Doux aveu
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Re: Doux aveu
Bonjour socque,
je trouve votre poème très émouvant (en plus d'être bien écrit). Je l'ai déjà peut-être dit, mais je trouve cela très difficile de vouloir faire véhiculer des sentiments à travers un poème, le résultat s'avère parfois mièvre et le jeu est dangereux...
J'aime tout le poème, mais j'adore ce passage.
Au plaisir de lire un autre de vos grands crus...
je trouve votre poème très émouvant (en plus d'être bien écrit). Je l'ai déjà peut-être dit, mais je trouve cela très difficile de vouloir faire véhiculer des sentiments à travers un poème, le résultat s'avère parfois mièvre et le jeu est dangereux...
Si on ne m'invite à la table,
Je m'en vais en mangeant du sable.
J'aime tout le poème, mais j'adore ce passage.
Au plaisir de lire un autre de vos grands crus...

Peter Pan- Nombre de messages: 3699
Age: 36
Localisation: Pays des rêves et de l'imaginaire
Date d'inscription: 16/04/2009
Re: Doux aveu
Je suis comme un enfant , je zappe beaucoup , finalement …
Je remplis ma vie de dérives qui durent éternellement …
Mais autour de cela mes obligations m’appellent, m’interpellent , me font chuter des nuages …
Quand je vois un texte à la musique évidente, souvent je fuis .
Je sais que si je m’y enfonce il va me falloir un moment pour qu’après la musique je ressente pleinement les mots , autant qu’ils le méritent .
Dans vos poèmes il y a souvent des boucles ou des répétitions … Ils accélèrent la cadence dès fois, cassent le rythme parfois, entament une ronde par moment …
Là , il n’y a pas cela , il y a comme ailleurs chez vous des vérités et des essais de fuite en second degrés , pas d’envol , juste un texte qui lentement serre le cœur , le serre encore …
Je remplis ma vie de dérives qui durent éternellement …
Mais autour de cela mes obligations m’appellent, m’interpellent , me font chuter des nuages …
Quand je vois un texte à la musique évidente, souvent je fuis .
Je sais que si je m’y enfonce il va me falloir un moment pour qu’après la musique je ressente pleinement les mots , autant qu’ils le méritent .
Dans vos poèmes il y a souvent des boucles ou des répétitions … Ils accélèrent la cadence dès fois, cassent le rythme parfois, entament une ronde par moment …
Là , il n’y a pas cela , il y a comme ailleurs chez vous des vérités et des essais de fuite en second degrés , pas d’envol , juste un texte qui lentement serre le cœur , le serre encore …

Poussetontraino- Nombre de messages: 745
Age: 46
Localisation: Nice
Date d'inscription: 25/02/2009

Re: Doux aveu
Socque je regrette mais je n'ai pas été séduit.
Je n'ai pas été sensible à la répétition des rimes en "ale"/"able", les strophes en perdent en élégance, selon moi.
De plus, du point de vue du fond quelques banalités m'ont un peu agacé:
suivi de
J'ai eu l'impression que vous étiez moins fine dans ce texte que dans d'autres que j'ai pu lire de vous.
Au plaisir de vous relire.
Saint Georges
Je n'ai pas été sensible à la répétition des rimes en "ale"/"able", les strophes en perdent en élégance, selon moi.
De plus, du point de vue du fond quelques banalités m'ont un peu agacé:
Voilà. Pourtant, sans eux la vie me parait simple
suivi de
La vie est une fleur, j'en lorgne les pétales
J'ai eu l'impression que vous étiez moins fine dans ce texte que dans d'autres que j'ai pu lire de vous.
Au plaisir de vous relire.
Saint Georges

Saint Georges- Nombre de messages: 185
Age: 24
Localisation: Suisse et France
Date d'inscription: 23/06/2009
Re: Doux aveu
Je reviens sur " cassent le rythme " dans mon commentaire ... Mon idée était trés positive ...

Poussetontraino- Nombre de messages: 745
Age: 46
Localisation: Nice
Date d'inscription: 25/02/2009

Re: Doux aveu
J'ai aimé le rythme et je trouve aussi que les répétitions sont bien employées et les émotions ainsi bien véhiculé. A contrario je n'ai pas été séduit par les rimes que je sentais trop.

Rêvelin- Nombre de messages: 1442
Age: 20
Localisation: Angers
Date d'inscription: 12/11/2009

Re: Doux aveu
Un texte émouvant et bien écrit qui m'a plu dans l'ensemble.
Ce passage notamment :
Si on ne m'invite à la table,
Je m'en vais en mangeant du sable.
La vie est une fleur, j'en lorgne les pétales
Il y a un vers ou le rythme est un peu cassé, car la césure tombe au milieu d'un mot (orgueil), et ça m'a coupé dans mon élan en lisant.
De plaisir dans mon orgueil un petit peu branque :
Au plaisir de te relire,
Poesita
Ce passage notamment :
Si on ne m'invite à la table,
Je m'en vais en mangeant du sable.
La vie est une fleur, j'en lorgne les pétales
Il y a un vers ou le rythme est un peu cassé, car la césure tombe au milieu d'un mot (orgueil), et ça m'a coupé dans mon élan en lisant.
De plaisir dans mon orgueil un petit peu branque :
Au plaisir de te relire,
Poesita
Poesita-Aestuat- Nombre de messages: 72
Age: 17
Date d'inscription: 14/11/2009
Re: Doux aveu
Sonnet sur le manque en rimes suivies, le décortiqueur traquerait le sens profond sous l'apparente forme simplifiée, voire banale; n'étant pas dans cette " optique "j'y retrouve le thème du manque que rien ne vient combler sans lamento inutile.

Ba- Nombre de messages: 3025
Age: 59
Localisation: Tout dépend du vent, c'est dire...
Date d'inscription: 08/02/2009
Re: Doux aveu
Une belle simplicité dans ces vers. J'aime particulièrement :
ce décalage, par rapport à ce qu'on attendrait d'un " Doux aveux ".
Je ne vois plus tes yeux et cela me fait mal.
Ils n'avaient rien de remarquable
ce décalage, par rapport à ce qu'on attendrait d'un " Doux aveux ".

Lucy- Nombre de messages: 2629
Age: 34
Date d'inscription: 31/03/2008
Re: Doux aveu
Douloureux jusque dans la maladresse apparente. D'une raideur de bouclier. Je me demande, socque, si tu n'aurais pas intérêt à briser un peu tes vers pour leur donner plus de souplesse même si ce n'est pas l'effet recherché ici.

Arielle- Nombre de messages: 4555
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: Doux aveu
Oui, c'est raide, glacé, sans fioritures.
La rime paraît étrange artificielle, oui, mais j'ai aimé ce poème sincère, brut.
La rime paraît étrange artificielle, oui, mais j'ai aimé ce poème sincère, brut.

lu-k- Nombre de messages: 1134
Age: 18
Localisation: Drôme
Date d'inscription: 24/12/2008
Re: Doux aveu
Deux premières strophes conditionnées par la rime jusqu'à devenir surfaites, contraintes au remplissage - le vers 7 suggère même un gavage - à tout prendre, au moyen de formules sans issue. L'ombre d'une idée germe dans la troisième strophe, comme un regret de l'essentiel, recouvert par le rire jaune et les apparences. Les ratages successifs, vers 11, 12 et 13, ruinent méthodiquement ce commencement de révélation. Le dernier vers, une réussite, prendrait probablement une toute autre ampleur si la rime s'avérait moins alimentaire ; je vous suggère d'envisager treize autres vers, qui (dé)montreraient mieux cette conclusion. Le rythme, quant à lui, s'avère intéressant ; avez-vous tenté le 8/12/12/8 sur les quatrains ? J'ai la sensation qu'un équilibre se créerait qui, éventuellement, conviendrait davantage. Paradoxalement, je trouve une raison d'être à ce poème ; il est dirigé. Reste à prendre en stop le lecteur, tout bête avec son doigt sur le bord de la route ; avec une meilleure poétique, en intégrant l'indiscutable part d'intimité dans une optique universaliste, sans doute est-ce possible, sans même renoncer à la première personne. Ensuite, à titre encore plus personnel que ce qui précède, si la chose est possible, je trouve appréciable que le sens ait primé sur l'apparence, et la sincérité sur la sophistique.

High_Voltage- Nombre de messages: 161
Age: 20
Date d'inscription: 17/06/2009
Re: Doux aveu
C'est étrange. Ces vers rimés mais au mètre changeant me laissent coi.
C'est comme une tour de Pise, la façon dont ça tient debout semble douteuse, mais on est content que ça tienne debout.
Vraiment étrange.
C'est comme une tour de Pise, la façon dont ça tient debout semble douteuse, mais on est content que ça tienne debout.
Vraiment étrange.

Chako Noir- Nombre de messages: 4218
Age: 21
Localisation: sur la lune
Date d'inscription: 08/04/2008

Re: Doux aveu
Pas franchement séduite. La recherche de la rime n'est pas franchement heureuse. Ce qui se dit non plus, c'est probablement pour ça.

Roz-gingembre- Nombre de messages: 1094
Age: 49
Date d'inscription: 14/11/2008
Re: Doux aveu
Je ne commente pas socque parce que je ne sais pas me passer de sentiment dans mes réactions.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Doux aveu
Hé bien pour une fois, je suis complètement passée à côté, désolée.
J'ai trouvé l'ensemble certes pas trop mal mené mais somme toute assez convenu, lisse, avec des rimes très visibles et seules m'ont réellement plu ces lignes:
Avec la plus grande méfiance.
J'arrive à trouver ma pitance
De plaisir dans mon orgueil un petit peu branque
J'ai trouvé l'ensemble certes pas trop mal mené mais somme toute assez convenu, lisse, avec des rimes très visibles et seules m'ont réellement plu ces lignes:
Avec la plus grande méfiance.
J'arrive à trouver ma pitance
De plaisir dans mon orgueil un petit peu branque

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Doux aveu
C'est un texte poignant, magnifique et je plains ceux qui sont passés à côté !

coline Dé- Nombre de messages: 8136
Age: 68
Localisation: Où ça ?
Date d'inscription: 30/08/2008

Re: Doux aveu
Et quand je lis les commentaires de High voltage, je pique un fou rire !

coline Dé- Nombre de messages: 8136
Age: 68
Localisation: Où ça ?
Date d'inscription: 30/08/2008

Re: Doux aveu
P....n, je vais encore m'attirer des ennuis, mais je voudrais dire que parfois, je ne comprends pas qu'on analyse plus la forme que le fond...
C'est sûrement moi qui suis con, ou qui ne comprend pas tout, mais quand une personne écrit "Tes yeux me manquent", je fonds littéralement en larmes, je trouve cela tellement beau... je n'ai même pas envie d'analyser si les rimes sont parfaites ou si la recherche de la rime est heureuse ou pas.
Et je trouve aussi cela trop facile de dire que des rimes sont visibles une fois que l'on a lu le poème, c'est comme si au cinéma, on disait "je savais que cela allait arriver" une fois que l'action est terminée !
Dire "tes yeux me manquent" est tout sauf lisse p....n de bordel de m...e, c'est magnifique au contraire !
Bon d'accord je m'emporte, mais voilà, ce texte qui n'est peut-être pas parfait me semble magnifique à moi aussi... je comprends pourquoi il ne faut pas répondre aux commentaires, c'est pour éviter les conflits...
C'est sûrement moi qui suis con, ou qui ne comprend pas tout, mais quand une personne écrit "Tes yeux me manquent", je fonds littéralement en larmes, je trouve cela tellement beau... je n'ai même pas envie d'analyser si les rimes sont parfaites ou si la recherche de la rime est heureuse ou pas.
Et je trouve aussi cela trop facile de dire que des rimes sont visibles une fois que l'on a lu le poème, c'est comme si au cinéma, on disait "je savais que cela allait arriver" une fois que l'action est terminée !
Dire "tes yeux me manquent" est tout sauf lisse p....n de bordel de m...e, c'est magnifique au contraire !
Bon d'accord je m'emporte, mais voilà, ce texte qui n'est peut-être pas parfait me semble magnifique à moi aussi... je comprends pourquoi il ne faut pas répondre aux commentaires, c'est pour éviter les conflits...

Peter Pan- Nombre de messages: 3699
Age: 36
Localisation: Pays des rêves et de l'imaginaire
Date d'inscription: 16/04/2009
Re: Doux aveu
« Je ne vois plus tes yeux et cela me fait mal »
J’apprécie la beauté et l’ambiguïté de ce vers-là.
Ne plus voir des yeux, c’est ne plus voir ce que l’on considère souvent comme « fenêtres de l’âme », ici une fenêtre sur une âme douce, gentille, aimable.
Les yeux, c’est aussi un certain regard. Ne plus les voir, c’est ne plus voir avec ces yeux là, c’est ne plus voir avec d’autres yeux que les siens propres, c’est ne plus voir avec cet autre regard sur le monde, fait de douceur et de gentillesse. Trop banale, la douceur ; trop peu originale, la gentillesse. Mièvrerie, tout cela ! Il y a ce regard ironique et acerbe pour se repaître au banquet de l’existence. Tout de même, ne pas bouffer les pétales de la vie ! De quoi on aurait l’air, avec quels yeux se regarder, si l’on se voyait brouter des fleurs ?! Alors qu’il y a tant de larmes, de sang, et de sperme avec lesquels s’abreuver et faire son lait !
Mais « voilà » comme vous dites, et : « La vie me paraît sale ».
Saleté de vie vue par ce regard noir ! Ce regard que le noir seul attire. C’est vrai, la vie, c’est dégueulasse, ce n’est que miasmes morbides et charniers puants ! Mets excellents pour un festin littéraire.
Votre poème exprime alors douloureusement cet autre regard, ces yeux manquants, les yeux qui voient la lumière, la limpidité, toute clarté, le versant doux des choses dont on se fait une montagne, et non le côté raide et abrupt des sommets que l’on examine au microscope.
Ambiguïté donc d’un regard manquant, ambiguïté de mon regard sur votre texte. Mais qu’il est beau, ce vers : « Je ne vois plus tes yeux et cela me fait mal » ! Que d’échos il fait résonner dans l’âme de ses lecteurs ! Et tant pis si l’ « âme », dont plusieurs occurrences apparaissent dans ce commentaire, n’appartient pas à la noirceur séduisante ! Et tant pis si vous verrez ces mots avec le regard d’une ironie mordante !
J’apprécie la beauté et l’ambiguïté de ce vers-là.
Ne plus voir des yeux, c’est ne plus voir ce que l’on considère souvent comme « fenêtres de l’âme », ici une fenêtre sur une âme douce, gentille, aimable.
Les yeux, c’est aussi un certain regard. Ne plus les voir, c’est ne plus voir avec ces yeux là, c’est ne plus voir avec d’autres yeux que les siens propres, c’est ne plus voir avec cet autre regard sur le monde, fait de douceur et de gentillesse. Trop banale, la douceur ; trop peu originale, la gentillesse. Mièvrerie, tout cela ! Il y a ce regard ironique et acerbe pour se repaître au banquet de l’existence. Tout de même, ne pas bouffer les pétales de la vie ! De quoi on aurait l’air, avec quels yeux se regarder, si l’on se voyait brouter des fleurs ?! Alors qu’il y a tant de larmes, de sang, et de sperme avec lesquels s’abreuver et faire son lait !
Mais « voilà » comme vous dites, et : « La vie me paraît sale ».
Saleté de vie vue par ce regard noir ! Ce regard que le noir seul attire. C’est vrai, la vie, c’est dégueulasse, ce n’est que miasmes morbides et charniers puants ! Mets excellents pour un festin littéraire.
Votre poème exprime alors douloureusement cet autre regard, ces yeux manquants, les yeux qui voient la lumière, la limpidité, toute clarté, le versant doux des choses dont on se fait une montagne, et non le côté raide et abrupt des sommets que l’on examine au microscope.
Ambiguïté donc d’un regard manquant, ambiguïté de mon regard sur votre texte. Mais qu’il est beau, ce vers : « Je ne vois plus tes yeux et cela me fait mal » ! Que d’échos il fait résonner dans l’âme de ses lecteurs ! Et tant pis si l’ « âme », dont plusieurs occurrences apparaissent dans ce commentaire, n’appartient pas à la noirceur séduisante ! Et tant pis si vous verrez ces mots avec le regard d’une ironie mordante !
Louis- Nombre de messages: 329
Age: 56
Date d'inscription: 28/10/2009
Re: Doux aveu
Tiens, c'est en haut, je réponds à Louis : votre commentaire est intéressant, il montre à quel point un texte appartient à ses lecteurs... Merci de cet éclairage nouveau !

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Doux aveu
Sonia ou les multiples atours de la conteuse.
J'ai eu peine à croire que ce fût toi, aux poèmes de vitriol parfois, qui nous fît cette confidence de pénombre, chuchotée comme au coin d'un feu mourant, dans une maison froide.
Tu t'avances masquée, car connaissant ton aisance, il n'est pas possible que tu n'aies pas voulu cette pesanteur pataude.
Mais tu demeures insaisissable, dans ton ailleurs poétique: de qui transmets-tu les regrets, quelle voix portes-tu et mets-tu à la lumière?
Pour moi, cette déclaration rustaude et oblative m'a touché, peut-être dans sa naïveté sans apprêt.
J'ai eu peine à croire que ce fût toi, aux poèmes de vitriol parfois, qui nous fît cette confidence de pénombre, chuchotée comme au coin d'un feu mourant, dans une maison froide.
Tu t'avances masquée, car connaissant ton aisance, il n'est pas possible que tu n'aies pas voulu cette pesanteur pataude.
Mais tu demeures insaisissable, dans ton ailleurs poétique: de qui transmets-tu les regrets, quelle voix portes-tu et mets-tu à la lumière?
Pour moi, cette déclaration rustaude et oblative m'a touché, peut-être dans sa naïveté sans apprêt.

silene82- Nombre de messages: 3560
Age: 54
Localisation: par là
Date d'inscription: 30/05/2009
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