La ruelle
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La ruelle
un petit conte, comme ça.
Il était une douce musique. Si belle que les gens se demandaient souvent si elle ne venait pas du ciel. Aucun virtuose de talent n’aurait pu produire une aussi pure musique. Lorsqu’elle s’arrêtait, les gens se sentaient tellement heureux qui l’oublièrent sur-le-champ. Une voix, comme un murmure de vent frôlant de grandes et épaisses feuilles, sortait d’on ne savait où. Mélancolique, elle suivait de peu le concert intime. Une mélopée en remerciement, semblable à une plainte blasée, racontaient les passants à leurs proches. Bien que cet étroit passage n’avait rien de particulier, l’on entendait toujours quelque chose de semblable, un jour où l’autre, cela dépendait d’on ne savait quoi. Avec le temps, les gens se mirent à ne plus rien entendre, car s’il existait quelque chose d’aussi beau sur cette terre, croyaient-ils, elle devrait être continuellement répétée et consumée comme on le voudrait. Alors, ils préférèrent l’ignorer en n’empruntant plus ce raccourci. Des uns spéculèrent que le vent comprimé dans les ruelles, entres les trois étages, produisait sur les objets, des sons et des chants. Des autres inventèrent quelques machinations, tout droit sorties de l’enfer, venues souiller les oreilles des imprudents. Cependant, personne n’y portait vraiment attention, avec le temps des gens ont voulu réentendre ce baume irrégulier sur leur cœur, qui apaisait et rendait heureux. Ils étaient peu nombreux et ils attendaient souvent la nuit pour que personne ne puisse les surprendre, car on les prendrait pour des fous. Cependant, comme une mèche venait d’être allumée, c’est par dizaine que ce nombre de spectateurs augmenta. Aussi, beaucoup d’entre eux arrivèrent en retard à leurs boulots, certains perdirent leurs travails, d’autres délaissaient leurs familles et il arriva que par une absurdité hors de noms, certains, ne bougèrent plus de l’endroit. Maigrissant à vu d’œil, se laissant mourir de béatitude. Les gens commencèrent à s’alarmer, car la musique prenait en intensité. Bien après, on finit par penser qu’elle s’abreuvait à même la détresse des gens. Voulant les aider par un réconfort céleste, elle éteignait leur âme meurtrie par la servitude d’une douce pluie de mélodies. Après plusieurs discussions des voisins adjacents la ruelle, l’on apprit que la musique était différente pour chaque personne. Comme un catalyseur, elle faisait émerger en vous les pires tristesses afin que vous les voyiez, puis puissiez y mettre un terme. Ces commérages de vieillards n’allèrent pas très loin parce que personne n’était prêt à donner raison à de pareilles sornettes et ils continuèrent d’en abuser. Peu de temps après, quelqu’un vint poser une bombe, détruisant la ruelle et tout ce qu’elle contenait de mystérieux. Un terrible concert retentit alors, si merveilleux que les rêves prirent couleurs pour tous ceux qui avait déjà eu recours à ce passage étroit. Bien des années après, chaque jour à proximité, étaient déposées des fleurs. Celles-ci étaient si belles qu’elles émouvaient tous les passants. Pourquoi des fleurs à cet endroit? Disent-ils, on dirait qu’elles ne fanent jamais. Les gamins du quartier racontent que les fleurs posées, quand on prête l’oreille, produisent des sons uniques. Personne n’y fait plus attention, car de toute manière, il faut bien avoir un jeune cœur pour imaginer des choses comme cela.
Il était une douce musique. Si belle que les gens se demandaient souvent si elle ne venait pas du ciel. Aucun virtuose de talent n’aurait pu produire une aussi pure musique. Lorsqu’elle s’arrêtait, les gens se sentaient tellement heureux qui l’oublièrent sur-le-champ. Une voix, comme un murmure de vent frôlant de grandes et épaisses feuilles, sortait d’on ne savait où. Mélancolique, elle suivait de peu le concert intime. Une mélopée en remerciement, semblable à une plainte blasée, racontaient les passants à leurs proches. Bien que cet étroit passage n’avait rien de particulier, l’on entendait toujours quelque chose de semblable, un jour où l’autre, cela dépendait d’on ne savait quoi. Avec le temps, les gens se mirent à ne plus rien entendre, car s’il existait quelque chose d’aussi beau sur cette terre, croyaient-ils, elle devrait être continuellement répétée et consumée comme on le voudrait. Alors, ils préférèrent l’ignorer en n’empruntant plus ce raccourci. Des uns spéculèrent que le vent comprimé dans les ruelles, entres les trois étages, produisait sur les objets, des sons et des chants. Des autres inventèrent quelques machinations, tout droit sorties de l’enfer, venues souiller les oreilles des imprudents. Cependant, personne n’y portait vraiment attention, avec le temps des gens ont voulu réentendre ce baume irrégulier sur leur cœur, qui apaisait et rendait heureux. Ils étaient peu nombreux et ils attendaient souvent la nuit pour que personne ne puisse les surprendre, car on les prendrait pour des fous. Cependant, comme une mèche venait d’être allumée, c’est par dizaine que ce nombre de spectateurs augmenta. Aussi, beaucoup d’entre eux arrivèrent en retard à leurs boulots, certains perdirent leurs travails, d’autres délaissaient leurs familles et il arriva que par une absurdité hors de noms, certains, ne bougèrent plus de l’endroit. Maigrissant à vu d’œil, se laissant mourir de béatitude. Les gens commencèrent à s’alarmer, car la musique prenait en intensité. Bien après, on finit par penser qu’elle s’abreuvait à même la détresse des gens. Voulant les aider par un réconfort céleste, elle éteignait leur âme meurtrie par la servitude d’une douce pluie de mélodies. Après plusieurs discussions des voisins adjacents la ruelle, l’on apprit que la musique était différente pour chaque personne. Comme un catalyseur, elle faisait émerger en vous les pires tristesses afin que vous les voyiez, puis puissiez y mettre un terme. Ces commérages de vieillards n’allèrent pas très loin parce que personne n’était prêt à donner raison à de pareilles sornettes et ils continuèrent d’en abuser. Peu de temps après, quelqu’un vint poser une bombe, détruisant la ruelle et tout ce qu’elle contenait de mystérieux. Un terrible concert retentit alors, si merveilleux que les rêves prirent couleurs pour tous ceux qui avait déjà eu recours à ce passage étroit. Bien des années après, chaque jour à proximité, étaient déposées des fleurs. Celles-ci étaient si belles qu’elles émouvaient tous les passants. Pourquoi des fleurs à cet endroit? Disent-ils, on dirait qu’elles ne fanent jamais. Les gamins du quartier racontent que les fleurs posées, quand on prête l’oreille, produisent des sons uniques. Personne n’y fait plus attention, car de toute manière, il faut bien avoir un jeune cœur pour imaginer des choses comme cela.

Bunje- Nombre de messages: 215
Age: 97
Date d'inscription: 17/06/2008
Re: La ruelle
Tu te mélanges les pinceaux dans les temps. Ailleurs aussi.
A mon avis, tu devrais te relire avant de donner à lire.
A mon avis, tu devrais te relire avant de donner à lire.
mouss- Nombre de messages: 213
Age: 39
Date d'inscription: 27/11/2008
Re: La ruelle
Je suis d'accord avec Mouss, le mélange des temps rend honnêtement la lecture difficile, voire impossible, j'ai abandonné assez vite.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: La ruelle
J'ai eu du mal à tout lire car je trouve que ton texte n'est pas assez aéré.
Pour ce qui est du fond j'ai bien aimé !
Pour ce qui est du fond j'ai bien aimé !

Kali Lorca- Nombre de messages: 191
Age: 21
Date d'inscription: 29/11/2008
Re: La ruelle
Je rejoins l'avis général. Ca manque de fluidité et de lisibilité. Trop dense et confus, rapidement on perd le fil. J'ai arrêté avant la moitier.

lemon a- Nombre de messages: 294
Age: 39
Date d'inscription: 04/12/2008

Re: La ruelle
ouais , me faut me distancier,
merci à vous
merci à vous

Bunje- Nombre de messages: 215
Age: 97
Date d'inscription: 17/06/2008
Re: La ruelle
J'ai aussi abandonné. A retravailler, et je lirai avec plaisir, mais là je ne m'en sors pas.

Evanescent- Nombre de messages: 2401
Age: 20
Localisation: À nous deux, maintenant.
Date d'inscription: 03/07/2008
Re: La ruelle
et lire "la pleurante des rues de Prague" de Sylvie Germain, ça colle au sujet.Bunje a écrit:ouais , me faut me distancier
Tout cela me paraît très rapidement amené, par moments confus, passant trop vite d'un passage à un autre, remplaçant une idée par une autre sans avoir pris le temps d'exploiter la précédente. Une base qui n'est pas mauvaise, même si déjà vue, mais qui mériterait d'tre retravaillée.

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
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