Prologue d'un futur thriller
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Prologue d'un futur thriller
Salut à tous,
Pour mon premier texte, voici un le prologue de mon futur thriller en cours de rédaction. J'espère que cela vous plaira. Certaines répétitions dans le textes sont volontaires
Lac de Constance, 21 Juin, 23h00
Les longues bandes blanches réfléchissantes de la route défilaient depuis quelques heures à présent lorsqu’il arriva. La Lune déversait une lueur blanchâtre, presque fantasmagorique, en parfaite harmonie avec la douceur du soir. Il coupa le contact, éteignit ses phares et descendit. Ensuite, il alluma une cigarette. Une blonde, comme il en avait l’habitude. Il avala de longues bouffées, fumant doucement tout en observant la nature, paisible, qui l’entourait.Le moment était mal choisi: Il avait à faire. Faisant le tour de la voiture, il ouvrit le coffre, en sortit une paire de gants noirs, un masque fin gris, et un scalpel, puis se dirigea vers le bas de la route, pour rejoindre la villa. Dans l’herbe molle, le plastique qui recouvrait ses chaussures émettait un léger bruit de succion ,chatouillant délicatement son tympan.Il contourna l’imposante bâtisse afin de se diriger vers la terrasse. Celle-ci apparut, dissimulée par la végétation florissante, qui la dévoilait timidement au fur et à mesure de son avancée. Il n’y avait personne et il en profita pour enjamber le muret, dont les colonnades de pierre resplendissaient de blancheur. Il s’arrêta brusquement,les sens en éveil,prêt à toute éventualité. Un rapide coup d’oeil à travers la porte-fenêtre lui apprit que sa proie n’était pas seule. Une femme brune ,nue, était étendue sur le lit. Apparemment elle somnolait, tout comme sa future victime, affalée dans un fauteuil, la tête en arrière et vêtue d’un peignoir clair, dénoué. Tranquillement, il ouvrit la porte et se faufila dans la pièce. Un ronflement régulier emplissait la chambre. Non, ils ne somnolaient pas, ils dormaient; c’était encore mieux.
En quelques enjambées, il atteignit le dos de sa proie, et d’un geste rapide, lui trancha la gorge d’un seul coup de scalpel.La jugulaire fut coupée net et fit jaillir un flot de sang à travers la chambre. Le peignoir, autrefois clair, prit rapidement une teinte rouge. Il enfonça plus profondément la lame et incisa les muscles du larynx. Sa proie se réveilla subitement, portant ses mains à son coup et se renversa sur elle même. Un jaillissement de sang s’échappa de sa bouche alors qu’un râle tentait de naître du fin fond de ses entrailles. L’homme ne perdit pas de temps, et se retourna vers la brune. Elle dormait toujours, inconsciente de la scène qui se jouait à quelques centimètres seulement d’elle. Il s’avança, tendit le scalpel, et lui trancha la gorge, d’une oreille à l’autre, si brusquement, qu’elle fut presque décapitée. Du sang gicla sur son masque, qu’il fut obligé de frotter. Derrière-lui, l’homme se tortillait toujours. Il s’avança alors, attrapa sa tête, appuya sur son cou et d’un mouvement sec, sectionna les vertèbres C2 et C3; il était mort.
L’homme rangea alors son scalpel dans sa poche, et observa la pièce. Du sang dégoulinant maculait les murs. Avant de sortir, il se mit à la recherche d’un ordinateur blanc, de type Macintosh. Il le trouva dans une petite alcôve, jouxtant la pièce principale, posé sur un bureau de verre. De retour dans la chambre, son regard s’arrêta sur ses victimes; leurs yeux vides, profonds et noirs, représentaient à eux seuls le néant. Toutes traces de vie s’étaient évaporés en quelques secondes...
Pour mon premier texte, voici un le prologue de mon futur thriller en cours de rédaction. J'espère que cela vous plaira. Certaines répétitions dans le textes sont volontaires
Lac de Constance, 21 Juin, 23h00
Les longues bandes blanches réfléchissantes de la route défilaient depuis quelques heures à présent lorsqu’il arriva. La Lune déversait une lueur blanchâtre, presque fantasmagorique, en parfaite harmonie avec la douceur du soir. Il coupa le contact, éteignit ses phares et descendit. Ensuite, il alluma une cigarette. Une blonde, comme il en avait l’habitude. Il avala de longues bouffées, fumant doucement tout en observant la nature, paisible, qui l’entourait.Le moment était mal choisi: Il avait à faire. Faisant le tour de la voiture, il ouvrit le coffre, en sortit une paire de gants noirs, un masque fin gris, et un scalpel, puis se dirigea vers le bas de la route, pour rejoindre la villa. Dans l’herbe molle, le plastique qui recouvrait ses chaussures émettait un léger bruit de succion ,chatouillant délicatement son tympan.Il contourna l’imposante bâtisse afin de se diriger vers la terrasse. Celle-ci apparut, dissimulée par la végétation florissante, qui la dévoilait timidement au fur et à mesure de son avancée. Il n’y avait personne et il en profita pour enjamber le muret, dont les colonnades de pierre resplendissaient de blancheur. Il s’arrêta brusquement,les sens en éveil,prêt à toute éventualité. Un rapide coup d’oeil à travers la porte-fenêtre lui apprit que sa proie n’était pas seule. Une femme brune ,nue, était étendue sur le lit. Apparemment elle somnolait, tout comme sa future victime, affalée dans un fauteuil, la tête en arrière et vêtue d’un peignoir clair, dénoué. Tranquillement, il ouvrit la porte et se faufila dans la pièce. Un ronflement régulier emplissait la chambre. Non, ils ne somnolaient pas, ils dormaient; c’était encore mieux.
En quelques enjambées, il atteignit le dos de sa proie, et d’un geste rapide, lui trancha la gorge d’un seul coup de scalpel.La jugulaire fut coupée net et fit jaillir un flot de sang à travers la chambre. Le peignoir, autrefois clair, prit rapidement une teinte rouge. Il enfonça plus profondément la lame et incisa les muscles du larynx. Sa proie se réveilla subitement, portant ses mains à son coup et se renversa sur elle même. Un jaillissement de sang s’échappa de sa bouche alors qu’un râle tentait de naître du fin fond de ses entrailles. L’homme ne perdit pas de temps, et se retourna vers la brune. Elle dormait toujours, inconsciente de la scène qui se jouait à quelques centimètres seulement d’elle. Il s’avança, tendit le scalpel, et lui trancha la gorge, d’une oreille à l’autre, si brusquement, qu’elle fut presque décapitée. Du sang gicla sur son masque, qu’il fut obligé de frotter. Derrière-lui, l’homme se tortillait toujours. Il s’avança alors, attrapa sa tête, appuya sur son cou et d’un mouvement sec, sectionna les vertèbres C2 et C3; il était mort.
L’homme rangea alors son scalpel dans sa poche, et observa la pièce. Du sang dégoulinant maculait les murs. Avant de sortir, il se mit à la recherche d’un ordinateur blanc, de type Macintosh. Il le trouva dans une petite alcôve, jouxtant la pièce principale, posé sur un bureau de verre. De retour dans la chambre, son regard s’arrêta sur ses victimes; leurs yeux vides, profonds et noirs, représentaient à eux seuls le néant. Toutes traces de vie s’étaient évaporés en quelques secondes...
100293- Nombre de messages: 4
Age: 19
Date d'inscription: 20/02/2010
Re: Prologue d'un futur thriller
Ca commence fort, c'est le moins qu'on puisse dire !
Le décor est bien posé, on imagine assez bien l'environnement, la lecture est agréable.
Assez fluide malgré des descriptions un peu poussée sur le début du texte.
les descriptions sont à priori réaliste, très visuelle, de la même facon que ce qu'on peut voir dans les séries/fiction américaine.
Une chose m'a parue étrange : l'homme dort dans le fauteuil alors que la demoiselle avec qui, à priori, il vient de passer de bons moments, est dans le lit ?
Une petite remarque également, sur la ponctuation.
Après un point, et aprés une virgule, on met un espace.
C'est une petite régle immuable, qui a l'avantage d'aérer un peu les textes.
et une faute d'inattention flagrante que j'ai relevé :
au lieu de cou
Sinon, pour info, tu as la possibilité de te présenter ici : http://www.vosecrits.com/conversations-atelier-f4/presentez-vous-ici-t4887-760.htm
Le décor est bien posé, on imagine assez bien l'environnement, la lecture est agréable.
Assez fluide malgré des descriptions un peu poussée sur le début du texte.
les descriptions sont à priori réaliste, très visuelle, de la même facon que ce qu'on peut voir dans les séries/fiction américaine.
Une chose m'a parue étrange : l'homme dort dans le fauteuil alors que la demoiselle avec qui, à priori, il vient de passer de bons moments, est dans le lit ?
Une petite remarque également, sur la ponctuation.
Après un point, et aprés une virgule, on met un espace.
C'est une petite régle immuable, qui a l'avantage d'aérer un peu les textes.
,chatouillant délicatement
son tympan.Il contourna
Il s’arrêta brusquement,les sens en éveil,prêt à toute éventualité
femme brune ,nue,
et une faute d'inattention flagrante que j'ai relevé :
portant ses mains à son coup
au lieu de cou
Sinon, pour info, tu as la possibilité de te présenter ici : http://www.vosecrits.com/conversations-atelier-f4/presentez-vous-ici-t4887-760.htm

Iryane- Nombre de messages: 318
Age: 31
Localisation: là où je dois être ...enfin, sans certitude.
Date d'inscription: 26/01/2010
Re: Prologue d'un futur thriller
J'allais parler du "coup", mais Iryane m'a devancé. Merci ! Cette horreur m'a toujours fait frémir. ^^
En ce qui concerne cet incipit, je l'ai trouvé plutôt bien mené. On n'a aucune peine à se couler dans ce début d'histoire et c'est bien écrit. Go on!
En ce qui concerne cet incipit, je l'ai trouvé plutôt bien mené. On n'a aucune peine à se couler dans ce début d'histoire et c'est bien écrit. Go on!

Lucy- Nombre de messages: 2629
Age: 34
Date d'inscription: 31/03/2008
Re: Prologue d'un futur thriller
Je ne tiens pas compte de ton âge qui, somme toute, laisse des perspectives d’évolution intéressantes.
Et je vais essayer de dire pourquoi, si j’ouvrais un bouquin qui commence comme le tien, je le refermerais aussi sec.
Dès la première phrase, tu me fais mal à la lecture :
Les temps se chevauchent… L’imparfait de « défilaient » se heurte au passé simple de « arriva » et tout cela avec cet « à présent » superfétatoire. Beaucoup trop d’espace-temps pour une seule phrase ; et l’absence de ponctuation renforce l’impression fouillis, sans rythme.
La deuxième phrase verse allégrement dans le cliché de genre… Admettons, après tout, le genre veut ça.
Mais ensuite, tu brises le rythme de tes phrases avec des adverbes inutiles (ensuite), et des participes présents lourds (fumant, faisant)…
Je n’entrerai pas plus dans les détails, pour passer directement à la scène du double meurtre.
J’imagine mal qu’on puisse « presque décapiter » avec un coup de scalpel (l’instrument est somme toute trop petit pour un si grand effet)
Je vois mal un mec à qui on a coupé : la « jugulaire », les « muscles du larynx », continuer à se tortiller avant qu’on lui « sectionne les vertèbres »…
Alors oui, je referme le livre et le repose.
Si ça peut te rassurer, je dirais, et ferais, ai déjà fait exactement la même chose avec un maxime chattam.
Et je vais essayer de dire pourquoi, si j’ouvrais un bouquin qui commence comme le tien, je le refermerais aussi sec.
Dès la première phrase, tu me fais mal à la lecture :
Les longues bandes blanches réfléchissantes de la route défilaient depuis quelques heures à présent lorsqu’il arriva.
Les temps se chevauchent… L’imparfait de « défilaient » se heurte au passé simple de « arriva » et tout cela avec cet « à présent » superfétatoire. Beaucoup trop d’espace-temps pour une seule phrase ; et l’absence de ponctuation renforce l’impression fouillis, sans rythme.
La deuxième phrase verse allégrement dans le cliché de genre… Admettons, après tout, le genre veut ça.
Mais ensuite, tu brises le rythme de tes phrases avec des adverbes inutiles (ensuite), et des participes présents lourds (fumant, faisant)…
Je n’entrerai pas plus dans les détails, pour passer directement à la scène du double meurtre.
J’imagine mal qu’on puisse « presque décapiter » avec un coup de scalpel (l’instrument est somme toute trop petit pour un si grand effet)
Je vois mal un mec à qui on a coupé : la « jugulaire », les « muscles du larynx », continuer à se tortiller avant qu’on lui « sectionne les vertèbres »…
Alors oui, je referme le livre et le repose.
Si ça peut te rassurer, je dirais, et ferais, ai déjà fait exactement la même chose avec un maxime chattam.
grieg- Nombre de messages: 5939
Localisation: plus très loin
Date d'inscription: 13/12/2005
Re: Prologue d'un futur thriller
(Texte dense dans sa présentation !). D'accord avec Grieg sur les 2 premières phrases et puis aussi sur l'abondance de participes présents dans la description (je suis assez allergique à ça : c'est très lourd). J'ai eu le sentiment qu'on en faisait un peu trop dans le descriptif "gore" et ceci assez inutilement (pardon mais je le perçois comme une facilité pour "appâter le chaland") si le but du meurtre est de récupérer un ordinateur. Et aussi pourquoi l'homme dans le fauteuil ? pourquoi tue-t-il la femme si elle ne se réveille pas et n'a donc rien vu ? Bon, pas convaincue plus que ça en l'état, mais je verrais bien un petit "lifting" de l'ensemble.

demi-lune- Nombre de messages: 597
Age: 51
Localisation: Corrèze
Date d'inscription: 07/11/2009
Re: Prologue d'un futur thriller
J'ajoute que lorsque débute la narration avec un "IL" pour décrire le personnage principal, je trouve cela beaucoup trop indéfini, ce qui m'a laissé sur ma faim.
aigrefin- Nombre de messages: 57
Age: 34
Date d'inscription: 23/02/2010
Re: Prologue d'un futur thriller
La description des meurtres m'a fait l'effet d'un rapport de police ou plus encore d'autopsie, plus que d'un thriller tellement les détails sont cliniques.
Sinon, j'ai relevé ceci en passant :
"Le moment était mal choisi: Il avait à faire. Faisant le tour de la voiture"
Sinon, j'ai relevé ceci en passant :
"Le moment était mal choisi: Il avait à faire. Faisant le tour de la voiture"

Easter(Island)- Nombre de messages: 12094
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Prologue d'un futur thriller
Entrée en matière (si j'ose dire) sans fioritures inutiles.
Le côté impersonnel des personnages ne me dérange pas. Puisqu'il s'agit d'un prologue, on n'a pas besoin de tout savoir sur le qui ou le pourquoi du comment . J'attends donc la suite.
(C'est vrai que la première phrase est mauvaise , à revoir à mon avis)
Le côté impersonnel des personnages ne me dérange pas. Puisqu'il s'agit d'un prologue, on n'a pas besoin de tout savoir sur le qui ou le pourquoi du comment . J'attends donc la suite.
(C'est vrai que la première phrase est mauvaise , à revoir à mon avis)

Rebecca- Nombre de messages: 8057
Age: 53
Date d'inscription: 30/08/2009
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