Toi
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Re: Toi
Oui pour tout sauf ceci :
C'est un rappel aux tristes réalités qui ne mérite pas tant d'intérêt. Le texte suscite une vision plus idéaliste de cette présence.je le sais parce qu'il m'est arrivé de te dessiner devant la télé, et dans le poste on voit souvent une des connasses que je connais bien, qui présentent le journal.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5936
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Re: Toi
Je ne suis pas entrée dans le texte facilement. Tout le premier paragraphe m'a perturbée, je l'ai lu et relu, j'ai notamment buté sur l'emploi du futur, que je ne comprenais pas à ce stade ( "je devrai connaître"). Bien sûr, sa relecture en fin de texte explique tout, mais je persiste à trouver l'intro tordue.
Sinon, il m'a attendri ce texte, ou plutôt cette espèce de fidélité du narrateur à une compagne imaginaire qu'il suit de l'enfance à la maturité... Le dernier paragraphe est de toute beauté, quand l'imagination se fait enfin réalité, après une vie passée à espérer peut-être. Merci socque.
Sinon, il m'a attendri ce texte, ou plutôt cette espèce de fidélité du narrateur à une compagne imaginaire qu'il suit de l'enfance à la maturité... Le dernier paragraphe est de toute beauté, quand l'imagination se fait enfin réalité, après une vie passée à espérer peut-être. Merci socque.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
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Re: Toi
Ce texte m'intrigue, M socque, une drole d'impression est née en moi quand je suis arrivé à la fin. Etes vous certain d'être sain d'esprit ? Je veux dire, oui j'en suis sûr, mais avec le formalisme extrêmement rigoureux que tu sembles mettre comme critère de première importance, comment peux tu arriver à raconter les choses de manière non-linéaire, allembiquée mais joliement, tordue mais utilement, détournée mais en arrivant néanmoins à ton but telle une ligne droite. Ce n'est pas que cette contradiction me fache, ce serait tellement trop égocentrique, c'est simplement que cet art de concilier les deux ne me semble pas si évident, et d'autant plus intriguant que cela ne parait pas d'emblée au lecteur inattentif, il me semble.
alexis- Nombre de messages: 19
Age: 23
Localisation: sur le fil du rasoir
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Re: Toi
Elle me pousse à prendre des cours, cela ne m'intéresse guère. Elle montre à mon professeur quelques toiles de toi, il émet des banalités polies
J'ai peiné à comprendre là.
Sinon, oui, l'idée est jolie et c'est vrai. J'ai connu un garçon qui avait une amie imaginaire comme ça, il l'avait même appelée Bernadette. C'est signe d'un grand manque affectif, je suppose.
J'ai peiné à comprendre là.
Sinon, oui, l'idée est jolie et c'est vrai. J'ai connu un garçon qui avait une amie imaginaire comme ça, il l'avait même appelée Bernadette. C'est signe d'un grand manque affectif, je suppose.

Plotine- Nombre de messages: 1988
Age: 69
Date d'inscription: 01/08/2009
Re: Toi
J'ai eu une lecture très sombre. Et si ce n'était que le début des aventures de notre ami le peinturleur ? Ce "connasse" ne sort pas de la bouche de l'auteur, mais de la sienne. Qui vous dit combien il aime et il déteste qui et qui mais surtout jusqu'à où ?

pandaworks- Nombre de messages: 11396
Age: 21
Localisation: http://yycafe-asia.com/
Date d'inscription: 25/06/2007

Re: Toi
Une très jolie histoire. Je ne vois pas tant dans le terme "connasse" un mot "choquant" qu'un simple décalage dans le niveau de langage du reste du texte. Donc plutôt un petit problème "technique". J'ai bien aimé et je trouve que le 1er paragraphe se justifie en ce qu'il nous "accroche" sur cette "bizarrerie" dont on veut savoir de quoi il s'agit.

demi-lune- Nombre de messages: 597
Age: 51
Localisation: Corrèze
Date d'inscription: 07/11/2009
Re: Toi
Bonsoir socque,
j'ai beaucoup aimé cette histoire... (désolé de ne rien vous apporter de constructif !)
Ce n'est pas pour aller contre la plèbe, mais pour moi, le "connasse" fait partie intégrante du texte... (en plus, les présentatrices du journal TV c'est des poufiasses et puis c'est tout...)
j'ai beaucoup aimé cette histoire... (désolé de ne rien vous apporter de constructif !)
Ce n'est pas pour aller contre la plèbe, mais pour moi, le "connasse" fait partie intégrante du texte... (en plus, les présentatrices du journal TV c'est des poufiasses et puis c'est tout...)

Peter Pan- Nombre de messages: 3699
Age: 36
Localisation: Pays des rêves et de l'imaginaire
Date d'inscription: 16/04/2009
Re: Toi
Peter Pan :
affubler, comme beaucoup, les femmes du qualificatif de "poufiasses" (= putain plus ou moins !) n'est pas à votre honneur. Ce genre de phrases me hérisse ! On peut ne pas aimer quelqu'un sans que cette personne soit une "poufiasse". Attention aux mots et à ce qu'ils véhiculent....
affubler, comme beaucoup, les femmes du qualificatif de "poufiasses" (= putain plus ou moins !) n'est pas à votre honneur. Ce genre de phrases me hérisse ! On peut ne pas aimer quelqu'un sans que cette personne soit une "poufiasse". Attention aux mots et à ce qu'ils véhiculent....

demi-lune- Nombre de messages: 597
Age: 51
Localisation: Corrèze
Date d'inscription: 07/11/2009
Re: Toi
J'ai beaucoup aimé cette histoire où un fantastique ambigü intervient, on hésite à comprendre de quelle manière : est-il doué de double vue ou crée-t-il, à force de dessins, ce personnage qui l'a accompagné toute sa vie sans se matérialiser ? Je me demande quelle est votre propre interprétation ?

coline Dé- Nombre de messages: 8136
Age: 68
Localisation: Où ça ?
Date d'inscription: 30/08/2008

Re: Toi
La force du texte, car il a une puissance troublante, ce texte, tient à l’absence de surprise du narrateur, qui rencontre dans la réalité celle qui semblait n’avoir d’existence qu’imaginaire, simple figure de papier. Son absence d’étonnement produit surprise et étonnement chez le lecteur.
Le narrateur ne cherche pas, nouvelle surprise, à aborder la femme vêtue de bleu, il ne cherche pas à faire connaissance. C’est qu’il la connaît depuis toujours. Il l’a toujours déjà rencontrée.
Juste un sourire de sa part. Il sait qu’elle appartient au réel, cela lui suffit.
Son imagination n’était pas inventive, mais reproductrice dans l’image peinte d’une réalité existante. Représentation visible d’une réalité invisible. Invisible par les yeux du corps, mais très visible, jusque dans le moindre détail, par les yeux de l’âme, de sa seule âme.
Comme ils se ressemblent, elle et lui ! Différents et si semblables ! Des jumeaux de sexe différents. Deux moitiés d’une même unité perdue comme dans le mythe de l’androgyne primitif.
J’ai aimé ce texte pour son pouvoir de troubler le lecteur, de le surprendre, de le laisser dans un état de perplexité.
Autant j‘ai trouvé le dernier paragraphe excellent, autant le premier ne m’a pas paru, comme à d’autres commentateurs, utile et bien construit.
Le narrateur ne cherche pas, nouvelle surprise, à aborder la femme vêtue de bleu, il ne cherche pas à faire connaissance. C’est qu’il la connaît depuis toujours. Il l’a toujours déjà rencontrée.
Juste un sourire de sa part. Il sait qu’elle appartient au réel, cela lui suffit.
Son imagination n’était pas inventive, mais reproductrice dans l’image peinte d’une réalité existante. Représentation visible d’une réalité invisible. Invisible par les yeux du corps, mais très visible, jusque dans le moindre détail, par les yeux de l’âme, de sa seule âme.
Comme ils se ressemblent, elle et lui ! Différents et si semblables ! Des jumeaux de sexe différents. Deux moitiés d’une même unité perdue comme dans le mythe de l’androgyne primitif.
J’ai aimé ce texte pour son pouvoir de troubler le lecteur, de le surprendre, de le laisser dans un état de perplexité.
Autant j‘ai trouvé le dernier paragraphe excellent, autant le premier ne m’a pas paru, comme à d’autres commentateurs, utile et bien construit.
Louis- Nombre de messages: 329
Age: 56
Date d'inscription: 28/10/2009
Re: Toi
Une bizarrerie inoffensive On semble prévenu dès le début et on entre avec une pointe de curiosité dans cet univers un peu particulier qui finirait presque par nous paraître léger comme s'il était dû à une petite infirmité sans conséquence.
Puis vient cette phrase : Je lui réponds qu'il ne faut pas confondre la réalité et la fiction, que je ne supporterais pas de voir la chose "en vrai". et là, tout bascule pour moi, la peur s'installe et je redoute ce qui va suivre. La "rencontre" qui paraît si naturelle, si dédramatisée ne me rassure absolument pas, pas plus que ce bleu du ciel qui lutte avec les nuages, ce bleu auquel est vouée l'apparition.
Du grand art, socque, le malaise ne fait que croître et c'est dans ce qu'on imagine de l'après qu'il prend toute sa dimension.
Je supprimerais bien, juste ces quelques mots : Né dans une autre famille que d'abord je n'ai pas compris.
Puis vient cette phrase : Je lui réponds qu'il ne faut pas confondre la réalité et la fiction, que je ne supporterais pas de voir la chose "en vrai". et là, tout bascule pour moi, la peur s'installe et je redoute ce qui va suivre. La "rencontre" qui paraît si naturelle, si dédramatisée ne me rassure absolument pas, pas plus que ce bleu du ciel qui lutte avec les nuages, ce bleu auquel est vouée l'apparition.
Du grand art, socque, le malaise ne fait que croître et c'est dans ce qu'on imagine de l'après qu'il prend toute sa dimension.
Je supprimerais bien, juste ces quelques mots : Né dans une autre famille que d'abord je n'ai pas compris.

Arielle- Nombre de messages: 4555
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: Toi
"Mes parents, pourvu que je dorme bien, mange sans faire trop d'histoires et récolte des résultats scolaires dans la bonne moyenne, ne se mêlent pas de ma vie intérieure. Je devrai connaître ma femme pour comprendre ma chance "
Là j'ai buté, comme un âne sans doute. J'imagine le personnage avec ses parents (au temps présent) et me voilà d'un coup des années plus tard(toujours au même temps) avec son épouse et son mouflet.
L'ensemble du texte - il faut que je sois franc dans ce concert de louanges- m'a à la fois rebuté et impressionné. J'ai lu et relu et relu. Oui j'aime l'idée de cette amie imaginaire (et tant pis pour la femme qui devrait en être jalouse!), oui j'aime le pointillisme du style mais en même temps le mystère de cette relation s'affaiblit de sa complexité. Le récit prend- pour moi-sa véritable ampleur- dans la description physique -et donc concrète- de cette petite fille devenant femme dans un imaginaire. Au fond je me demande si mon incompréhension partielle n'engendre pas chez moi l'impression désagréable que je suis un peu con...mais si, mais si :-)
( Heureusement que d'autres n'ont pas tout compris).
Là j'ai buté, comme un âne sans doute. J'imagine le personnage avec ses parents (au temps présent) et me voilà d'un coup des années plus tard(toujours au même temps) avec son épouse et son mouflet.
L'ensemble du texte - il faut que je sois franc dans ce concert de louanges- m'a à la fois rebuté et impressionné. J'ai lu et relu et relu. Oui j'aime l'idée de cette amie imaginaire (et tant pis pour la femme qui devrait en être jalouse!), oui j'aime le pointillisme du style mais en même temps le mystère de cette relation s'affaiblit de sa complexité. Le récit prend- pour moi-sa véritable ampleur- dans la description physique -et donc concrète- de cette petite fille devenant femme dans un imaginaire. Au fond je me demande si mon incompréhension partielle n'engendre pas chez moi l'impression désagréable que je suis un peu con...mais si, mais si :-)
( Heureusement que d'autres n'ont pas tout compris).
pierrot- Nombre de messages: 150
Age: 69
Localisation: nantes
Date d'inscription: 18/02/2009

Re: Toi
Je trouve un peu lourd:
Mais c'est ma façon d'écrire au plus court qui doit me faire tiquer.
Par ailleurs, je ne vois pas par quoi vous pourriez remplacer "connasse", c'est vu au mieux! Quant au texte, comme toujours, une imagination... étonnante pour pas dire plus!
"la technique" n'étant pas forcément nécessaire.que je maîtrise bien la technique de la peinture à l'huile
Mais c'est ma façon d'écrire au plus court qui doit me faire tiquer.
Par ailleurs, je ne vois pas par quoi vous pourriez remplacer "connasse", c'est vu au mieux! Quant au texte, comme toujours, une imagination... étonnante pour pas dire plus!

outretemps- Nombre de messages: 637
Age: 65
Date d'inscription: 19/01/2008
Re: Toi
Ah! je ne peux m'empêcher de commenter le commentaire !
Je crois qu'il en est ainsi dans tous les arts: l'oeuvre échappe à son auteur et elle est interprétée (dans les différents sens du terme) par ceux qui la reçoivent. Mais bon sang, c'est vrai que c'est fichtrement agréable quand les "critiques" vont dans ce sens !
Je crois qu'il en est ainsi dans tous les arts: l'oeuvre échappe à son auteur et elle est interprétée (dans les différents sens du terme) par ceux qui la reçoivent. Mais bon sang, c'est vrai que c'est fichtrement agréable quand les "critiques" vont dans ce sens !
pierrot- Nombre de messages: 150
Age: 69
Localisation: nantes
Date d'inscription: 18/02/2009

Re: Toi
Le grand art pour moi, c’est d’avoir placé ce « Je te sais depuis toujours » en tête. Du coup, le texte ne pas paru difficile, car le phantasme assumé en découle et se lit comme d’évidence. La conclusion, du coup, tranche l’alternative de la manière la plus agréable pour moi : le fantastique est là, présent et palpable, et n’impressionne en rien celui qui l’a porté comme une réalité tangible toutes ces années.
Puissant et très bien mené.
Puissant et très bien mené.

conselia- Nombre de messages: 559
Age: 50
Localisation: www.printernet-collection.com
Date d'inscription: 17/09/2009

Re: Toi
C'est pas forcément qu'on voit autre chose dans votre texte que ce que vous avez voulu y mettre, socque, mais je crois que seule Arielle a osé approcher d'un peu près ce qu'il veut dire.
Difficile de n'y pas sentir, palpable et allant crécendo l'angoisse d'un dédoublement. Grand art?
La façon dont vous transcrivez en tout cas, fait chair de poule.
Difficile de n'y pas sentir, palpable et allant crécendo l'angoisse d'un dédoublement. Grand art?
La façon dont vous transcrivez en tout cas, fait chair de poule.

outretemps- Nombre de messages: 637
Age: 65
Date d'inscription: 19/01/2008
Re: Toi
Léger et optimiste si l'intrusion du fantastique dans la vie réelle n'est pas vécu comme une menace.
J'ai ressenti le sourire final comme la confirmation d'une évidence , pour le personnage : le monde est plus riche que ce qu'on croit. Il l'a toujours su.
Et croire cela est optimiste.
J'ai ressenti le sourire final comme la confirmation d'une évidence , pour le personnage : le monde est plus riche que ce qu'on croit. Il l'a toujours su.
Et croire cela est optimiste.

coline Dé- Nombre de messages: 8136
Age: 68
Localisation: Où ça ?
Date d'inscription: 30/08/2008

Re: Toi
coline Dé a écrit:Léger et optimiste si l'intrusion du fantastique dans la vie réelle n'est pas vécu comme une menace.
J'ai ressenti le sourire final comme la confirmation d'une évidence , pour le personnage : le monde est plus riche que ce qu'on croit. Il l'a toujours su.
Et croire cela est optimiste.
Curieux comme ce texte peut être lu de manières différentes ! C'est bien là une de ses richesses. Pour moi, cette fin témoigne du passage de ce qui n'était qu'une douce manie à la confirmation d'un délire qui n'est plus en mesure de se critiquer.
Encore une fois, bravo socque pour ces pistes multiples que tu nous offres

Arielle- Nombre de messages: 4555
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: Toi
Désolée pour le retard de commentaire...
Ha que j'ai aimé lire ceci !
Pour plusieurs raisons, en particulier cette manière un peu sèche de dire les choses, sans fioritures, sans tourner autour du pot. Le temps choisi pour la narration contribue à renforcer cette impression de récit direct. Dès lors, on assiste à quelque chose avec intérêt en n'ayant (je parle ici pour moi) pas vraiment le besoin de se glisser dans la peau du narrateur car il est plus plaisant de le regarder évoluer et d'observer, aux aguets, ce qui se passe; c'est plaisant!
Ensuite parce que j'aime les multiples interprétations qui s'offrent au lecteur, qui choisira celle qui lui convient le mieux. Pour ma part, j'aime à penser que cette créature est imaginaire du début à la fin, correspondant à un dédoublement de personnalité masculin/féminin et faisant partie intérgrante de la vie du narrateur. Même à la fin lorsqu'il la voit. Parce qu'il la voit certainement quelque part, simple projection d'un esprit qui rend réels les éléments indispensables d'une vie.
Et puis, c'est bien écrit, rien à redire là-dessus.
Ha que j'ai aimé lire ceci !
Pour plusieurs raisons, en particulier cette manière un peu sèche de dire les choses, sans fioritures, sans tourner autour du pot. Le temps choisi pour la narration contribue à renforcer cette impression de récit direct. Dès lors, on assiste à quelque chose avec intérêt en n'ayant (je parle ici pour moi) pas vraiment le besoin de se glisser dans la peau du narrateur car il est plus plaisant de le regarder évoluer et d'observer, aux aguets, ce qui se passe; c'est plaisant!
Ensuite parce que j'aime les multiples interprétations qui s'offrent au lecteur, qui choisira celle qui lui convient le mieux. Pour ma part, j'aime à penser que cette créature est imaginaire du début à la fin, correspondant à un dédoublement de personnalité masculin/féminin et faisant partie intérgrante de la vie du narrateur. Même à la fin lorsqu'il la voit. Parce qu'il la voit certainement quelque part, simple projection d'un esprit qui rend réels les éléments indispensables d'une vie.
Et puis, c'est bien écrit, rien à redire là-dessus.

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
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