L'incendie.
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L'incendie.
Bonjour V.E.
Voilà un nouveau texte, je m'excuse d'avance pour l'orthographe.
Merci.
Mai 1675 :
Il me semble, que je t’ai aimée, à un certain moment ;
J’appréciais te retrouver au bord de seine.
Mais le temps des roses est fini,
Il ne reste que des cendres.
Louis était cloué au sol, le visage brulé par les flammes provenant de l’incendie attendant de l’aide. On pouvait entendre au loin des cris semblant provenir des ténèbres, et pourtant il était bien sur la planète terre, en vie pour quelques chanceux. Léopold protégea ses yeux et sortit de la demeure enflammé, courant rejoindre Hermine dans le jardin cherchant son époux. Pour sa part, Faustine cherchait désespérément Louis. Garance serra les mains de Faustine, tous regardaient la vielle maison se détruire à petit feu. Il ne restait plus que Louis à l’intérieur ne pouvant plus rien faire. Anatole enleva sa veste et pénétra à la recherche de Louis. Garance s’effondra au sol.
_Anatole, je t’en prie sauve ton frère. Dit sa mère, Garance entre deux sanglots.
Léopold était le plus âgé des trois, le moins responsable aussi, Louis était le deuxième tandis qu’Anatole était le dernier. Il avait eu une fille deux ans après la naissance d’Anatole, mais elle était morte d’une maladie méconnue dans sa petite enfance. Anatole hurla plusieurs fois le prénom de son frère aîné en réponse, il n’entendit que des craquements de planchers, et des poutres s’effondrant les unes sur les autres, la maison ne serait bientôt plus qu’une ruine. Il perçut néanmoins un faible murmure provenant de l’étage. Il traversa les escaliers sans trop de problèmes, et aperçut Louis encerclé par des flammes. Le jeune homme arriva à soulever ce dernier et le porta sur son dos. Il descendit les marches, l’une d’elle se brisa sous le poids des deux hommes, ils s’écroulèrent quelques mètres plus bas, Anatole avait l’air de s’en être sortit, mais pour Louis la partie n’était pas gagner d’avance.
Anatole luta contre les poutres les dégageant une par une, il revînt chercher son frère ils sortirent enfin, Faustine et Garance coururent rejoindre Louis. Anatole n’eu droit à aucun remerciement mis à part celui de Faustine. Garance indifférente sur le corps quasi inanimé de Louis. Léopold était partit chercher un médecin, pendant qu’Anatole sauvait Louis, deux bonnes heures plus tard le médecin fît son apparition, emmenant le pauvre homme blessé dans son cabinet. Anatole chercha à éteindre les flammes avec l’aide de Léopold et de Faustine, Hermine quant à elle partait chercher de l’eau à la rivière non loin de là. Ils parvinrent à éteindre les flammes mais il ne restait rien de leur grande demeure.
Garance elle était dans le cabinet du médecin, il sortit au bout de plusieurs heures et annonça le verdict à Garance :
_ Votre fils, est souffrant Madame, il semblerait que de nombreux dommages aient été causés lors de cet incendie. Son visage va s’en remettre, mais il va lui falloir beaucoup de temps, il ne pourra sans doute plus marcher aussi bien qu’avant. Mais son cas ne s’améliora sans doute jamais.
Garance laissa Louis au médecin et rentra retrouver Léopold, Hermine, Faustine, et Anatole afin de leur annoncer la bonne nouvelle. Faustine soulagée posa sa main sur son cœur et s’assit sur un banc.
_Qu’allons nous faire maintenant ? demanda Léopold qui n’avait pas beaucoup parlé jusqu’à lors, posa la question fatidique.
_ Nous pourrions loger chez notre tante Céleste et sa fille Daphnée ? Proposa Anatole.
Tous acquiescèrent, Céleste possédait une grande demeure à plusieurs lieue d’ici, elle y vivait seule avec sa mère et leurs domestiques. Daphnée n’avait que seize ans, quand son père est mort il y a deux mois, empoisonné par Céleste disait certains. Faustine elle, était mariée à Louis, il avait dix huit ans tandis que son épouse en avait dix sept ans. Hermine âgée seulement de dix neuf ans vivait avec Léopold, sous le même toit que Garance et Anatole âgée de dix sept ans. Toute la famille vivait dans cette demeure avec Gelsomina leur vieille domestique qui avait sans doute périt dans l’incendie, d’ailleurs personne n’avait cherché à la sauver, même pas Anatole et son habituel héroïsme.
Voilà un nouveau texte, je m'excuse d'avance pour l'orthographe.
Merci.
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Mai 1675 :
Il me semble, que je t’ai aimée, à un certain moment ;
J’appréciais te retrouver au bord de seine.
Mais le temps des roses est fini,
Il ne reste que des cendres.
Louis était cloué au sol, le visage brulé par les flammes provenant de l’incendie attendant de l’aide. On pouvait entendre au loin des cris semblant provenir des ténèbres, et pourtant il était bien sur la planète terre, en vie pour quelques chanceux. Léopold protégea ses yeux et sortit de la demeure enflammé, courant rejoindre Hermine dans le jardin cherchant son époux. Pour sa part, Faustine cherchait désespérément Louis. Garance serra les mains de Faustine, tous regardaient la vielle maison se détruire à petit feu. Il ne restait plus que Louis à l’intérieur ne pouvant plus rien faire. Anatole enleva sa veste et pénétra à la recherche de Louis. Garance s’effondra au sol.
_Anatole, je t’en prie sauve ton frère. Dit sa mère, Garance entre deux sanglots.
Léopold était le plus âgé des trois, le moins responsable aussi, Louis était le deuxième tandis qu’Anatole était le dernier. Il avait eu une fille deux ans après la naissance d’Anatole, mais elle était morte d’une maladie méconnue dans sa petite enfance. Anatole hurla plusieurs fois le prénom de son frère aîné en réponse, il n’entendit que des craquements de planchers, et des poutres s’effondrant les unes sur les autres, la maison ne serait bientôt plus qu’une ruine. Il perçut néanmoins un faible murmure provenant de l’étage. Il traversa les escaliers sans trop de problèmes, et aperçut Louis encerclé par des flammes. Le jeune homme arriva à soulever ce dernier et le porta sur son dos. Il descendit les marches, l’une d’elle se brisa sous le poids des deux hommes, ils s’écroulèrent quelques mètres plus bas, Anatole avait l’air de s’en être sortit, mais pour Louis la partie n’était pas gagner d’avance.
Anatole luta contre les poutres les dégageant une par une, il revînt chercher son frère ils sortirent enfin, Faustine et Garance coururent rejoindre Louis. Anatole n’eu droit à aucun remerciement mis à part celui de Faustine. Garance indifférente sur le corps quasi inanimé de Louis. Léopold était partit chercher un médecin, pendant qu’Anatole sauvait Louis, deux bonnes heures plus tard le médecin fît son apparition, emmenant le pauvre homme blessé dans son cabinet. Anatole chercha à éteindre les flammes avec l’aide de Léopold et de Faustine, Hermine quant à elle partait chercher de l’eau à la rivière non loin de là. Ils parvinrent à éteindre les flammes mais il ne restait rien de leur grande demeure.
Garance elle était dans le cabinet du médecin, il sortit au bout de plusieurs heures et annonça le verdict à Garance :
_ Votre fils, est souffrant Madame, il semblerait que de nombreux dommages aient été causés lors de cet incendie. Son visage va s’en remettre, mais il va lui falloir beaucoup de temps, il ne pourra sans doute plus marcher aussi bien qu’avant. Mais son cas ne s’améliora sans doute jamais.
Garance laissa Louis au médecin et rentra retrouver Léopold, Hermine, Faustine, et Anatole afin de leur annoncer la bonne nouvelle. Faustine soulagée posa sa main sur son cœur et s’assit sur un banc.
_Qu’allons nous faire maintenant ? demanda Léopold qui n’avait pas beaucoup parlé jusqu’à lors, posa la question fatidique.
_ Nous pourrions loger chez notre tante Céleste et sa fille Daphnée ? Proposa Anatole.
Tous acquiescèrent, Céleste possédait une grande demeure à plusieurs lieue d’ici, elle y vivait seule avec sa mère et leurs domestiques. Daphnée n’avait que seize ans, quand son père est mort il y a deux mois, empoisonné par Céleste disait certains. Faustine elle, était mariée à Louis, il avait dix huit ans tandis que son épouse en avait dix sept ans. Hermine âgée seulement de dix neuf ans vivait avec Léopold, sous le même toit que Garance et Anatole âgée de dix sept ans. Toute la famille vivait dans cette demeure avec Gelsomina leur vieille domestique qui avait sans doute périt dans l’incendie, d’ailleurs personne n’avait cherché à la sauver, même pas Anatole et son habituel héroïsme.
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BloodY- Nombre de messages: 53
Age: 16
Date d'inscription: 11/10/2008
Re: L'incendie.
L'orthographe n'est pas catastrophique, loin de là, en revanche ce début est assez maladroit dans la mesure où, à mon avis, les personnages sont tous présentés d'emblée en vrac, alignés comme à la parade ; un simple exemple avec cet extrait :
"Daphnée n’avait que seize ans, quand son père est mort il y a deux mois, empoisonné par Céleste disait certains. Faustine elle, était mariée à Louis, il avait dix huit ans tandis que son épouse en avait dix sept ans. Hermine âgée seulement de dix neuf ans vivait avec Léopold, sous le même toit que Garance et Anatole âgée de dix sept ans."
Cette liste d'âges n'&claircit pas du tout les choses ; après l'avoir lue, je serai bien infoutue de dire qui compte combien d'années. alors que j'ai bien retenu qu'Anatole était plus jeune que Louis et que Louis était un branleur.
J'ai relevé aussi l'humour involontaire (je crois) de :
"Son visage va s’en remettre, mais il va lui falloir beaucoup de temps, il ne pourra sans doute plus marcher aussi bien qu’avant. Mais son cas ne s’améliora (s'améliorera, non ?) sans doute jamais.
Garance laissa Louis au médecin et rentra retrouver Léopold, Hermine, Faustine, et Anatole afin de leur annoncer la bonne nouvelle."
Ben putain, une bonne nouvelle comme ça, que le fils chéri va sans doute rester plus ou moins estropié... Disons que la bonne nouvelle est mitigée, quoi !
Enfin, demeurent quelques soucis de concordances des temps, je vous laisse repérer celui présent dans le premier extrait que j'ai donné.
En espérant ne pas vous avoir découragée et vous relire bientôt !
"Daphnée n’avait que seize ans, quand son père est mort il y a deux mois, empoisonné par Céleste disait certains. Faustine elle, était mariée à Louis, il avait dix huit ans tandis que son épouse en avait dix sept ans. Hermine âgée seulement de dix neuf ans vivait avec Léopold, sous le même toit que Garance et Anatole âgée de dix sept ans."
Cette liste d'âges n'&claircit pas du tout les choses ; après l'avoir lue, je serai bien infoutue de dire qui compte combien d'années. alors que j'ai bien retenu qu'Anatole était plus jeune que Louis et que Louis était un branleur.
J'ai relevé aussi l'humour involontaire (je crois) de :
"Son visage va s’en remettre, mais il va lui falloir beaucoup de temps, il ne pourra sans doute plus marcher aussi bien qu’avant. Mais son cas ne s’améliora (s'améliorera, non ?) sans doute jamais.
Garance laissa Louis au médecin et rentra retrouver Léopold, Hermine, Faustine, et Anatole afin de leur annoncer la bonne nouvelle."
Ben putain, une bonne nouvelle comme ça, que le fils chéri va sans doute rester plus ou moins estropié... Disons que la bonne nouvelle est mitigée, quoi !
Enfin, demeurent quelques soucis de concordances des temps, je vous laisse repérer celui présent dans le premier extrait que j'ai donné.
En espérant ne pas vous avoir découragée et vous relire bientôt !

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: L'incendie.
après quelques lignes, je me suis dit que c'était bien enfantin comme prose, et puis je suis allé revoir ton âge, j'avais oublié ;-)
les explications sur les noms, les liens familiaux, sont un peu longues et cassent le rythme de l'action qui est trépidante et bien menée malgré quelques maladresses genre "à petit feu", alors que l'incendie me semble assez énorme ! ;-)
j'ai eu l'impression d'un fragment d'un tout plus conséquent, non ? si c'est le cas, il faudra t'arranger pour trouver une meilleure façon de présenter tout ce petit monde
c'est pas mal dans l'ensemble
tous mes encouragements
les explications sur les noms, les liens familiaux, sont un peu longues et cassent le rythme de l'action qui est trépidante et bien menée malgré quelques maladresses genre "à petit feu", alors que l'incendie me semble assez énorme ! ;-)
j'ai eu l'impression d'un fragment d'un tout plus conséquent, non ? si c'est le cas, il faudra t'arranger pour trouver une meilleure façon de présenter tout ce petit monde
c'est pas mal dans l'ensemble
tous mes encouragements

mentor- Nombre de messages: 19023
Age: 33
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Date d'inscription: 12/12/2005

Re: L'incendie.
Merci beaucoup, c'est vrai que j'ai donnée tout les âges d'un coup, je tiens conte de vos remarques.
Bonne Soirée.
Bonne Soirée.

BloodY- Nombre de messages: 53
Age: 16
Date d'inscription: 11/10/2008
Re: L'incendie.
BloodY a écrit:je tiens conte de vos remarques.
pour un conte ça tombe bien ;-)

mentor- Nombre de messages: 19023
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Date d'inscription: 12/12/2005

Re: L'incendie.
Une petite suite :
_désolée pour le remontage de topic_
Anatole alla chercher une calèche, les femmes allèrent à l’arrière tandis que Anatole et Léopold dirigeaient les chevaux.
_ On avait conclu un marché ! Vociféra Anatole.
_ Tu n’en n’a pas tenu compte en tout cas.
_ J’ai fait un choix c’est tout.
_Moi aussi. Vois-tu.
Anatole lâcha brusquement les rênes et rentra dans la calèche serrant Faustine dans ses bras :
_Louis va s’en remettre. Murmura t-il à son oreille sans en être convaincu lui-même.
_Tu pourrait aider ton frère à conduire la calèche ! marmonna Garance dans sa robe pourpre semblable à celle d’Hermine. Faustine, elle, portait une magnifique robe plutôt simple mais elle lui allait à merveille : sa robe verte faisait ressortir ses yeux marrons/verts, ses cheveux blonds attaché formait un chignon qui laissaient tomber de longues mèches élégamment sur ses épaules, elle était svelte, mais Hermine elle l’était encore plus. Mais c’est dernier temps, elle semblait avoir pris du poids.
La suite demain. Merci d'avance.
Si vous aviez des conseils pour rendre le texte moins enfantin je suis prenante.
Sur ce,
_désolée pour le remontage de topic_
Anatole alla chercher une calèche, les femmes allèrent à l’arrière tandis que Anatole et Léopold dirigeaient les chevaux.
_ On avait conclu un marché ! Vociféra Anatole.
_ Tu n’en n’a pas tenu compte en tout cas.
_ J’ai fait un choix c’est tout.
_Moi aussi. Vois-tu.
Anatole lâcha brusquement les rênes et rentra dans la calèche serrant Faustine dans ses bras :
_Louis va s’en remettre. Murmura t-il à son oreille sans en être convaincu lui-même.
_Tu pourrait aider ton frère à conduire la calèche ! marmonna Garance dans sa robe pourpre semblable à celle d’Hermine. Faustine, elle, portait une magnifique robe plutôt simple mais elle lui allait à merveille : sa robe verte faisait ressortir ses yeux marrons/verts, ses cheveux blonds attaché formait un chignon qui laissaient tomber de longues mèches élégamment sur ses épaules, elle était svelte, mais Hermine elle l’était encore plus. Mais c’est dernier temps, elle semblait avoir pris du poids.
La suite demain. Merci d'avance.
Si vous aviez des conseils pour rendre le texte moins enfantin je suis prenante.
Sur ce,

BloodY- Nombre de messages: 53
Age: 16
Date d'inscription: 11/10/2008
Re: L'incendie.
Déjà, ne pas détailler en même temps les tenues de plusieurs personnages, pour moi ça fait vraiment artificiel, histoire d'introduire un maximum de descriptions et d'être débarrassée... Je pense qu'il faut laisser le temps à votre histoire de s'installer, de se poser.

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: L'incendie.
Il y a une succession d'explications, de précisions, qui rendent par moment le texte un brin confus. Par exemple tous ces prénoms, puis le détail de qui est qui et du rapport des uns et des autres... complexe présenté de la sorte, ça y gagnerait à être allégé ou tourné autrement.
Il y a aussi des phrases un peu longues, que tu pourrais raccourcir pour permettre à ton texte (et au lecteur!) de souffler.
De manière générale, je ne ressens pas vraiment d'âme ni de chaleur dans ton texte. Un comble quand on parle d'incendie :-)
C'est comme si tu racontais quelque chose de manière froide, sans vraiment t'impliquer. Dès lors, le lecteur se sent lui aussi exclus de tout ça, il observe sans trop savoir qu'en faire. Pourtant, ton écriture est assez naïve, presque touchante pour décrire certaines choses, mais l'émotion ne passe pourtant pas la frontière des mots.
Il y a aussi des phrases un peu longues, que tu pourrais raccourcir pour permettre à ton texte (et au lecteur!) de souffler.
De manière générale, je ne ressens pas vraiment d'âme ni de chaleur dans ton texte. Un comble quand on parle d'incendie :-)
C'est comme si tu racontais quelque chose de manière froide, sans vraiment t'impliquer. Dès lors, le lecteur se sent lui aussi exclus de tout ça, il observe sans trop savoir qu'en faire. Pourtant, ton écriture est assez naïve, presque touchante pour décrire certaines choses, mais l'émotion ne passe pourtant pas la frontière des mots.

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
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