En captivité
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En captivité
“Le MAL est partout, il est omniprésent dans vos vies. J’y aspire : nous autre, partisans de la fraude, y contribuons à votre égard. Tremblez, sots! nous sommes l’enfer a vos trousses, la fripouille que l’homme réprouve. Je suis le truand, le bandit, l’assassin! je suis né pour nuire à vos vies, a vos existences médiocrement vécues, insignifiantes : c’est pour cette raison, je crois, que l’on me nomme encore la “crapule” . Pour ces indignations à mon encontre, je vous condamne. On me reproche d’être un escroc ? J’en serais presque importuné, mais imperturbable. On m’accuse d’être le plus fou de tout les hommes ? L’erreur est fatale, car j’en suis le plus sage parmi tous…Inutile qu’on s‘ingéniât à dire que j’excellasse dans la prévarication : je m’y éloigne a tel point que je respire la liberté; je la fais pour la justice ! C’est l’homme -vous- le prévaricateur de la justice : je l’exècre, le conspue, et le hait ! Vos vies n’ont pas de valeur, elles sont un désert entier d’égoïsme et de vanité ! Je l’extermine, et la tue puisqu’on ne peut la corriger en raisonnant : c’est là sa vague utilité…”
A ce discours séditieux, la foule s’agita, désormais torturé par la perspective que, quelques instants plus tard, elle mourrait : il s’agissait d’une prise d’otage. L’homme qui se tenait au fond de la salle, au bord de l’estrade, divaguait. Il pénétra ses mains dans les poches gémissantes de sa veste, y sortit une forme noire et indistincte, révélant ainsi qu’il était armé. Étonnée d’abord, la foule tressaillit. Il chantait maintenant le deuil de chacun, l’air inspiré, comme si ce jour s’apprêtait a devenir le linceul de tous, ici… puis sembla dériver dans la folie.
Ayant germé dans l’esprit de Paul, près de la collone, à deux pas deux la sortie, l’idée de fuir était ingénieuse . Il choisit de s’y résoudre .
Il eut a peine atteint la poignée de la porte qu’il s’y trouva pétrifié dans son élan, une immobilité figée. Glacée. Ses yeux brillèrent un instant de fureur, s’éteignirent éperdue à l’ébauche de la mort.. Au moment où le cadavre inerte de Paul tombait en s’étalant sur le sol, l’écho d’un glock 27 qu’on vient d’actionner retentit trois fois, tandis que le plancher ainsi que le mur où la balle s’était figée après avoir traversé le crâne de Paul, étaient maculés par son sang.
O montre! O le plus scélérat de tous les hommes!* Les captifs en furent stupéfiés. De la surprise de le voir une arme au poing, leur visage se transformèrent en une expression d’horreur, perdant toute trace de vie.
Vétu de noir, il jubilait de satisfaction. L’épouvante s’infiltra dans le coeur de tous ceux qui le regardèrent, avec l’insensibilté de devoir lui être impuissant…
——————————————————————
*la phrase est, je dois l’admettre et il faut le dire, énormément inspiré de Voltaire (voir Zadig)
A ce discours séditieux, la foule s’agita, désormais torturé par la perspective que, quelques instants plus tard, elle mourrait : il s’agissait d’une prise d’otage. L’homme qui se tenait au fond de la salle, au bord de l’estrade, divaguait. Il pénétra ses mains dans les poches gémissantes de sa veste, y sortit une forme noire et indistincte, révélant ainsi qu’il était armé. Étonnée d’abord, la foule tressaillit. Il chantait maintenant le deuil de chacun, l’air inspiré, comme si ce jour s’apprêtait a devenir le linceul de tous, ici… puis sembla dériver dans la folie.
Ayant germé dans l’esprit de Paul, près de la collone, à deux pas deux la sortie, l’idée de fuir était ingénieuse . Il choisit de s’y résoudre .
Il eut a peine atteint la poignée de la porte qu’il s’y trouva pétrifié dans son élan, une immobilité figée. Glacée. Ses yeux brillèrent un instant de fureur, s’éteignirent éperdue à l’ébauche de la mort.. Au moment où le cadavre inerte de Paul tombait en s’étalant sur le sol, l’écho d’un glock 27 qu’on vient d’actionner retentit trois fois, tandis que le plancher ainsi que le mur où la balle s’était figée après avoir traversé le crâne de Paul, étaient maculés par son sang.
O montre! O le plus scélérat de tous les hommes!* Les captifs en furent stupéfiés. De la surprise de le voir une arme au poing, leur visage se transformèrent en une expression d’horreur, perdant toute trace de vie.
Vétu de noir, il jubilait de satisfaction. L’épouvante s’infiltra dans le coeur de tous ceux qui le regardèrent, avec l’insensibilté de devoir lui être impuissant…
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*la phrase est, je dois l’admettre et il faut le dire, énormément inspiré de Voltaire (voir Zadig)

YvY- Nombre de messages: 41
Age: 17
Date d'inscription: 25/03/2009
Re: En captivité
< YvY, VOS ECRITS n'est pas une simple vitrine qui permet de poster ses textes et d'en attendre des commentaires.
Il est demandé à chacun, en fonction de ses disponibilités, de lire et commenter également les autres participants.
Merci de lire ou relire attentivement notre page d'accueil..
La Modération >
.
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Modération- Nombre de messages: 746
Age: 99
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 08/11/2008
En captivité
Bonsoir Yvy,
Rien de bien original, votre histoire ressemble à une fusillade dans un collège ... ou dans une bibliothèque universitaire ...
C'est confus, le vocabulaire n'est pas encore totalement maîtrisé, la concordance des temps n'est pas bien appliquée et il y a énormément de fautes d'orthographe !
Quelques remarques :
- nous autres ...
- l'enfer à vos trousses ...
- à vos existences ...
- de tous les hommes ...
- Inutile qu'on s'ingénie à dire que j'excelle ... (le temps général est le présent, le subjonctif présent suffit donc ...)
- je m'en éloigne ...
- désormais torturée ...
- une prise d'otages ...
- il plongea ses mains ... (on pénètre soi-même, mais on ne pénètre pas quelque chose ...)
- en sortit ...
- près de la colonne ...
- à deux pas de la sortie ...
- s'éteignirent éperdus ...
- Glock 27 ...
- O monstre ...
- leurs visages se transformèrent ...
- Vêtu de noir ...
Amicalement,
Midnightrambler
Rien de bien original, votre histoire ressemble à une fusillade dans un collège ... ou dans une bibliothèque universitaire ...
C'est confus, le vocabulaire n'est pas encore totalement maîtrisé, la concordance des temps n'est pas bien appliquée et il y a énormément de fautes d'orthographe !
Quelques remarques :
- nous autres ...
- l'enfer à vos trousses ...
- à vos existences ...
- de tous les hommes ...
- Inutile qu'on s'ingénie à dire que j'excelle ... (le temps général est le présent, le subjonctif présent suffit donc ...)
- je m'en éloigne ...
- désormais torturée ...
- une prise d'otages ...
- il plongea ses mains ... (on pénètre soi-même, mais on ne pénètre pas quelque chose ...)
- en sortit ...
- près de la colonne ...
- à deux pas de la sortie ...
- s'éteignirent éperdus ...
- Glock 27 ...
- O monstre ...
- leurs visages se transformèrent ...
- Vêtu de noir ...
Amicalement,
Midnightrambler

midnightrambler- Nombre de messages: 1097
Age: 59
Localisation: NORMANDIE laclefdeschamps66@hotmail.fr
Date d'inscription: 10/01/2010
Re: En captivité
Assez confus, je trouve, surtout pour un texte d'action.
Mes remarques :
« nous autres, partisans de la fraude »
« nous sommes l’enfer à vos trousses »
« je suis né pour nuire à vos vies, à vos existences »
« le plus fous de tout les hommes »
« Inutile qu’on s‘ingéniât à dire que j’excellasse dans la prévarication : je m’y éloigne à tel point que je respire la liberté; je la (il fait la liberté, le gars ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Ou bien il fait la prévarication ? Dans ce cas, je pense que le verbe commettre conviendrait mieux)[/i] fais » : les imparfaits du subjonctif sont bien conjugués, mais, intervenant dans un texte au présent, ils violent la concordance des temps
« Je l’extermine, et la tue puisqu’on ne peut la corriger en raisonnant : c’est là sa vague utilité » : si ce sont les vies qui n’ont pas de valeur que le type extermine et tue (redondant, d’ailleurs, soit dit en passant), il importe d’accorder les pronoms au pluriel ; si c’est la prévarication qu’il extermine, etc., je trouve le texte de plus en plus confus
« la foule s’agita, désormais torturé[b]e par la perspective »
« il s’agissait d’une prise d’otages (y en a plusieurs, des otages) »
« Il pénétra ses mains dans les poches gémissantes de sa veste, » : « pénétrer ses mains dans ses poches » me paraît une expression très maladroites ; et puis, des poches gémissantes, j’ai vraiment du mal
« sortit une forme noire et indistincte, révélant ainsi qu’il était armé. Étonnée d’abord, la foule tressaillit » : c’est surprenant que le type révèle seulement maintenant qu’il est armé ; comment se fait-il que les gens aient pris conscience de la prise d’otages plus tôt, avant qu’on leur montre une arme ?
« comme si ce jour s’apprêtait à devenir le linceul de tous »
« près de la collonne »
« Il eut à peine atteint (je pense qu’un plus-que-parfait serait préférable comme temps à ce passé antérieur) la poignée »
« Ses yeux brillèrent un instant de fureur, s’éteignirent éperdus à l’ébauche de la mort (expression bizarre ; avez-vous voulu parler de « l’approche de la mort » ?) »
« O monstre ! » : parce que je ne vois pas pourquoi on choisirait ce moment dramatique pour honnir les horlogers
« leurs visages se transformèrent »
« L’épouvante s’infiltra dans le cœur de tous ceux qui le regardèrent, avec l’insensibilté de devoir lui être impuissant » : je ne vois pas du tout ce que veut dire la deuxième partie de la phrase
Mes remarques :
« nous autres, partisans de la fraude »
« nous sommes l’enfer à vos trousses »
« je suis né pour nuire à vos vies, à vos existences »
« le plus fous de tout les hommes »
« Inutile qu’on s‘ingéniât à dire que j’excellasse dans la prévarication : je m’y éloigne à tel point que je respire la liberté; je la (il fait la liberté, le gars ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Ou bien il fait la prévarication ? Dans ce cas, je pense que le verbe commettre conviendrait mieux)[/i] fais » : les imparfaits du subjonctif sont bien conjugués, mais, intervenant dans un texte au présent, ils violent la concordance des temps
« Je l’extermine, et la tue puisqu’on ne peut la corriger en raisonnant : c’est là sa vague utilité » : si ce sont les vies qui n’ont pas de valeur que le type extermine et tue (redondant, d’ailleurs, soit dit en passant), il importe d’accorder les pronoms au pluriel ; si c’est la prévarication qu’il extermine, etc., je trouve le texte de plus en plus confus
« la foule s’agita, désormais torturé[b]e par la perspective »
« il s’agissait d’une prise d’otages (y en a plusieurs, des otages) »
« Il pénétra ses mains dans les poches gémissantes de sa veste, » : « pénétrer ses mains dans ses poches » me paraît une expression très maladroites ; et puis, des poches gémissantes, j’ai vraiment du mal
« sortit une forme noire et indistincte, révélant ainsi qu’il était armé. Étonnée d’abord, la foule tressaillit » : c’est surprenant que le type révèle seulement maintenant qu’il est armé ; comment se fait-il que les gens aient pris conscience de la prise d’otages plus tôt, avant qu’on leur montre une arme ?
« comme si ce jour s’apprêtait à devenir le linceul de tous »
« près de la collonne »
« Il eut à peine atteint (je pense qu’un plus-que-parfait serait préférable comme temps à ce passé antérieur) la poignée »
« Ses yeux brillèrent un instant de fureur, s’éteignirent éperdus à l’ébauche de la mort (expression bizarre ; avez-vous voulu parler de « l’approche de la mort » ?) »
« O monstre ! » : parce que je ne vois pas pourquoi on choisirait ce moment dramatique pour honnir les horlogers
« leurs visages se transformèrent »
« L’épouvante s’infiltra dans le cœur de tous ceux qui le regardèrent, avec l’insensibilté de devoir lui être impuissant » : je ne vois pas du tout ce que veut dire la deuxième partie de la phrase

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
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