station-service, deux sacs à la main. Elle se dirigeait (se dirigea) de suite vers sa voiture de sport rouge. Elle avait une carrure (allure ?) de mannequin : un peu (un peu seulement ? Je pense que tu peux supprimer « un peu ») élancée et mince. La robe rouge foncée qu’elle portait dépassait de peu ses genoux (au dessus ou au dessous des genoux ? ;-). Les escarpins qu’elle avait aux pieds (merci, oui, en général ça se met bien aux pieds) supportaient gracieusement le poids de ses jambes (et le poids du reste du corps ?) aux traits fins (les « traits », en général, on utilise ça pour le visage, pas trop pour les jambes). Des lunettes de soleil noires venaient parfaire l’harmonie entre son visage rayonnant et ses fins cheveux noirs qui étaient très lisses. En regardant ses yeux (on ne peut pas les regarder, elle a des lunettes de soleil noires…), on pouvait deviner une quelconque (« on NE pouvait deviner » ?) trace de lentilles. Son sourire était éclatant sans compter son teint. On aurait dit qu’elle avait passé tout son temps à entretenir son corps dans des salons de beauté. Elle portait de magnifiques boucles d’oreilles bien assorties avec deux bracelets éclatants devant les reflets du soleil et qui étaient chacun à une main (aux mains ou aux poignets ? je crois que la précision est donc inutile, sauf si elle les a aux chevilles). Elle ne portait pas de bague cependant. Ce qu’on remarquait le plus chez elle, c’était le collier en diamants qu’elle avait au cou. Il était magnifique et était composé de petits morceaux de diamant bleus.
Anna venait de rebrousser chemin, les mains sur le volant de la voiture (ben oui, pas le volant de sa mobylette pourrie) qui scintillait de long en large (« de long en large » est de trop, elle scintille ou elle ne scintille pas, elle est toute propre mais pas à moitié). La route était longue et chaque minute, la jeune dame (femme) regardait sa montre. A l’arrière se trouvait un sac à main rouge dont elle n’arrêtait pas de vérifier la présence. Comme si quelque chose (« quelqu’un » pourrait dérober, pas « quelque chose ») pouvait le dérober là où il se trouvait. Plusieurs valises étaient rangées dans le coffre de la voiture, se faisant discrètes (on ne les voit pas, donc pourquoi cette précision ?).

Après une heure de route, l’engin s’arrêtait devant un quartier (« devant » un quartier ?) très somptueux. Il était 20 heures et les reflets dorés des lampadaires éclairaient l’obscurité qui avait finit par perdre son élan (ouch ! tu trouves pas ça un peu « trop » ??). C’était une jolie cité américaine composée des plus belles maisons qu’on ne pouvait jamais voir (très mal dit). Tout était calme à part le bruit (bruit, c’est péjoratif, négatif, trouve un autre mot) de quelques oiseaux qui trahissaient cette belle harmonie. Une odeur maritime (pareil : « odeur » c’est quand même moins élégant que parfum, ou fragrance, trouve autre chose) se dégageait dans l’environnement. En effet, la mer se trouvait derrière les maisons. Anna s’était donc stoppée (avait stoppé) devant la cité qui lui tournait son dos (une personne tourne le dos, pas une cité). Promenant sa main derrière (« vers l’arrière »), elle venait de saisir (« elle saisit) son journal intime, le seul ami à qui elle s’était confiée pendant ces derniers moments (« ces derniers temps »). Pendant toutes ces neuf années (« Durant ces neufs ans » pour éviter de répéter « pendant » avant et « années » plus loin) qu’elle avait passées loin du Nevada et avec toute la souffrance qui l’avait accompagnée, Anna ne s’était décidée à écrire dans ce journal que ces deux derniers ans (« dernières années »). D’ailleurs, elle n’y écrivait que rarement car elle se disait qu’elle n’avait besoin de personne ni de rien pour se sentir soulagée. Mais par la suite, elle avait finalement décidé de faire le contraire car elle savait qu’en cas de problèmes, il était indispensable d’avoir l’appui de quelqu’un ou de quelque chose pour vider tout le mal qui nous ronge.

Anna venait de caresser le journal comme s’il s’agissait d’un bien précieux et le refermait pour le remettre dans le sac placé à côté d’elle. La ravissante femme qu’elle était, commençait à verser des larmes. Des larmes aux pouvoirs douloureux. Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas pleuré. De toute façon, il fallait bien qu’elle le fasse maintenant car ce seront (« ce serait ») les dernières larmes qu’elle versera. (« verserait »)

Sa vie avait changé depuis le jour où elle avait quitté Las Vegas pour partir en Colombie britannique, au Canada. A l’étranger, elle était devenue une autre personne. C’était en vivant très longtemps là-bas qu’elle avait appris à se forger. Le travail aussi l’avait endurcie. Elle avait très vite compris que dans cette vie, rien n’était donné gratuitement. Et que l’amour comme toute autre chose, pouvait être repris du jour au lendemain si un des êtres (mal dit) en décidait ainsi.

Anna continuait de pleurer, la tête contre le volant. La voiture était garée à côté de la route (c’est mieux qu’au milieu mais c’est pas clair !). Il ne lui restait plus qu’une heure de route (2 fois « route ») pour arriver chez elle, dans la maison de son enfance. En regardant encore une fois cette cité, elle se disait qu’elle y achèterait une demeure ci- possible (« SI possible» !). Mais pour l’instant, elle avait envie de pleurer et elle devait le faire (elle n’a pas que envie, elle a déjà largement commencé !). Anna se rappelait très bien ce qu’elle avait écrit dans ce journal. Même plus, ce qu’elle avait noté hier soir dans l’hôtel où elle avait logé. A cet endroit étaient écrits les pires ressentiments qu’elle avait eus et qu’elle continuait d’avoir. Oui, elle y avait écrit tout ce qu'elle ressentait d'amer.


""Tant j’ai pleuré, tant la douleur m’a habité. (c’est français ça ?) Pendant que d’autres amours se forgeaient dans la joie, moi je me suis tournée du côté de la douleur. Ma douleur est tellement grande que j’ai l’impression qu’elle m’étouffe de jour en jour. Je suis bien disposée à vivre seule, à ne plus jamais croire en l’amour qui n’est rien qu’un sentiment de pure faiblesse qui nous incite à être aveugles, qui nous pousse à croire en ce qui n’est pas vrai. Je suis tombée dans ce panneau, mais cela ne recommencera plus. La vérité est si cruelle qu’elle vous arrache le cœur et chaque cruelle vérité à sa dose de souffrance. Oui rien ne fait plus mal que d’entendre celui que vous aimez vous jeter à la figure, des mots que vous n’aurez jamais imaginés entendre. Même dans vos pires cauchemars. J’ai tellement été aveugle que je n’ai pas vu mon deuxième malheur arriver. Je dis cela car mon premier malheur était un fait alors que mon deuxième malheur, plus encore, était une blessure mêlée à ce maudit sentiment qu’est l’amour. J’ai perdu mes amis à cause d’un seul homme. J’ai décidé d’enterrer ma vie par la faute d’une seule personne. Une blessure artificielle se soigne, une douleur artificielle se calme. Mais quand les deux n’ont rien à avoir avec nos parties sensibles (très très mal dit !), personne ne peut rien faire pour arrêter leur effet. Une blessure causée par l’amour ne peut pas soigner de sitôt. Une seule femme blessée souffre plus que dix hommes meurtris car les femmes, contrairement aux hommes, sont plus sensibles. (alors ça ! ça se discute comme on dit chez Jean-Luc ! Ouhla !, mais bon, c’est ton héroïne qui parle, pas toi.) Tu sais cher journal, je lui avais donné un amour inconditionnel. Tout ce que je voulais, c’était être la mère de ses enfants (c’est déjà bien, mais c’est tout ? M’étonne pas qu’il se soit tiré. Je plaisante, mais c’est pour dire qu’il doit manquer un truc ou que c’est mal dit.) alors que lui, il voulait me détruire. Eh bien, il a réussi mais je n’aurai jamais pu imaginer que lui que j’aimais plus que ma propre vie, ferait partie de ceux qui ont contribué à me détruire. Qu’il en soit ainsi. Mais tout ce que je sais, c’est que je ne suis pas venue de loin pour changer une peine d’amour par une réconciliation mais que je suis plutôt venue, pour échanger une peine d‘amour contre une autre peine d’amour. Celle que je me suis promise de lui infliger. Je suis de retour. Et rien ne sera plus pareil. Oui, j’ai vraiment changé. Tellement changé que ma vengeance sera fatale !""

-Je suis de retour, dit Anna une dernière fois avant de se diriger vers la route.
Son cœur battait la chamade. Un sentiment bizarre l’animait. Puis tout à coup…
-Mlle (c’est quoi cette abréviation ??), non !!!!!!!!!!!!!! Cria la voix d’une dame qui laissa échapper le sac qu’elle avait à la main.

Anna venait de faire un accident (« provoquer »). Un accident qu’elle n’avait pu éviter. En effet, elle était tellement occupée par ses pensées qu’elle ne se rendit (« s’était pas rendue compte que ») même pas compte qu’elle fonçait tête baissée devant le Pagero. Elle eut juste le temps de pousser un cri lorsque sa voiture rentra dans le Pagero et se propulsa de l’autre côté de la route. La demoiselle ne put que fermer les yeux et tout devint ténèbres pour elle.

La dame qui criait (« avait crié ») tout à l’heure (totalement inutile) appela vite une ambulance tandis que les gens commençaient à se faire nombreux. Comme attirés par un aimant. Le conducteur de l’autre voiture était sain et sauf. Il avait presque la soixantaine. Quelle fut sa stupeur lorsqu’il découvrit l’état de la jeune fille qui s’était propulsée hors de la voiture avant même que cette dernière n’eut le temps de s’abattre dans un grand fracas mélangé d’explosion. (entièrement à revoir, c’est très mal dit et lourd)‘’-Elle est gravement blessée, on va l’évacuer », dit un des sapeurs-pompiers (ambulance ou Pompiers ?) aux autres en parlant d’Anna qui était dans un état critique.

Une étrange atmosphère se dégageait dans la salle où dormait Anna. Derrière les murs (Pas clair ! « dans le couloir » ?) bleus de la chambre -où elle se trouvait- se tenait une dame vêtue de vêtements recherchés (« aux vêtements recherchés », enlever « vêtue »). C’était celle qui la prévenait (« l’avait prévenue ») au moment de l’accident. Elle avait les yeux aussi verts et aussi malicieux qu’un petit pois avec des mitraillettes (Mouarf ahahahah ! excellent ! bon, mes excuses, c’est nerveux…). Tenant un verre d’eau et des cachets à la main, elle se dirigait vers un bureau tout à fait situé (à inverser : « situé tout à fait ») au fond du large couloir aux murs bleu-marine.

Ouf ! si tu veux que je continue je le ferai, mais pas avant demain !
allez, au boulot ;-)

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  Yali le Mer 20 Aoû 2008 - 12:17

Se procurer un dico, vérifier le sens des mots, sinon, à "carrure de mannequin" je stoppe ma lecture :-P
Tout comme Mentor il dit

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Mer 20 Aoû 2008 - 23:28

J'ai corrigé une grande partie de ces maladresses, mais je pouvais plus éditer, donc j'ai laissé tomber. Merci quand même pour votre aide.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Mer 20 Aoû 2008 - 23:59

C'est le nouveau chapitre 1 avec des modifications bien sûr. Merci pour ton aide Mentor. J'ai enlevé quelques renseignements sur les persos pour que ça sonne moins lourd. Je posterai la seconde partie de ce nouveau chap 1 plus tard.

Chapitre 1 :


Anna sortit de la station-service (deux sacs à la main) puis se dirigea vers sa voiture de sport rouge. Elle ressemblait à un mannequin. La robe rouge foncée lui arrivait aux chevilles. Des lunettes de soleil noires venaient parfaire l’harmonie entre son visage rayonnant et ses fins cheveux noirs et lisses. Son sourire était éclatant sans compter son teint. On aurait dit qu’elle avait passé tout son temps à entretenir son corps dans des salons de beauté. Elle portait de magnifiques boucles d’oreilles bien assorties avec deux bracelets éclatants devant les reflets du soleil. Elle n'avait pas de bague au doigt. Ce qu’on remarquait le plus chez elle, c’était le magnifique collier en diamant qui parait son cou.
Anna rebroussa chemin, les mains sur le volant. La route était longue et chaque minute, la jeune femme regardait sa montre. A l’arrière se trouvait un sac à main rouge dont elle n’arrêtait pas de vérifier la présence comme si quelqu'un pouvait le dérober là où il se trouvait. Plusieurs valises étaient rangées dans le coffre de la voiture.

Après une heure de route, l’engin s’arrêta près d'une cité somptueuse. Il était près de 20 heures. C’était une jolie cité américaine composée des plus belles maisons qu’on ne put jamais voir. Tout était calme à part les cris de quelques oiseaux qui trahissaient cette belle harmonie. Une fragrance maritime se dégageait dans l’environnement puisque l'océan se situait derrière les maisons. Anna stoppa devant la cité. Promenant sa main derrière, elle saisit son journal intime, le seul ami à qui elle s’était confiée ces derniers temps. Durant toutes ces neuf années qu’elle avait passées loin du Nevada et avec toute la souffrance qui l’avait accompagnée, Anna ne s’était décidée à écrire dans ce journal que ces deux derniers ans. D’ailleurs, elle n’y écrivait que rarement car elle pensait n'avoir besoin de personne ni de rien pour se sentir soulagée. Mais par la suite, elle avait finalement décidé de faire le contraire car elle savait qu’en cas de problèmes, il était indispensable d’avoir l’appui de quelqu’un ou de quelque chose pour vider tout le mal qui nous ronge.

Anna caressa le journal comme s’il s’agissait d’un bien précieux et le referma pour le remettre dans le sac placé à côté d’elle. La ravissante femme qu’elle était, commença à verser des larmes. Des larmes aux pouvoirs douloureux. Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas pleuré. De toute façon, il fallait bien qu’elle le fasse maintenant car ce serait les dernières larmes qu’elle verserait.

Sa vie avait changé depuis le jour où elle avait quitté Las Vegas pour partir en Colombie britannique, au Canada. C'était en vivant à l'étranger qu’elle avait appris à forger son caractère. Le travail aussi l’avait endurcie. Elle avait très vite compris que dans cette vie, rien n’était donné gratuitement et que l’amour comme toute autre chose, pouvait s'en aller du jour au lendemain.

Anna continua de pleurer, la tête contre le volant de la voiture qui était garée à deux pas de la route. Il ne lui restait plus qu’une heure de route pour arriver chez elle, dans la maison de son enfance. En regardant encore une fois cette cité, elle pensa à y acheter une demeure Si possible. Mais pour l’instant, elle devait continuer de pleurer. Anna se rappelait très bien ce qu’elle avait écrit dans ce journal. Même plus, ce qu’elle avait noté hier soir dans l’hôtel où elle avait logé. A cet endroit figuraient les ressentiments qu’elle avait eus et qu’elle continuait d’avoir.

Tant j’ai pleuré, tant la douleur s'est emparée de moi car pendant que d’autres amours se forgeaient dans la joie, moi je me suis tournée du côté de la douleur. Ma douleur est tellement grande que j’ai l’impression qu’elle m’étouffe de jour en jour. Je suis bien disposée à vivre seule, à ne plus jamais croire en l’amour qui n’est rien qu’un sentiment de pure faiblesse qui nous incite à être aveugles, qui nous pousse à croire en ce qui n’est pas vrai. Je suis tombée dans ce panneau, mais cela ne recommencera plus. La vérité est si cruelle qu’elle vous arrache le cœur et chaque cruelle vérité à sa dose de souffrance. Oui rien ne fait plus mal que d’entendre celui que vous aimez vous jeter à la figure, des mots que vous n’aurez jamais imaginés entendre dans vos pires cauchemars. J’ai tellement été aveugle que je n’ai pas vu mon deuxième malheur arriver. Je dis cela car mon premier malheur était un fait alors que mon deuxième malheur, plus encore, était une blessure mêlée à ce maudit sentiment qu’est l’amour. J’ai perdu mes amis à cause d’un seul homme, j'ai décidé d’enterrer ma vie par la faute d’une seule personne. Une blessure artificielle se soigne, une douleur artificielle se calme. Une blessure causée par l’amour ne peut pas soigner de sitôt. Une seule femme blessée souffre plus que dix hommes meurtris car les femmes, contrairement aux hommes, sont plus sensibles. Tu sais cher journal, je lui avais donné un amour inconditionnel. Tout ce que je voulais, c’était être la meilleure copine possible alors que lui voulait me détruire. Eh bien, il a réussi mais je n’aurai jamais pu imaginer que lui que j’aimais plus que ma propre vie, ferait partie de ceux qui ont contribué à me détruire. Mais tout ce que je sais, c’est que je ne suis pas venue de loin pour changer une peine d’amour par une réconciliation mais que je suis plutôt venue pour échanger une peine d‘amour contre une autre peine d’amour. Celle que je me suis promise de lui infliger car je suis de retour. Et rien ne sera plus pareil. Oui, j’ai vraiment changé, tellement changé que ma vengeance sera fatale ! ‘’

-Je suis de retour, dit Anna une dernière fois avant de se diriger vers la route.
Son cœur battit la chamade, un sentiment bizarre l’anima. Puis tout à coup…
-Mademoiselle, non !!!!!!!!!!!!!! Cria la voix d’une dame qui laissa échapper le sac qu’elle avait à la main.

Anna venait de provoquer un accident qu’elle n’avait pu éviter. En effet, tellement occupée par ses pensées, elle ne s'était même pas rendu compte qu’elle fonçait tête baissée devant le Pagero. Elle eut juste le temps de pousser un cri lorsque sa voiture rentra dans le Pagero et se propulsa de l’autre côté de la route. La demoiselle ne put que fermer les yeux et tout devint ténèbres pour elle.

La dame qui avait crié appela vite une ambulance tandis que les gens commençaient à se faire nombreux. Le conducteur de l’autre voiture qui devait avoir la soixantaine était sain et sauf. Quelle ne fut sa stupeur lorsqu’il découvrit l’état de la jeune fille qui s’était propulsée hors de la voiture avant même que cette dernière n’eut le temps d'exploser.
‘’-Elle est gravement blessée, on va l’évacuer », dit un des sapeurs-pompiers aux autres en parlant d’Anna qui était dans un état critique.

Une étrange atmosphère se dégageait dans la salle où dormait. Une dame aux vêtements recherchés se trouvait en sa compagnie. C’était celle qui l'avait prévenu au moment de l’accident. Ses yeux aussi verts. Tenant un verre d’eau et des cachets à la main, elle se diriga vers un bureau situé tout à fait au fond du large couloir aux murs bleu-marine. A l’intérieur de la pièce, on voyait assis derrière un bureau le vieil homme qu’Anna avait heurté en conduisant. Il portait maintenant un costume bleu assorti à une cravate haut de gamme tandis que quelques cheveux gris venaient confirmer son fort âge.
-Tenez, monsieur, vos cachets, dit la voix de la dame.
Elle s’appelait Grace. Cela faisait des années qu’elle travaillait comme gouvernante pour la famille de ce monsieur.
Mr Roberts était un grand homme d’affaires reconnu à travers le monde du showbiz. Depuis des années, l’entreprise familiale ‘’Gold and Roberts Compagny’’ basée sur l’extraction de l’or, et à la tête de laquelle il était, ne cessait de gagner de l’ampleur au sein du pays. Mr Roberts avait une femme et quatre enfants, deux filles et deux garçons.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  Charles le Ven 22 Aoû 2008 - 13:39

Santa Barbara ? Les feux de l'amour ? me semble avoir cerné tes sources d'inspirations, non ?

pas du tout client du genre donc je passe ...

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  Lucy le Ven 22 Aoû 2008 - 23:34

" Une dame aux vêtements recherchés " ?
Pas mal de maladresses tout au long de ton texte, et je n'ai lu que la version corrigée. Par exemple ces " vêtements recherchés ". Je comprends l'idée ( elle a un look étudié ) mais si tu emploies ce terme de recherché, je suis tentée ( en tant que petite lectrice ) de placarder des avis de recherches histoire de toucher une récompense. ^^
Qui sait ? Peut-être Galliano s'intéressera-t-il à ce concept et l'inclura-t-il dans sa prochaine collection !
Je suis mal placée pour juger de ce monde dans lequel je ne baigne pas. Très peu attirée par la jet-set, je ne suis pas certaine d'être un public idéal pour toi.
Ceci dit, veille à ce que syntaxe, grammaire, orthographe et tout le toutim fassent bon ménage !
Bienvenue à toi dans l'univers impitoyable de VE, Mya2 !

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Sam 23 Aoû 2008 - 9:35

Merci. Je vais enlever ''recherché'' alors

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  carrie23 le Sam 23 Aoû 2008 - 10:13

L'histoire attire, mais je trouve qu'il y a trop de détails sur Anna, sur son physique. ( Tu devrais pas en faire trop)

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Sam 23 Aoû 2008 - 10:58

Je n'ai jamais regardé Les feux de l'amour et Santa Barbara, Charles.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  Sahkti le Mar 2 Sep 2008 - 13:25

Outre l'emploi de l'imparfait qui alourdit pas mal le texte, il y a quelques tournures peu heureuses, comme par exemple (dans la première version):

- "Elle se dirigeait de suite": qu'apporte le "de suite" dans l'affaire?
- "supportaient gracieusement le poids de ses jambes aux traits fins": ça pèse si lourd que ça une jambe aux traits fins? :-)
- "Des lunettes de soleil noires venaient parfaire (...) En regardant ses yeux, on pouvait deviner une quelconque trace de lentilles": lunettes or not lunettes, that is the question!
- "Anna venait de faire un accident. Un accident qu’elle n’avait pu éviter": heu... j'ose espérer qu'elle ne l'a pas fait exprès :-)

Bref, je ne vais pas allonger une liste qui serait volumineuse mais tous ces petits détails nuisent pas mal au texte, je trouve, et l'appauvrissent complètement parce qu'on finit par ne plus voir que ça.

Je m'en retourne donc à la seconde version, corrigée par tes soins.
De manière générale, je trouve qu'il y a trop de détails descriptifs, que tout cela emprunte une voie linéaire un peu lassante sur du long terme. Tu racontes, tu décris, tu étales un portrait, un personnage mais quid de l'intérieur même de la jeune femme? Pas grand-chose. De l'apparence et rien d'autre, qui me donnerait envie de rebaptiser le texte en "la vengeance d'une blonde", genre de film auquel ton héroïne me fait penser (je parle ici bien sûr du personnage du texte hein!).

Le journal intime, ma foi... qu'en dire si ce n'est que ce passage m'a profondément ennuyée mais aussi fait pas mal rire, tant il sonne cliché à l'eau de rose.

Désolée, mais ton texte n'est pas fait pour moi ou moi pas pour ton texte, que je ne trouve pas top, en raison des nombreuses maladresses évoquées par les autres mais aussi d'un style trop plat à mon goût et d'un sujet qui ne m'intéresse pas du tout, même en période de grand ennui.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  coline Dé le Mar 2 Sep 2008 - 14:53

Moi, ce que je me demande, c'est ce que tu lis.
Ton texte me fait penser aux panneaux qu'on voit le long des autoroutes et qui signalent un château, une abbaye, un pont remarquable, avec une silhouette: quand tu as vu le panneau, tu as une petite idée de ce à quoi peut ressembler le chef d'oeuvre qu'il signale. Mais tu n'as pas vu le chef d'oeuvre.
Je pense que tu as une histoire palpitante dans la tête. Mais tu ne nous montres que le panneau!

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Mar 2 Sep 2008 - 16:13

Vous avez raison, il est temps que j'enterre cette histoire.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  pandaworks le Mar 2 Sep 2008 - 16:19

mya2 a écrit:Vous avez raison, il est temps que j'enterre cette histoire.


Au contraire, Coline vient de t'encourager à la développer !
:-)

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  Kilis le Mar 2 Sep 2008 - 16:28

Non. Faut rien enterrer, Mya.

T'as l'envie d'écrire.
Essaie seulement de raconter plus simplement, comme tu le vis, avec tes images à toi et pas celles fabriquées par les médias: magazines féminins, spots publicitaire, ...

Je suis persuadée que ton propre ressenti vaut mille fois mieux que les copies de stéréotypes.
10.000, 100.000 et un million de fois mieux.

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  coline Dé le Mar 2 Sep 2008 - 20:38

Mya, si tu as compris que je t'incitais à enterrer, c'est que je me suis mal ou pas assez exprimée. Je t'incite seulement à trouver ce qui est unique en toi, à chercher l'essentiel, à approfondir, bref à bosser. Mais rassure-toi: les plus grands écrivains ont fait des brouillons qui ne valaient pas pipette! T'as vu le résultat final, pas tout ce qu'ils ont mis à la poubelle avant ! Alors, courage!
( et moi qui t'incite à bosser, je ne sais jamais par quel bout prendre mes textes à remanier , alors que j'ai...quelques années de plus que toi!!)

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Re: La vengeance d'un Scorpion !

Message  mya2 le Mer 3 Sep 2008 - 12:04

Merci. Si je comprends bien, il faut que je sois profonde dans ce que j'écris. Je crois que je vais essayer.

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