La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Page 1 sur 1 • Partager •
La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Bonjour, j'aurai besoin de quelques conseils. Je me suis hasardé depuis peu à la poésie; j'y ai pris goût. Aussi je vous fait part de mes deux premier poèmes en attendant vos commentaires.
Je n'avait jamais écrit de poésie il peut donc arriver que ces premiers vers ne soit pas encore "à la hauteur". J'ai l'espérance que cela viendra plus tard.
____________________________________________________________
I)
La lumière du jour décrut dans le ciel,
Une pluie cinglante se mit a tomber, drue.
Accusant le destin, la providence imbue,
D ’ abîmes rembrunis qu’émane autant de fiel,
Du malheur pernicieux qu’éprouve l’homme seul,
Je médisais du temps, qui, inlassablement,
Réprouve et encore me conspue, impudent.
Car ses cieux lactescents, consacrés trisaïeuls,
Dans la nuit s’apprêtaient à être mon linceul.
__________________________________________
II)
Et alors dans le ciel la lumière du jour
S’accrut. Étincelant et brandissant toujours,
Aux beautés divine, séraphique des cieux,
l’étendard oriflamme, abîme séditieux,
Atroce promesse des exactions prochaines
A venir. Sur le champs se pressait et centaines,
Et milliers de vélites impatients de vaincre,
De combattre, mais de périr en combattant!
Et c’est pourquoi, dans cette école où l’on apprend,
l’héroïsme à travers, à l’excès le sépulcre,
A le mépriser: la mort elle-même fait vivre,
Hélas! c’est la guerre, tu y trouves à redire?
Je n'avait jamais écrit de poésie il peut donc arriver que ces premiers vers ne soit pas encore "à la hauteur". J'ai l'espérance que cela viendra plus tard.
____________________________________________________________
I)
La lumière du jour décrut dans le ciel,
Une pluie cinglante se mit a tomber, drue.
Accusant le destin, la providence imbue,
D ’ abîmes rembrunis qu’émane autant de fiel,
Du malheur pernicieux qu’éprouve l’homme seul,
Je médisais du temps, qui, inlassablement,
Réprouve et encore me conspue, impudent.
Car ses cieux lactescents, consacrés trisaïeuls,
Dans la nuit s’apprêtaient à être mon linceul.
__________________________________________
II)
Et alors dans le ciel la lumière du jour
S’accrut. Étincelant et brandissant toujours,
Aux beautés divine, séraphique des cieux,
l’étendard oriflamme, abîme séditieux,
Atroce promesse des exactions prochaines
A venir. Sur le champs se pressait et centaines,
Et milliers de vélites impatients de vaincre,
De combattre, mais de périr en combattant!
Et c’est pourquoi, dans cette école où l’on apprend,
l’héroïsme à travers, à l’excès le sépulcre,
A le mépriser: la mort elle-même fait vivre,
Hélas! c’est la guerre, tu y trouves à redire?

YvY- Nombre de messages: 41
Age: 17
Date d'inscription: 25/03/2009
Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Bonsoir Yvy,
t'inquiète pas, des commentaires viendront sûrement...
Je préfère personnellement m'abstenir parce que j'ai pas compris grand chose...
t'inquiète pas, des commentaires viendront sûrement...
Je préfère personnellement m'abstenir parce que j'ai pas compris grand chose...

Peter Pan- Nombre de messages: 3699
Age: 36
Localisation: Pays des rêves et de l'imaginaire
Date d'inscription: 16/04/2009
Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Cela gagnerait peut-être à être un peu simplifié ( je parle, ici, du vocabulaire ). Cela regorge de terme complexes et, j'ose dire, pompeux, qui étouffent plus qu'ils ne soutiennent ou n'appuient le propos.
Bon courage pour ton écriture, ne te laisse pas impressionner par cet avis car, vois-tu, je suis toujours incapable d'écrire quoi que ce soit qui ressemble de près ou de loin à un poème. Je te livre, seulement, ce que j'ai ressenti lors de la lecture.
Bon courage pour ton écriture, ne te laisse pas impressionner par cet avis car, vois-tu, je suis toujours incapable d'écrire quoi que ce soit qui ressemble de près ou de loin à un poème. Je te livre, seulement, ce que j'ai ressenti lors de la lecture.

Lucy- Nombre de messages: 2628
Age: 34
Date d'inscription: 31/03/2008
Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
je te felicite dejà par rapport à ton age ...
pour moi la lecture est trop hachée par la ponctuation au milieu des lignes , cela ne coule pas comme une source .
puis , je n'ai pas compris grand chose non plus ...
toutefois , je t'encourage ...
pour moi la lecture est trop hachée par la ponctuation au milieu des lignes , cela ne coule pas comme une source .
puis , je n'ai pas compris grand chose non plus ...
toutefois , je t'encourage ...

Poussetontraino- Nombre de messages: 745
Age: 46
Localisation: Nice
Date d'inscription: 25/02/2009

Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Pas compris grand chose non plus mais compris que si tu ne triches pas sur ton âge, à mon avis , tu vas beaucoup progresser car il y a du talent là-dedans.
Il faut juste te mettre un peu plus à la place du lecteur et te dire qu'il faut lui raconter une histoire comme on raconte une histoire à un enfant.
Il faut juste te mettre un peu plus à la place du lecteur et te dire qu'il faut lui raconter une histoire comme on raconte une histoire à un enfant.

Manu(manisa06)- Nombre de messages: 1941
Age: 41
Localisation: Côte d'usure
Date d'inscription: 12/04/2008
Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
c'est tant vrai ce que dit Manu que pour la scene et pour couvrir mieux un public d'enfants je vais réecrire mes textes qui sont , pourtant , pas si compliqués ....

Poussetontraino- Nombre de messages: 745
Age: 46
Localisation: Nice
Date d'inscription: 25/02/2009

Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Dans le premier texte, les sonorités rapprochées dans décrut et drue sont un peu dures. Surtout qu'il y a déjà ce R dans lumière et jour, ça fait beaucoup. Et puis plus long, le retour du U avec imbue, un peu trop pour moi. Sans parler du rembrunis qui leur succède, tout y est, le R et le U :-)
C'est d'ailleurs ce qui coince, à mes yeux, dans ce premier texte, ce sont les sonorités dures qui s'accumulent au fil des vers, alourdissant un propos qui l'est déjà par lui-même, car il est dramatique.
Le lyrisme du second texte n'est pas désagréable mais ce découpage ne me paraît pas des plus réussis. Il atténue la fluidité qui existe pourtant dans ces lignes.
C'est d'ailleurs ce qui coince, à mes yeux, dans ce premier texte, ce sont les sonorités dures qui s'accumulent au fil des vers, alourdissant un propos qui l'est déjà par lui-même, car il est dramatique.
Le lyrisme du second texte n'est pas désagréable mais ce découpage ne me paraît pas des plus réussis. Il atténue la fluidité qui existe pourtant dans ces lignes.

Sahkti- Nombre de messages: 25652
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Le rythme n'est pas très bon, saccadé de surcroît par une surenchère de termes compliqués qui sabotent ton texte au lieu de l'embellir.
Dans la première strophe de ton premier poème, on ne comprend pas très bien qui est qui. Il serait plus intelligible avec des pronoms.
Ensuite, "D'abîmes rembrunis qu'émane autant de fiel"
Je pense que tu as fait une légère erreur : si tu voulais dire que le fiel provenait des abîmes rembrunis, il faudrait dire "D'autant de fiel émanant d'abîmes rembrunis" mais tu perdrais l'alexandrin.
Je ne comprends pas ce que vient faire ton "Du malheur pernicieux qu'éprouve l'homme seul". Il semble à part du reste.
Je médisais du temps ? Pas le temps ?
"Car les cieux lactescents, consacrés trisaïeuls,
Dans la nuit s'apprêtaient à être mon linceul"
Surenchère de termes pompeux ! La phrase est potentiellement jolie mais sa beauté est ternie par une telle surabondance. De plus, on se demande pourquoi tu t'adresses tout d'un coup à tes ancêtres qui, visiblement, ont été voués à Dieu...
---------------------------------------------------------------------
2ème poème :
Il manque une virgule au premier vers.
Ensuite, j'aurai bien du mal à corriger quoi que ce soit tant je n'ai rien compris ! Des termes complexes qui s'entremêlent les un les autres dans un abysse dénué de rythme. Désolé, mais ça n'est ni clair ni agréable à l'oreille.
Deux-trois petites choses, cependant :
L'étendard oriflamme ? Un oriflamme est un étendard donc l'emploi ici est pléonastique.
Je me demande ce qu'a à voir l'abîme comploteur avec le reste de la phrase.
Exactions prochaines à venir ===> pléonasme.
Se pressait ==> se pressaient (si cela se rapporte bien aux centaines et milliers de soldats)
Quant à la suite, je n'ai pas compris
"Et c’est pourquoi, dans cette école où l’on apprend,
l’héroïsme à travers, à l’excès le sépulcre,
A le mépriser: la mort elle-même fait vivre,"
-----------------------------------------------------------------------
En conclusion, je trouve ces deux poèmes assez mauvais. Ils manquent de rythme et leur faste en devient grotesque. Tu as toutefois de bonnes voire très bonnes idées. A mon sens, tu les étouffes à travers des règles trop strictes et un vocabulaire que tu prends trop compliqué, sans doute dans le but d'impressionner.
Écris tout simplement, au rythme que les idées te viennent. Laisse couler tes pensées sur ta feuille et fais les courir et danser à travers tes mots sans te préoccuper de ces chaînes que tu t'imposes.
Et tu feras des merveilles :-)
Dans la première strophe de ton premier poème, on ne comprend pas très bien qui est qui. Il serait plus intelligible avec des pronoms.
Ensuite, "D'abîmes rembrunis qu'émane autant de fiel"
Je pense que tu as fait une légère erreur : si tu voulais dire que le fiel provenait des abîmes rembrunis, il faudrait dire "D'autant de fiel émanant d'abîmes rembrunis" mais tu perdrais l'alexandrin.
Je ne comprends pas ce que vient faire ton "Du malheur pernicieux qu'éprouve l'homme seul". Il semble à part du reste.
Je médisais du temps ? Pas le temps ?
"Car les cieux lactescents, consacrés trisaïeuls,
Dans la nuit s'apprêtaient à être mon linceul"
Surenchère de termes pompeux ! La phrase est potentiellement jolie mais sa beauté est ternie par une telle surabondance. De plus, on se demande pourquoi tu t'adresses tout d'un coup à tes ancêtres qui, visiblement, ont été voués à Dieu...
---------------------------------------------------------------------
2ème poème :
Il manque une virgule au premier vers.
Ensuite, j'aurai bien du mal à corriger quoi que ce soit tant je n'ai rien compris ! Des termes complexes qui s'entremêlent les un les autres dans un abysse dénué de rythme. Désolé, mais ça n'est ni clair ni agréable à l'oreille.
Deux-trois petites choses, cependant :
L'étendard oriflamme ? Un oriflamme est un étendard donc l'emploi ici est pléonastique.
Je me demande ce qu'a à voir l'abîme comploteur avec le reste de la phrase.
Exactions prochaines à venir ===> pléonasme.
Se pressait ==> se pressaient (si cela se rapporte bien aux centaines et milliers de soldats)
Quant à la suite, je n'ai pas compris
"Et c’est pourquoi, dans cette école où l’on apprend,
l’héroïsme à travers, à l’excès le sépulcre,
A le mépriser: la mort elle-même fait vivre,"
-----------------------------------------------------------------------
En conclusion, je trouve ces deux poèmes assez mauvais. Ils manquent de rythme et leur faste en devient grotesque. Tu as toutefois de bonnes voire très bonnes idées. A mon sens, tu les étouffes à travers des règles trop strictes et un vocabulaire que tu prends trop compliqué, sans doute dans le but d'impressionner.
Écris tout simplement, au rythme que les idées te viennent. Laisse couler tes pensées sur ta feuille et fais les courir et danser à travers tes mots sans te préoccuper de ces chaînes que tu t'imposes.
Et tu feras des merveilles :-)
Lightmare- Nombre de messages: 55
Age: 18
Localisation: Lorraine
Date d'inscription: 14/02/2010
Re: La mort est partout mais c'est elle qui fait vivre
Je partage aussi les précédents commentaires.
A vouloir trop bien faire, ou "poétiser à tout prix", parce que l'on pense (ou qu'on nous serine) que c'est ainsi qu'il faut faire absolument, on étouffe son naturel.
Mais il faut continuer...
A vouloir trop bien faire, ou "poétiser à tout prix", parce que l'on pense (ou qu'on nous serine) que c'est ainsi qu'il faut faire absolument, on étouffe son naturel.
Mais il faut continuer...

Reginelle- Nombre de messages: 1763
Age: 61
Localisation: à l'ombre d'un cerisier
Date d'inscription: 07/03/2008
Sujets similaires» septaria de partout
» LA VIE ET LA MORT POEME DE JCL
» Alléluia !!! ( Nan en fait c'est les spoilers... ha...ha...hem)
» attention !!! à la politique du "fait-accompli"
» Répond-t-elle ?
» LA VIE ET LA MORT POEME DE JCL
» Alléluia !!! ( Nan en fait c'est les spoilers... ha...ha...hem)
» attention !!! à la politique du "fait-accompli"
» Répond-t-elle ?
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Accueil
Conversations
Prose
Poésie
Catalogue
FAQ
Rechercher
S'enregistrer
Groupes
Connexion


