Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
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socque- Nombre de messages: 6570
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Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
J'adore le ton la manière la matière !
Deux remarques cependant :
- Aux premières lectures cette phrase m'a paru hermétique: "Il aurait été inutile - et faux - de se proclamer heureux en ménage avec une charmante allergique au gluten, aussi avait-il, comme tous les jours de semaine " Et à dire vrai, conclure au célibat d'Arthur sur la constatation qu'il achète lui-même son pain me semble un peu léger et la supposition d'une compagne allergique au gluten alambiquée.
- Le fait que l'on parle de la dichromatie des chats avant qu'un seul chat n'apparaisse dans le texte est assez désarçonnant.
Mais j'ai aimé, beaucoup. Et tout compte fait, j'aime assez être désarçonnée de la sorte.
Deux remarques cependant :
- Aux premières lectures cette phrase m'a paru hermétique: "Il aurait été inutile - et faux - de se proclamer heureux en ménage avec une charmante allergique au gluten, aussi avait-il, comme tous les jours de semaine " Et à dire vrai, conclure au célibat d'Arthur sur la constatation qu'il achète lui-même son pain me semble un peu léger et la supposition d'une compagne allergique au gluten alambiquée.
- Le fait que l'on parle de la dichromatie des chats avant qu'un seul chat n'apparaisse dans le texte est assez désarçonnant.
Mais j'ai aimé, beaucoup. Et tout compte fait, j'aime assez être désarçonnée de la sorte.

Kilis- Nombre de messages: 5679
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Localisation: "Nageur", Charles Matton
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Je réponds parce que c'est en haut. Grand merci, Pili ! Pour vous répondre, ce n'est pas tant le fait qu'Arthur achète le pain que la quantité (une demi-baguette) qui, dans mon esprit, est révélatrice de son célibat. Mais je reconnais que les choses sont présentées de manière plutôt détournées...

socque- Nombre de messages: 6570
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Courte et rapidement jouée, la brève produit bel effet.
Questions :...un discret éclat de commisération dans l'œil bêtasse de la vendeuse... Pourquoi pas bêta ?
... Cela, c'était vraiment extraordinaire, parce que le verbe dissoudre n'a pas de passé simple... Cette phrase est-elle indispensable ?
... qui d'ailleurs, en fait,... un de trop ?
... faisait penser à un dessin animé mercantiquement poétique... difficile à avaler ;
Questions :...un discret éclat de commisération dans l'œil bêtasse de la vendeuse... Pourquoi pas bêta ?
... Cela, c'était vraiment extraordinaire, parce que le verbe dissoudre n'a pas de passé simple... Cette phrase est-elle indispensable ?
... qui d'ailleurs, en fait,... un de trop ?
... faisait penser à un dessin animé mercantiquement poétique... difficile à avaler ;

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5936
Age: 57
Localisation: à vau-le-vent
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Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Du très grand Socque, je trouve ! Désabusé, fantastique et poétique !
J'ai aimé cette idée, qui n'est bizarre qu'au premier coup d'œil, que les représentations que les autres se forment de nous concourent petit à petit à nous faire disparaitre :
Et le magnifique loufoque de :
J'ai aimé cette idée, qui n'est bizarre qu'au premier coup d'œil, que les représentations que les autres se forment de nous concourent petit à petit à nous faire disparaitre :
C'est de cela que nous mourons, c'est ainsi que nous vieillissons, par minuscules abrasions quotidiennes, comme les montagnes se voient arracher à chaque brise quelques atomes de roche.
Et le magnifique loufoque de :
Cela, c'était vraiment extraordinaire, parce que le verbe dissoudre n'a pas de passé simple

coline Dé- Nombre de messages: 8136
Age: 68
Localisation: Où ça ?
Date d'inscription: 30/08/2008

Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Merci à vous, bertrand-môgendre et coline Dé ! Oui, bertrand-môgendre, la phrase est indispensable, c'est même autour d'elle, à peu de choses près, que le texte s'est bâti... Et "mercantiquement", c'est une erreur, je voulais écrire "mercantilement" mais pensais en même temps à la mercatique.

socque- Nombre de messages: 6570
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Pour en revenir à ce texte, socque, le relisant je sais à présent ce à quoi ma pensée le relie. Aux textes de Richard Brautigan, à cette manière qu'il a détournée, oui vous avez raison, détournée est le mot, d'aborder des choses fines sous un angle complètement inattendu voire improbable.

Kilis- Nombre de messages: 5679
Age: 66
Localisation: "Nageur", Charles Matton
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
J'aurais quand même bien aimé le voir apparaître avant, ce matou ! Sinon, j'ai bien aimé le quotidien détourné, le côté absurde du récit, le potentiel offert par l'arc-en-ciel - ça me rappelle cette nursery rhyme * - tout comme j'ai apprécié le travail autour de ce verbe bien particulier qu'est le verbe dissoudre. Toutefois, et je me dis que ça doit venir de moi puisque personne d'autre ne s'en plaint, je trouve que l'écriture manque de fluidité, je la sens assez anguleuse, rugueuse, à la fois dans le choix des mots mais aussi dans la façon dont le texte s'articule. Là où j'aimerais que le texte coule comme une rivière lisse, je trouve sous mes pieds un terrain accidenté où je dois sans cesse rétablir mon équilibre. Ce n'est peut-être pas clair mais c'est bien ainsi que je le ressens, ici mais aussi précédemment, en poésie.
*Hey diddle diddle,
The cat and the fiddle,
The cow jumped over the moon,
The little dog laughed to see such sport,
And the dish ran away with the spoon
*Hey diddle diddle,
The cat and the fiddle,
The cow jumped over the moon,
The little dog laughed to see such sport,
And the dish ran away with the spoon

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
l'idée est très mignonne
le coup du verbe dissoudre donne tout le sel au texte
et l'affaire du chat est bien amenée
juste un bémol dans cette histoire d'allergie au gluten, j'ai eu du mal à suivre
j'ai beaucoup aimé
le coup du verbe dissoudre donne tout le sel au texte
et l'affaire du chat est bien amenée
juste un bémol dans cette histoire d'allergie au gluten, j'ai eu du mal à suivre
j'ai beaucoup aimé

mentor- Nombre de messages: 19026
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Date d'inscription: 12/12/2005

Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Ça me rappelle le chat du deuxième tome de La Croisée des mondes, l'animal traverse le passage vers l'autre plan. Sauf que chez Pullman, le garçon n'a d'autre choix que de le suivre. Mais malgré tout, rien que pour ce souvenir de roman de jeunesse, j'adore cette scène. Même, mon sentiment est totalement affecté : Arthur qui refuse, c'est comme si je refermais le livre, refusant d'entrer de nouveau dans cet autre monde, refusant cette enfance renouvelée et déjà vécue. Narnia reste devant, ou plutôt Cittàgazze pour rester chez Pullman, mais c'est du pareil au même. Désabusé, poétique, mélancolique presque.
Et cette aberration du verbe dissoudre.
Oui, j'ai aimé.
Et cette aberration du verbe dissoudre.
Oui, j'ai aimé.

Chako Noir- Nombre de messages: 4218
Age: 21
Localisation: sur la lune
Date d'inscription: 08/04/2008

Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Moi, ce n'est pas l'apparition du matou qui me gêne (il me rappelle le chat d'Alice dont flotte encore le sourire après sa disparition) ce serait plutôt l'hippocampe dont je ne saisis pas le rôle dans l'histoire.
Pour le reste, comme Pili, j'ai tout aimé : la poésie, l'humour, les réflexions désabusées du narrateur. Tant de choses dissoutes avec art dans un doigt de liqueur ...
Pour le reste, comme Pili, j'ai tout aimé : la poésie, l'humour, les réflexions désabusées du narrateur. Tant de choses dissoutes avec art dans un doigt de liqueur ...

Arielle- Nombre de messages: 4555
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
J'ai accroché ( au sens été intéressée ) par " l'abrasion du quotidien " et l'idée qu'un chat pouvait être dans un arc-en-ciel.
Texte beaucoup plus riche que le précédent car il a évité les écueils du mot pour le mot.
Texte beaucoup plus riche que le précédent car il a évité les écueils du mot pour le mot.

Ba- Nombre de messages: 3025
Age: 59
Localisation: Tout dépend du vent, c'est dire...
Date d'inscription: 08/02/2009
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
J'ai aimé ce texte. Concis, clair et poétique.

Rebecca- Nombre de messages: 8057
Age: 53
Date d'inscription: 30/08/2009
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
"destinée à ne pas marquer son hippocampe" ; que diriez-vous de : "à ne pas noyer son hippocampe ?" Le jeu polysémique amuserait.
"les jours" ; demi-répétition maladroite.
"un discret éclat de commisération" ; un "éclair" aurait mieux convenu à cette boulangère.
"dans l'œil bêtasse" ; idée inaboutie, lorsqu'il y a dans la langue de quoi mieux révéler la subexistence des caissières. Une réflexion déplacée : je note deux races de caissières, celles qui sont hautaines et celles qui sont en surpoids.
"comme tous les jours de semaine" ; encore eux. Je remarque qu'ils sont inclus dans un passage manqué, gratuitement explicatif, comme si c'était intéressant.
"C'est de cela que nous mourons, c'est ainsi que nous vieillissons, par minuscules abrasions quotidiennes, comme les montagnes se voient arracher à chaque brise quelques atomes de roche" ; peut-être eût-il fallu flinguer cet élan d'une détonation d'humour, par exemple au moyen d'une métaphore (plus) ridicule. Celle-ci n'est pas inepte, mais inapte.
"au-dessus de toute chose" ; ici encore, après un passage manqué, on n'est qu'à mi-chemin du ridicule.
"saisie sans doute de priapisme" ; tranche avec la sérénité, s'accorde avec le verbe à suivre, laisse définitivement perplexe.
Je m'interroge sur la digression des animés ; un texte comme celui-ci ne doit-il pas s'interdire de répéter les réflexions du sens commun, à plus forte raison lorsqu'elles sont justes ?
"Les chats sont dichromates" ; on s'instruit ! Entendent-ils les fréquences de l'éventail du parlé humain ? Ceux qui traînassent dans mon salon semblent également hermétiques au son du piano, sont-ils niais ou impotents ?
"parce que le verbe dissoudre n'a pas de passé simple" ; "est défectif" semble plus coulant, on craindrait moins qu'une leçon de grammaire suive les considérations sur les perceptions sensorielles de nos amis les chats.
L'énumération au moyen des tirets est malheureuse.
Plaisant. Si comme il y paraît l'objectif est de divertir cinq minutes, on ne peut nier la réussite.
"les jours" ; demi-répétition maladroite.
"un discret éclat de commisération" ; un "éclair" aurait mieux convenu à cette boulangère.
"dans l'œil bêtasse" ; idée inaboutie, lorsqu'il y a dans la langue de quoi mieux révéler la subexistence des caissières. Une réflexion déplacée : je note deux races de caissières, celles qui sont hautaines et celles qui sont en surpoids.
"comme tous les jours de semaine" ; encore eux. Je remarque qu'ils sont inclus dans un passage manqué, gratuitement explicatif, comme si c'était intéressant.
"C'est de cela que nous mourons, c'est ainsi que nous vieillissons, par minuscules abrasions quotidiennes, comme les montagnes se voient arracher à chaque brise quelques atomes de roche" ; peut-être eût-il fallu flinguer cet élan d'une détonation d'humour, par exemple au moyen d'une métaphore (plus) ridicule. Celle-ci n'est pas inepte, mais inapte.
"au-dessus de toute chose" ; ici encore, après un passage manqué, on n'est qu'à mi-chemin du ridicule.
"saisie sans doute de priapisme" ; tranche avec la sérénité, s'accorde avec le verbe à suivre, laisse définitivement perplexe.
Je m'interroge sur la digression des animés ; un texte comme celui-ci ne doit-il pas s'interdire de répéter les réflexions du sens commun, à plus forte raison lorsqu'elles sont justes ?
"Les chats sont dichromates" ; on s'instruit ! Entendent-ils les fréquences de l'éventail du parlé humain ? Ceux qui traînassent dans mon salon semblent également hermétiques au son du piano, sont-ils niais ou impotents ?
"parce que le verbe dissoudre n'a pas de passé simple" ; "est défectif" semble plus coulant, on craindrait moins qu'une leçon de grammaire suive les considérations sur les perceptions sensorielles de nos amis les chats.
L'énumération au moyen des tirets est malheureuse.
Plaisant. Si comme il y paraît l'objectif est de divertir cinq minutes, on ne peut nier la réussite.

High_Voltage- Nombre de messages: 161
Age: 20
Date d'inscription: 17/06/2009
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Arthur éprouve avec résignation et lassitude cette érosion du quotidien, la vie arasée, sans relief, sans hauteur, sans couleur ; la vie réduite à gagner son pauvre pain quotidien, une demi-baguette solitaire. Juste une moitié : incomplétude, demi-absence, demi-présence. Un être à moitié, être frustré de sa demie, en défaut de l’unité d’un vivre-ensemble. Le pain n’est pas complet.
Vie frugale sous l’œil apitoyé de l’excès, en surabondance de baguettes entières, au priapisme permanent.
Survient l’insolite, l’arc en ciel, qui brise la droite rigidité de la baguette quotidienne, courbe la vie en grandiose arcade avec couleurs et hauteur, sérénité et grandeur.
L’insolite est une tension, il n’est pas figé. Il y a mouvement, mais il n’est pas ascendant, plutôt descendant, chute vers le plus bas, le caniveau, où il s’enfonce pour pénétrer vulgairement le vulve de la bassesse. Spectacle d’une esthétique grossière de la sous-culture marchande.
Une tentation pour Arthur : comme le chat dichromate, sans y voir rouge, se fondre dans l’insolite, le chatoyant, le coloré, l’esthétique grossière sans raffinements éthérés, en finir avec la banalité d’un quotidien insipide, banal, terne et fade.
Une crainte pour Arthur : se perdre, s’aliéner, ne plus être lui-même, à vouloir tendre son arc jusqu’au ciel. Arthur croit à une identité figée, non évolutive. Craint-il la dissolution qui ne serait qu’au présent ? Il redoute plutôt la vie dissolue ! Il est attaché au réglé, au rangé, au rigide. Il craint le mouvement descendant, en flèche, des hauteurs peu raffinées, faciles hauteurs marchandes qui, si elles ne remplissent pas les âmes, remplissent les bourses.
Un dilemme pour Arthur.
Arthur a tranché, pour la rigidité et l’austérité. Il mangera seul sa demi-baguette. Des miettes de pain plutôt que des miettes d’azur. Il n’a pas la souplesse d’un chat, Arthur. Et puis Arthur ne sait pas marcher sur les volcans, il ignore le mouvement ascendant, le magma chaotique du dissolu en remontée de lave jusqu’au ciel ordonné, l’assomption du dionysiaque dans l’apollinien.
Inutile de dire que ce texte, Socque, m’a plu et intéressé, la longueur du commentaire en fait preuve.
Vie frugale sous l’œil apitoyé de l’excès, en surabondance de baguettes entières, au priapisme permanent.
Survient l’insolite, l’arc en ciel, qui brise la droite rigidité de la baguette quotidienne, courbe la vie en grandiose arcade avec couleurs et hauteur, sérénité et grandeur.
L’insolite est une tension, il n’est pas figé. Il y a mouvement, mais il n’est pas ascendant, plutôt descendant, chute vers le plus bas, le caniveau, où il s’enfonce pour pénétrer vulgairement le vulve de la bassesse. Spectacle d’une esthétique grossière de la sous-culture marchande.
Une tentation pour Arthur : comme le chat dichromate, sans y voir rouge, se fondre dans l’insolite, le chatoyant, le coloré, l’esthétique grossière sans raffinements éthérés, en finir avec la banalité d’un quotidien insipide, banal, terne et fade.
Une crainte pour Arthur : se perdre, s’aliéner, ne plus être lui-même, à vouloir tendre son arc jusqu’au ciel. Arthur croit à une identité figée, non évolutive. Craint-il la dissolution qui ne serait qu’au présent ? Il redoute plutôt la vie dissolue ! Il est attaché au réglé, au rangé, au rigide. Il craint le mouvement descendant, en flèche, des hauteurs peu raffinées, faciles hauteurs marchandes qui, si elles ne remplissent pas les âmes, remplissent les bourses.
Un dilemme pour Arthur.
Arthur a tranché, pour la rigidité et l’austérité. Il mangera seul sa demi-baguette. Des miettes de pain plutôt que des miettes d’azur. Il n’a pas la souplesse d’un chat, Arthur. Et puis Arthur ne sait pas marcher sur les volcans, il ignore le mouvement ascendant, le magma chaotique du dissolu en remontée de lave jusqu’au ciel ordonné, l’assomption du dionysiaque dans l’apollinien.
Inutile de dire que ce texte, Socque, m’a plu et intéressé, la longueur du commentaire en fait preuve.
Louis- Nombre de messages: 329
Age: 56
Date d'inscription: 28/10/2009
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Les chats sont dichromates, la vision du rouge leur échappe, mais le matou devait bien avoir remarqué que, droit devant lui, tout baignait dans le bleu et le vert !
J'ai du mal avec ceci. Non pas la phrase en tant que telle mais le fait qu'elle m'a d'abord induite en erreur parce que j'ai un quart de seconde pensé qu'Arthur était un chat, ce qui ne cadrait pas bien avec la boulangerie. Puis non, bien sûr, le chat est autre, mais amené de la sorte, en disant le matou, quelque chose prête (peut-être à confusion).
Sinon, rien à redire, j'ai aimé me balader dans ce récit, à défaut d'être dans l'arc-en-ciel. Le point de vue narratif est intéressant; il observe et commente tout en restant distant sans l'être trop. J'aime ça.
J'ai du mal avec ceci. Non pas la phrase en tant que telle mais le fait qu'elle m'a d'abord induite en erreur parce que j'ai un quart de seconde pensé qu'Arthur était un chat, ce qui ne cadrait pas bien avec la boulangerie. Puis non, bien sûr, le chat est autre, mais amené de la sorte, en disant le matou, quelque chose prête (peut-être à confusion).
Sinon, rien à redire, j'ai aimé me balader dans ce récit, à défaut d'être dans l'arc-en-ciel. Le point de vue narratif est intéressant; il observe et commente tout en restant distant sans l'être trop. J'aime ça.

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: Le pluriel s'écrit arcs-en-ciel
Tout est dit ...sauf merci :)))

Polixène- Nombre de messages: 1147
Age: 49
Localisation: dans un pli du temps
Date d'inscription: 23/02/2010

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