La débacle...
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La débacle...
Impatient de vaincre, le général Riggs savait que, ce soir, ses troupes se battraient avec une ardeur impitoyable, et qu’elles se défendraient à travers les bruits des coups de canons se croisant dans l’air, pour leur patrie.
« Général ! Général ! » haletait un officier qui avait couru seul sur la moitié du champs de bataille, l’air désespéré.
« L’artillerie … »
A cette phrase inachevée, l’écho de lointaines explosions parvint aux oreilles de Riggs et de l’officier qui avait commencé à lui parler, lui confirmant que l’artillerie venait d’engager la bataille.
« Bien… fais attendre la cavalerie ; du reste, il faut combattre ! » ordonna-t-il d’une gravité déconcertante, humant l’air comme s’il avait détecté un danger imminent… Un instant, le général se détourna de ses réflexions de stratège, qui risquaient de plonger ses hommes dans l’abîme si elles ne les menaient pas vers une fin sensée, et il regarda l’horizon, son imagination occupée à contempler les sublimités d’un paysage, que, quelques instants plus tard, il ferait disparaître dans une effroyable effusion de sang. Les yeux brillants d’émerveillement, il s’aperçût qu’à la lumière épanouissante du soleil, l’armure de ses intrépides guerriers rutilait d’un éclat qui mettait admirablement en valeur l’éloquence qu’ils avaient en eux, ce qui semblait annoncer leur prochain triomphe. Riggs, alors qu’ils se tournaient vers lui pour clamer la fidélité et toute la confiance qu’ils accordaient à leur maître, en fut aveuglé. Réprimant un de ces gestes parfaitement sincères qui veulent dire « merci », pour garder son impassibilité de général habitué à voir la mort en face, il décrit un mouvement circulaire du bras gauche en donnant l’ordre à la milice de faire un détour, de façon à surprendre l’adversaire sur son flanc droit. Ne lésinant pas longtemps sur les injonctions de leur maître, l’infanterie se mit en marche froidement, comprenant que la démarche de contourner l’ennemi qu’on leur imposait, loin d’être inutile, était sans doute de la plus subtile ingéniosité, étant née de l’esprit de leur général. Ils continuèrent dans la plus grande témérité ce chemin sur les ornières d’une mort éventuelle au combat, et ensemble entonnèrent une chanson assoupissante pour dissiper les mortelles angoisses qui, sur ce chemin, les oppressaient.
Désolé, mais conscient que pour le destin de l’humanité, le sort d’un simple officier est insignifiant, et que le sacrifice de sa seule vie n’a aucune valeur, sinon une vague utilité, Riggs se fendit d’un rictus haineux, imperturbable, rompant son impassibilité en pensant que plus tard il devrait venger les âmes de tous ces courageux soldats morts pour leur patrie et pour la foi qu’il leur aurait inspirée. Animé par une colère indicible qu’on voyait crépiter dans ses yeux, il fit un geste convulsif, incontrôlé, du pied, martelant férocement le sol, tandis que son visage décomposé par la plus vive aménité, se transformait en une expression d’horreur : il maudit ainsi les fatalités de la guerre, ses obscénités, et ses atrocités, car la mort sans cesse accable, et torturante comme un cauchemar, agitait son sommeil.
Risquant un œil pour aviser, derrière des volutes de fumée épaississantes qui depuis quelques secondes avaient envahi le champs de bataille, tandis que la panique s’emparait des belligérants, une magnifique et luxuriante vallée, Riggs eut un instant l’illusion de devoir se trouver au paradis, du moins, c’était sa pensé éloignée dans quelque fantasque rêverie, ou sinon l’émotion et l’admiration qui avaient dû magnifier à ses yeux la vision de ce qui lui apparaissait, de sorte que l’expression de la joie vînt succéder au sentiment de la colère sur son visage.
Le général se tenait au bord d’un haut escarpement ; de là, il apercevait à travers le brouillard des obus son armée d’inattaquables guerriers fourmiller par le nombre et étinceler sous l’éclat du soleil, bien que ce soir, celui-ci décrût dans le ciel, les plongeant bientôt dans la nuée.
Lentement les affres de la guerre s'appesantirent sur ces champs de batailles, et un vacarme stupéfiant se fit entendre : aussi la peur s'empara du général... Sur les pentes de la vallée se dessinèrent l'ombre de ce qui devait être une nouvelle menace: les séides de la mort elle-même qui la dévalaient,étincelants de fureur, et brandissaient l'étendard oriflamme du démon lui même, leur maître. L'attention attiré par les hurlements féroces de leur voix, et les vagissements frivoles qu'ils laissaient échapper de leur gueules enragés, les hommes de Riggs qui étaient avides de traquer, se résolurent à les massacrer. Quand bien même l'enfer fut à leur trousse ! il n 'en furent point effarouché... Le sourire d'un enfant affamé qui vient de repérer une confiserie se dessina sur les lèvres du général : dans leur détermination, tuer cette horde de détracteur et la réduire à l'aspect de charogne puante et moribonde fut l'affaire d'une minute. L'éclatante vallée, qu'admirai RIggs un moment plus tôt, en fut souillé.
Voyant les atrocités que l'homme pouvait faire éprouver à sa propre condition, Riggs était déconcerté.
La bataille se fit plus ardente tandis que le ciel s'enveloppait dans la nuit, où l'éclat de la lune descendante faisant briller l'espoir du succès. Aussi la nuit se préparait-elle à devenir le linceul de nos ennemis...
« Général ! Général ! » haletait un officier qui avait couru seul sur la moitié du champs de bataille, l’air désespéré.
« L’artillerie … »
A cette phrase inachevée, l’écho de lointaines explosions parvint aux oreilles de Riggs et de l’officier qui avait commencé à lui parler, lui confirmant que l’artillerie venait d’engager la bataille.
« Bien… fais attendre la cavalerie ; du reste, il faut combattre ! » ordonna-t-il d’une gravité déconcertante, humant l’air comme s’il avait détecté un danger imminent… Un instant, le général se détourna de ses réflexions de stratège, qui risquaient de plonger ses hommes dans l’abîme si elles ne les menaient pas vers une fin sensée, et il regarda l’horizon, son imagination occupée à contempler les sublimités d’un paysage, que, quelques instants plus tard, il ferait disparaître dans une effroyable effusion de sang. Les yeux brillants d’émerveillement, il s’aperçût qu’à la lumière épanouissante du soleil, l’armure de ses intrépides guerriers rutilait d’un éclat qui mettait admirablement en valeur l’éloquence qu’ils avaient en eux, ce qui semblait annoncer leur prochain triomphe. Riggs, alors qu’ils se tournaient vers lui pour clamer la fidélité et toute la confiance qu’ils accordaient à leur maître, en fut aveuglé. Réprimant un de ces gestes parfaitement sincères qui veulent dire « merci », pour garder son impassibilité de général habitué à voir la mort en face, il décrit un mouvement circulaire du bras gauche en donnant l’ordre à la milice de faire un détour, de façon à surprendre l’adversaire sur son flanc droit. Ne lésinant pas longtemps sur les injonctions de leur maître, l’infanterie se mit en marche froidement, comprenant que la démarche de contourner l’ennemi qu’on leur imposait, loin d’être inutile, était sans doute de la plus subtile ingéniosité, étant née de l’esprit de leur général. Ils continuèrent dans la plus grande témérité ce chemin sur les ornières d’une mort éventuelle au combat, et ensemble entonnèrent une chanson assoupissante pour dissiper les mortelles angoisses qui, sur ce chemin, les oppressaient.
Désolé, mais conscient que pour le destin de l’humanité, le sort d’un simple officier est insignifiant, et que le sacrifice de sa seule vie n’a aucune valeur, sinon une vague utilité, Riggs se fendit d’un rictus haineux, imperturbable, rompant son impassibilité en pensant que plus tard il devrait venger les âmes de tous ces courageux soldats morts pour leur patrie et pour la foi qu’il leur aurait inspirée. Animé par une colère indicible qu’on voyait crépiter dans ses yeux, il fit un geste convulsif, incontrôlé, du pied, martelant férocement le sol, tandis que son visage décomposé par la plus vive aménité, se transformait en une expression d’horreur : il maudit ainsi les fatalités de la guerre, ses obscénités, et ses atrocités, car la mort sans cesse accable, et torturante comme un cauchemar, agitait son sommeil.
Risquant un œil pour aviser, derrière des volutes de fumée épaississantes qui depuis quelques secondes avaient envahi le champs de bataille, tandis que la panique s’emparait des belligérants, une magnifique et luxuriante vallée, Riggs eut un instant l’illusion de devoir se trouver au paradis, du moins, c’était sa pensé éloignée dans quelque fantasque rêverie, ou sinon l’émotion et l’admiration qui avaient dû magnifier à ses yeux la vision de ce qui lui apparaissait, de sorte que l’expression de la joie vînt succéder au sentiment de la colère sur son visage.
Le général se tenait au bord d’un haut escarpement ; de là, il apercevait à travers le brouillard des obus son armée d’inattaquables guerriers fourmiller par le nombre et étinceler sous l’éclat du soleil, bien que ce soir, celui-ci décrût dans le ciel, les plongeant bientôt dans la nuée.
Lentement les affres de la guerre s'appesantirent sur ces champs de batailles, et un vacarme stupéfiant se fit entendre : aussi la peur s'empara du général... Sur les pentes de la vallée se dessinèrent l'ombre de ce qui devait être une nouvelle menace: les séides de la mort elle-même qui la dévalaient,étincelants de fureur, et brandissaient l'étendard oriflamme du démon lui même, leur maître. L'attention attiré par les hurlements féroces de leur voix, et les vagissements frivoles qu'ils laissaient échapper de leur gueules enragés, les hommes de Riggs qui étaient avides de traquer, se résolurent à les massacrer. Quand bien même l'enfer fut à leur trousse ! il n 'en furent point effarouché... Le sourire d'un enfant affamé qui vient de repérer une confiserie se dessina sur les lèvres du général : dans leur détermination, tuer cette horde de détracteur et la réduire à l'aspect de charogne puante et moribonde fut l'affaire d'une minute. L'éclatante vallée, qu'admirai RIggs un moment plus tôt, en fut souillé.
Voyant les atrocités que l'homme pouvait faire éprouver à sa propre condition, Riggs était déconcerté.
La bataille se fit plus ardente tandis que le ciel s'enveloppait dans la nuit, où l'éclat de la lune descendante faisant briller l'espoir du succès. Aussi la nuit se préparait-elle à devenir le linceul de nos ennemis...

YvY- Nombre de messages: 41
Age: 17
Date d'inscription: 25/03/2009
La débacle ...
Bonsoir Yvy,
Tout d'abord, le titre "La débacle ..." ne paraît pas s'accorder avec le corps de votre texte. En effet, le mot "débacle" dont le premier sens est la fonte des glaces et de la neige au printemps, signifie par extension la déroute, la défaite, l'effondrement ... On parle effectivement de la débacle de 1940 ... Mais ce sens ne semble pas correspondre à la situation du général Riggs qui est en train de gagner la bataille ... le lecteur se met du côté du général pas de ses adversaires !
D'une manière plus générale, j'ai l'impression que vous êtes en léger progrès ... Oui, j'ai relu certains de vos textes et surtout les commentaires de nos amis VEliens ...
Ordonnez vos idées, faites des phrases plus courtes. A la moindre alerte, à la moindre hésitation, dégainez ... votre dictionnaire, Robert ou Larousse, pour vérifier le sens d'un mot ...
Il vous reste beaucoup de chemin à parcourir, jeune fille ou jeune homme, il n'y a aucun intérêt à poster des textes qui vont descendre doucement vers le fond du classement sans avoir reçu un seul commentaire ... le cadre scolaire dans lequel vous évoluez probablement encore peut vous aider, mais dépêchez-vous, il est grand temps ... pas pour faire de vous-même un écrivain ... mais pour acquérir tout simplement une bonne maîtrise de la langue française, d'ici peu il sera trop tard !
Amicalement,
Midnightrambler
Tout d'abord, le titre "La débacle ..." ne paraît pas s'accorder avec le corps de votre texte. En effet, le mot "débacle" dont le premier sens est la fonte des glaces et de la neige au printemps, signifie par extension la déroute, la défaite, l'effondrement ... On parle effectivement de la débacle de 1940 ... Mais ce sens ne semble pas correspondre à la situation du général Riggs qui est en train de gagner la bataille ... le lecteur se met du côté du général pas de ses adversaires !
D'une manière plus générale, j'ai l'impression que vous êtes en léger progrès ... Oui, j'ai relu certains de vos textes et surtout les commentaires de nos amis VEliens ...
Ordonnez vos idées, faites des phrases plus courtes. A la moindre alerte, à la moindre hésitation, dégainez ... votre dictionnaire, Robert ou Larousse, pour vérifier le sens d'un mot ...
Il vous reste beaucoup de chemin à parcourir, jeune fille ou jeune homme, il n'y a aucun intérêt à poster des textes qui vont descendre doucement vers le fond du classement sans avoir reçu un seul commentaire ... le cadre scolaire dans lequel vous évoluez probablement encore peut vous aider, mais dépêchez-vous, il est grand temps ... pas pour faire de vous-même un écrivain ... mais pour acquérir tout simplement une bonne maîtrise de la langue française, d'ici peu il sera trop tard !
Amicalement,
Midnightrambler

midnightrambler- Nombre de messages: 702
Age: 58
Localisation: NORMANDIE laclefdeschamps66@hotmail.fr
Date d'inscription: 10/01/2010
Re: La débacle...
Le sujet ne m'emballe pas, je n'ai pas accroché spécialement, mais j'avoue ne pas avoir totalement décroché non plus. L'écriture n'est pas parfaite, mais cela se laisse lire et, je dirai, assez facilement. Il manque un tout petit quelque chose, peut-être. Je me redonne une chance sur un futur texte.

Lucy- Nombre de messages: 2459
Age: 34
Date d'inscription: 31/03/2008
la débacle
J'ajoute mon petit grain de sel c'est la débâcle. On est puriste ou on ne l'est pas.
monique- Nombre de messages: 58
Age: 62
Date d'inscription: 25/02/2010
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