"Micro-salon" : Babylone sous les bombes
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"Micro-salon" : Babylone sous les bombes
Ne parvenant pas à obtenir une critique en bonne et due forme de la part de ma Nath à moi, et admiratif du travail de Charles diffusé sur CL, j'ai pensé monter une sorte de micro-trottoir individuel, donc un "micro-salon" pour faire soft, même si c'est pas vraiment là que ça s'est passé, et même si c'est pas exactement ces mots-là qui se sont échangés ! ;-)
Je vous balance ça brut de fonderie, à prendre ou à laisser !
- Nathalie, qu’est-ce que tu as retenu de Babylone sous les bombes ?
- « Retenu » ? D’abord ce qu’on sait déjà : que la guerre, c’est absurde, parce que quel qu’en soit le motif, les dégâts sont toujours plus importants que le positif. Que partout et toujours, quelles que soient les circonstances, il y aura toujours des gens qui s’aimeront. Que, « l’un dans l’autre », au fond, tout ça s’équilibre. Sur la forme : j’ai eu un peu (beaucoup !) de mal avec le style de l’auteur. J’avoue aussi avoir eu quelques problèmes de compréhensions au tout début : jusqu’à ce que je capte qu’on parlait du déclenchement des hostilités par les Américains sur l’Irak. Après, ça allait mieux, et en insistant un peu, ben le style s’est habitué à moi ! J’ai adoré les personnages qui parsèment ce roman. Ils sont très attachants, je les visualisais, vraiment. Babylone, le barman, Blake, enfin tous. Il y a un humour dans ce livre, une ironie, une façon d’exprimer des choses graves avec un accent de légèreté qui peuvent surprendre. Mais on s’y fait vite !
- Où est ce livre maintenant ?
- Je l’ai passé à une amie qui l’a lu en 2 heures ! Elle est prof d’anglais et elle m’a demandé si elle pouvait le prêter à une copine, prof de philo qui fera une critique si elle a le temps. J’ai dit oui, bien sûr !
(note du « journaliste » d’un jour : ça fait pas monter les ventes tout ça !)
- Tu voudrais ajouter autre chose à propos de ce roman ?
- Oui, que ça me faisait tout drôle de penser que l’auteur est quelqu’un que tu connais depuis un bon moment par internet, que vous faites des exercices d’écriture ensemble, que Stéphane Mariesté c’est le « Yali » dont tu me parles quelque fois et dont j’ai lu des « petites » choses très jolies, poétiques, sérieuses, légères, ou tout à la fois. Ca donne envie d’écrire tout ça. On dirait que c’est facile, alors que ça doit être très compliqué, fatigant, sérieux, même si les sujets sont traités avec humour. Je vois bien comment tu es après à peine une heure d’écriture sur le site VOS ECRITS : exténué comme après 70 km en vélo, mais si content ! Enfin : dans 90 % des cas ! Du coup je vais voir ce que vous avez fait et ça me donne envie. J’avais beaucoup aimé la soirée où j’avais participé, mais vous êtes tous si forts !
- Pas tous Nath, pas tous… Tu sais - d’ailleurs Yali le dit lui-même dans ses réponses à Tophiv sur CL – écrire un roman c’est peut-être un peu de talent (c’est quoi le talent ?), mais surtout beaucoup beaucoup de travail. Il n’y a que ça de vrai. Le style aussi se cisèle, dit-il à peu près. Là je suis un peu moins d’accord. Il me semble que le style est LE ton personnel qui différencie un auteur d’un autre et que c’est une caractéristique qu’on a dès le départ. Et qui perdure. Si on ne l’a pas, je veux bien croire qu’on peut l’acquérir et le perfectionner, mais alors dans ce cas : chapeau ! Encore plus de mérite si on perce ! Pour ce qui est du style de Stéphane, il existe bien. Depuis les premières lignes que j’ai lues de lui. Je reconnaîtrais l’auteur très vite si je n’ai pas vu son nom sur la couverture. C’est ça la classe !
- C’est vrai. Et souvent ce fameux style peut déplaire en dehors de toute autre considération. Celui de Babylone sous les bombes (et donc des autres textes du même Yali, ou des prochains écrits) peut surprendre. Mais il n’est pas rébarbatif. Du tout. Il gratte un peu à la première gorgée, puis on en redemande !
- Tu recommanderais ce roman ?
- Ben non ! On va me le rendre j’espère !
- Euh… « recommander », comme « conseiller », tu vois ?
- Ah, oui oui, c’est à lire pratiquement à tout âge, disons à partir du moment où on est déjà un peu au courant de ce qui se passe dans le monde. Ca fait réfléchir, sourire, ça attendrit, ça donne la pêche !
- Le mot de la fin ?
- Oui, roman dynamique. Mais tu as raison, je le recommanderai. On va partir loin nous deux, on ne va sûrement pas me le rendre avant notre départ. Je le rachèterai depuis Pointe à Pitre en commande groupée dès que tu auras fait toute la pub qu’il faudra !
- J’y compte bien, d’ailleurs c’est déjà fait, en partie. Merci Nathalie !
Guy Mentor - Reporter d’un jour pour radio-VE, dans une adaptation totalement libre et quelque peu farfelue d’un petit échange avec Nath… ;-)
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Je vous balance ça brut de fonderie, à prendre ou à laisser !
- Nathalie, qu’est-ce que tu as retenu de Babylone sous les bombes ?
- « Retenu » ? D’abord ce qu’on sait déjà : que la guerre, c’est absurde, parce que quel qu’en soit le motif, les dégâts sont toujours plus importants que le positif. Que partout et toujours, quelles que soient les circonstances, il y aura toujours des gens qui s’aimeront. Que, « l’un dans l’autre », au fond, tout ça s’équilibre. Sur la forme : j’ai eu un peu (beaucoup !) de mal avec le style de l’auteur. J’avoue aussi avoir eu quelques problèmes de compréhensions au tout début : jusqu’à ce que je capte qu’on parlait du déclenchement des hostilités par les Américains sur l’Irak. Après, ça allait mieux, et en insistant un peu, ben le style s’est habitué à moi ! J’ai adoré les personnages qui parsèment ce roman. Ils sont très attachants, je les visualisais, vraiment. Babylone, le barman, Blake, enfin tous. Il y a un humour dans ce livre, une ironie, une façon d’exprimer des choses graves avec un accent de légèreté qui peuvent surprendre. Mais on s’y fait vite !
- Où est ce livre maintenant ?
- Je l’ai passé à une amie qui l’a lu en 2 heures ! Elle est prof d’anglais et elle m’a demandé si elle pouvait le prêter à une copine, prof de philo qui fera une critique si elle a le temps. J’ai dit oui, bien sûr !
(note du « journaliste » d’un jour : ça fait pas monter les ventes tout ça !)
- Tu voudrais ajouter autre chose à propos de ce roman ?
- Oui, que ça me faisait tout drôle de penser que l’auteur est quelqu’un que tu connais depuis un bon moment par internet, que vous faites des exercices d’écriture ensemble, que Stéphane Mariesté c’est le « Yali » dont tu me parles quelque fois et dont j’ai lu des « petites » choses très jolies, poétiques, sérieuses, légères, ou tout à la fois. Ca donne envie d’écrire tout ça. On dirait que c’est facile, alors que ça doit être très compliqué, fatigant, sérieux, même si les sujets sont traités avec humour. Je vois bien comment tu es après à peine une heure d’écriture sur le site VOS ECRITS : exténué comme après 70 km en vélo, mais si content ! Enfin : dans 90 % des cas ! Du coup je vais voir ce que vous avez fait et ça me donne envie. J’avais beaucoup aimé la soirée où j’avais participé, mais vous êtes tous si forts !
- Pas tous Nath, pas tous… Tu sais - d’ailleurs Yali le dit lui-même dans ses réponses à Tophiv sur CL – écrire un roman c’est peut-être un peu de talent (c’est quoi le talent ?), mais surtout beaucoup beaucoup de travail. Il n’y a que ça de vrai. Le style aussi se cisèle, dit-il à peu près. Là je suis un peu moins d’accord. Il me semble que le style est LE ton personnel qui différencie un auteur d’un autre et que c’est une caractéristique qu’on a dès le départ. Et qui perdure. Si on ne l’a pas, je veux bien croire qu’on peut l’acquérir et le perfectionner, mais alors dans ce cas : chapeau ! Encore plus de mérite si on perce ! Pour ce qui est du style de Stéphane, il existe bien. Depuis les premières lignes que j’ai lues de lui. Je reconnaîtrais l’auteur très vite si je n’ai pas vu son nom sur la couverture. C’est ça la classe !
- C’est vrai. Et souvent ce fameux style peut déplaire en dehors de toute autre considération. Celui de Babylone sous les bombes (et donc des autres textes du même Yali, ou des prochains écrits) peut surprendre. Mais il n’est pas rébarbatif. Du tout. Il gratte un peu à la première gorgée, puis on en redemande !
- Tu recommanderais ce roman ?
- Ben non ! On va me le rendre j’espère !
- Euh… « recommander », comme « conseiller », tu vois ?
- Ah, oui oui, c’est à lire pratiquement à tout âge, disons à partir du moment où on est déjà un peu au courant de ce qui se passe dans le monde. Ca fait réfléchir, sourire, ça attendrit, ça donne la pêche !
- Le mot de la fin ?
- Oui, roman dynamique. Mais tu as raison, je le recommanderai. On va partir loin nous deux, on ne va sûrement pas me le rendre avant notre départ. Je le rachèterai depuis Pointe à Pitre en commande groupée dès que tu auras fait toute la pub qu’il faudra !
- J’y compte bien, d’ailleurs c’est déjà fait, en partie. Merci Nathalie !
Guy Mentor - Reporter d’un jour pour radio-VE, dans une adaptation totalement libre et quelque peu farfelue d’un petit échange avec Nath… ;-)
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mentor- Nombre de messages: 19026
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Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
Mignon tout ça. Spontanné. Ca fait plaisir de "vous" lire en même temps pour Yali et pour vous. De vous sentir réunis autour de Babylone et au-delà encore ;-)

Zou- Nombre de messages: 5272
Age: 50
Localisation: Poupée nageuse n°165, Bergamini, Italie, 1950-1960
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
Merci mentor pour cet adorable micro salon, et, comme chacun sait ici, que je ne sais pas résister à un fauteuil (voire une banquette) surtout lorsque pile en face est déposé le verre de l’amitié, m’en vais, tout en buvant ma mousse badiner un peu, répondre à la charmante Nath, et si je peux me permettre, commencer par un préambule en forme de « conseil » hors sujet.
Prends soin de Mentor Nath, car sur cette terre, s’ils marchent des hommes de toutes races, de toutes couleurs, de toutes confessions, car si les mélangeant tous, les confondant, les mixant, puis les séparant à nouveau pour mettre les terriens d’un côté et les marins de l’autre reste toujours quelques individus à l’écart, toujours un peu paumés, ni vraiment terriens, ni marins pour autant : les entre deux. Reste ceux d’entre le sable et l’embrun, d’entre la dune et la grande bleue, restent les iléens*. Ceux-là n’ont pas choisi d’avoir autour du ventre de l’envie : une île qui les dévore, entre les oreilles : les vents d’une circonférence qui s’ouvre à l’infinie et, quoi qu’ils fassent, où qu’ils se rendent, quel que soient leurs amours, leur passion, c’est irrémédiablement vers elle qu’ils se tourneront, et pour elle, ils flingueront tout, le bonheur même, l’autre s’il le faut, pour un bout de terre salée, la leur, ils se condamneront à l’enfer sans hésiter pourvu que ledit enfer soit ourlé de mer. Parole d’iléen.
Bon maintenant que j’y ai été de ma diatribe flottante, qui d’ailleurs est pile à l’inverse de ce que prétendait Pagnol « Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île ! » j’y vais d’un tas de remerciements et réponses en vrac.
J’ai oublié de préciser dans ma réponse à TophIV, à propos du talent, qu’à l’exception de la danse, j’ai pratiqué tous les arts, adonc, je ne sais pas si on né avec, mais je sais juste que moi, je me suis jamais vu autrement qu’artiste. Ça peut paraître curieux, mais jamais je n’ai eu envie d’être pompier ou policier, mais Rubens oui, mais Gustave Doré, mais Aragon, mais Hendrix, mais, mais, mais… Et jamais cette idée ne s’est éteinte, jamais. En réalité, je crois que comme Camus (pardon, mais c’est la seule référence qui me vient à l’esprit et la citation est très approximative) : « Je ne sais pas si je suis écrivain, mais je sais être incapable d’être autre chose » ce qui fait que c’est pas vraiment du travail Nath, mais du plaisir, comme l’on prend plaisir en déposant sur le papier la queue d’un pinceau gouttant d’encre de chine et recommençant mille fois ce geste pour qu’il soit perçu, quelques fois aimé. Et lorsque l’on contrôle ce geste à la perfection, soudain, arrive l’accident : l’encre s’échappe, s’étale, forme une tache, et cette tache est plus parfaite que le trait, et la regardant on se dit « Bordel, le hasard est mieux foutu que la technique » sauf que bien sûr, le hasard naît aussi et surtout de l’intention, le hasard naît parce que cent mille fois j’ai collé mon encre sur le papier pour le marquer d’un trait. Alors je redémarre de cette tâche et le plaisir renaît, et un autre trait s’invente.
Je dois pas être très clair, qu’importe.
Qu’importe et on s’en tape, je voulais juste vous remercier tous les deux : Merci.
Merci
Merci
Merde je boirais bien une démarante moi…
Merci
* On dit îliens, sauf chez les nous autres où nous sommes iléens. Mais c'est la plus belle île, tellement que Dieu dans son infinie bonté en a fait l'envers du décor :-)
Prends soin de Mentor Nath, car sur cette terre, s’ils marchent des hommes de toutes races, de toutes couleurs, de toutes confessions, car si les mélangeant tous, les confondant, les mixant, puis les séparant à nouveau pour mettre les terriens d’un côté et les marins de l’autre reste toujours quelques individus à l’écart, toujours un peu paumés, ni vraiment terriens, ni marins pour autant : les entre deux. Reste ceux d’entre le sable et l’embrun, d’entre la dune et la grande bleue, restent les iléens*. Ceux-là n’ont pas choisi d’avoir autour du ventre de l’envie : une île qui les dévore, entre les oreilles : les vents d’une circonférence qui s’ouvre à l’infinie et, quoi qu’ils fassent, où qu’ils se rendent, quel que soient leurs amours, leur passion, c’est irrémédiablement vers elle qu’ils se tourneront, et pour elle, ils flingueront tout, le bonheur même, l’autre s’il le faut, pour un bout de terre salée, la leur, ils se condamneront à l’enfer sans hésiter pourvu que ledit enfer soit ourlé de mer. Parole d’iléen.
Bon maintenant que j’y ai été de ma diatribe flottante, qui d’ailleurs est pile à l’inverse de ce que prétendait Pagnol « Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île ! » j’y vais d’un tas de remerciements et réponses en vrac.
J’ai oublié de préciser dans ma réponse à TophIV, à propos du talent, qu’à l’exception de la danse, j’ai pratiqué tous les arts, adonc, je ne sais pas si on né avec, mais je sais juste que moi, je me suis jamais vu autrement qu’artiste. Ça peut paraître curieux, mais jamais je n’ai eu envie d’être pompier ou policier, mais Rubens oui, mais Gustave Doré, mais Aragon, mais Hendrix, mais, mais, mais… Et jamais cette idée ne s’est éteinte, jamais. En réalité, je crois que comme Camus (pardon, mais c’est la seule référence qui me vient à l’esprit et la citation est très approximative) : « Je ne sais pas si je suis écrivain, mais je sais être incapable d’être autre chose » ce qui fait que c’est pas vraiment du travail Nath, mais du plaisir, comme l’on prend plaisir en déposant sur le papier la queue d’un pinceau gouttant d’encre de chine et recommençant mille fois ce geste pour qu’il soit perçu, quelques fois aimé. Et lorsque l’on contrôle ce geste à la perfection, soudain, arrive l’accident : l’encre s’échappe, s’étale, forme une tache, et cette tache est plus parfaite que le trait, et la regardant on se dit « Bordel, le hasard est mieux foutu que la technique » sauf que bien sûr, le hasard naît aussi et surtout de l’intention, le hasard naît parce que cent mille fois j’ai collé mon encre sur le papier pour le marquer d’un trait. Alors je redémarre de cette tâche et le plaisir renaît, et un autre trait s’invente.
Je dois pas être très clair, qu’importe.
Qu’importe et on s’en tape, je voulais juste vous remercier tous les deux : Merci.
Merci
Merci
Merde je boirais bien une démarante moi…
Merci
* On dit îliens, sauf chez les nous autres où nous sommes iléens. Mais c'est la plus belle île, tellement que Dieu dans son infinie bonté en a fait l'envers du décor :-)
Yali- Nombre de messages: 7685
Age: 47
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
..
Rien que pour ça je regretterai jamais notre post !! Adonc bordel que c'est beau ! :-))
Chez moi, le premier ti-punch de la journée, c'est le "décollage", ça permet aussi de bien "démarrer" ! :-)))
Yali a écrit:.sur cette terre, s’ils marchent des hommes de toutes races, de toutes couleurs, de toutes confessions, car si les mélangeant tous, les confondant, les mixant, puis les séparant à nouveau pour mettre les terriens d’un côté et les marins de l’autre reste toujours quelques individus à l’écart, toujours un peu paumés, ni vraiment terriens, ni marins pour autant : les entre deux. Reste ceux d’entre le sable et l’embrun, d’entre la dune et la grande bleue, restent les iléens*. Ceux-là n’ont pas choisi d’avoir autour du ventre de l’envie : une île qui les dévore, entre les oreilles : les vents d’une circonférence qui s’ouvre à l’infinie et, quoi qu’ils fassent, où qu’ils se rendent, quel que soient leurs amours, leur passion, c’est irrémédiablement vers elle qu’ils se tourneront, et pour elle, ils flingueront tout, le bonheur même, l’autre s’il le faut, pour un bout de terre salée, la leur, ils se condamneront à l’enfer sans hésiter pourvu que ledit enfer soit ourlé de mer. Parole d’iléen.
Bon maintenant que j’y ai été de ma diatribe flottante, qui d’ailleurs est pile à l’inverse de ce que prétendait Pagnol « Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île ! »
Rien que pour ça je regretterai jamais notre post !! Adonc bordel que c'est beau ! :-))
Chez moi, le premier ti-punch de la journée, c'est le "décollage", ça permet aussi de bien "démarrer" ! :-)))

mentor- Nombre de messages: 19026
Age: 33
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
Nath et Mentor, mais mais mais, que vous êtes chou là tous les deux !
Ah ! que je voudrais avoir 5 % de talent ! j'y mettrais 95 % de sueur et j'écrirais un livre rien que pour vous en entendre parler !
,-)
Non, je rigole ! vous êtes bons copains et le fan-club de Yali fait plaisir à voir.
Je me réjouis de lire son livre.
Ah ! que je voudrais avoir 5 % de talent ! j'y mettrais 95 % de sueur et j'écrirais un livre rien que pour vous en entendre parler !
,-)
Non, je rigole ! vous êtes bons copains et le fan-club de Yali fait plaisir à voir.
Je me réjouis de lire son livre.
Saint Jean-Baptiste- Nombre de messages: 444
Localisation: Ottignies Belgique
Date d'inscription: 12/12/2005
Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
j'adore ce texte, au delà de son sujet.
Mentor, je trouve que tu as du style, sans fioriture, avec un vrai ton.
c'est une des première fois, en te lisant que je ne me dis à aucun moment
"il déconne, là, il veux trop en faire".
tes deux personnages ont du coeur, et ça marche à fond
Mentor, je trouve que tu as du style, sans fioriture, avec un vrai ton.
c'est une des première fois, en te lisant que je ne me dis à aucun moment
"il déconne, là, il veux trop en faire".
tes deux personnages ont du coeur, et ça marche à fond
grieg- Nombre de messages: 5939
Localisation: plus très loin
Date d'inscription: 13/12/2005
Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
killgrieg a écrit:c'est une des première fois, en te lisant que je ne me dis à aucun moment "il déconne, là, il veux trop en faire"
JE TE HAIS !
Sans rire, peut-être est-ce la spontanéité due au vrai vécu ? A peine retouché en tout cas. Va savoir.

mentor- Nombre de messages: 19026
Age: 33
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – — -
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
mentor a écrit:JE TE HAIS !
Sans rire, peut-être est-ce la spontanéité due au vrai vécu ? A peine retouché en tout cas. Va savoir.
va savoir! faut tester
grieg- Nombre de messages: 5939
Localisation: plus très loin
Date d'inscription: 13/12/2005
Re: "Micro-salon" : Babylone sous les bombes
Moi aussi, j'ai beaucoup aimé ton texte, Mentor.
Vrai, humain et délicat.
Vrai, humain et délicat.

Kilis- Nombre de messages: 5679
Age: 66
Localisation: "Nageur", Charles Matton
Date d'inscription: 12/12/2005
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