Je me mens à moi-même...
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Je me mens à moi-même...
Je me mens à moi-même en étant « amoureux »,
Mais deux anges déchus ont posés pieds à terre.
Et la réalité, soudain devient cortège, de blessures ou d’amour, par moi-même incompris.
J’ai mis mes yeux mouillés dans la seule vérité, et dans un flot d’apache chaste et trouble à la fois, tu as vernis mon cœur - inconsolable pompe - ravivé un espace.
Ta vérité comme la mienne :
Des mots
Exorbités,
Bleus,
Nuageux et splendides !
Tes cheveux en bataille au milieu de l’amour !
Un palpitant pétri de mille repentances qui dit non, qui dit oui, c’est celui que j’attends (merci Jacques) !
J’en ai vu des ruisseaux qui lacrymaux pépillent ; mais ce soir, une fille au pas tremblant a croisé, par la fenêtre, mon visage… et pourquoi, impudente, arrête tu ton pas ? Non, jamais je ne t’en voudrais car tu fus mon éveil : l’accordéon du souffle de la brume, dissipée, qui véritable a entonné son chant. Longtemps tu écoutas et enfin tu souri !
Chez les hommes fatigués, la douleur transforme la haine : je ne suis pas des ces être de plastique (cf. cet entretien, à propos de ma sœur), et la douleur m’obsède et solitaire m’éprouve.
On a vu souvent rejaillir le feu (merci Jacques !) de ces mots d’amour qu’on disait trop jeune, et des hommes ont mis bas, nature intrépide, à des sentiments qu’on ne sache pas. S’aimer si tôt est une erreur…
Or
Sur la table ronde,
Les mots ont tournent.
Vrais et crescendi.
Ton tour puis le mien.
Et les interdits
Bousculés ensemble
(Cependant que dans mon cœur : la vérité fait face à la réalité, et que mes jambes tremblent, et que la nausée m’assaille, et que je relis « le mythe de Sisyphe », et que sournoisement, dans un tourbillon fol, et ma bouche et ta bouche sont d’avinés calices ivres et sobres à la fois, et que nos yeux à nouveaux se voient !)
NE ME FONT PLUS PEUR, ou si peu !
Je pense : « euuuuh, velon, velon… ben fagiù, um teu bic litchi, porchéi té fallitch ? porque meu leu vugliu bem, nom fica ! » je ne suis pas doué pour les langues étrangères, il n’y a que celle du cœur dont je me rappelle ! (image à lire au bord d’un lac allemand, col relevé, pommeau doré… combien je ris, combien nous rions ensemble !).
Je souhaite que l’alcool ennemi et menteur, comme tous les menteurs, soit dès lors répudié et je veux pouvoir croire dans l’instant véritable.
Un jour sur le chemin des Daines, lors que le vent soufflait, je ne t’écoutais pas… il a fallu du temps mais depuis lors je marche et je suis un chemin, serpentant, aride, dont les fleurs ne sont que le fruit de mes yeux torves. Jamais depuis je n’arpente en enfant, maturé par les rides, le tourment de la vie qu’elle ne soit intense. « Explosion ». Ce mot se répercute et m’a fait une histoire… c’est le chemin d’Eden aujourd’hui que j’espère, à reperté de mes doigts, en harpe déliée, vibrant de mille cordes vibrantes à l’unisson.
La tyrannie du bonheur si on l’attaque se disloque : en choisissant !
Dans une parfumerie, j’ai trouvé mon bonheur.
Sur la Cordillère, un état.
À Venise, le beau
Charmey, le rire.
Partout, tout.
Ici, toi.
J’oublie ma grammaire, et je t’aimeS
Mais deux anges déchus ont posés pieds à terre.
Et la réalité, soudain devient cortège, de blessures ou d’amour, par moi-même incompris.
J’ai mis mes yeux mouillés dans la seule vérité, et dans un flot d’apache chaste et trouble à la fois, tu as vernis mon cœur - inconsolable pompe - ravivé un espace.
Ta vérité comme la mienne :
Des mots
Exorbités,
Bleus,
Nuageux et splendides !
Tes cheveux en bataille au milieu de l’amour !
Un palpitant pétri de mille repentances qui dit non, qui dit oui, c’est celui que j’attends (merci Jacques) !
J’en ai vu des ruisseaux qui lacrymaux pépillent ; mais ce soir, une fille au pas tremblant a croisé, par la fenêtre, mon visage… et pourquoi, impudente, arrête tu ton pas ? Non, jamais je ne t’en voudrais car tu fus mon éveil : l’accordéon du souffle de la brume, dissipée, qui véritable a entonné son chant. Longtemps tu écoutas et enfin tu souri !
Chez les hommes fatigués, la douleur transforme la haine : je ne suis pas des ces être de plastique (cf. cet entretien, à propos de ma sœur), et la douleur m’obsède et solitaire m’éprouve.
On a vu souvent rejaillir le feu (merci Jacques !) de ces mots d’amour qu’on disait trop jeune, et des hommes ont mis bas, nature intrépide, à des sentiments qu’on ne sache pas. S’aimer si tôt est une erreur…
Or
Sur la table ronde,
Les mots ont tournent.
Vrais et crescendi.
Ton tour puis le mien.
Et les interdits
Bousculés ensemble
(Cependant que dans mon cœur : la vérité fait face à la réalité, et que mes jambes tremblent, et que la nausée m’assaille, et que je relis « le mythe de Sisyphe », et que sournoisement, dans un tourbillon fol, et ma bouche et ta bouche sont d’avinés calices ivres et sobres à la fois, et que nos yeux à nouveaux se voient !)
NE ME FONT PLUS PEUR, ou si peu !
Je pense : « euuuuh, velon, velon… ben fagiù, um teu bic litchi, porchéi té fallitch ? porque meu leu vugliu bem, nom fica ! » je ne suis pas doué pour les langues étrangères, il n’y a que celle du cœur dont je me rappelle ! (image à lire au bord d’un lac allemand, col relevé, pommeau doré… combien je ris, combien nous rions ensemble !).
Je souhaite que l’alcool ennemi et menteur, comme tous les menteurs, soit dès lors répudié et je veux pouvoir croire dans l’instant véritable.
Un jour sur le chemin des Daines, lors que le vent soufflait, je ne t’écoutais pas… il a fallu du temps mais depuis lors je marche et je suis un chemin, serpentant, aride, dont les fleurs ne sont que le fruit de mes yeux torves. Jamais depuis je n’arpente en enfant, maturé par les rides, le tourment de la vie qu’elle ne soit intense. « Explosion ». Ce mot se répercute et m’a fait une histoire… c’est le chemin d’Eden aujourd’hui que j’espère, à reperté de mes doigts, en harpe déliée, vibrant de mille cordes vibrantes à l’unisson.
La tyrannie du bonheur si on l’attaque se disloque : en choisissant !
Dans une parfumerie, j’ai trouvé mon bonheur.
Sur la Cordillère, un état.
À Venise, le beau
Charmey, le rire.
Partout, tout.
Ici, toi.
J’oublie ma grammaire, et je t’aimeS
levaran82- Nombre de messages: 76
Age: 30
Localisation: belgique
Date d'inscription: 26/01/2010
Re: Je me mens à moi-même...
puis je laisser sans réponses cette poésie en vrac servie comme des bonbons pele mele ?
il y en a de partout en tout sens , pfffffff
il y en a de partout en tout sens , pfffffff

Poussetontraino- Nombre de messages: 745
Age: 46
Localisation: Nice
Date d'inscription: 25/02/2009

Re: Je me mens à moi-même...
Peut-être ramasser, un peu, les idées. Il y a de quoi en faire plus d'un texte, mais à retravailler, Levaran ! ^^

Lucy- Nombre de messages: 2629
Age: 34
Date d'inscription: 31/03/2008
Re: Je me mens à moi-même...
Lu aussi
A laisser poser et à retravailler.
Il y a de bonnes choses, Camus et Sartre dans les mêmes italiques disent le combat intérieur.
Et tant d'autres.
A laisser poser et à retravailler.
Il y a de bonnes choses, Camus et Sartre dans les mêmes italiques disent le combat intérieur.
Et tant d'autres.

Roz-gingembre- Nombre de messages: 1094
Age: 49
Date d'inscription: 14/11/2008
Re: Je me mens à moi-même...
Un peu melting-pot, non ?
Pas mal de trucs intéressants, d'autres moins... le tout mis ensemble donne un aspect hétéroclite au texte qui ne me paraît pas totalement abouti; je suis pourtant friande de ce genre de mélanges mais celui-ci demanderait à mûrir un brin.
Pas mal de trucs intéressants, d'autres moins... le tout mis ensemble donne un aspect hétéroclite au texte qui ne me paraît pas totalement abouti; je suis pourtant friande de ce genre de mélanges mais celui-ci demanderait à mûrir un brin.

Sahkti- Nombre de messages: 25655
Age: 38
Localisation: Suisse et Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
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