Les sybarites : version corrigée + suite
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Les sybarites : version corrigée + suite
Les Sybarites
Il est fascinant d’observer cette ferveur que les gens ont à s’aimer les uns les autres dans un but foncièrement pragmatique. L’amitié est une machination ; un leurre occultant les vices de l’homme, à savoir son égoïsme et son arrogance. Prôner l’amour pour blanchir les maux de l’humanité, nous tenons là un principe universel ; Et voici ce qui nous guide et nous caractérise - nos desseins sont le fruit avarié de nôtre hypocrisie. Nous sommes tous ni plus ni moins les tristes victimes d’une société corrompue qui s’emploie à détruire toute marque d’espoir ou pire : De bonheur.
J’étais heureuse.
Je croyais l’être. Faire parti de ces guignols limités et sans ambition qui se contentent de peu, de rien. Qui profitent de la vie en elle-même, de petits détails insignifiants qu’on aurait tendance et surtout intérêt à oublier. Il n’était pas rare que je regarde le ciel en murmurant mièvrement un sincère : « merci ». Pourquoi ? Je ne sais pas. Pour moi. Pour exister. Pour tout.
Pour rien.
Inutile de préciser que je n’aurais échangé ma piètre vie pour rien au monde. J’étais la genèse de tout ce dont j’avais toujours rêvé. Quand j’étais petite, lorsque l’on me proposait un voeu, j’avais pour usage de souhaiter du haut de mes petites illusions douceâtres le bonheur éternel. J’imaginais que s’il y avait un but ultime à la vie, c’était la quête du bien-être. Être heureux encourait tous les espoirs du monde. Je considérais que toutes nos actions, bonnes ou mauvaises (notions de toute façon trop subjectives pour la globalité dont relevait la question) étaient régies par une recherche perpétuelle et universelle de la félicité. Ainsi je connu du moins m’en persuadais-je le bonheur pendant plusieurs années, dans toute sa simplicité, sa facilité, sa duplicité sans en espérer plus, ni moins, ne serait-ce que l’immuabilité des choses que je savais néanmoins impossible.
J’étais bien sûr amoureuse.
Je ne parle pas ici de cette passion dévastatrice, de cette forme d’adoration suicidaire qui à la fois régie les lois les plus subtiles de l’attraction et pimente notre sinistre quotidien dans une vague destructrice de désespoir, de honte, de vie, de joie ; L’Amour, cette prodigieuse et écoeurante explosion de sentiments étalés ostensiblement et sans vergogne au monde entier.
Moi, j’avais la tendresse. Le calme. Le réconfort. Une paire de bras dans lesquels me blottir. Quelqu’un pour m’écouter, me rassurer, me flatter, me baiser, me faire la conversation. La béquille idéale pour rester debout dans ce monde de brutes sadiques arrogantes et vicieuses. Je préférais l’ami indolent à l’amant insolent. Une fin sans suite à des perturbations fortuites. Une imputrescible sécurité travestie sous les traits d’une spontanéité insidieuse.
Outre cette placide relation, j’aimais les gens. Sincèrement. Je me plaisais à pénétrer les âmes les plus viles dans l’espoir d’y trouver une lueur de bonté – J’en discernais une à chaque fois. J’étais la quintessence même de l’ingénuité : Heureuse, confiante et pleine de croyances et d’appétence. Je m’accomplissais chaque jour avec délectation, je savourais chaque instant, je raffolais de chaque minute. Tout m’enchantait. Je jouissais d’une vie sans encombres. Je ne réfléchissais pas trop, au moins je ne me noyais pas dans de vaines et nuisibles pensées.
J’aurais sûrement pu ne jamais sortir de cette exquise torpeur. M’y enliser plus profondément encore et, qui sait, peut-être effleurer voire embrasser mon idéal de bonheur. Mais l’homme fait état de sa triste nature en ce sens qu’il ne se contente de rien. D’où l’approche de toute forme de quiétude absolue comme fictive, utopique :
Les désirs restent des fantasmes et ne doivent en rien être atteints ; Et cette aspiration mène inéluctablement à la désillusion. De ce fait, être heureux serait un concept imaginaire destiné à nous préserver – nous préserver de quoi au juste ?
Vous courrez vers l’illusion, moi aussi. J’ai volé une vie factice, fondée sur des valeurs truquées, des rôles prédéfinis et des coutumes saugrenues.
Je m’appelle Arielle, et je suis corrompue.
*******************************************************
Je me réveille.
La gueule en vrac. Je suis un cataclysme. Un bordel cadavérique, un foutoir inerte, un fatras innommable. Je somnole, mes membres sont encore engourdis, une légère euphorie fait valser mes pensées, Veille céleste, Douce léthargie. Je ne me lèverai jamais.
C’est fait.
J’ai basculé dans le camp des méchants et plongé à bras ouvert dans la gueule miasmatique de la fatalité. Mes démons m’ont rattrapée la queue entre les jambes. Retour crapuleux à l’humanité.
Une masse nauséabonde, perdue dans mes draps froissés, esquisse un mouvement amorphe. Elle bredouille, marmonne quelques aberrations dignes de ses performances de la veille et, je ne réponds pas, elle m’interroge. A qui je pense ? Sur quoi, pourquoi je médite ?
Rendors-toi, pauvre type.
Je ne cogite pas : Je désespère.
Je m’habitue sans peine à la lumière lactescente qui s’incruste par la fenêtre. Mes yeux sont gonflés, lourds et sales, mes cils blonds se brouillent dans des résidus de maquillage sabordé. Mes cheveux crasseux respirent le tabac froid à outrance. Peut-être est-ce le cendrier garni qui trône au pied du lit, entre le DVD des Aristochats, les emballages de capotes et une culotte petit bateau parce que à quoi ça sert d’avoir des vêtements si on ne peut pas se salir dedans ? A les enlever, sûrement.
La chose apathique et acariâtre qui partage ma couche et dont j’arbore l’abject tee-shirt semble m’observer depuis un moment. Je la lorgne avec irrévérence. Et je distingue soudain mon propre reflet dans l’opacité limpide de ses yeux gris anthracite. Je me considère ; C’est moi que je méprise.
J’ai 17 ans. J’ai faim de vie, de destruction, et de boudin aux pommes.
Il est fascinant d’observer cette ferveur que les gens ont à s’aimer les uns les autres dans un but foncièrement pragmatique. L’amitié est une machination ; un leurre occultant les vices de l’homme, à savoir son égoïsme et son arrogance. Prôner l’amour pour blanchir les maux de l’humanité, nous tenons là un principe universel ; Et voici ce qui nous guide et nous caractérise - nos desseins sont le fruit avarié de nôtre hypocrisie. Nous sommes tous ni plus ni moins les tristes victimes d’une société corrompue qui s’emploie à détruire toute marque d’espoir ou pire : De bonheur.
J’étais heureuse.
Je croyais l’être. Faire parti de ces guignols limités et sans ambition qui se contentent de peu, de rien. Qui profitent de la vie en elle-même, de petits détails insignifiants qu’on aurait tendance et surtout intérêt à oublier. Il n’était pas rare que je regarde le ciel en murmurant mièvrement un sincère : « merci ». Pourquoi ? Je ne sais pas. Pour moi. Pour exister. Pour tout.
Pour rien.
Inutile de préciser que je n’aurais échangé ma piètre vie pour rien au monde. J’étais la genèse de tout ce dont j’avais toujours rêvé. Quand j’étais petite, lorsque l’on me proposait un voeu, j’avais pour usage de souhaiter du haut de mes petites illusions douceâtres le bonheur éternel. J’imaginais que s’il y avait un but ultime à la vie, c’était la quête du bien-être. Être heureux encourait tous les espoirs du monde. Je considérais que toutes nos actions, bonnes ou mauvaises (notions de toute façon trop subjectives pour la globalité dont relevait la question) étaient régies par une recherche perpétuelle et universelle de la félicité. Ainsi je connu du moins m’en persuadais-je le bonheur pendant plusieurs années, dans toute sa simplicité, sa facilité, sa duplicité sans en espérer plus, ni moins, ne serait-ce que l’immuabilité des choses que je savais néanmoins impossible.
J’étais bien sûr amoureuse.
Je ne parle pas ici de cette passion dévastatrice, de cette forme d’adoration suicidaire qui à la fois régie les lois les plus subtiles de l’attraction et pimente notre sinistre quotidien dans une vague destructrice de désespoir, de honte, de vie, de joie ; L’Amour, cette prodigieuse et écoeurante explosion de sentiments étalés ostensiblement et sans vergogne au monde entier.
Moi, j’avais la tendresse. Le calme. Le réconfort. Une paire de bras dans lesquels me blottir. Quelqu’un pour m’écouter, me rassurer, me flatter, me baiser, me faire la conversation. La béquille idéale pour rester debout dans ce monde de brutes sadiques arrogantes et vicieuses. Je préférais l’ami indolent à l’amant insolent. Une fin sans suite à des perturbations fortuites. Une imputrescible sécurité travestie sous les traits d’une spontanéité insidieuse.
Outre cette placide relation, j’aimais les gens. Sincèrement. Je me plaisais à pénétrer les âmes les plus viles dans l’espoir d’y trouver une lueur de bonté – J’en discernais une à chaque fois. J’étais la quintessence même de l’ingénuité : Heureuse, confiante et pleine de croyances et d’appétence. Je m’accomplissais chaque jour avec délectation, je savourais chaque instant, je raffolais de chaque minute. Tout m’enchantait. Je jouissais d’une vie sans encombres. Je ne réfléchissais pas trop, au moins je ne me noyais pas dans de vaines et nuisibles pensées.
J’aurais sûrement pu ne jamais sortir de cette exquise torpeur. M’y enliser plus profondément encore et, qui sait, peut-être effleurer voire embrasser mon idéal de bonheur. Mais l’homme fait état de sa triste nature en ce sens qu’il ne se contente de rien. D’où l’approche de toute forme de quiétude absolue comme fictive, utopique :
Les désirs restent des fantasmes et ne doivent en rien être atteints ; Et cette aspiration mène inéluctablement à la désillusion. De ce fait, être heureux serait un concept imaginaire destiné à nous préserver – nous préserver de quoi au juste ?
Vous courrez vers l’illusion, moi aussi. J’ai volé une vie factice, fondée sur des valeurs truquées, des rôles prédéfinis et des coutumes saugrenues.
Je m’appelle Arielle, et je suis corrompue.
*******************************************************
Je me réveille.
La gueule en vrac. Je suis un cataclysme. Un bordel cadavérique, un foutoir inerte, un fatras innommable. Je somnole, mes membres sont encore engourdis, une légère euphorie fait valser mes pensées, Veille céleste, Douce léthargie. Je ne me lèverai jamais.
C’est fait.
J’ai basculé dans le camp des méchants et plongé à bras ouvert dans la gueule miasmatique de la fatalité. Mes démons m’ont rattrapée la queue entre les jambes. Retour crapuleux à l’humanité.
Une masse nauséabonde, perdue dans mes draps froissés, esquisse un mouvement amorphe. Elle bredouille, marmonne quelques aberrations dignes de ses performances de la veille et, je ne réponds pas, elle m’interroge. A qui je pense ? Sur quoi, pourquoi je médite ?
Rendors-toi, pauvre type.
Je ne cogite pas : Je désespère.
Je m’habitue sans peine à la lumière lactescente qui s’incruste par la fenêtre. Mes yeux sont gonflés, lourds et sales, mes cils blonds se brouillent dans des résidus de maquillage sabordé. Mes cheveux crasseux respirent le tabac froid à outrance. Peut-être est-ce le cendrier garni qui trône au pied du lit, entre le DVD des Aristochats, les emballages de capotes et une culotte petit bateau parce que à quoi ça sert d’avoir des vêtements si on ne peut pas se salir dedans ? A les enlever, sûrement.
La chose apathique et acariâtre qui partage ma couche et dont j’arbore l’abject tee-shirt semble m’observer depuis un moment. Je la lorgne avec irrévérence. Et je distingue soudain mon propre reflet dans l’opacité limpide de ses yeux gris anthracite. Je me considère ; C’est moi que je méprise.
J’ai 17 ans. J’ai faim de vie, de destruction, et de boudin aux pommes.

mathilde3517- Nombre de messages: 14
Age: 21
Date d'inscription: 20/11/2008
Re: Les sybarites : version corrigée + suite
a dix sept ans je n'aurais jamais pu écrire cela, belles perspectives Mademoiselle....il y a du potentiel là dedans

loic- Nombre de messages: 1241
Age: 53
Localisation: auray
Date d'inscription: 11/11/2008

Re: Les sybarites : version corrigée + suite
Je ne raffole pas de cette écriture, empahtique, par ex :
la gueule miasmatique de la fatalité
la lumière lactescente
Mes yeux sont gonflés, lourds et sales, mes cils blonds se brouillent dans des résidus de maquillage sabordé. Mes cheveux crasseux respirent le tabac froid à outrance.
La chose apathique et acariâtre qui partage ma couche et dont j’arbore l’abject tee-shirt
Ceci dit l'emphase n'empêche pas la maîtrise. Et certains passages (Peut-être est-ce le cendrier garni qui trône au pied du lit, entre le DVD des Aristochats, les emballages de capotes et une culotte petit bateau parce que à quoi ça sert d’avoir des vêtements si on ne peut pas se salir dedans ? A les enlever, sûrement.) ainsi que la dernière phrase
me donnent à penser que la chrysalide pourrait bien produire un joli papillon.
la gueule miasmatique de la fatalité
la lumière lactescente
Mes yeux sont gonflés, lourds et sales, mes cils blonds se brouillent dans des résidus de maquillage sabordé. Mes cheveux crasseux respirent le tabac froid à outrance.
La chose apathique et acariâtre qui partage ma couche et dont j’arbore l’abject tee-shirt
Ceci dit l'emphase n'empêche pas la maîtrise. Et certains passages (Peut-être est-ce le cendrier garni qui trône au pied du lit, entre le DVD des Aristochats, les emballages de capotes et une culotte petit bateau parce que à quoi ça sert d’avoir des vêtements si on ne peut pas se salir dedans ? A les enlever, sûrement.) ainsi que la dernière phrase
me donnent à penser que la chrysalide pourrait bien produire un joli papillon.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Les sybarites : version corrigée + suite
Merci pour vos avis
Je tiendrai compte des conseils.
Je dois avouer que certains passages sont assez pompeux :S J'ai un peu du mal à faire la part des choses : J'aime les jolis mots et j'en use parfois un peu trop. Je vais tenter d'alléger un peu le passage, ça ne lui fera pas de mal.
Bonne soirée !
Je tiendrai compte des conseils.
Je dois avouer que certains passages sont assez pompeux :S J'ai un peu du mal à faire la part des choses : J'aime les jolis mots et j'en use parfois un peu trop. Je vais tenter d'alléger un peu le passage, ça ne lui fera pas de mal.
Bonne soirée !

mathilde3517- Nombre de messages: 14
Age: 21
Date d'inscription: 20/11/2008
Re: Les sybarites : version corrigée + suite
sans doute quelques images convenues et parfois un excès d'effets de style
mais tout est là, l'écriture est belle, le rythme, l'arrogance de la jeunesse, peut être un désabusement trop forcé
je rejoins loic, à 17 berges écrire comme cela.....c'est rare
de belles pages en herbe, la moisson sera sans doute un enchantement
à te lire bien vite sur d'autres textes
mais tout est là, l'écriture est belle, le rythme, l'arrogance de la jeunesse, peut être un désabusement trop forcé
je rejoins loic, à 17 berges écrire comme cela.....c'est rare
de belles pages en herbe, la moisson sera sans doute un enchantement
à te lire bien vite sur d'autres textes

mitsouko- Nombre de messages: 563
Age: 51
Localisation: Paris
Date d'inscription: 08/11/2008
Re: Les sybarites : version corrigée + suite
C'est tout à ton honneur (d'aimer les jolis mots). Et ça me ravit.mathilde3517 a écrit:Je dois avouer que certains passages sont assez pompeux :S J'ai un peu du mal à faire la part des choses : J'aime les jolis mots et j'en use parfois un peu trop.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Les sybarites : version corrigée + suite
Beaucoup de "je", beaucoup d'emphase, beaucoup de longueurs aussi. Mais également un certain style, une écriture maîtrisée et un esprit qui fourmille d'idées, c'est déjà pas si mal!
L'histoire m'intéresse moyennement, je la trouve très nombriliste et quelque peu ennuyeuse sur du long terme.
Il y a pas mal de propos convenus, noyés dans des réflexions intéressantes mais dont tu n'arrives pas à saisir l'essentiel. Ton questionnement est celui de beaucoup de gens et il n'est pas demandé d'y apporter des réponses mais cet air de déjà vu empêche le texte de prendre de la hauteur ou de quitter ces certitudes prises pour des vérités.
Si je n'adhère par à 100% au fond, je le répète, je trouve que ton écriture est agréable à lire. Attention toutefois à ne pas en faire trop, à ne pas jouer sur des effets qui risquent à la longue de sonner faux ou caricatural.
L'histoire m'intéresse moyennement, je la trouve très nombriliste et quelque peu ennuyeuse sur du long terme.
Il y a pas mal de propos convenus, noyés dans des réflexions intéressantes mais dont tu n'arrives pas à saisir l'essentiel. Ton questionnement est celui de beaucoup de gens et il n'est pas demandé d'y apporter des réponses mais cet air de déjà vu empêche le texte de prendre de la hauteur ou de quitter ces certitudes prises pour des vérités.
Si je n'adhère par à 100% au fond, je le répète, je trouve que ton écriture est agréable à lire. Attention toutefois à ne pas en faire trop, à ne pas jouer sur des effets qui risquent à la longue de sonner faux ou caricatural.

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Les sybarites : version corrigée + suite
Je préférais l’ami indolent à l’amant insolent.
c'est mignon ça
et la toute dernière phrase, j'aime beaucoup sa chute abrupte et humoristique
ça me rappelle un de mes textes d'il y a 2 ans et que je finissais un peu comme ça, je crois que c'était un titre du genre "La machine a bavé" ;-)
c'est mignon ça
et la toute dernière phrase, j'aime beaucoup sa chute abrupte et humoristique
ça me rappelle un de mes textes d'il y a 2 ans et que je finissais un peu comme ça, je crois que c'était un titre du genre "La machine a bavé" ;-)

mentor- Nombre de messages: 19023
Age: 33
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Date d'inscription: 12/12/2005

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