Image
Page 1 sur 1 • Partager •
Image
Image
Je voudrais parcourir des plaines innombrables
Où des paysans blonds iraient leurs pas tranquilles
A regarder couler le fleuve intarissable
Loin des pavés bruyants et des fumées des villes.
Je voudrais par les blés ondulants et prospères
Aller droit devant moi, libre comme le vent
Par delà les pays, par delà les frontières
Comme s’en va le fleuve jusqu’à l’océan.
Je voudrais, par des champs à l’herbe verte et grasse
Où paîsseraient de grands bœufs blancs, ensommeillés
Marquer de mon pied nu la rectiligne trace
Qui partant du vallon monte jusqu’au sommet.
Alors libre de tout, ayant brisé les chaînes
Et culbuté d’un coup les murs de ma prison
Je pourrais remplacer tout ce que j’ai de haine
Par ... je crois que mon cœur tombe d’inanition !
Moi qui n’ai bien connu que les plaisirs faciles,
Saurai-je au grand soleil renverser le décor ?
O mon Dieu, donnez-moi des forces inutiles
J’en aurai tant besoin pour aller jusqu’au port !
Dans la voile hissée déjà le vent s’essouffle
Les blés courbent la tête, il est temps de partir.
J’ai jeté loin de moi ma pipe et mes pantoufles
Ou bien il faut aller ou bien il faut mourir !
Je voudrais parcourir des plaines innombrables
Où des paysans blonds iraient leurs pas tranquilles
A regarder couler le fleuve intarissable
Loin des pavés bruyants et des fumées des villes.
Je voudrais par les blés ondulants et prospères
Aller droit devant moi, libre comme le vent
Par delà les pays, par delà les frontières
Comme s’en va le fleuve jusqu’à l’océan.
Je voudrais, par des champs à l’herbe verte et grasse
Où paîsseraient de grands bœufs blancs, ensommeillés
Marquer de mon pied nu la rectiligne trace
Qui partant du vallon monte jusqu’au sommet.
Alors libre de tout, ayant brisé les chaînes
Et culbuté d’un coup les murs de ma prison
Je pourrais remplacer tout ce que j’ai de haine
Par ... je crois que mon cœur tombe d’inanition !
Moi qui n’ai bien connu que les plaisirs faciles,
Saurai-je au grand soleil renverser le décor ?
O mon Dieu, donnez-moi des forces inutiles
J’en aurai tant besoin pour aller jusqu’au port !
Dans la voile hissée déjà le vent s’essouffle
Les blés courbent la tête, il est temps de partir.
J’ai jeté loin de moi ma pipe et mes pantoufles
Ou bien il faut aller ou bien il faut mourir !
sentimentic- Nombre de messages: 116
Age: 32
Date d'inscription: 24/07/2009
Re: Image
Ce n'est pas déplaisant mais j'ai tout de même le sentiment que tu es resté cantonné dans un registre classique déjà vu et revu, sans parvenir à te défaire complètement de cette inspiration et c'est dommage de ne pas avoir davantage imprimé au propos ta marque personnelle.
Question rythme, il me semble que tout coule et sonne bien mais des oreilles plus spécialistes que moi pourront dire ce qui va et ne va pas point de vue technique.
Je trouve en tout cas que ce texte a belle allure et résonne agréablement.
Les paysans blonds m'ont tout de même fait sourire, parce que je me suis demandée: pourquoi blonds ? : -)
Question rythme, il me semble que tout coule et sonne bien mais des oreilles plus spécialistes que moi pourront dire ce qui va et ne va pas point de vue technique.
Je trouve en tout cas que ce texte a belle allure et résonne agréablement.
Les paysans blonds m'ont tout de même fait sourire, parce que je me suis demandée: pourquoi blonds ? : -)

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Image
Certes, cela reste très classique, mais les images sont fort belles et le rythme exhale une impression de sérénité très ...positive.
J'ai aimé ce poème et ses superbes évocations comme :
Je voudrais par les blés ondulants et prospères
Aller droit devant moi, libre comme le vent
Par delà les pays, par delà les frontières
Comme s’en va le fleuve jusqu’à l’océan.
Oui, d'accord, c'est peut-être un peu convenu, mais le dernier vers donne une échappée à la manière de ces tableaux de la renaissance qui me ravissent.
J'ai aimé ce poème et ses superbes évocations comme :
Je voudrais par les blés ondulants et prospères
Aller droit devant moi, libre comme le vent
Par delà les pays, par delà les frontières
Comme s’en va le fleuve jusqu’à l’océan.
Oui, d'accord, c'est peut-être un peu convenu, mais le dernier vers donne une échappée à la manière de ces tableaux de la renaissance qui me ravissent.

Hellian- Nombre de messages: 1922
Age: 62
Localisation: Normandie
Date d'inscription: 14/02/2009
Re: Image
Comme Hellian, je remarque de beaux passages et :
Je voudrais par les blés ondulants et prospères
Aller droit devant moi, libre comme le vent
Par delà les pays, par delà les frontières
Comme s’en va le fleuve jusqu’à l’océan.
La rime croisée prend tout son sens, cela parle en écho, c'est très poignant, tout comme le dernier vers !
Poesita
Je voudrais par les blés ondulants et prospères
Aller droit devant moi, libre comme le vent
Par delà les pays, par delà les frontières
Comme s’en va le fleuve jusqu’à l’océan.
La rime croisée prend tout son sens, cela parle en écho, c'est très poignant, tout comme le dernier vers !
Poesita
Poesita-Aestuat- Nombre de messages: 72
Age: 17
Date d'inscription: 14/11/2009
Sujets similaires» 100% IMAGE A LA CON !
» asha.wml.in image
» [JEU] Baston d'image
» Comment poster une image ?
» IUP Arts Appliques Image, Couleur, Design MONTAUBAN
» asha.wml.in image
» [JEU] Baston d'image
» Comment poster une image ?
» IUP Arts Appliques Image, Couleur, Design MONTAUBAN
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Accueil
Conversations
Prose
Poésie
Catalogue
FAQ
Rechercher
S'enregistrer
Groupes
Connexion


