D-23
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D-23
Bonjour à tous, il y a peu de temps je me suis découvert un intérêt pour l'écriture. J'aimerais bien recueillir des commentaires de personnes plus expérimentées que moi en écriture sur les points positifs et négatifs ainsi que des améliorations. Je vous remercie à l'avance,
Benjamin
Voilà presque 3 longues semaines que j’étais dans ce vaisseau. Ça sentait l’humidité à plein nez, ainsi que les excréments. Ces mercenaires n’avaient aucune classe, aucun savoir vivre.
Ils m’avaient capturé sur la planète Érimos, dont la faune et la flore sont quasiment inexistantes, uniquement un vaste désert qui recouvre la planète entière,1 seul soleil mais immense, il fait alors jours la majeur partit du temps et quand c’est la nuit, il fait extrêmement froid.
Je m’y étais caché car j’avais assassiné 10 dirigeants planétaires (nommé chaque planète serait trop long). Cette bande de corrompus étaient soudoyé par des compagnies minières, forestières, et en échange de montants d’argents assez important, ils pouvaient détruire la faune et la flore à volonté. En fait, la vraie raison pourquoi je les avais tués, c’était que j’étais un habitant d’une de ces planètes. Moi qui pensais être accueillis comme un héro, ce fut plutôt le contraire qui s’est produit, avant les temps y étaient bons mais tout a radicalement changé…
Mon identité avait fini par être dévoilé par mon ami en me dénonçant aux autorités et puis j’ai fuit laissant ce qui me restait de vie derrière moi. Après 2 années en captivité sur Érimos, les mercenaires ont fini par me retracer et m’on enlevé espérant avoir un bon montant pour ma tête dans l’une des 127 prisons du système.
C’était donc le pourquoi et le comment je m’étais retrouvé sur ce vaisseau.
Après m’être inventé divers scénarios sur ce que j’allais devenir, je me tournai vers le hublot de ma minuscule cellule de 4m par 4m. Je contemplai pendant quelques instants la beauté de l’univers, des étoiles à pertes de vues. Il y a de cela 11 ans alors que je n’avais que 14 ans, je regardais souvent les étoiles avec ma mère couché pardessus l’herbe, sur ma planète natale, Agonia, une planète semblable à celle de la Terre. Mais c’est du passé. 2053 ça remonte quand même a loin. Cette année là , les scientifiques avaient réussit à dépasser le stade de la vitesse de la lumière et je me souvint qu’a cette époque révolu nous décrivions cette découverte comme celle qui allait changer le cour de l’histoire, et ce n’était pas faux. 9 ans plus tard, des tyrans furent élus au pouvoir et c’était le début de ma rage qui grandissait jusqu'à-ce que je les tues.
Toujours en contemplant à travers le hublot, j’entendis cogner à la porte de ma cellule. C’était un des mercenaires qui m’apportait de la nourriture, une étrange mixture que je n’osait même pas imaginer avec quoi elle était préparé. Il referma la porte aussi sec qu’il l’avait ouverte, dans un claquement métallique. Ils ne me donnaient aucun ustensile car ils avaient trop peur de moi. Je devais alors manger avec mes mains, salissant certes, mais c’étais mieux pour leurs sécurités.
Après ce souper totalement infecte, je m’essuyai les mains sur une serviette qui trainait sur le sol et me dirigea vers la porte en métal écoutant les quelques bribes de paroles que je réussissais à entendre. Ils parlaient surtout de ce qu’ils feraient avec l’argent de ma prime, vacances, prostituées. Mais ce qui m’intéressais surtout c’étais la destination, soit ils n’osaient pas en parler, soit ils ne connaissaient rien du lieux ou ils m’emmenaient…
Je me dirigeai vers ma «couchette», après 30 minutes à essayer de comprendre ce qu’ils disaient ,mais en vint, par «couchette»le terme plus approprié serait en fait quelques morceaux de vêtements disposés les uns sur les autres, rien de vraiment confortable, et de plus, je soupçonnais que les mercenaires aient uriné dessus ,question de rendre mon voyage plus «confortable».Cela faisait aussi près de 3 semaines que je ne m’étais pas lavé, je sentais la même odeur du milieu dans lequel je vivais.
Je m’étendu cherchant désespérément une position confortable pour passer la nuit et je fini par trouver après quelques essais, couché sur le dos regardant le plafond, je me questionna sur la vie, la mort, la vie après la mort . Comme cela arrive régulièrement
à chacun de nous sans que nous ne sachions pourquoi, nous sommes pourtant aptes à dormir, mais le changement chimique de notre corps ne se produit pas aussi rapidement que nous le voulions, mais quoi qu’il en ait, je n’ait pas les connaissances nécessaires pour le savoir.
Je fini par m’endormir après d’interminables minutes à me questionner vers 12 h:15.
Le bruit du métal me réveilla aux environs de 5 h:48, ma nuit fut alors assez courte, quoi que je n’ai jamais ressenti aucunes fatigues lors de ces nuits écourtées par une quelconque raison que je ne serais donné.
Je m’assis sur le rebord de ma «couchette» puis me passa la main dans les cheveux. Je me levai péniblement, et commençai à m’habiller avec les derniers vêtements propres qui me restaient(les mercenaires ne lavaient pas leurs vêtements, encore moins les miens).Une camisole blanche et des pantalons noirs avec des espadrilles brunes. Nous étions probablement arrivé à destination.
En fait le bruit de métal que j’avais entendu plus tôt était uniquement de minuscules astéroïdes qui se frottaient sur la paroi métallique du vaisseau. Je m’approchai du hublot et vit une ceinture d’astéroïdes en gravitation autour d’une planète assez étrange :
Elle est couleur cuivre avec un atmosphère composé d’un gaz que je ne serait dire le nom. En fait, c’est le gaz en suspension au dessus de la planète qui lui donne cette apparence de cuivre, car nous ne voyons rien de sa surface. Je continuais à scruter l’horizon, lorsque j’aperçu une station spatiale. C’est un énorme cylindre métallique avec, à son centre, un énorme halo argent, qui servait probablement à la prison, tandis que le cylindre sert surement de quartier pour les gardes et autres emplacements. Bref, c’est une structure à donner la chaire de poule. Je n’ai jamais vraiment aimé ce genre d’endroit, ce n’est pas parce que je suis un assassin que rien ne me fait peur.
Nous commencions à nous arrimer à la station dans une lenteur inouïe.
De mon hublot je n’avais qu’un champ de vision assez réduit.
Et puis on cogna a la porte, trois coup très rapproché l’un de l’autre. C’était l’heure de la sortie. 3 hommes en habit noire entrèrent dans la pièce me disant de me mettre au fond de la pièce face contre mûr.
Ils avaient chacun une arme, probablement à énergie magnétique, mais on ne peut pas faire la différence uniquement à vue. Il faut la tenir dans ses mains, on ressent un certain pouvoir lorsque l’on tient une arme dans ses mains, on a une vague impression d’être invincible comme a l’adolescence, la mienne remonte a si longtemps…
Une fois plaqué contre le mûr ils commencèrent à me fouiller de haut en bas très lentement pour vérifier si je n’avais pas d’arme blanche sur moi comme une lame de rasoir, malheureusement j’avais échappé la mienne sur le sol, l’évasion sera pour plus tard .
Ils me fouillaient d’une prudence hors du commun, quoi qu’ ils doivent prendre ce genres de précaution avec moi,«après tout j’avais assassiné 10 dirigeants de sang froid sans aucuns remords».Une fois la fouille terminée un des mercenaires dans la pièce me mit des menottes aux poignets ainsi qu’aux chevilles, on peut dire que je fais assez titan avec mon 1m85 et mes 175 livres de muscles endurcis par de nombreux entraînements pendant mon exile sur Érimos.
Ils me mènent dans les couloirs de leur vieux vaisseau, les lumières du plafond avaient de la difficulté à faire ce pour quoi ils étaient conçus, éclairé . Une fois arrivé au sas de décontamination, question d’enlever toutes les saleté qui se sont accumulé sur nous durant l’interminable voyage dans ce vaisseau délabrer. L’un des gardes nommé «Jerry»,comme il est écrit sur son insigne, enclencha le processus de scannage du sas et la porte de derrière se referma.
Des jets de vapeurs se mirent à s’actionner de chaque côté du sas, et puis, un rayon bleu commença à descendre de haut en bas pour scanner l’intérieur.
La porte qui mène a la station s’ouvra d’un coup sec. Le premier chasseur de prime, Gordon, comme il est écrit sur son badge, était un grand homme avec les cheveux blonds et aux yeux bleus. Il fut suivit de Chaz(c’était le frère jumeau de Gordon, tandis que Jerry s’occupait de m’escorter jusqu'à la sortie du sas. Nous arrivâmes dans la salle d’accueil de la prison, il n’y avait personne…
La pièce était totalement vide, les lumières du plafond avaient peine a fonctionner. Il y avait des sièges d’attentes et des bagages à mains éparpillés un peu partout. Sur un des bancs était disposée une poupée de chiffon. Elle devait surement appartenir à une fille d’un des prisonniers venu lui rendre visite. La poupée avait l’air d’être usée par le temps, surement un héritage de mère en fille.
De nos jours, ces poupées ne se font plus fabriquer.
Quand je devais avoir aux alentours de 5 ans, je jouais aux autos miniatures avec mon père, que de bons souvenirs si lointainement enfouit dans ma mémoire.
Mes mercenaires étaient affolés par la situation, mais ils ne devaient pas montrer quelconque sorte de peur devant moi, cela montrerait uniquement leur faiblesse et m’aurait donner une occasion de les tourmenter psychologiquement. Ils commencèrent alors à fouiller la pièce de fond en comble, mais rien…
Ils dégainèrent leurs armes, comme quoi ils se sentaient plus puissant avec une arme dans les mains, mais en vérité j’avais toujours l’avantage de la surprise. Ils ne pouvaient plus supporter d’attendre dans cette pièce pour que personne ne vienne les réconforter dans leur cafard, alors ils passèrent dans la porte pour aboutir dans un couloir. A ce moment, ils avaient le choix entre 2 directions : la gauche ou la droite. Il n’y avait aucune indication de ce qui ce trouvait dans chaque direction. Ils prirent alors la voie de gauche et continuèrent sur environ 50m. Maintenant nous étions arrivés dans les quartiers des gardes…vide, comme tout ce que nous avions vu depuis notre arrivé ici.
On dit qu’un de nos cinq sens est toujours plus fort que l’autre, plus affuté. Dans mon cas c’est certainement l’ouïe; j’ai une très grande perception auditive, mais mes oreilles ne sont pas plus grosses(pas comme Spock, ses oreilles sont démesurées). Dans le silence, lorsque tout est si calme, il nous suffit de prendre le temps d’écouter attentivement et de tendre l’oreille pour que chaque son se révèle claire comme de l’eau de roche. Mais de nos jours la plupart des gens ne savent pas prendre leur temps, moi j’ai tout mon temps pour percevoir chaque sons, écouter chaque bribe et exécuter mes mouvements dans un synchronisme hors pair.
Pendant que mes 3 mercenaires débiles discutèrent de ce qui serait bon de faire ou ne pas faire, j’en profitai pour peaufiner mon plan d’évasion :
J’élimine Chaz en l’étouffant avec mes menottes, Gordon avec le fusil de son frère et Jerry en lui coupant l’aorte.
Mais il était encore trop tôt pour passer à l’action, ils étaient encore trop sur leur garde pour prévoir un mouvement.
Le soir était maintenant arrivé et toujours aucun signe de vie, Gordon ordonna a son frère d’aller chercher de la nourriture pour souper, ce soumit obéissa sans poser de questions. Il quitta par où nous étions arrivé…mais après 1 heure d’attente, il n’était jamais revenu.
Nous partîmes alors à la recherche d’Alice, toutefois dans ce cas-ci, il ne s’était pas perdu dans un monde imaginaire mais dans une prison rempli à bloc de psychopathes et de tueurs en série qui doivent attendre tapis dans l’ombre. Recherchant un moment d’inattention pour nous sauter au coup et nous zigouiller, probablement dans notre sommeil qui commençait a se faire sentir minutes par minutes. Cette bande de rebus de la société attendaient peut-être aussi de nous voler notre vaisseau«sans surveillance».
Quoi qu’il en soit, quelque chose de maléfique se tramait en ses lieux sinistres.
Si Chaz aurait été chercher de la nourriture, il serait probablement aller aux cuisines, alors direction les cuisines! Nous allons surement pas nous perdre dans un vaisseau qui a une superficie d’un astéroïde de 2 km², heureusement que Jerry, le mercenaire qui me semble le plus intelligent a eut la brillante idée d’allumer un terminal qui a l’allure d’un des vieux ordinateurs des années 2010 disposé sur le mûr pour chercher où se trouvait la cuisine.
Chaz avait simplement regarder sur le mûr qui indiquait la direction de la cuisine. Après d’intenses minutes de recherche sur le terminal, Jerry finit par découvrir que les cuisines se trouvaient 2 étages plus bas.
L’heure du départ du quartier des gardes avait maintenant sonné, dommage je commençait à aimer cet endroit. Toujours enchaîné, ils me firent passer premier, au cas ou les choses tournent mal et qu’une créature me saute au coup. Nous avancions dans le couloir vide, comme tout le reste d’ailleurs. Les lumières du plafond n’étaient point blanches mais plutôt d’un vert jaune, pourquoi choisir cette couleur pour éclairé? Encore une question sans réponse comme pourquoi cette station est vide?
Seul le temps nous le dira, mais cela peut arrivé plus tôt que prévu…
-Puisque je me balade dans un vaisseau fantôme avec deux simplets, alors pourquoi ne pas prendre l’ascenseur qui aurait pu nous lâcher a tout moments? Et mon vœux fut exaucer, je me mis alors a rire incontrôlablement d’un rire ironique pendant 2-3 secondes. Les 2 bouffons qui sont à mes cotés croient toujours que c’est moi qui les accompagnent.
Mais le contraire ce produisit lorsque nous nous rendîmes comptent que le vaisseau était vide.
Ils se mirent a me regarder d’un air supérieur comme si j’étais posséder, et ce fut bref mais très drôle.
De retours aux choses sérieuses maintenant, l’ascenseur descendit 2 étages puis s’arrêta a notre destination :LES CUISINES. La porte de derrière s’ouvrit dans un son infernale qui nous fit faire le saut, et au fait, pourquoi dans les endroits moindrement horrifiant il faut que les portes d’ascenseur peuvent s’ouvrir de devant ou derrière comme dans tout les jeux vidéo ou film d’horreur sur l’espace. Quoi qu’il en soit nous étions dans la vraie vie.
Nous nous tournâmes vers la porte arrière et nous remarquâmes des traces de sang qui se dessinait entre les rangées.
A part les traces de sang c’est une cuisine normale, fourneaux, assiettes et ustensiles.
Des poêles a frire ainsi que des couteaux étaient répandus sur le sol quelque peu glissant et recouvert d’une mince couche d’eau.
C’est alors que mes gentils gardiens eurent la «brillante» idée de me laisser seul dans l’ascenseur pour ne pas m’avoir entre leurs jambes durant leurs recherches, ils m’attachèrent alors avec une rampe sur le côté de l’ascenseur. Toutes ces manœuvres question que je ne leurs fausse pas compagnie.
Me voila seul, dans un ascenseur, pendant que 2 mercenaires recherchent le 3è perdu dans une énorme prison qui contient environ 5 000 psychopathes et 400 gardes dans la prison la plus sécurisée du système, et en plus ils ont laissés la porte coulissante ouverte! Ils ne veulent vraiment pas me garder vivant, si le but de la manœuvre est que je serve d’appât, c’est réussit. Sinon si ce n’est qu’un simple oubli, c’est vraiment chiant!
Voila près de 5 minutes qu’ils étaient partis chercher leur confrère et qu’ils m’avaient laissé seul dans ce lieu. J’entendis un bruit venant de ma gauche, du côté sombre bien sûr, je me tournai aussitôt la tête. Malheureusement je n’aperçu qu’un vague ombre se dirigeant assez rapidement pour que je ne puisse la distinguer aisément, mais elle se dirigeait vers la direction qu’avait pris Jerry et Gordon. Je souhaitais uniquement qu’elle ne tue pas mes 2 «compagnons».
Sinon cela serait le signifierais que je serais le prochain et que je ne pourrait pas aller bien loin cloué a bord de cet ascenseur. Je serais alors condamné a mourir dans cet endroit.
Mais mon questionnement ne dura pas plus de 2 minutes lorsque je vis revenir Jerry. Il courrait, je voyais la frayeur dans ses yeux terrifiés, il était recouvert de sang. A mesure qu’il s’approchait de moi je vis qu’il n’était aucunement accompagné de ses 2 congénères et que son arme était déchargée.
Aussitôt entré il referma la porte coulissante en appuyant sur le bouton «close», elle se referma lentement. Une fois refermée, une masse percuta la porte faisant, de se fait, une énorme marque sur la porte. Je me tournai vers Jerry et vis qu’il avait mouillé ses pantalons, je me retenu de ne pas rire étant donné les circonstances. Le pauvre, il tremblait comme un marteau piqueur, ce qui voulait dire que je pouvais le manipuler…mais une autre fois.
Il appuya sur le bouton 5 è étage(l’entrée de la zone où sont détenus les prisonniers ou était, on ne le sait pas encore ou du moins on ne veut pas). Et puis l’ascenseur commença a monter lentement, soudain elle s’arrêta subitement . Panne de courant, ça ne pouvait pas aller mieux! Après 2 minutes le courant ne semblait pas revenir, il n’y avait pas de générateur auxiliaire ou il ne marchait point, seule solution ; monter a l’aide de l’échelle.
Jerry se tourna vers moi et m’enleva les chaines qui limitait mes mouvements et il m’expliqua que je passerais premier(bien sûr) et qu’il me suivrait de près, très près.
Benjamin
Voilà presque 3 longues semaines que j’étais dans ce vaisseau. Ça sentait l’humidité à plein nez, ainsi que les excréments. Ces mercenaires n’avaient aucune classe, aucun savoir vivre.
Ils m’avaient capturé sur la planète Érimos, dont la faune et la flore sont quasiment inexistantes, uniquement un vaste désert qui recouvre la planète entière,1 seul soleil mais immense, il fait alors jours la majeur partit du temps et quand c’est la nuit, il fait extrêmement froid.
Je m’y étais caché car j’avais assassiné 10 dirigeants planétaires (nommé chaque planète serait trop long). Cette bande de corrompus étaient soudoyé par des compagnies minières, forestières, et en échange de montants d’argents assez important, ils pouvaient détruire la faune et la flore à volonté. En fait, la vraie raison pourquoi je les avais tués, c’était que j’étais un habitant d’une de ces planètes. Moi qui pensais être accueillis comme un héro, ce fut plutôt le contraire qui s’est produit, avant les temps y étaient bons mais tout a radicalement changé…
Mon identité avait fini par être dévoilé par mon ami en me dénonçant aux autorités et puis j’ai fuit laissant ce qui me restait de vie derrière moi. Après 2 années en captivité sur Érimos, les mercenaires ont fini par me retracer et m’on enlevé espérant avoir un bon montant pour ma tête dans l’une des 127 prisons du système.
C’était donc le pourquoi et le comment je m’étais retrouvé sur ce vaisseau.
Après m’être inventé divers scénarios sur ce que j’allais devenir, je me tournai vers le hublot de ma minuscule cellule de 4m par 4m. Je contemplai pendant quelques instants la beauté de l’univers, des étoiles à pertes de vues. Il y a de cela 11 ans alors que je n’avais que 14 ans, je regardais souvent les étoiles avec ma mère couché pardessus l’herbe, sur ma planète natale, Agonia, une planète semblable à celle de la Terre. Mais c’est du passé. 2053 ça remonte quand même a loin. Cette année là , les scientifiques avaient réussit à dépasser le stade de la vitesse de la lumière et je me souvint qu’a cette époque révolu nous décrivions cette découverte comme celle qui allait changer le cour de l’histoire, et ce n’était pas faux. 9 ans plus tard, des tyrans furent élus au pouvoir et c’était le début de ma rage qui grandissait jusqu'à-ce que je les tues.
Toujours en contemplant à travers le hublot, j’entendis cogner à la porte de ma cellule. C’était un des mercenaires qui m’apportait de la nourriture, une étrange mixture que je n’osait même pas imaginer avec quoi elle était préparé. Il referma la porte aussi sec qu’il l’avait ouverte, dans un claquement métallique. Ils ne me donnaient aucun ustensile car ils avaient trop peur de moi. Je devais alors manger avec mes mains, salissant certes, mais c’étais mieux pour leurs sécurités.
Après ce souper totalement infecte, je m’essuyai les mains sur une serviette qui trainait sur le sol et me dirigea vers la porte en métal écoutant les quelques bribes de paroles que je réussissais à entendre. Ils parlaient surtout de ce qu’ils feraient avec l’argent de ma prime, vacances, prostituées. Mais ce qui m’intéressais surtout c’étais la destination, soit ils n’osaient pas en parler, soit ils ne connaissaient rien du lieux ou ils m’emmenaient…
Je me dirigeai vers ma «couchette», après 30 minutes à essayer de comprendre ce qu’ils disaient ,mais en vint, par «couchette»le terme plus approprié serait en fait quelques morceaux de vêtements disposés les uns sur les autres, rien de vraiment confortable, et de plus, je soupçonnais que les mercenaires aient uriné dessus ,question de rendre mon voyage plus «confortable».Cela faisait aussi près de 3 semaines que je ne m’étais pas lavé, je sentais la même odeur du milieu dans lequel je vivais.
Je m’étendu cherchant désespérément une position confortable pour passer la nuit et je fini par trouver après quelques essais, couché sur le dos regardant le plafond, je me questionna sur la vie, la mort, la vie après la mort . Comme cela arrive régulièrement
à chacun de nous sans que nous ne sachions pourquoi, nous sommes pourtant aptes à dormir, mais le changement chimique de notre corps ne se produit pas aussi rapidement que nous le voulions, mais quoi qu’il en ait, je n’ait pas les connaissances nécessaires pour le savoir.
Je fini par m’endormir après d’interminables minutes à me questionner vers 12 h:15.
Le bruit du métal me réveilla aux environs de 5 h:48, ma nuit fut alors assez courte, quoi que je n’ai jamais ressenti aucunes fatigues lors de ces nuits écourtées par une quelconque raison que je ne serais donné.
Je m’assis sur le rebord de ma «couchette» puis me passa la main dans les cheveux. Je me levai péniblement, et commençai à m’habiller avec les derniers vêtements propres qui me restaient(les mercenaires ne lavaient pas leurs vêtements, encore moins les miens).Une camisole blanche et des pantalons noirs avec des espadrilles brunes. Nous étions probablement arrivé à destination.
En fait le bruit de métal que j’avais entendu plus tôt était uniquement de minuscules astéroïdes qui se frottaient sur la paroi métallique du vaisseau. Je m’approchai du hublot et vit une ceinture d’astéroïdes en gravitation autour d’une planète assez étrange :
Elle est couleur cuivre avec un atmosphère composé d’un gaz que je ne serait dire le nom. En fait, c’est le gaz en suspension au dessus de la planète qui lui donne cette apparence de cuivre, car nous ne voyons rien de sa surface. Je continuais à scruter l’horizon, lorsque j’aperçu une station spatiale. C’est un énorme cylindre métallique avec, à son centre, un énorme halo argent, qui servait probablement à la prison, tandis que le cylindre sert surement de quartier pour les gardes et autres emplacements. Bref, c’est une structure à donner la chaire de poule. Je n’ai jamais vraiment aimé ce genre d’endroit, ce n’est pas parce que je suis un assassin que rien ne me fait peur.
Nous commencions à nous arrimer à la station dans une lenteur inouïe.
De mon hublot je n’avais qu’un champ de vision assez réduit.
Et puis on cogna a la porte, trois coup très rapproché l’un de l’autre. C’était l’heure de la sortie. 3 hommes en habit noire entrèrent dans la pièce me disant de me mettre au fond de la pièce face contre mûr.
Ils avaient chacun une arme, probablement à énergie magnétique, mais on ne peut pas faire la différence uniquement à vue. Il faut la tenir dans ses mains, on ressent un certain pouvoir lorsque l’on tient une arme dans ses mains, on a une vague impression d’être invincible comme a l’adolescence, la mienne remonte a si longtemps…
Une fois plaqué contre le mûr ils commencèrent à me fouiller de haut en bas très lentement pour vérifier si je n’avais pas d’arme blanche sur moi comme une lame de rasoir, malheureusement j’avais échappé la mienne sur le sol, l’évasion sera pour plus tard .
Ils me fouillaient d’une prudence hors du commun, quoi qu’ ils doivent prendre ce genres de précaution avec moi,«après tout j’avais assassiné 10 dirigeants de sang froid sans aucuns remords».Une fois la fouille terminée un des mercenaires dans la pièce me mit des menottes aux poignets ainsi qu’aux chevilles, on peut dire que je fais assez titan avec mon 1m85 et mes 175 livres de muscles endurcis par de nombreux entraînements pendant mon exile sur Érimos.
Ils me mènent dans les couloirs de leur vieux vaisseau, les lumières du plafond avaient de la difficulté à faire ce pour quoi ils étaient conçus, éclairé . Une fois arrivé au sas de décontamination, question d’enlever toutes les saleté qui se sont accumulé sur nous durant l’interminable voyage dans ce vaisseau délabrer. L’un des gardes nommé «Jerry»,comme il est écrit sur son insigne, enclencha le processus de scannage du sas et la porte de derrière se referma.
Des jets de vapeurs se mirent à s’actionner de chaque côté du sas, et puis, un rayon bleu commença à descendre de haut en bas pour scanner l’intérieur.
La porte qui mène a la station s’ouvra d’un coup sec. Le premier chasseur de prime, Gordon, comme il est écrit sur son badge, était un grand homme avec les cheveux blonds et aux yeux bleus. Il fut suivit de Chaz(c’était le frère jumeau de Gordon, tandis que Jerry s’occupait de m’escorter jusqu'à la sortie du sas. Nous arrivâmes dans la salle d’accueil de la prison, il n’y avait personne…
La pièce était totalement vide, les lumières du plafond avaient peine a fonctionner. Il y avait des sièges d’attentes et des bagages à mains éparpillés un peu partout. Sur un des bancs était disposée une poupée de chiffon. Elle devait surement appartenir à une fille d’un des prisonniers venu lui rendre visite. La poupée avait l’air d’être usée par le temps, surement un héritage de mère en fille.
De nos jours, ces poupées ne se font plus fabriquer.
Quand je devais avoir aux alentours de 5 ans, je jouais aux autos miniatures avec mon père, que de bons souvenirs si lointainement enfouit dans ma mémoire.
Mes mercenaires étaient affolés par la situation, mais ils ne devaient pas montrer quelconque sorte de peur devant moi, cela montrerait uniquement leur faiblesse et m’aurait donner une occasion de les tourmenter psychologiquement. Ils commencèrent alors à fouiller la pièce de fond en comble, mais rien…
Ils dégainèrent leurs armes, comme quoi ils se sentaient plus puissant avec une arme dans les mains, mais en vérité j’avais toujours l’avantage de la surprise. Ils ne pouvaient plus supporter d’attendre dans cette pièce pour que personne ne vienne les réconforter dans leur cafard, alors ils passèrent dans la porte pour aboutir dans un couloir. A ce moment, ils avaient le choix entre 2 directions : la gauche ou la droite. Il n’y avait aucune indication de ce qui ce trouvait dans chaque direction. Ils prirent alors la voie de gauche et continuèrent sur environ 50m. Maintenant nous étions arrivés dans les quartiers des gardes…vide, comme tout ce que nous avions vu depuis notre arrivé ici.
On dit qu’un de nos cinq sens est toujours plus fort que l’autre, plus affuté. Dans mon cas c’est certainement l’ouïe; j’ai une très grande perception auditive, mais mes oreilles ne sont pas plus grosses(pas comme Spock, ses oreilles sont démesurées). Dans le silence, lorsque tout est si calme, il nous suffit de prendre le temps d’écouter attentivement et de tendre l’oreille pour que chaque son se révèle claire comme de l’eau de roche. Mais de nos jours la plupart des gens ne savent pas prendre leur temps, moi j’ai tout mon temps pour percevoir chaque sons, écouter chaque bribe et exécuter mes mouvements dans un synchronisme hors pair.
Pendant que mes 3 mercenaires débiles discutèrent de ce qui serait bon de faire ou ne pas faire, j’en profitai pour peaufiner mon plan d’évasion :
J’élimine Chaz en l’étouffant avec mes menottes, Gordon avec le fusil de son frère et Jerry en lui coupant l’aorte.
Mais il était encore trop tôt pour passer à l’action, ils étaient encore trop sur leur garde pour prévoir un mouvement.
Le soir était maintenant arrivé et toujours aucun signe de vie, Gordon ordonna a son frère d’aller chercher de la nourriture pour souper, ce soumit obéissa sans poser de questions. Il quitta par où nous étions arrivé…mais après 1 heure d’attente, il n’était jamais revenu.
Nous partîmes alors à la recherche d’Alice, toutefois dans ce cas-ci, il ne s’était pas perdu dans un monde imaginaire mais dans une prison rempli à bloc de psychopathes et de tueurs en série qui doivent attendre tapis dans l’ombre. Recherchant un moment d’inattention pour nous sauter au coup et nous zigouiller, probablement dans notre sommeil qui commençait a se faire sentir minutes par minutes. Cette bande de rebus de la société attendaient peut-être aussi de nous voler notre vaisseau«sans surveillance».
Quoi qu’il en soit, quelque chose de maléfique se tramait en ses lieux sinistres.
Si Chaz aurait été chercher de la nourriture, il serait probablement aller aux cuisines, alors direction les cuisines! Nous allons surement pas nous perdre dans un vaisseau qui a une superficie d’un astéroïde de 2 km², heureusement que Jerry, le mercenaire qui me semble le plus intelligent a eut la brillante idée d’allumer un terminal qui a l’allure d’un des vieux ordinateurs des années 2010 disposé sur le mûr pour chercher où se trouvait la cuisine.
Chaz avait simplement regarder sur le mûr qui indiquait la direction de la cuisine. Après d’intenses minutes de recherche sur le terminal, Jerry finit par découvrir que les cuisines se trouvaient 2 étages plus bas.
L’heure du départ du quartier des gardes avait maintenant sonné, dommage je commençait à aimer cet endroit. Toujours enchaîné, ils me firent passer premier, au cas ou les choses tournent mal et qu’une créature me saute au coup. Nous avancions dans le couloir vide, comme tout le reste d’ailleurs. Les lumières du plafond n’étaient point blanches mais plutôt d’un vert jaune, pourquoi choisir cette couleur pour éclairé? Encore une question sans réponse comme pourquoi cette station est vide?
Seul le temps nous le dira, mais cela peut arrivé plus tôt que prévu…
-Puisque je me balade dans un vaisseau fantôme avec deux simplets, alors pourquoi ne pas prendre l’ascenseur qui aurait pu nous lâcher a tout moments? Et mon vœux fut exaucer, je me mis alors a rire incontrôlablement d’un rire ironique pendant 2-3 secondes. Les 2 bouffons qui sont à mes cotés croient toujours que c’est moi qui les accompagnent.
Mais le contraire ce produisit lorsque nous nous rendîmes comptent que le vaisseau était vide.
Ils se mirent a me regarder d’un air supérieur comme si j’étais posséder, et ce fut bref mais très drôle.
De retours aux choses sérieuses maintenant, l’ascenseur descendit 2 étages puis s’arrêta a notre destination :LES CUISINES. La porte de derrière s’ouvrit dans un son infernale qui nous fit faire le saut, et au fait, pourquoi dans les endroits moindrement horrifiant il faut que les portes d’ascenseur peuvent s’ouvrir de devant ou derrière comme dans tout les jeux vidéo ou film d’horreur sur l’espace. Quoi qu’il en soit nous étions dans la vraie vie.
Nous nous tournâmes vers la porte arrière et nous remarquâmes des traces de sang qui se dessinait entre les rangées.
A part les traces de sang c’est une cuisine normale, fourneaux, assiettes et ustensiles.
Des poêles a frire ainsi que des couteaux étaient répandus sur le sol quelque peu glissant et recouvert d’une mince couche d’eau.
C’est alors que mes gentils gardiens eurent la «brillante» idée de me laisser seul dans l’ascenseur pour ne pas m’avoir entre leurs jambes durant leurs recherches, ils m’attachèrent alors avec une rampe sur le côté de l’ascenseur. Toutes ces manœuvres question que je ne leurs fausse pas compagnie.
Me voila seul, dans un ascenseur, pendant que 2 mercenaires recherchent le 3è perdu dans une énorme prison qui contient environ 5 000 psychopathes et 400 gardes dans la prison la plus sécurisée du système, et en plus ils ont laissés la porte coulissante ouverte! Ils ne veulent vraiment pas me garder vivant, si le but de la manœuvre est que je serve d’appât, c’est réussit. Sinon si ce n’est qu’un simple oubli, c’est vraiment chiant!
Voila près de 5 minutes qu’ils étaient partis chercher leur confrère et qu’ils m’avaient laissé seul dans ce lieu. J’entendis un bruit venant de ma gauche, du côté sombre bien sûr, je me tournai aussitôt la tête. Malheureusement je n’aperçu qu’un vague ombre se dirigeant assez rapidement pour que je ne puisse la distinguer aisément, mais elle se dirigeait vers la direction qu’avait pris Jerry et Gordon. Je souhaitais uniquement qu’elle ne tue pas mes 2 «compagnons».
Sinon cela serait le signifierais que je serais le prochain et que je ne pourrait pas aller bien loin cloué a bord de cet ascenseur. Je serais alors condamné a mourir dans cet endroit.
Mais mon questionnement ne dura pas plus de 2 minutes lorsque je vis revenir Jerry. Il courrait, je voyais la frayeur dans ses yeux terrifiés, il était recouvert de sang. A mesure qu’il s’approchait de moi je vis qu’il n’était aucunement accompagné de ses 2 congénères et que son arme était déchargée.
Aussitôt entré il referma la porte coulissante en appuyant sur le bouton «close», elle se referma lentement. Une fois refermée, une masse percuta la porte faisant, de se fait, une énorme marque sur la porte. Je me tournai vers Jerry et vis qu’il avait mouillé ses pantalons, je me retenu de ne pas rire étant donné les circonstances. Le pauvre, il tremblait comme un marteau piqueur, ce qui voulait dire que je pouvais le manipuler…mais une autre fois.
Il appuya sur le bouton 5 è étage(l’entrée de la zone où sont détenus les prisonniers ou était, on ne le sait pas encore ou du moins on ne veut pas). Et puis l’ascenseur commença a monter lentement, soudain elle s’arrêta subitement . Panne de courant, ça ne pouvait pas aller mieux! Après 2 minutes le courant ne semblait pas revenir, il n’y avait pas de générateur auxiliaire ou il ne marchait point, seule solution ; monter a l’aide de l’échelle.
Jerry se tourna vers moi et m’enleva les chaines qui limitait mes mouvements et il m’expliqua que je passerais premier(bien sûr) et qu’il me suivrait de près, très près.
benji- Nombre de messages: 10
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Date d'inscription: 02/04/2010
Re: D-23
J’étire alors mes bras pour pousser la trappe en haut de nous et la tasser par-dessus l’ascenseur puis j’agrippe les rebords de l’espace où était disposé la trappe pour me hisser aisément par-dessus le cube de fer.
Une fois sur le dessus Jerry me fit signe de le hisser, je me penchai et le hissai à coté de moi. J’empoignai le premier barreau de l’échelle afin que je puisse monter.
Je prend position et commence mon ascension barreau par barreau toujours avec Jerry qui me suit derrière. Les minutes passent très rapidement , après 3 minutes, j’entend alors un bruit qui venait du niveau de l’ascenseur, quelque chose de métallique venait de tomber. Je me tourne vers Jerry pour voir s’il a entendu, mais il semble que non. Je continu alors a monter me disant que ce n’est rien. Et puis un deuxième bruit qui venait de beaucoup plus près, je me retourne vers Jerry et je vois que lui aussi a entendu. Je commence alors a accélérer ainsi que Jerry.
Mais le bruit continu a se rapprocher, maintenant les «toc toc» se font de plus en plus réguliers comme si cette chose monte l’échelle…plus rapidement que nous…
Je continuai a monter avec l’objectif d’atteindre un endroit où je pourrai me mettre a l’abri mais en vint aucun lieu où se placer avant plusieurs étages. C’est a ce moment précis que je compris la gravité de la situation et que la chose qui nous suivait de près finirait tôt ou tard par nous rattraper, je devais uniquement faire en sorte que ce soit elle qui y passe.
Soudainement le bruit s’arrêta, je me tournai vers Jerry lorsque la créature l’agrippa a la jambe droite et le projeta dans la cage d’ascenseur. J’entendit son corps se frapper contre les parois dans des hurlements atroces de douleurs et puis «boom», il était retomber. Mort sans doute ou en très mauvais état.
Je regardai vers la créature, elle ne ressemblait point aux créatures de films d’horreur ou à un zombie (et je m’y connais en matière de zombie). C’était tout simplement une ombre noire comme la nuit d’un ciel sans étoiles, je cherchai à la croisée du regard mais elle n’avait aucun visage, noire de la tête aux pieds. Elle avait la forme d’une araignée allongée. Je ne voulais pas finir comme Jerry, alors je lui donnai un coup de pied en plein visage , ou du moins ce que je croyais être son visage. Cela fonctionna, elle perdit son appui d’un des barreaux de l’échelle et tomba rejoindre mon défunt Jerry. Pendant sa chute l’ombre hurla telle une chauve-souris, mais dans un son grandement amplifié et horrifiant, le genre de son que l’on se souvient toute sa vie.
Lorsque j’était plus jeune, j’avais aux environs de 10 ans, j’étais parti au supermarché avec ma mère chercher de quoi cuisiner pour le souper (je ne me souvient plus l’heure exacte, mais nous étions en fin de journée). Lorsque nous revîmes à notre domicile, ma mère ouvra la porte et passa première tandis que je la suivait de près. Nous avions laissé mon frère âgé de 5 ans et mon père à la maison pour une raison que je ne me souvient plus. Ma maman arriva au seuil de la cuisine, elle laissa tomber ses sacs réutilisables et cria comme un mère qui vient de perdre un de ses fils et son mari, c’était aussi le cas.
Ils baignaient dans une marre de sang rouge vif avec diverses lacérations un peu partout sur le corps, mon jeune frère n’avait plus de pantalons sur lui ni de caleçons sur lui, il avait probablement été…violé…puis tué… Ma mère se mit alors à pleurer à chaudes larmes, me prouvant à quel point le genre humain peut être fragile dans certaines situations.
Donc le son le plus lointain que je me souvient c’est celui de ma mère qui hurle comme une hystérique, de quoi me traumatiser. Peut-être que c’était à cause d’elle que je me suis retrouvé ici., encore une autre question sans réponse dans cet endroit merdique. Je n’allais surement pas aller me promener dans la section violeurs, tueurs, psychopathes, sociopathes et autres parias de la société. Je continuai mon ascension jusqu’au 6e étages(celui au-dessus des pshycos), j’arrivai devant la porte automatique qui s’ouvre uniquement en présence d’un ascenseur. Le mien est resté quelques niveaux plus bas, je devais l’ouvrir a l’aide de l’unique force de mes bras. J’agrippai la fente au milieu de la porte a l’aide de mes deux mains et me mis a tirer de chaque cotés. Elle commençait a s’ouvrir lentement mais surement, ce que je perçue pendant qu’elle était entre ouverte me fit réellement chier.
Il y avait une barricade qui bloquait le passage, plusieurs plaques de métal y était superposées. Puis j’entendit encore ce «toc toc» qui ne présageait rien de bon, seule option : M’offrir une petite ballade dans la section des détraqués.
Je descendis la vingtaine de barreaux qui menait au 5e étage, j’ouvrit la porte de la même manière que la précédente, ce coup si, il n’y avait aucun problème pour pénétrer dans cette aile mis a part mes autres problèmes. Il faut profiter du moment présent, dans mon cas je me disais qu’il serait difficile de faire pire… Et mieux…
Me voilà de pied ferme sur le plancher, la porte automatique se referma et me fit faire un sursaut. Mon nouvel objectif, en fait mon seul, est d’aller au poste de sécurité d’où je pourrai contacter des secours pour leur expliquer la situation(je n’avais pas envi que l’on me colle au dos d’avoir tuer tout ces gens). Après les secours appelés, j’irai gentiment foutre le camp et les laissés se débrouiller avec leurs fichus problèmes. Quoi qu’il en soit, il était trop tôt pour prévoir ce qui allait ce passer. Je regardai autours de moi, ce n’était pas des cellules mais…un laboratoire!
Ils m’avaient mené en bateau depuis le début, ils ne m’emmenaient guère dans une prison mais bien dans un complexe scientifique, mais pourquoi des scientifique auraient t-ils eu besoin de moi? Si c’était pour faire des trucs sexuelles ou des sondes anales, je passais mon tour. Ceux qui travaillaient ici ne devaient pas faire ce genre de choses vu la quantité de matériel technologique qu’ils avaient. Il y avait de tout, tables d’opérations renversées par centaines, seringues sur le sol, scalpels, ciseaux chirurgical, intraveineuses branchées sur des cadavres répandus un peu partout sur le sol et reliées à d’étranges machines; un vrai portrait macabre.
La sale qui était autrefois blanche était désormais souillée par l’hémoglobine rouge de ses anciens occupants, et encore une fois les lumières clignotaient, tout pour me faire faire dans mes pantalons. Ça commençait à devenir réellement frustrant quand le destin s’acharnait sur nous, mais je dois poursuivre. Et le comble, ÇA PUE! Une odeur de chaire en décomposition régnais dans cette pièce et même dans tout le vaisseau.
Je devais traversé le champ de seringues qui pourraient me transmettre toutes sortes de maladies vénériennes et ce en me déplaçant entre les chariots en plus de ne pas me faire couper par les lames, mes chances du survire sont faible. Ah! Et de plus est, j’entend encore le«toc toc.» En hurlant comme une hystérique l’autre ombre à du appeler l’unes de ses amies et lui dire de venir me zigouiller, eh bien je l’attendais! La … ne devait plus tarder. J’avais oublié une autre cause qui aurait pu me donner la mort : il y avait plein de contenants transparent avec des liquides bleu, jaune et rouge. Un obstacle de plus dans ma course pour survivre mais je commençais à être habitué.
J’entreprit mon périlleux périple, j’avais environ 200 mètres à parcourir, je fit ma première enjambé par-dessus un chariot qui fut une réussite( ça aurait bien été la première).Pas après pas je réussit à me rendre au trois quart du chemin à faire, soudain une ombre que je n’avais pas vu venir se rua sur moi telle l’éclair. Elle cherchait à me tuer, je trébuchai sur un cadavre et tombai. Heureusement pour moi je ne m’était pas fais piquer par une seringue. Je cherchai quelque chose de coupant à proximité de moi et je trouvai un morceau de vitre sur le sol, il avait la forme d’un triangle allongé. J’agit instinctivement et prit le verre dans ma main droite, me coupant à plusieurs endroits, et d’un geste rapide j’entaillai la gorge de mon opposant. Aucun sang gicla(c’était une ombre) mais elle disparut aussi tôt dans une petite explosion noirâtre.
Je continuai mon chemin jusqu’a la porte coulissant et elle s’ouvrit automatiquement, de l’autre côté il y avait un long couloir qui menait à quelque part sans doute. Je commençait à marcher rapidement jusqu’au bout du couloir mais à peine arrivé à la moitié, j’aperçu une porte sur ma droite et j’entrai, aucun cadavre, aucune lumière défaillante, aucune ombre : le poste de la sécurité!
Tout ici était si calme, si silencieux. Je fit le tour des lieux, R.A.S. Je prit alors le temps de me reposer sur un siège devant un écran assez gros pour faire le point sur la situation. Nous ne sommes pas seul dans l’univers, c’était un fait, mais aucune autre forme à part la notre n’avait été découverte. L’univers est si vaste que nous en avions explorer une infime partie dans ce grand tout , aller plus loin serait trop coûteux en temps et en argent, plusieurs tentatives avaient été effectuées mais chaque fois les explorateurs revinrent bredouille et avaient vieillis d’environ vingt ans. Chaque années il y à plusieurs rencontre du premier et deuxième type un peu partout dans l’univers exploré.
Peut-être les avions nous choquer en jouant avec le génome humain dans ce labo et ils avaient décidés de venir nous le faire payer. Mais il y a une seule bonne version : la leurs. Assez pensé, maintenant je dois joindre des renforts pour qu’ils viennent les exterminés jusqu’au dernier. Je me dirigeai vers la radio, et cherchai le poste de l’armé. Lorsque je m’arrêta à un poste d’alerte :
- Alerte de collision entre la station D-23 et un astéroïde d’un diamètre de dix kilomètres.
- Collision prévu d’ici T moins 45 minutes .
Je regardai en direction de la fenêtre mais je ne vit rien, je me dirigeai alors en direction de l’ordinateur et je regardai avec le télescope de la station et vit non pas un astéroïde, mais bien…Un missile à énergie noire (une infime quantité).
L’énergie noire a été découverte il y avait peu de temps, une infime quantité peut rayer une planète de la carte en un clin d’œil. Alors le gouvernement était au courant! Il voulait faire disparaître toutes preuves de ce lieu et de ses nouveaux visiteurs. Désormais, je devais évacuer avant l’explosion, ou j’y laissais ma peau.
Avant tout, je devais chercher où sont les nacelles d’évacuations, je cherchai dans les informations du vaisseau. Elles se trouvaient à l’étage au-dessous du mien, heureusement pour moi. Le plan était très simple, je devais suivre le couloir par où j’étais arrivé et aller au bout. Une fois là, je devais prendre la cage d’escalier à ma droite, descendre, et j’aboutirais directement où sont les nacelles. Très simple, mais l’alarme du vaisseau se déclencha pour avertir la collision imminente avec le missile, j’entendit plusieurs hurlements qui venait d’un peu partout dans le vaisseau.
Je pris un bon vieux pistolet à balles calibre 32 dans le petit dépôt d’armes, on savais jamais comment cela peut-être utile à qui sait bien tirer. J’avançai en direction de la porte et l’ouvrit, rien de suspect à priori. Mais je vis une ombre venir en courant en direction de moi, je fis de même mais de l’autre côté. La petite peste courait très vite, mais j’avais déjà une longueur d’avance sur elle. J’arrivais à la cage d’escalier, mais je glissai en tournant à droite et tombai.
Je la vis très proche de moi, je saisis le pistolet dissimulé sous ma ceinture et tirai un coup en direction de la tête de la chose. Elle tomba sur le sol et explosa en petite cendres noires.
Je descendis les escaliers sans blessures, mais arriver à mon étage, il y avait trois où quatre ombres qui me barraient le chemin. Je vis derrière elles quelques barils d’un gaz inflammable. Elles m’avaient vu, je tirai un des barils et le tout explosa faisant une brèche dans la coque. L’air commençait à être aspirée à un rythme effroyablement rapide, je commençais à glisser en direction de la brèche. Les ombres avaient été aspirées. De toutes mes forces je m’agrippai aux tuyaux du mur, je me sentais partir à la verticale. Le vaisseau initialisa la fermeture des portes étances pour ne pas vider le vaisseau de son aire, et alors je ne pourrai plus respirer dans cet endroit sans oxygène. Je retenu mon souffle et me hissai jusqu'à la nacelle et verrouillai la porte. Je pris un masque à oxygène accroché sur le mur, je pouvais respirer.
Je devais le garder en tout temps car il n’y avait pas assez d’oxygène dans la nacelles, tout juste pour que mes os de se fasses pas broyer. La nacelle avait la forme d’un de ces silos terriens mais avec les dimensions de 5 mètres de long sur 4 mètres de large. Mon masque n’avais pas de bombonne ni de câble ; il recyclait simplement mon dioxyde de carbone en oxygène. La seule lumière qu’il y avait était rouge, mais c’était la seule qui fonctionnait depuis mon arrivé ici. Il y avait une rangé de banc sur chaque côté de l’appareil et deux bancs en avant pour le pilote et son copilote, je pris alors place au siège du pilote et démarrai l’éjection.
L’appareil quitta la station à environ dix fois la vitesse du son, dans ce genre de vaisseau il y avait uniquement une propulsion, par la suite nous demeurions sur nôtre élan. Je me dirigeai vers la planète Télos-III selon le journal de bord, mais il n’y avait pas beaucoup d’information sur cette planète :
- Diamètre : 6 794 Km
- Distance moyenne du Soleil : 149,6 millions de Km
- Vitesse orbitale autour du Soleil : 24,13 Km par secondes
- D’un lever de Soleil à l’autre : 24,63 heures
- Masse(Agonia=1) : 0,11
- Volume(Agonia=1) : 0,15
- Densité moyenne(eau=1) : 5,34
- Gravité de surface(Agonia=1) : 0,95
- Température moyenne en surface : 15 degré Celsius
- Nombre de satellite : 2 (Tréla et Kéros)
C’était vraiment bizarre, aucune information sur la faune et la flore. Cette planète me semblait assez bonne pour que je m’y posais en toute sécurité. Je traversais l’exosphère dans un bang, et puis c’était le tour de la thermosphère dans un autre bang, maintenant c’est la mésosphère. J’arrivai à la stratosphère et enfin la troposphère, j’étais dans les nuages brunâtres. Je voyais le sol, c’était un désert rouge avec plusieurs montagnes qui devaient avoir dans les 2 000 mètres. Le vent semblait très fort, si fort qu’il fit changer le cap de l’appareil, mon angle s’était incliné de quelques degrés. Je vais alors m’écraser dans une grande violence.
J’approchais terriblement vite de la surface et puis je m’écrasai. Le table fut projeté à environ 20 mètres dans airs puis retomba doucement telle une neige très fine au mois de décembre. Puis je m’évanoui et ce fut le noir totale. Je me réveillai quelques minutes après l’écrasement. Le Soleil c’était maintenant levé.
Cela me pris quelques minutes pour reprendre mes esprits, le devant avait renfoncé dans le sol de quelques mètres, l’appareil était dans un angle de 45 degrés. Je me détachai et tombai sur la vitre avant. Je me relevai et commençai à monter en m’agrippant à l’aide des sièges de l’appareil, ma petite lumière rouge c’était éteinte…
Je réussis à me hisser jusqu'à la porte, je saisis la poigné et poussai de toute mes forces. Puis elle s’est ouverte. Je la poussai au maximum jusqu'à ce que je puisse sortir. La lumière envahie le petit vaisseau et m’aveuglai quelques instants.
Je fis un saut pour atterrir sur le sol poussiéreux, la bombe ne devait plus tarder à arriver. Je la vis, elle était immense, elle avait besoin de beaucoup de carburant pour se rendre ici. Elle devait entrée en collision d’ici 30 secondes, mais une énorme ombre jaillit d’un trou de ver(c’étais la première fois que nous assistons à ce phénomène). Ce n’était pas un vaisseau mais quelque chose de vivant, l’ombre d’énormes bras(8) et un corps ovale avec, sur le dessous, des bras plus petits(20), sa tête ressemblait à une fourmi. Elle avait peut-être 10 fois la taille de la station.
Elle avala le missile mais il n’y ait eu aucune explosion. Puis, des milliers d’autres surgirent de trous de ver.
Je regardai vers l’horizon et vis des centaines de milliers d’ombres venir vers moi(c’était les mêmes que celles du vaisseau).
Je rentrai dans la nacelle et écrivit ce texte dans le journal de bord.
J’ai écrit ce récit pour vous aider à comprendre les évènements qui se sont produits sur la station spatiale D-23 et la planète Télos-III. J’espère que vous réussirez à résoudre la situation, si c’est le contraire qui se produit, je ne sais pas quoi vous dire à part de garder espoir. En ce qui me concerne, mes jours sont comptés, ils arrivent. Au moment où vous lirez ce récit, je me serais suicidé avec mon pistolet d’une balle dans la tête.
Robert Harrison, 25 ans, s’est suicidé sur la planète Télos-III.
Et puis?
Une fois sur le dessus Jerry me fit signe de le hisser, je me penchai et le hissai à coté de moi. J’empoignai le premier barreau de l’échelle afin que je puisse monter.
Je prend position et commence mon ascension barreau par barreau toujours avec Jerry qui me suit derrière. Les minutes passent très rapidement , après 3 minutes, j’entend alors un bruit qui venait du niveau de l’ascenseur, quelque chose de métallique venait de tomber. Je me tourne vers Jerry pour voir s’il a entendu, mais il semble que non. Je continu alors a monter me disant que ce n’est rien. Et puis un deuxième bruit qui venait de beaucoup plus près, je me retourne vers Jerry et je vois que lui aussi a entendu. Je commence alors a accélérer ainsi que Jerry.
Mais le bruit continu a se rapprocher, maintenant les «toc toc» se font de plus en plus réguliers comme si cette chose monte l’échelle…plus rapidement que nous…
Je continuai a monter avec l’objectif d’atteindre un endroit où je pourrai me mettre a l’abri mais en vint aucun lieu où se placer avant plusieurs étages. C’est a ce moment précis que je compris la gravité de la situation et que la chose qui nous suivait de près finirait tôt ou tard par nous rattraper, je devais uniquement faire en sorte que ce soit elle qui y passe.
Soudainement le bruit s’arrêta, je me tournai vers Jerry lorsque la créature l’agrippa a la jambe droite et le projeta dans la cage d’ascenseur. J’entendit son corps se frapper contre les parois dans des hurlements atroces de douleurs et puis «boom», il était retomber. Mort sans doute ou en très mauvais état.
Je regardai vers la créature, elle ne ressemblait point aux créatures de films d’horreur ou à un zombie (et je m’y connais en matière de zombie). C’était tout simplement une ombre noire comme la nuit d’un ciel sans étoiles, je cherchai à la croisée du regard mais elle n’avait aucun visage, noire de la tête aux pieds. Elle avait la forme d’une araignée allongée. Je ne voulais pas finir comme Jerry, alors je lui donnai un coup de pied en plein visage , ou du moins ce que je croyais être son visage. Cela fonctionna, elle perdit son appui d’un des barreaux de l’échelle et tomba rejoindre mon défunt Jerry. Pendant sa chute l’ombre hurla telle une chauve-souris, mais dans un son grandement amplifié et horrifiant, le genre de son que l’on se souvient toute sa vie.
Lorsque j’était plus jeune, j’avais aux environs de 10 ans, j’étais parti au supermarché avec ma mère chercher de quoi cuisiner pour le souper (je ne me souvient plus l’heure exacte, mais nous étions en fin de journée). Lorsque nous revîmes à notre domicile, ma mère ouvra la porte et passa première tandis que je la suivait de près. Nous avions laissé mon frère âgé de 5 ans et mon père à la maison pour une raison que je ne me souvient plus. Ma maman arriva au seuil de la cuisine, elle laissa tomber ses sacs réutilisables et cria comme un mère qui vient de perdre un de ses fils et son mari, c’était aussi le cas.
Ils baignaient dans une marre de sang rouge vif avec diverses lacérations un peu partout sur le corps, mon jeune frère n’avait plus de pantalons sur lui ni de caleçons sur lui, il avait probablement été…violé…puis tué… Ma mère se mit alors à pleurer à chaudes larmes, me prouvant à quel point le genre humain peut être fragile dans certaines situations.
Donc le son le plus lointain que je me souvient c’est celui de ma mère qui hurle comme une hystérique, de quoi me traumatiser. Peut-être que c’était à cause d’elle que je me suis retrouvé ici., encore une autre question sans réponse dans cet endroit merdique. Je n’allais surement pas aller me promener dans la section violeurs, tueurs, psychopathes, sociopathes et autres parias de la société. Je continuai mon ascension jusqu’au 6e étages(celui au-dessus des pshycos), j’arrivai devant la porte automatique qui s’ouvre uniquement en présence d’un ascenseur. Le mien est resté quelques niveaux plus bas, je devais l’ouvrir a l’aide de l’unique force de mes bras. J’agrippai la fente au milieu de la porte a l’aide de mes deux mains et me mis a tirer de chaque cotés. Elle commençait a s’ouvrir lentement mais surement, ce que je perçue pendant qu’elle était entre ouverte me fit réellement chier.
Il y avait une barricade qui bloquait le passage, plusieurs plaques de métal y était superposées. Puis j’entendit encore ce «toc toc» qui ne présageait rien de bon, seule option : M’offrir une petite ballade dans la section des détraqués.
Je descendis la vingtaine de barreaux qui menait au 5e étage, j’ouvrit la porte de la même manière que la précédente, ce coup si, il n’y avait aucun problème pour pénétrer dans cette aile mis a part mes autres problèmes. Il faut profiter du moment présent, dans mon cas je me disais qu’il serait difficile de faire pire… Et mieux…
Me voilà de pied ferme sur le plancher, la porte automatique se referma et me fit faire un sursaut. Mon nouvel objectif, en fait mon seul, est d’aller au poste de sécurité d’où je pourrai contacter des secours pour leur expliquer la situation(je n’avais pas envi que l’on me colle au dos d’avoir tuer tout ces gens). Après les secours appelés, j’irai gentiment foutre le camp et les laissés se débrouiller avec leurs fichus problèmes. Quoi qu’il en soit, il était trop tôt pour prévoir ce qui allait ce passer. Je regardai autours de moi, ce n’était pas des cellules mais…un laboratoire!
Ils m’avaient mené en bateau depuis le début, ils ne m’emmenaient guère dans une prison mais bien dans un complexe scientifique, mais pourquoi des scientifique auraient t-ils eu besoin de moi? Si c’était pour faire des trucs sexuelles ou des sondes anales, je passais mon tour. Ceux qui travaillaient ici ne devaient pas faire ce genre de choses vu la quantité de matériel technologique qu’ils avaient. Il y avait de tout, tables d’opérations renversées par centaines, seringues sur le sol, scalpels, ciseaux chirurgical, intraveineuses branchées sur des cadavres répandus un peu partout sur le sol et reliées à d’étranges machines; un vrai portrait macabre.
La sale qui était autrefois blanche était désormais souillée par l’hémoglobine rouge de ses anciens occupants, et encore une fois les lumières clignotaient, tout pour me faire faire dans mes pantalons. Ça commençait à devenir réellement frustrant quand le destin s’acharnait sur nous, mais je dois poursuivre. Et le comble, ÇA PUE! Une odeur de chaire en décomposition régnais dans cette pièce et même dans tout le vaisseau.
Je devais traversé le champ de seringues qui pourraient me transmettre toutes sortes de maladies vénériennes et ce en me déplaçant entre les chariots en plus de ne pas me faire couper par les lames, mes chances du survire sont faible. Ah! Et de plus est, j’entend encore le«toc toc.» En hurlant comme une hystérique l’autre ombre à du appeler l’unes de ses amies et lui dire de venir me zigouiller, eh bien je l’attendais! La … ne devait plus tarder. J’avais oublié une autre cause qui aurait pu me donner la mort : il y avait plein de contenants transparent avec des liquides bleu, jaune et rouge. Un obstacle de plus dans ma course pour survivre mais je commençais à être habitué.
J’entreprit mon périlleux périple, j’avais environ 200 mètres à parcourir, je fit ma première enjambé par-dessus un chariot qui fut une réussite( ça aurait bien été la première).Pas après pas je réussit à me rendre au trois quart du chemin à faire, soudain une ombre que je n’avais pas vu venir se rua sur moi telle l’éclair. Elle cherchait à me tuer, je trébuchai sur un cadavre et tombai. Heureusement pour moi je ne m’était pas fais piquer par une seringue. Je cherchai quelque chose de coupant à proximité de moi et je trouvai un morceau de vitre sur le sol, il avait la forme d’un triangle allongé. J’agit instinctivement et prit le verre dans ma main droite, me coupant à plusieurs endroits, et d’un geste rapide j’entaillai la gorge de mon opposant. Aucun sang gicla(c’était une ombre) mais elle disparut aussi tôt dans une petite explosion noirâtre.
Je continuai mon chemin jusqu’a la porte coulissant et elle s’ouvrit automatiquement, de l’autre côté il y avait un long couloir qui menait à quelque part sans doute. Je commençait à marcher rapidement jusqu’au bout du couloir mais à peine arrivé à la moitié, j’aperçu une porte sur ma droite et j’entrai, aucun cadavre, aucune lumière défaillante, aucune ombre : le poste de la sécurité!
Tout ici était si calme, si silencieux. Je fit le tour des lieux, R.A.S. Je prit alors le temps de me reposer sur un siège devant un écran assez gros pour faire le point sur la situation. Nous ne sommes pas seul dans l’univers, c’était un fait, mais aucune autre forme à part la notre n’avait été découverte. L’univers est si vaste que nous en avions explorer une infime partie dans ce grand tout , aller plus loin serait trop coûteux en temps et en argent, plusieurs tentatives avaient été effectuées mais chaque fois les explorateurs revinrent bredouille et avaient vieillis d’environ vingt ans. Chaque années il y à plusieurs rencontre du premier et deuxième type un peu partout dans l’univers exploré.
Peut-être les avions nous choquer en jouant avec le génome humain dans ce labo et ils avaient décidés de venir nous le faire payer. Mais il y a une seule bonne version : la leurs. Assez pensé, maintenant je dois joindre des renforts pour qu’ils viennent les exterminés jusqu’au dernier. Je me dirigeai vers la radio, et cherchai le poste de l’armé. Lorsque je m’arrêta à un poste d’alerte :
- Alerte de collision entre la station D-23 et un astéroïde d’un diamètre de dix kilomètres.
- Collision prévu d’ici T moins 45 minutes .
Je regardai en direction de la fenêtre mais je ne vit rien, je me dirigeai alors en direction de l’ordinateur et je regardai avec le télescope de la station et vit non pas un astéroïde, mais bien…Un missile à énergie noire (une infime quantité).
L’énergie noire a été découverte il y avait peu de temps, une infime quantité peut rayer une planète de la carte en un clin d’œil. Alors le gouvernement était au courant! Il voulait faire disparaître toutes preuves de ce lieu et de ses nouveaux visiteurs. Désormais, je devais évacuer avant l’explosion, ou j’y laissais ma peau.
Avant tout, je devais chercher où sont les nacelles d’évacuations, je cherchai dans les informations du vaisseau. Elles se trouvaient à l’étage au-dessous du mien, heureusement pour moi. Le plan était très simple, je devais suivre le couloir par où j’étais arrivé et aller au bout. Une fois là, je devais prendre la cage d’escalier à ma droite, descendre, et j’aboutirais directement où sont les nacelles. Très simple, mais l’alarme du vaisseau se déclencha pour avertir la collision imminente avec le missile, j’entendit plusieurs hurlements qui venait d’un peu partout dans le vaisseau.
Je pris un bon vieux pistolet à balles calibre 32 dans le petit dépôt d’armes, on savais jamais comment cela peut-être utile à qui sait bien tirer. J’avançai en direction de la porte et l’ouvrit, rien de suspect à priori. Mais je vis une ombre venir en courant en direction de moi, je fis de même mais de l’autre côté. La petite peste courait très vite, mais j’avais déjà une longueur d’avance sur elle. J’arrivais à la cage d’escalier, mais je glissai en tournant à droite et tombai.
Je la vis très proche de moi, je saisis le pistolet dissimulé sous ma ceinture et tirai un coup en direction de la tête de la chose. Elle tomba sur le sol et explosa en petite cendres noires.
Je descendis les escaliers sans blessures, mais arriver à mon étage, il y avait trois où quatre ombres qui me barraient le chemin. Je vis derrière elles quelques barils d’un gaz inflammable. Elles m’avaient vu, je tirai un des barils et le tout explosa faisant une brèche dans la coque. L’air commençait à être aspirée à un rythme effroyablement rapide, je commençais à glisser en direction de la brèche. Les ombres avaient été aspirées. De toutes mes forces je m’agrippai aux tuyaux du mur, je me sentais partir à la verticale. Le vaisseau initialisa la fermeture des portes étances pour ne pas vider le vaisseau de son aire, et alors je ne pourrai plus respirer dans cet endroit sans oxygène. Je retenu mon souffle et me hissai jusqu'à la nacelle et verrouillai la porte. Je pris un masque à oxygène accroché sur le mur, je pouvais respirer.
Je devais le garder en tout temps car il n’y avait pas assez d’oxygène dans la nacelles, tout juste pour que mes os de se fasses pas broyer. La nacelle avait la forme d’un de ces silos terriens mais avec les dimensions de 5 mètres de long sur 4 mètres de large. Mon masque n’avais pas de bombonne ni de câble ; il recyclait simplement mon dioxyde de carbone en oxygène. La seule lumière qu’il y avait était rouge, mais c’était la seule qui fonctionnait depuis mon arrivé ici. Il y avait une rangé de banc sur chaque côté de l’appareil et deux bancs en avant pour le pilote et son copilote, je pris alors place au siège du pilote et démarrai l’éjection.
L’appareil quitta la station à environ dix fois la vitesse du son, dans ce genre de vaisseau il y avait uniquement une propulsion, par la suite nous demeurions sur nôtre élan. Je me dirigeai vers la planète Télos-III selon le journal de bord, mais il n’y avait pas beaucoup d’information sur cette planète :
- Diamètre : 6 794 Km
- Distance moyenne du Soleil : 149,6 millions de Km
- Vitesse orbitale autour du Soleil : 24,13 Km par secondes
- D’un lever de Soleil à l’autre : 24,63 heures
- Masse(Agonia=1) : 0,11
- Volume(Agonia=1) : 0,15
- Densité moyenne(eau=1) : 5,34
- Gravité de surface(Agonia=1) : 0,95
- Température moyenne en surface : 15 degré Celsius
- Nombre de satellite : 2 (Tréla et Kéros)
C’était vraiment bizarre, aucune information sur la faune et la flore. Cette planète me semblait assez bonne pour que je m’y posais en toute sécurité. Je traversais l’exosphère dans un bang, et puis c’était le tour de la thermosphère dans un autre bang, maintenant c’est la mésosphère. J’arrivai à la stratosphère et enfin la troposphère, j’étais dans les nuages brunâtres. Je voyais le sol, c’était un désert rouge avec plusieurs montagnes qui devaient avoir dans les 2 000 mètres. Le vent semblait très fort, si fort qu’il fit changer le cap de l’appareil, mon angle s’était incliné de quelques degrés. Je vais alors m’écraser dans une grande violence.
J’approchais terriblement vite de la surface et puis je m’écrasai. Le table fut projeté à environ 20 mètres dans airs puis retomba doucement telle une neige très fine au mois de décembre. Puis je m’évanoui et ce fut le noir totale. Je me réveillai quelques minutes après l’écrasement. Le Soleil c’était maintenant levé.
Cela me pris quelques minutes pour reprendre mes esprits, le devant avait renfoncé dans le sol de quelques mètres, l’appareil était dans un angle de 45 degrés. Je me détachai et tombai sur la vitre avant. Je me relevai et commençai à monter en m’agrippant à l’aide des sièges de l’appareil, ma petite lumière rouge c’était éteinte…
Je réussis à me hisser jusqu'à la porte, je saisis la poigné et poussai de toute mes forces. Puis elle s’est ouverte. Je la poussai au maximum jusqu'à ce que je puisse sortir. La lumière envahie le petit vaisseau et m’aveuglai quelques instants.
Je fis un saut pour atterrir sur le sol poussiéreux, la bombe ne devait plus tarder à arriver. Je la vis, elle était immense, elle avait besoin de beaucoup de carburant pour se rendre ici. Elle devait entrée en collision d’ici 30 secondes, mais une énorme ombre jaillit d’un trou de ver(c’étais la première fois que nous assistons à ce phénomène). Ce n’était pas un vaisseau mais quelque chose de vivant, l’ombre d’énormes bras(8) et un corps ovale avec, sur le dessous, des bras plus petits(20), sa tête ressemblait à une fourmi. Elle avait peut-être 10 fois la taille de la station.
Elle avala le missile mais il n’y ait eu aucune explosion. Puis, des milliers d’autres surgirent de trous de ver.
Je regardai vers l’horizon et vis des centaines de milliers d’ombres venir vers moi(c’était les mêmes que celles du vaisseau).
Je rentrai dans la nacelle et écrivit ce texte dans le journal de bord.
J’ai écrit ce récit pour vous aider à comprendre les évènements qui se sont produits sur la station spatiale D-23 et la planète Télos-III. J’espère que vous réussirez à résoudre la situation, si c’est le contraire qui se produit, je ne sais pas quoi vous dire à part de garder espoir. En ce qui me concerne, mes jours sont comptés, ils arrivent. Au moment où vous lirez ce récit, je me serais suicidé avec mon pistolet d’une balle dans la tête.
Robert Harrison, 25 ans, s’est suicidé sur la planète Télos-III.
Et puis?
benji- Nombre de messages: 10
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Date d'inscription: 02/04/2010
Re: D-23
Je ne vous le cache pas, si vous voulez écrire des textes que les lecteurs aient envie de lire, il vous faudra d’abord faire de gros progrès en maîtrise de la langue écrite, que ce soit pour la grammaire, l’orthographe, la concordance des temps. Ensuite, il vous faudra vous occuper de vos formulations souvent maladroites (je n’ai relevé que quelques maladresses, noter vos erreurs de langue était déjà en soi un travail important), enfin de la clarté de l’histoire qui, telle quelle, me paraît confuse.
Vous êtes très jeune, vous avez tout le temps d’apprendre.
Bienvenue sur Vos Écrits, à vous lire bientôt !
Mes remarques :
« aucune classe, aucun savoir-vivre »
« il fait alors jour (et non « jours ») la majeure partie » (cela dit, quelle que soit la taille du soleil, il fait jour la moitié du temps puisque la planète, tournant sur elle-même à vitesse constante, lui tourne le dos la moitié du temps)
« nommer chaque planète serait trop long »
« Cette bande de corrompus étaient soudoyés par des compagnies minières, forestières, et en échange de montants d’argent (et non « d’argents », l’argent est ici une quantité non dénombrable) assez importants (les montants sont importants), »
« c’était que j’étais un habitant » : maladroit, je trouve
« Moi qui pensais être accueilli (et non « accueillis ») comme un héro »
« Mon identité avait fini par être dévoilée par mon ami en me dénonçant aux autorités (expression confuse pour dire que c’est l’ami qui a dénoncé le narrateur) et puis j’ai fui (et non « fuit ») »
« les mercenaires ont fini par me retracer et m’ont enlevé »
« des étoiles à perte de vue (et non « pertes de vues ») »
« couché par dessus l’herbe »
« 2053 ça remonte quand même à loin. Cette année-là, les scientifiques avaient réussi (et non « réussit ») à dépasser le stade de la vitesse de la lumière et je me souvins (je pense qu’ici un « souvenais », imparfait, serait préférable) qu’à cette époque révolue nous décrivions cette découverte comme celle qui allait changer le cours de l’histoire, et ce n’était pas faux. 9 ans plus tard, des tyrans furent élus au pouvoir et c’était le début de ma rage qui grandit (je pense que le passé simple s’impose ici et non l’imparfait « grandissait ») jusqu'à ce (et non jusqu’à-ce) que je les tue (et non tues) »
« une étrange mixture dont (parce qu’il n’ose pas imaginer à propos de la mixture avec quoi elle est préparée) je n’osais même pas imaginer avec quoi elle était préparée »
« mais c’était mieux pour leur sécurité (et non « leurs sécurités ») »
« Après ce souper totalement infect (et non « infecte », c’est un souper), je m’essuyai les mains sur une serviette qui traînait sur le sol et me dirigeai »
« ce qui m’intéressait surtout c’était la destination, soit ils n’osaient pas en parler, soit ils ne connaissaient rien du lieu (et non « lieux ») où ils m’emmenaient »
« après 30 minutes à essayer de comprendre ce qu’ils disaient ,mais en vain »
« Je m’étendis cherchant désespérément une position confortable pour passer la nuit et je finis par trouver après quelques essais, couché sur le dos regardant le plafond, je me questionnai sur la vie »
« mais le changement chimique de notre corps ne se produit pas aussi rapidement que nous le voudrions, mais quoi qu’il en soit, je n’ai (et non « n’ait ») pas les connaissances »
« ma nuit fut alors assez courte, quoique et non « quoi que ») je n’aie (« quoique », comme « bien que », est suivi du subjonctif) jamais ressenti aucune fatigue (et non « aucunes fatigues ») lors de ces nuits écourtées par une quelconque raison que je ne saurais donner »
« Je m’assis sur le rebord de ma «couchette» puis me passai la main dans les cheveux »
« Nous étions probablement arrivés »
« Une atmosphère composée d’un gaz dont (il ne saurait dire le nom du gaz) je ne saurais dire le nom »
« continuais à scruter l’horizon, lorsque j’aperçus une station spatiale »
« tandis que le cylindre sert sûrement de quartier »
« une structure à donner la chair (et non « chaire ») de poule »
« trois coups très rapprochés l’un de l’autre. C’était l’heure de la sortie. 3 hommes en habit noir (et non « noire », c’est un habit) entrèrent dans la pièce me disant de me mettre au fond de la pièce face contre mur »
« invincible comme à l’adolescence, la mienne remonte à si longtemps »
« Une fois plaqué contre le mur ils commencèrent à me fouiller de haut en bas très lentement pour vérifier si je n’avais pas d’arme blanche sur moi comme une lame de rasoir, malheureusement j’avais échappé (laissé échapper ?) »
« Ils me fouillaient d’une prudence hors du commun, quoiqu’ils (et non « quoi qu’ils ») doivent prendre ce genre (et non « genres ») de précaution avec moi,«après tout j’avais assassiné 10 dirigeants de sang-froid sans aucun (et non « aucuns ») remords». »
« pendant mon exil (et non « exile ») sur Érimos »
« les lumières du plafond avaient de la difficulté à faire ce pour quoi elles (c’est une lumière) « étaient conçues, éclairer »
« Une fois arrivé au sas de décontamination, (pas ?) question d’enlever toutes les saletés qui s’étaient accumulées (pour la concordance des temps) sur nous durant l’interminable voyage dans ce vaisseau délabré »
« La porte qui mène a la station s’ouvrit d’un coup sec »
« un grand homme avec les cheveux blonds et les (ou « aux cheveux blonds et aux yeux bleus ») yeux bleus »
« Il fut suivi et non « suivit ») de Chaz (c’était le frère jumeau de Gordon) »
les lumières du plafond avaient peine à fonctionner »
« Il y avait des sièges d’attente (et non « d’attentes ») et des bagages à main (et non « mains ») »
« Elle devait sûrement appartenir à une fille d’un des prisonniers venue (c’est la fille qui est venue rendre visite) lui rendre visite. La poupée avait l’air d’être usée par le temps, sûrement »
« que de bons souvenirs si lointainement enfouis »
« mais ils ne devaient pas montrer (une ?) quelconque sorte de peur
« cela m’aurait montré (pour la concordance des temps) uniquement leur faiblesse et m’aurait donné une occasion »
« ils se sentaient plus puissants »
« ils passèrent par la porte »
« depuis notre arrivée ici »
« plus affûté »
« pour que chaque son se révèle clair (et non « claire ») comme de l’eau de roche »
« pour percevoir chaque son (et non « sons »)
« Pendant que mes 3 mercenaires débiles discutaient (c’est l’imparfait qui s’impose ici et non le passé simple, à cause du « Pendant que » : l’action de discussion des mercenaires sert de toile de fond, qui se prolonge dans le temps, à une autre action) »
« ils étaient encore trop sur leurs gardes »
« Gordon ordonna à son frère d’aller chercher de la nourriture pour souper, ce soumis obéit sans poser de questions. Il quitta par où nous étions arrivés
dans une prison remplie à bloc »
« pour nous sauter au cou (et non « coup ») et nous zigouiller, probablement dans notre sommeil qui commençait a se faire sentir minute par minute (et non « minutes par minutes » ; par ailleurs, un sommeil qui se fait sentir minute par minute, c’est vraiment bizarre comme expression). Cette bande de rebuts »
« quelque chose de maléfique se tramait en ces lieux sinistres »
« Si Chaz avait été chercher de la nourriture, il serait probablement allé aux cuisines, alors direction les cuisines! Nous n’allons sûrement pas nous perdre dans un vaisseau qui a une superficie d’un astéroïde de 2 km², heureusement que Jerry, le mercenaire qui me semble le plus intelligent a eu (et non « a eut ») la brillante idée d’allumer un terminal qui a l’allure d’un des vieux ordinateurs des années 2010 disposé sur le mur »
« Chaz avait simplement regardé sur le mur »
« dommage je commençais »
« au cas où les choses tournent mal et qu’une créature me saute au cou (et non « coup ») »
« pourquoi choisir cette couleur pour éclairer »
« cela peut arriver plus tôt que prévu »
« pourquoi ne pas prendre l’ascenseur qui pourrait (concordance des temps) nous lâcher à tout moment (et non « moments »)
« Et mon vœu et non vœux) fut exaucé, je me mis alors à rire incontrôlablement d’un rire ironique pendant 2-3 secondes. Les 2 bouffons qui étaient (concordance des temps, on est dans un récit au passé) à mes côtés croyaient (concordance des temps, le récit est au passé) toujours que c’est moi qui les accompagnais (concordance des temps, le récit est au passé) » : la phrase, même corrigée, reste très bizarre à mon avis, comme l’ensemble du paragraphe ; le narrateur souhaite-t-il qu’un monstre lui saute dessus et s’empare de son esprit ?
« Mais le contraire se produisit lorsque nous nous rendîmes compte (et non « comptent ») »
« Ils se mirent à me regarder d’un air supérieur comme si j’étais possédé »
« De retour (et non « retours ») aux choses sérieuses maintenant, l’ascenseur descendit 2 étages puis s’arrêta à notre destination »
« un son infernal (et non « infernale ») qui nous fit faire le saut, et au fait, pourquoi dans les endroits moindrement (voulez-vous dire : même un tout petit peu ? le sens de l’adverbe est peu clair) horrifiants il faut que les portes d’ascenseur puissent s’ouvrir de devant ou de derrière comme dans tous les jeux vidéo ou films »
« des traces de sang qui se dessinaient entre les rangées »
« Des poêles à frire »
« question que je ne leur (et non « leurs ») fausse pas compagnie »
« Me voilà seul »
« en plus ils ont laissé (et non » laissés ») »
« c’est réussi (et non « réussit » ; au fait, le récit est passé au présent depuis quelques phrases ; cela peut être intéressant, pour marquer une action plus intense, mais je pense que vous devriez mieux maîtriser la langue avant de vous livrer à ce genre d’acrobaties) »
« je tournai (et non « me tournai ») aussitôt la tête »
« je n’aperçus qu’une vague ombre »
« vers la direction qu’avaient prise Jerry et Gordon »
« Sinon cela signifierait (et non « serait le signifierais ») que je serais le prochain et que je ne pourrais pas aller bien loin cloué à bord de cet ascenseur. Je serais alors condamné à mourir »
« Il courait (et non « courrait » qui est la forme du conditionnel) »
« faisant, de ce fait : maladroit, comme expression »
« je me retins de rire (et non « de ne pas rire », s’il se retient de ne pas rire, il se force à rire) »
« comme un marteau-piqueur »
« la zone où sont détenus les prisonniers ou étaient »
« monter à l’aide de l’échelle »
« m’enleva les chaînes »
« l’espace où était disposée (c’est la trappe qui est disposée) la trappe »
« le hissai à côté de moi »
« Je prends position »
« après 3 minutes, pourquoi une virgule ici ?) j’entends alors un bruit qui venait (pourquoi ce passage du présent au passé en cours de phrase ?) »
« Je continue alors à monter »
« Je commence alors à accélérer »
« Mais le bruit continue à se rapprocher, maintenant les «toc toc» se font de plus en plus réguliers comme si cette chose montait (concordance des temps dans une proposition conditionnelle) l’échelle »
« Je continuai (tiens, on est de nouveau au passé) à monter avec l’objectif d’atteindre un endroit où je pourrais (évocation d’une action future dans un récit au passé : conditionnel) me mettre à l’abri mais en vain : aucun lieu »
« C’est à ce moment précis »
« lorsque la créature l’agrippa à la jambe droite »
« J’entendis son corps se frapper contre les parois dans des hurlements atroces de douleurs et puis «boom», il était retombé »
« je m’y connais en matière de zombies (le narrateur a dû en voir beaucoup, puisqu’il s’y connaît) »
« le genre de son dont (on se souvient du son) l’on se souvient
« Lorsque j’étais plus jeune, j’avais aux environs de 10 ans, j’étais parti au supermarché avec ma mère chercher de quoi cuisiner pour le souper (je ne me souviens plus de l’heure exacte »
« Lorsque nous revînmes à notre domicile, ma mère ouvrit la porte et passa la première tandis que je la suivais de près. Nous avions laissé mon frère âgé de 5 ans et mon père à la maison pour une raison dont (il ne se souvient plus de la raison) je ne me souviens plus. Ma maman arriva au seuil de la cuisine, elle laissa tomber ses sacs réutilisables et cria comme une mère »
« Ils baignaient dans une mare (et non « marre ») de sang rouge vif avec diverses lacérations un peu partout sur le corps, mon jeune frère n’avait plus de pantalon (et non « pantalon ») sur lui ni de caleçon (et non « caleçon ») sur lui (un « sur lui » de trop) »
« Donc le son le plus lointain dont (il se souvient du son) je me souvienne »
« Je n’allais sûrement pas aller (lourd, ce « je n’allais pas aller ») me promener
« jusqu’au 6e étage (et non « étages ») (celui au-dessus des pshychos) »
« je devais l’ouvrir à l’aide »
« J’agrippai la fente au milieu de la porte à l’aide de mes deux mains et me mis a tirer de chaque côté (et non « côtés »). Elle commençait a s’ouvrir lentement mais sûrement, ce que je perçus pendant qu’elle était entrouverte et non « entre ouverte ») »
« plusieurs plaques de métal y étaient superposées. Puis j’entendis encore
« M’offrir une petite balade (et non « ballade », dans ce sens) »
« j’ouvris la porte de la même manière que la précédente, ce coup-ci, il n’y avait aucun problème pour pénétrer dans cette aile mis à part »
« je n’avais pas envie que l’on me colle sur le dos d’avoir tué tous ces gens »
« j’irai gentiment foutre le camp et les laisserai se débrouiller »
« il était trop tôt pour prévoir ce qui allait se passer. Je regardai autour (et non « autours ») de moi »
« pourquoi des scientifiques auraient-ils (et non « auraient t-ils ») eu besoin de moi »
« des trucs sexuels (et non « sexuelles ») »
« ciseaux chirurgicaux »
« La salle qui était autrefois blanche »
« Une odeur de chair (et non « chaire ») en décomposition régnait »
« Je devais traverser le champ de seringues : ah, ben tiens, on est de nouveau au passé
mes chances de survivre sont faibles. Ah! Et de plus est (qui plus est ?), j’entends »
« l’autre ombre a du appeler l’une (et non « l’unes ») de ses amies »
« plein de contenants transparents avec des liquides bleus, jaunes et rouges »
« J’entrepris mon périlleux périple, j’avais environ 200 mètres à parcourir, je fis ma première enjambée »
« je réussis à me rendre aux trois quarts du chemin à faire, soudain une ombre que je n’avais pas vu venir se rua sur moi tel (et non « telle », on accorde « tel » avec l’élément de comparaison qui suit le mot et non avec celui qui le précède) l’éclair »
« je ne m’étais pas fait piquer »
« J’agis instinctivement et pris le verre »
« Aucun sang ne gicla »
« elle disparut aussitôt (et non « aussi tôt ») »
« jusqu’à la porte coulissante »
« Je commençai (et non « commençait ») à marcher rapidement jusqu’au bout du couloir mais à peine arrivé à la moitié, j’aperçus »
« Je fis le tour des lieux, R.A.S. Je pris alors le temps »
« Nous ne sommes pas seuls dans l’univers, c’était un fait, mais aucune autre forme à part la nôtre »
« L’univers est si vaste que nous en avions exploré une infime partie dans ce grand tout , aller plus loin serait trop coûteux en temps et en argent, plusieurs tentatives avaient été effectuées mais chaque fois les explorateurs revinrent bredouilles et avaient vieilli (et non « vieillis ») d’environ vingt ans. Chaque année (et non « années ») il y a plusieurs rencontres »
« Peut-être les avions-nous choqués en jouant avec le génome humain dans ce labo et ils avaient décidé (et non décidés) »
« il y a une seule bonne version : la leur (et non « leurs ») »
« pour qu’ils viennent les exterminer jusqu’au dernier. Je me dirigeai vers la radio, et cherchai le poste de l’armée. Lorsque je m’arrêtaI »
« Collision prévue »
« je ne vis rien, je me dirigeai alors en direction de l’ordinateur et je regardai avec le télescope de la station et vis non pas un astéroïde »
« Avant tout, je devais chercher où sont (pourquoi ce présent au milieu de la phrase au passé ?) les nacelles d’évacuation (et non « d’évacuations ») »
« se déclencha pour avertir de la collision imminente avec le missile, j’entendis plusieurs hurlements qui venaient (les hurlements) d’un peu partout »
« on savait jamais comment cela peut être (et non « peut-être ») utile »
« J’avançai en direction de la porte et l’ouvris »
« venir en courant en direction de moi (on écrit en général : « dans ma direction ») »
« J’arrivai (et non arrivais) à la cage d’escalier »
« explosa en petites cendres noires »
« mais arrivé à mon étage, il y avait trois ou quatre ombres »
« L’air commençait à être aspiré (et non « aspirée ») »
« la fermeture des portes étanches pour ne pas vider le vaisseau de son air (et non « aire »), et alors je ne pourrais (concordance des temps, futur évoqué dans un récit au passé : conditionnel))[/b] plus respirer »
« Je retins mon souffle »
« Je devais le garder tout le (et non « en tout ») temps car il n’y avait pas assez d’oxygène dans la nacelle (et non « nacelles »), tout juste pour que mes os ne se fassent pas broyer »
« Mon masque n’avait pas de bonbonne »
« depuis mon arrivée ici »
« Il y avait une rangée de bancs »
« je pris alors place sur le siège du pilote
« par la suite nous demeurerions (concordance des temps : futur évoqué dans un récit au passé à conditionnel) sur notre élan »
« 24,13 Km par seconde (et non secondes, c’est 24,13 kilomètres pour une seconde) »
« Nombre de satellites »
« Cette planète me semblait assez bonne pour que je m’y pose (subjonctif) »
« Le sable fut projeté à environ 20 mètres dans les airs »
« Puis je m’évanouis et ce fut le noir total(et non « totale »). Je me réveillai quelques minutes après l’écrasement. Le Soleil s’était maintenant levé »
« Cela me prit quelques minutes »
« ma petite lumière rouge s’était éteinte »
« je saisis la poignée »
« La lumière envahit le petit vaisseau et m’aveugla (et non « m’aveuglai ») quelques instants »
« Elle devait entrer en collision d’ici 30 secondes, mais une énorme ombre jaillit d’un trou de ver(c’était la première fois que nous assistions (concordance des temps) à ce phénomène »
« Elle avala le missile mais il n’y eut (et non « ait eu ») aucune explosion »
« Je rentrai dans la nacelle et écrivis ce texte »
« Au moment où vous lirez ce récit, je me serai (et non « serais », le futur antérieur s’impose ici) suicidé »
Vous êtes très jeune, vous avez tout le temps d’apprendre.
Bienvenue sur Vos Écrits, à vous lire bientôt !
Mes remarques :
« aucune classe, aucun savoir-vivre »
« il fait alors jour (et non « jours ») la majeure partie » (cela dit, quelle que soit la taille du soleil, il fait jour la moitié du temps puisque la planète, tournant sur elle-même à vitesse constante, lui tourne le dos la moitié du temps)
« nommer chaque planète serait trop long »
« Cette bande de corrompus étaient soudoyés par des compagnies minières, forestières, et en échange de montants d’argent (et non « d’argents », l’argent est ici une quantité non dénombrable) assez importants (les montants sont importants), »
« c’était que j’étais un habitant » : maladroit, je trouve
« Moi qui pensais être accueilli (et non « accueillis ») comme un héro »
« Mon identité avait fini par être dévoilée par mon ami en me dénonçant aux autorités (expression confuse pour dire que c’est l’ami qui a dénoncé le narrateur) et puis j’ai fui (et non « fuit ») »
« les mercenaires ont fini par me retracer et m’ont enlevé »
« des étoiles à perte de vue (et non « pertes de vues ») »
« couché par dessus l’herbe »
« 2053 ça remonte quand même à loin. Cette année-là, les scientifiques avaient réussi (et non « réussit ») à dépasser le stade de la vitesse de la lumière et je me souvins (je pense qu’ici un « souvenais », imparfait, serait préférable) qu’à cette époque révolue nous décrivions cette découverte comme celle qui allait changer le cours de l’histoire, et ce n’était pas faux. 9 ans plus tard, des tyrans furent élus au pouvoir et c’était le début de ma rage qui grandit (je pense que le passé simple s’impose ici et non l’imparfait « grandissait ») jusqu'à ce (et non jusqu’à-ce) que je les tue (et non tues) »
« une étrange mixture dont (parce qu’il n’ose pas imaginer à propos de la mixture avec quoi elle est préparée) je n’osais même pas imaginer avec quoi elle était préparée »
« mais c’était mieux pour leur sécurité (et non « leurs sécurités ») »
« Après ce souper totalement infect (et non « infecte », c’est un souper), je m’essuyai les mains sur une serviette qui traînait sur le sol et me dirigeai »
« ce qui m’intéressait surtout c’était la destination, soit ils n’osaient pas en parler, soit ils ne connaissaient rien du lieu (et non « lieux ») où ils m’emmenaient »
« après 30 minutes à essayer de comprendre ce qu’ils disaient ,mais en vain »
« Je m’étendis cherchant désespérément une position confortable pour passer la nuit et je finis par trouver après quelques essais, couché sur le dos regardant le plafond, je me questionnai sur la vie »
« mais le changement chimique de notre corps ne se produit pas aussi rapidement que nous le voudrions, mais quoi qu’il en soit, je n’ai (et non « n’ait ») pas les connaissances »
« ma nuit fut alors assez courte, quoique et non « quoi que ») je n’aie (« quoique », comme « bien que », est suivi du subjonctif) jamais ressenti aucune fatigue (et non « aucunes fatigues ») lors de ces nuits écourtées par une quelconque raison que je ne saurais donner »
« Je m’assis sur le rebord de ma «couchette» puis me passai la main dans les cheveux »
« Nous étions probablement arrivés »
« Une atmosphère composée d’un gaz dont (il ne saurait dire le nom du gaz) je ne saurais dire le nom »
« continuais à scruter l’horizon, lorsque j’aperçus une station spatiale »
« tandis que le cylindre sert sûrement de quartier »
« une structure à donner la chair (et non « chaire ») de poule »
« trois coups très rapprochés l’un de l’autre. C’était l’heure de la sortie. 3 hommes en habit noir (et non « noire », c’est un habit) entrèrent dans la pièce me disant de me mettre au fond de la pièce face contre mur »
« invincible comme à l’adolescence, la mienne remonte à si longtemps »
« Une fois plaqué contre le mur ils commencèrent à me fouiller de haut en bas très lentement pour vérifier si je n’avais pas d’arme blanche sur moi comme une lame de rasoir, malheureusement j’avais échappé (laissé échapper ?) »
« Ils me fouillaient d’une prudence hors du commun, quoiqu’ils (et non « quoi qu’ils ») doivent prendre ce genre (et non « genres ») de précaution avec moi,«après tout j’avais assassiné 10 dirigeants de sang-froid sans aucun (et non « aucuns ») remords». »
« pendant mon exil (et non « exile ») sur Érimos »
« les lumières du plafond avaient de la difficulté à faire ce pour quoi elles (c’est une lumière) « étaient conçues, éclairer »
« Une fois arrivé au sas de décontamination, (pas ?) question d’enlever toutes les saletés qui s’étaient accumulées (pour la concordance des temps) sur nous durant l’interminable voyage dans ce vaisseau délabré »
« La porte qui mène a la station s’ouvrit d’un coup sec »
« un grand homme avec les cheveux blonds et les (ou « aux cheveux blonds et aux yeux bleus ») yeux bleus »
« Il fut suivi et non « suivit ») de Chaz (c’était le frère jumeau de Gordon) »
les lumières du plafond avaient peine à fonctionner »
« Il y avait des sièges d’attente (et non « d’attentes ») et des bagages à main (et non « mains ») »
« Elle devait sûrement appartenir à une fille d’un des prisonniers venue (c’est la fille qui est venue rendre visite) lui rendre visite. La poupée avait l’air d’être usée par le temps, sûrement »
« que de bons souvenirs si lointainement enfouis »
« mais ils ne devaient pas montrer (une ?) quelconque sorte de peur
« cela m’aurait montré (pour la concordance des temps) uniquement leur faiblesse et m’aurait donné une occasion »
« ils se sentaient plus puissants »
« ils passèrent par la porte »
« depuis notre arrivée ici »
« plus affûté »
« pour que chaque son se révèle clair (et non « claire ») comme de l’eau de roche »
« pour percevoir chaque son (et non « sons »)
« Pendant que mes 3 mercenaires débiles discutaient (c’est l’imparfait qui s’impose ici et non le passé simple, à cause du « Pendant que » : l’action de discussion des mercenaires sert de toile de fond, qui se prolonge dans le temps, à une autre action) »
« ils étaient encore trop sur leurs gardes »
« Gordon ordonna à son frère d’aller chercher de la nourriture pour souper, ce soumis obéit sans poser de questions. Il quitta par où nous étions arrivés
dans une prison remplie à bloc »
« pour nous sauter au cou (et non « coup ») et nous zigouiller, probablement dans notre sommeil qui commençait a se faire sentir minute par minute (et non « minutes par minutes » ; par ailleurs, un sommeil qui se fait sentir minute par minute, c’est vraiment bizarre comme expression). Cette bande de rebuts »
« quelque chose de maléfique se tramait en ces lieux sinistres »
« Si Chaz avait été chercher de la nourriture, il serait probablement allé aux cuisines, alors direction les cuisines! Nous n’allons sûrement pas nous perdre dans un vaisseau qui a une superficie d’un astéroïde de 2 km², heureusement que Jerry, le mercenaire qui me semble le plus intelligent a eu (et non « a eut ») la brillante idée d’allumer un terminal qui a l’allure d’un des vieux ordinateurs des années 2010 disposé sur le mur »
« Chaz avait simplement regardé sur le mur »
« dommage je commençais »
« au cas où les choses tournent mal et qu’une créature me saute au cou (et non « coup ») »
« pourquoi choisir cette couleur pour éclairer »
« cela peut arriver plus tôt que prévu »
« pourquoi ne pas prendre l’ascenseur qui pourrait (concordance des temps) nous lâcher à tout moment (et non « moments »)
« Et mon vœu et non vœux) fut exaucé, je me mis alors à rire incontrôlablement d’un rire ironique pendant 2-3 secondes. Les 2 bouffons qui étaient (concordance des temps, on est dans un récit au passé) à mes côtés croyaient (concordance des temps, le récit est au passé) toujours que c’est moi qui les accompagnais (concordance des temps, le récit est au passé) » : la phrase, même corrigée, reste très bizarre à mon avis, comme l’ensemble du paragraphe ; le narrateur souhaite-t-il qu’un monstre lui saute dessus et s’empare de son esprit ?
« Mais le contraire se produisit lorsque nous nous rendîmes compte (et non « comptent ») »
« Ils se mirent à me regarder d’un air supérieur comme si j’étais possédé »
« De retour (et non « retours ») aux choses sérieuses maintenant, l’ascenseur descendit 2 étages puis s’arrêta à notre destination »
« un son infernal (et non « infernale ») qui nous fit faire le saut, et au fait, pourquoi dans les endroits moindrement (voulez-vous dire : même un tout petit peu ? le sens de l’adverbe est peu clair) horrifiants il faut que les portes d’ascenseur puissent s’ouvrir de devant ou de derrière comme dans tous les jeux vidéo ou films »
« des traces de sang qui se dessinaient entre les rangées »
« Des poêles à frire »
« question que je ne leur (et non « leurs ») fausse pas compagnie »
« Me voilà seul »
« en plus ils ont laissé (et non » laissés ») »
« c’est réussi (et non « réussit » ; au fait, le récit est passé au présent depuis quelques phrases ; cela peut être intéressant, pour marquer une action plus intense, mais je pense que vous devriez mieux maîtriser la langue avant de vous livrer à ce genre d’acrobaties) »
« je tournai (et non « me tournai ») aussitôt la tête »
« je n’aperçus qu’une vague ombre »
« vers la direction qu’avaient prise Jerry et Gordon »
« Sinon cela signifierait (et non « serait le signifierais ») que je serais le prochain et que je ne pourrais pas aller bien loin cloué à bord de cet ascenseur. Je serais alors condamné à mourir »
« Il courait (et non « courrait » qui est la forme du conditionnel) »
« faisant, de ce fait : maladroit, comme expression »
« je me retins de rire (et non « de ne pas rire », s’il se retient de ne pas rire, il se force à rire) »
« comme un marteau-piqueur »
« la zone où sont détenus les prisonniers ou étaient »
« monter à l’aide de l’échelle »
« m’enleva les chaînes »
« l’espace où était disposée (c’est la trappe qui est disposée) la trappe »
« le hissai à côté de moi »
« Je prends position »
« après 3 minutes, pourquoi une virgule ici ?) j’entends alors un bruit qui venait (pourquoi ce passage du présent au passé en cours de phrase ?) »
« Je continue alors à monter »
« Je commence alors à accélérer »
« Mais le bruit continue à se rapprocher, maintenant les «toc toc» se font de plus en plus réguliers comme si cette chose montait (concordance des temps dans une proposition conditionnelle) l’échelle »
« Je continuai (tiens, on est de nouveau au passé) à monter avec l’objectif d’atteindre un endroit où je pourrais (évocation d’une action future dans un récit au passé : conditionnel) me mettre à l’abri mais en vain : aucun lieu »
« C’est à ce moment précis »
« lorsque la créature l’agrippa à la jambe droite »
« J’entendis son corps se frapper contre les parois dans des hurlements atroces de douleurs et puis «boom», il était retombé »
« je m’y connais en matière de zombies (le narrateur a dû en voir beaucoup, puisqu’il s’y connaît) »
« le genre de son dont (on se souvient du son) l’on se souvient
« Lorsque j’étais plus jeune, j’avais aux environs de 10 ans, j’étais parti au supermarché avec ma mère chercher de quoi cuisiner pour le souper (je ne me souviens plus de l’heure exacte »
« Lorsque nous revînmes à notre domicile, ma mère ouvrit la porte et passa la première tandis que je la suivais de près. Nous avions laissé mon frère âgé de 5 ans et mon père à la maison pour une raison dont (il ne se souvient plus de la raison) je ne me souviens plus. Ma maman arriva au seuil de la cuisine, elle laissa tomber ses sacs réutilisables et cria comme une mère »
« Ils baignaient dans une mare (et non « marre ») de sang rouge vif avec diverses lacérations un peu partout sur le corps, mon jeune frère n’avait plus de pantalon (et non « pantalon ») sur lui ni de caleçon (et non « caleçon ») sur lui (un « sur lui » de trop) »
« Donc le son le plus lointain dont (il se souvient du son) je me souvienne »
« Je n’allais sûrement pas aller (lourd, ce « je n’allais pas aller ») me promener
« jusqu’au 6e étage (et non « étages ») (celui au-dessus des pshychos) »
« je devais l’ouvrir à l’aide »
« J’agrippai la fente au milieu de la porte à l’aide de mes deux mains et me mis a tirer de chaque côté (et non « côtés »). Elle commençait a s’ouvrir lentement mais sûrement, ce que je perçus pendant qu’elle était entrouverte et non « entre ouverte ») »
« plusieurs plaques de métal y étaient superposées. Puis j’entendis encore
« M’offrir une petite balade (et non « ballade », dans ce sens) »
« j’ouvris la porte de la même manière que la précédente, ce coup-ci, il n’y avait aucun problème pour pénétrer dans cette aile mis à part »
« je n’avais pas envie que l’on me colle sur le dos d’avoir tué tous ces gens »
« j’irai gentiment foutre le camp et les laisserai se débrouiller »
« il était trop tôt pour prévoir ce qui allait se passer. Je regardai autour (et non « autours ») de moi »
« pourquoi des scientifiques auraient-ils (et non « auraient t-ils ») eu besoin de moi »
« des trucs sexuels (et non « sexuelles ») »
« ciseaux chirurgicaux »
« La salle qui était autrefois blanche »
« Une odeur de chair (et non « chaire ») en décomposition régnait »
« Je devais traverser le champ de seringues : ah, ben tiens, on est de nouveau au passé
mes chances de survivre sont faibles. Ah! Et de plus est (qui plus est ?), j’entends »
« l’autre ombre a du appeler l’une (et non « l’unes ») de ses amies »
« plein de contenants transparents avec des liquides bleus, jaunes et rouges »
« J’entrepris mon périlleux périple, j’avais environ 200 mètres à parcourir, je fis ma première enjambée »
« je réussis à me rendre aux trois quarts du chemin à faire, soudain une ombre que je n’avais pas vu venir se rua sur moi tel (et non « telle », on accorde « tel » avec l’élément de comparaison qui suit le mot et non avec celui qui le précède) l’éclair »
« je ne m’étais pas fait piquer »
« J’agis instinctivement et pris le verre »
« Aucun sang ne gicla »
« elle disparut aussitôt (et non « aussi tôt ») »
« jusqu’à la porte coulissante »
« Je commençai (et non « commençait ») à marcher rapidement jusqu’au bout du couloir mais à peine arrivé à la moitié, j’aperçus »
« Je fis le tour des lieux, R.A.S. Je pris alors le temps »
« Nous ne sommes pas seuls dans l’univers, c’était un fait, mais aucune autre forme à part la nôtre »
« L’univers est si vaste que nous en avions exploré une infime partie dans ce grand tout , aller plus loin serait trop coûteux en temps et en argent, plusieurs tentatives avaient été effectuées mais chaque fois les explorateurs revinrent bredouilles et avaient vieilli (et non « vieillis ») d’environ vingt ans. Chaque année (et non « années ») il y a plusieurs rencontres »
« Peut-être les avions-nous choqués en jouant avec le génome humain dans ce labo et ils avaient décidé (et non décidés) »
« il y a une seule bonne version : la leur (et non « leurs ») »
« pour qu’ils viennent les exterminer jusqu’au dernier. Je me dirigeai vers la radio, et cherchai le poste de l’armée. Lorsque je m’arrêtaI »
« Collision prévue »
« je ne vis rien, je me dirigeai alors en direction de l’ordinateur et je regardai avec le télescope de la station et vis non pas un astéroïde »
« Avant tout, je devais chercher où sont (pourquoi ce présent au milieu de la phrase au passé ?) les nacelles d’évacuation (et non « d’évacuations ») »
« se déclencha pour avertir de la collision imminente avec le missile, j’entendis plusieurs hurlements qui venaient (les hurlements) d’un peu partout »
« on savait jamais comment cela peut être (et non « peut-être ») utile »
« J’avançai en direction de la porte et l’ouvris »
« venir en courant en direction de moi (on écrit en général : « dans ma direction ») »
« J’arrivai (et non arrivais) à la cage d’escalier »
« explosa en petites cendres noires »
« mais arrivé à mon étage, il y avait trois ou quatre ombres »
« L’air commençait à être aspiré (et non « aspirée ») »
« la fermeture des portes étanches pour ne pas vider le vaisseau de son air (et non « aire »), et alors je ne pourrais (concordance des temps, futur évoqué dans un récit au passé : conditionnel))[/b] plus respirer »
« Je retins mon souffle »
« Je devais le garder tout le (et non « en tout ») temps car il n’y avait pas assez d’oxygène dans la nacelle (et non « nacelles »), tout juste pour que mes os ne se fassent pas broyer »
« Mon masque n’avait pas de bonbonne »
« depuis mon arrivée ici »
« Il y avait une rangée de bancs »
« je pris alors place sur le siège du pilote
« par la suite nous demeurerions (concordance des temps : futur évoqué dans un récit au passé à conditionnel) sur notre élan »
« 24,13 Km par seconde (et non secondes, c’est 24,13 kilomètres pour une seconde) »
« Nombre de satellites »
« Cette planète me semblait assez bonne pour que je m’y pose (subjonctif) »
« Le sable fut projeté à environ 20 mètres dans les airs »
« Puis je m’évanouis et ce fut le noir total(et non « totale »). Je me réveillai quelques minutes après l’écrasement. Le Soleil s’était maintenant levé »
« Cela me prit quelques minutes »
« ma petite lumière rouge s’était éteinte »
« je saisis la poignée »
« La lumière envahit le petit vaisseau et m’aveugla (et non « m’aveuglai ») quelques instants »
« Elle devait entrer en collision d’ici 30 secondes, mais une énorme ombre jaillit d’un trou de ver(c’était la première fois que nous assistions (concordance des temps) à ce phénomène »
« Elle avala le missile mais il n’y eut (et non « ait eu ») aucune explosion »
« Je rentrai dans la nacelle et écrivis ce texte »
« Au moment où vous lirez ce récit, je me serai (et non « serais », le futur antérieur s’impose ici) suicidé »

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: D-23
Désolée je n'ai pu terminer la lecture de ce texte ...Je me suis arrêtée à :
"je me retenu de ne pas rire étant donné les circonstances"
Exactement ce que je ressens à la lecture d'un texte si plein de fautes d'orthographe, de contresens, si ennuyeux à décrypter qu'il est impossible de s'intéresser à l'histoire.
Du travail en conjugaison et en grammaire en perspective...
Je vous conseille de lire aussi, de lire beaucoup, la façon la plus agréable d'acquérir toutes ces notions...
"je me retenu de ne pas rire étant donné les circonstances"
Exactement ce que je ressens à la lecture d'un texte si plein de fautes d'orthographe, de contresens, si ennuyeux à décrypter qu'il est impossible de s'intéresser à l'histoire.
Du travail en conjugaison et en grammaire en perspective...
Je vous conseille de lire aussi, de lire beaucoup, la façon la plus agréable d'acquérir toutes ces notions...

Rebecca- Nombre de messages: 8057
Age: 53
Date d'inscription: 30/08/2009
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