La fille de l'hôpital ?
Page 1 sur 1 • Partager •
La fille de l'hôpital ?
Bonjour chers membres de VE, alors oui j’ai dit que j’allais lire des Itinéraires mais finalement ma journée fut plus chargée que prévue et demain je suis chez mon père, alors peut-être Lundi pour mes commentaires (pas très utile, j’ai l’impression).
Bref, on passe enfin à un peu d’action en français et on nous a demandé d’écrire une nouvelle à plusieurs.
Le thème est : La découverte.
Les contraintes sont les suivantes.
On doit écrire à quatre.
1. La première personne doit : faire une description physique et psychologique du personnage, puis laisser trois propositions à la suite de l’histoire avec métaphore et comparaison.
2. La deuxième doit : faire une description du lieu, une description en « mouvement ».
3. La troisième doit : Introduire un discours indirect libre.
4. La quatrième doit finalement : Un effet de surprise au dénouement.
[Ps : Je précise que chaque personne de notre classe, devra faire les quatre parties. Alors je posterais sûrement par après ici pour la deuxième, troisième et quatrième partie.]
Et on commence avec logique par la première partie, L’incipit de ma nouvelle.
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ses pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les votre et se désintéressez rapidement de votre personne, vous donnez l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défilé du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fils du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermait pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés à se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tache accomplit, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croisait son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sur la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « logos », et pour les plus âgés, ils parlaient de marque de vêtement et de la dernière musique à la mode écouté à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posait un pied dehors. Sentit l’odeur de la pollution, renifler l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais prit de bus, de tramway, de train et n’était jamais monté dans une voiture. Toutes ses banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à poster avec des réticences devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite coure pour les résidents de long termes, le plus souvent occupé par des personnes âgés mais qui lui était interdit, trop fragile ; et finalement tout droit s’offrait les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.
[Après, comme dit la consigne, mon petit camarade doit écrire la suite :D]
Bref, on passe enfin à un peu d’action en français et on nous a demandé d’écrire une nouvelle à plusieurs.
Le thème est : La découverte.
Les contraintes sont les suivantes.
On doit écrire à quatre.
1. La première personne doit : faire une description physique et psychologique du personnage, puis laisser trois propositions à la suite de l’histoire avec métaphore et comparaison.
2. La deuxième doit : faire une description du lieu, une description en « mouvement ».
3. La troisième doit : Introduire un discours indirect libre.
4. La quatrième doit finalement : Un effet de surprise au dénouement.
[Ps : Je précise que chaque personne de notre classe, devra faire les quatre parties. Alors je posterais sûrement par après ici pour la deuxième, troisième et quatrième partie.]
Et on commence avec logique par la première partie, L’incipit de ma nouvelle.
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ses pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les votre et se désintéressez rapidement de votre personne, vous donnez l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défilé du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fils du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermait pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés à se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tache accomplit, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croisait son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sur la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « logos », et pour les plus âgés, ils parlaient de marque de vêtement et de la dernière musique à la mode écouté à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posait un pied dehors. Sentit l’odeur de la pollution, renifler l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais prit de bus, de tramway, de train et n’était jamais monté dans une voiture. Toutes ses banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à poster avec des réticences devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite coure pour les résidents de long termes, le plus souvent occupé par des personnes âgés mais qui lui était interdit, trop fragile ; et finalement tout droit s’offrait les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.
[Après, comme dit la consigne, mon petit camarade doit écrire la suite :D]

Blackats- Nombre de messages: 88
Age: 18
Localisation: Vous êtes ici.
Date d'inscription: 15/11/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Blackats, je voudrais bien commenter ton texte mais j'ai du mal avec l'orthographe qui rend la compréhension difficile. Tu peux essayer de corriger un peu ? Surtout du côté des verbes.
Et puis je crois qu'il va falloir faire attention à la cohérence du texte, à ce que tout se tienne, par exemple, je ne comprends pas si "mademoiselle" et Clarisse sont la même personne ? Et si elle (mademoiselle ou Clarisse) est attachée au service pédiatrie ou si elle ne fait que déambuler dans l'hôpital ? Tu vois, ce n'est pas clair. Il faudrait des phrases courtes et simples, avec une progression logique, des idées qui s'enchaînent.
Et puis je crois qu'il va falloir faire attention à la cohérence du texte, à ce que tout se tienne, par exemple, je ne comprends pas si "mademoiselle" et Clarisse sont la même personne ? Et si elle (mademoiselle ou Clarisse) est attachée au service pédiatrie ou si elle ne fait que déambuler dans l'hôpital ? Tu vois, ce n'est pas clair. Il faudrait des phrases courtes et simples, avec une progression logique, des idées qui s'enchaînent.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Bon dans un premier temps, j'ai corrigé (à deux trois fautes près).
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ses pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les votre et se désintéressez rapidement de votre personne, vous donnez l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défilé du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fils du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermait pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés à se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tache accomplit, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croisait son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sur la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « legos », et les plus âgés parlaient de marques de vêtement et de la dernière musique à la mode écouté à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posait un pied dehors. Sentit l’odeur de la pollution, renifler l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais prit de bus, de tramway, de train et n’était jamais montée dans une voiture. Toutes ces banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à se poste, réticente, devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite coure pour les résidents de long termes, le plus souvent occupé par des personnes âgés mais qui lui était interdit, trop fragile ; et finalement tout droit s’offraient les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ses pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les votre et se désintéressez rapidement de votre personne, vous donnez l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défilé du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fils du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermait pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés à se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tache accomplit, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croisait son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sur la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « legos », et les plus âgés parlaient de marques de vêtement et de la dernière musique à la mode écouté à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posait un pied dehors. Sentit l’odeur de la pollution, renifler l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais prit de bus, de tramway, de train et n’était jamais montée dans une voiture. Toutes ces banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à se poste, réticente, devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite coure pour les résidents de long termes, le plus souvent occupé par des personnes âgés mais qui lui était interdit, trop fragile ; et finalement tout droit s’offraient les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.

Blackats- Nombre de messages: 88
Age: 18
Localisation: Vous êtes ici.
Date d'inscription: 15/11/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Bon, dans un premier temps l'orthographe et quelques fautes d'expression. Je surligne, tu corriges.
J'ai beaucoup aimé ceci : se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace
J'ai beaucoup aimé ceci : se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace
Blackats a écrit:Bon dans un premier temps, j'ai corrigé (à deux trois fautes près).
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ses pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les votre et se désintéressez rapidement de votre personne, vous donnez l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défilé du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fils du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermait pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés à se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tache accomplit, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croisait son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sur la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « legos », et les plus âgés parlaient de marques de vêtement et de la dernière musique à la mode écouté à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posait un pied dehors. Sentit l’odeur de la pollution, renifler l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais prit de bus, de tramway, de train et n’était jamais montée dans une voiture. Toutes ces banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à se poste, réticente, devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite coure pour les résidents de long termes, le plus souvent occupé par des personnes âgés mais qui lui était interdit, trop fragile ; et finalement tout droit s’offraient les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Easter(Island) a écrit:Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les votre et se désintéressez rapidement de votre personne, vous donnez l’air .
ho ? J'aurais écrit désintéressaient et vous donnaient, moi, pour rester cohérent avec le sujet "Ses yeux" ;-)
.

mentor- Nombre de messages: 19023
Age: 33
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: La fille de l'hôpital ?
Mentor, je n'ai fait qu'indiquer à Backats où elle avait fait des erreurs, je n'ai rien corrigé (pédagodie :-))

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Tant que ça ? ;____; Il y a juste une faute où je bute dessus (je te l'ai mise en rouge).
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ces pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les vôtres et se désintéressaient rapidement de votre personne, vous donnant l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défiler du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fil du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermé pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés en se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tâche accomplisse, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croiser son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à (heu je sèche sur ce coups là) ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sûr la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « legos », et les plus âgés parlaient de marques de vêtements et de la dernière musique à la mode écouter à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posé un pied dehors. Senti l’odeur de la pollution, reniflé l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais pris de bus, de tramway, de train et n’était jamais montée dans une voiture. Toutes ces banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à se posté réticente, devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite courre ( ?) pour les résidents de long terme, le plus souvent occupé par des personnes âgées mais qui lui était interdite, trop fragile ; et finalement tout droit s’offraient les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ces pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les vôtres et se désintéressaient rapidement de votre personne, vous donnant l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défiler du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fil du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermé pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés en se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tâche accomplisse, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croiser son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce qu’elle manque et à (heu je sèche sur ce coups là) ce qui se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils sûr la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « legos », et les plus âgés parlaient de marques de vêtements et de la dernière musique à la mode écouter à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posé un pied dehors. Senti l’odeur de la pollution, reniflé l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais pris de bus, de tramway, de train et n’était jamais montée dans une voiture. Toutes ces banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à se posté réticente, devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite courre ( ?) pour les résidents de long terme, le plus souvent occupé par des personnes âgées mais qui lui était interdite, trop fragile ; et finalement tout droit s’offraient les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.

Blackats- Nombre de messages: 88
Age: 18
Localisation: Vous êtes ici.
Date d'inscription: 15/11/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Blackats a écrit:Tant que ça ? ;____; Il y a juste une faute où je bute dessus (je te l'ai mise en rouge).
Les pas résonnaient habituellement dans le couloir. Froids, distants loin de tout. Ils formaient une parfaite paire avec le lieu de « résidence » de mademoiselle. L’hôpital. Ils étaient connus de tout le personnel qui se chargeaient des soins concernant la maladie méconnue de l’enfant. Ces pas là, à cette heure-ci résonnaient de sorte à ce qu’ils chantent une mélancolie déconcertante, dans un silence glaçant mais habituel. Ils faisaient partie intégrante de l’hôpital depuis quelques années déjà. Ils étaient tout simplement le « silence » des entrailles de l’établissement. Et Clarisse était les yeux. Ses yeux inexpressifs se posaient sans jugement dans les vôtres et se désintéressaient rapidement de votre personne, vous donnant l’air d’être totalement inutile. Faut dire aussi qu’elle en avait vu défiler du monde. Des biens portants, des stagiaires, des vieux, des jeunes, des femmes et des hommes, des malades, des phases terminales et des cons. Ils étaient devenus au fil du temps uniformes, elle ne faisait plus de distinction, tous les mêmes, plus aucun ne sortait de la masse. Alors un de plus comme vous ne changeait rien à sa condition. Elle se rendait à sa chambre où elle y resterait enfermée pendant de longues heures. Elle passerait sûrement son temps à brosser ses longs cheveux blonds bouclés en se regardant dans son miroir avec insistance. Ses yeux verts questionneraient son reflet et son reflet resterait de glace. Et puis, sa tâche accomplie, elle se fonderait avec les murs dont la teinte se rapprochait à celle de sa peau. Blanche. Elle y resterait en fixant à la manière d’un félin le mur d’en face, vidant son esprit. Sauf si elle avait le malheur de croiser son regard avec la fenêtre, son unique ouverture sur le monde. Ses pensées se concentreront sur tout ce dont elle manque et sur(heu je sèche sur ce coups là)ce qu'il se passe au dehors de sa forteresse. Que faisaient les enfants à l’âge de quatre ans ? Lorsqu’elle passait des examens longs et fatigants. Est-ce qu’eux aussi restaient des jours durant allongé dans un lit branché à un appareil censé les tenir en vie quand ils avaient sept ans ? Et leurs parents, s’inquiétaient-ils de la vie de leur fille autant que les siens à treize ans ? Elle n’y croyait pas, la vie n’était certainement pas comme ça. Des fois elle croisait des enfants. Ils étaient colorés, bruyants, vivants et souriants. Certains jouaient à la poupée, d’autres avec des « legos », et les plus âgés parlaient de marques de vêtements et de la dernière musique à la mode écoutée/entendue à la radio. Elle se sentait extraterrestre parmi eux. En y repensant, elle n’avait jamais posé un pied dehors. Senti l’odeur de la pollution, reniflé l’odeur des gens, leur parfum, senti l’herbe et le bitume sous ses pieds, elle n’avait jamais pris de bus, de tramway, de train et n’était jamais montée dans une voiture. Toutes ces banalités étaient une énigme pour elle.
Finalement, elle se retrouva à se poster réticente, devant un couloir se divisant en trois. A droite elle pouvait retourner dans sa chambre, reprendre son train-train quotidien, à gauche la petite cour( ?)pour les résidents à long terme, le plus souvent occupée par des personnes âgées mais qui lui était interdite, trop fragile ; et finalement tout droit s’offraient les portes de l’hôpital qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de franchir. Une porte vers la liberté.
Ce n’était pas la première fois qu’elle pensait à désobéir et à mettre sa vie si incertaine en péril. Mais ici, elle dépérissait.
Qui est fragile : Clarisse ou la cour ?

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Easter(Island) a écrit:Mentor, je n'ai fait qu'indiquer à Backats où elle avait fait des erreurs, je n'ai rien corrigé (pédagodie :-))
ho Easter ! accepte toutes mes excuses, vraiment parce que en premier j'aurais dû me dire que venant de toi, c'était pas possible tout ça ! :-(((
mais en fait j'ai juste vu ces 2 "gros mots" en gras et j'ai pas été plus loin. Comme quoi...
Confus je suis
surtout que la pédagogie, euh... oui, confus

mentor- Nombre de messages: 19023
Age: 33
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: La fille de l'hôpital ?
Bien sûr que si ça peut être possible, tu le sais bien toi qui vois ce qui m'échappe !mentor a écrit:Easter(Island) a écrit:Mentor, je n'ai fait qu'indiquer à Backats où elle avait fait des erreurs, je n'ai rien corrigé (pédagodie :-))
ho Easter ! accepte toutes mes excuses, vraiment parce que en premier j'aurais dû me dire que venant de toi, c'était pas possible tout ça ! :-(((
mais en fait j'ai juste vu ces 2 "gros mots" en gras et j'ai pas été plus loin. Comme quoi...
Confus je suis
surtout que la pédagogie, euh... oui, confus
Oui, pédagogie, c'était ;-)

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: La fille de l'hôpital ?
Easter(Island) a écrit:Oui, pédagogie, c'était ;-)
tout à fait exact et bien pensé, il m'est arrivé de faire un peu comme ça, sur VE, pas tout à fait mais presque
hélas ça n'avait servi à rien, en tout cas avec le loulou concerné ;-)
ici au moins on sent de la bonne volonté

mentor- Nombre de messages: 19023
Age: 33
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: La fille de l'hôpital ?
T'as corrigé les fautes avant de rendre le texte au prof, hein?! :-))
Je me demande si tu restes bien dans la contrainte de la description physique et psychologique. Certes, tu donnes des détails mais il me semble aussi que tu t'égares en entamant déjà l'histoire, au détriment d'une analyse plus en profondeur de ton héroïne. Tu fournis déjà des pistes à suivre, pourquoi pas, à condition que celles-ci ne soient pas trop contraignantes pour les suivants.
Il me semble aussi qu'il y a beaucoup de choses qui fourmillent, que tu as déjà le reste en tête et que tu tentes de le faire transparaître dans le début. Du coup, ça donne des aspects denses et par moments confus à l'ensemble.
Tu l'as rendu ce devoir? On pourra le lire?
Je me demande si tu restes bien dans la contrainte de la description physique et psychologique. Certes, tu donnes des détails mais il me semble aussi que tu t'égares en entamant déjà l'histoire, au détriment d'une analyse plus en profondeur de ton héroïne. Tu fournis déjà des pistes à suivre, pourquoi pas, à condition que celles-ci ne soient pas trop contraignantes pour les suivants.
Il me semble aussi qu'il y a beaucoup de choses qui fourmillent, que tu as déjà le reste en tête et que tu tentes de le faire transparaître dans le début. Du coup, ça donne des aspects denses et par moments confus à l'ensemble.
Tu l'as rendu ce devoir? On pourra le lire?

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Sujets similaires» La fille Whitney
» Link version fille
» patron pour bonnet fille
» La Fille de Papier [Musso, Guillaume]
» Une fille pour deux mecs...
» Link version fille
» patron pour bonnet fille
» La Fille de Papier [Musso, Guillaume]
» Une fille pour deux mecs...
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Accueil
Conversations
Prose
Poésie
Catalogue
FAQ
Rechercher
S'enregistrer
Groupes
Connexion


