Prose barge
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Prose barge
Mes yeux sans se fermer ont attendu le jour
On ne peut pas faire mentir l’autre plus que les mots Juste une belle envie que je fais tourner Sa robe lourde grosse chevelure qui pèse qui pèse Je la prend entre mes mains Entrelacs sont le sillon sont les rides Sont les veines qui se dessinent Ses pensée qui s’animent peu m’importe à demain
Et si moi je veux il j’ai
Moi tu nous je de moi
Ah, silence, silence, silence, silence,
Voici venu le jour de feindre
Car les mots, madame,
Je préfère faire mourir les mots vous qu’on ne fait pas mentir dans le silence d’une page blanche vous avez plus votre place et l’autre je le tue mille fois en pensée oh
Comme je me fais fais une image charmante de sa peine
Comme sa douleur m’est agréable
Elle me fond dessus comme un soleil
Il est bien tard la ville dort j’aime bien être seul au monde quand la ville éclaire c’est moi qui l’éclaire de ma lumière de seule fenêtre allumée au quatre heures je la souille de photons je la blesse d’ogives d’envies vitraux que j’envoie de lumière par rayons projetés sur trottoirs en ombres par moussons amenées
Mais ce n’est qu’une image quand je dis que le sang coule a flot dans les rues tant qu’il m’est défini entre circonstances tout ça m’est bien égal ce n’est après tout qu’une
Promesse tenue
Il fait noir il fait noir tout d’un coup
Ah
On se blesse les yeux A changer deux points de vüe
Il fait noir oh bien noir
Lumière lumière lumière lumière
On ne peut pas faire mentir l’autre plus que les mots Juste une belle envie que je fais tourner Sa robe lourde grosse chevelure qui pèse qui pèse Je la prend entre mes mains Entrelacs sont le sillon sont les rides Sont les veines qui se dessinent Ses pensée qui s’animent peu m’importe à demain
Et si moi je veux il j’ai
Moi tu nous je de moi
Ah, silence, silence, silence, silence,
Voici venu le jour de feindre
Car les mots, madame,
Je préfère faire mourir les mots vous qu’on ne fait pas mentir dans le silence d’une page blanche vous avez plus votre place et l’autre je le tue mille fois en pensée oh
Comme je me fais fais une image charmante de sa peine
Comme sa douleur m’est agréable
Elle me fond dessus comme un soleil
Il est bien tard la ville dort j’aime bien être seul au monde quand la ville éclaire c’est moi qui l’éclaire de ma lumière de seule fenêtre allumée au quatre heures je la souille de photons je la blesse d’ogives d’envies vitraux que j’envoie de lumière par rayons projetés sur trottoirs en ombres par moussons amenées
Mais ce n’est qu’une image quand je dis que le sang coule a flot dans les rues tant qu’il m’est défini entre circonstances tout ça m’est bien égal ce n’est après tout qu’une
Promesse tenue
Il fait noir il fait noir tout d’un coup
Ah
On se blesse les yeux A changer deux points de vüe
Il fait noir oh bien noir
Lumière lumière lumière lumière
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Ah je vois qu'on ne peut ni supprimer, ni éditer ses messages ici. Pas très pratique...
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Une recherche vraiment intéressante, je trouve. J'aime ce côté effréné, désarticulé, et aussi les majuscules genre début de vers en plein milieu de ligne... Le texte n'est toutefois pas entièrement réussi à mes yeux, je ne m'y suis pas immergée, mais ce n'était pas loin. Je suis curieuse d'en lire d'autres de la même facture !
Bienvenue sur Vos Écrits, à vous lire bientôt donc.
Mes remarques de langue :
« Ses pensées qui s’animent »
« le sang coule à flots dans les rues »
« points de vue »
Bienvenue sur Vos Écrits, à vous lire bientôt donc.
Mes remarques de langue :
« Ses pensées qui s’animent »
« le sang coule à flots dans les rues »
« points de vue »

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Prose barge
Merci bien. je sais que c'est un texte bien trop centré sur le "moi" pour qu'on s'y plonge réellement... Disons que j'aime bien faire des recherches, des expériences formelles (entendez: sur la forme d'un texte), tout en essayant de rester fluide.
Toujours dans ce même esprit, mais avec un côté plus objectif, descriptif, un autre texte plus facile d'accès. Mais bon, ça reste de l'expérimental, pour moi:
Histoires de théâtre
Le rideau se ferme et non s'ouvre
Les spectateurs ne verront rien La salle au choix
Est vide les acteurs
Connaissent leur rôle par coeur
__________________________Différemment
Prononcer le mot par coeur je veux dire
Quand ils viennent au parcours parlé Les acteurs
Croient ce qu'ils disent
___________________quand ils le disent
___________________________________par coeur
Un acteur reste un acteur
La salle se pressent la foule afflue les
Grands rideaux rouges se teintent de regards carmins
On retient les souffles
___________________les respirations
Et se fend en deux le voile par le truchement d'une main
L'acteur se met a discourir
______________________avec passion
Tant que l'aube rougie aux lueurs les cressons ne se fanent
La chevelure de rousseur prend gîte sur l'horizon
________________________________________Dans les mots défilants
Entre l'avoine et le lizeron
Galopants sur les terres talons après talons
_____________________________________La salle écoute
Et tandis que les gens baillent il fait déjà nuit
L'on n'ose le dire
______________mais l'on s'ennuie
Et puis c'est tout
Et puis voilà...
...et puis tant pis.
Toujours dans ce même esprit, mais avec un côté plus objectif, descriptif, un autre texte plus facile d'accès. Mais bon, ça reste de l'expérimental, pour moi:
Histoires de théâtre
Le rideau se ferme et non s'ouvre
Les spectateurs ne verront rien La salle au choix
Est vide les acteurs
Connaissent leur rôle par coeur
__________________________Différemment
Prononcer le mot par coeur je veux dire
Quand ils viennent au parcours parlé Les acteurs
Croient ce qu'ils disent
___________________quand ils le disent
___________________________________par coeur
Un acteur reste un acteur
La salle se pressent la foule afflue les
Grands rideaux rouges se teintent de regards carmins
On retient les souffles
___________________les respirations
Et se fend en deux le voile par le truchement d'une main
L'acteur se met a discourir
______________________avec passion
Tant que l'aube rougie aux lueurs les cressons ne se fanent
La chevelure de rousseur prend gîte sur l'horizon
________________________________________Dans les mots défilants
Entre l'avoine et le lizeron
Galopants sur les terres talons après talons
_____________________________________La salle écoute
Et tandis que les gens baillent il fait déjà nuit
L'on n'ose le dire
______________mais l'on s'ennuie
Et puis c'est tout
Et puis voilà...
...et puis tant pis.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
(Je m'excuse pour le double-post, je voulais juste préciser: je mettrais des textes plus conventionnels par la suite, aussi. Ne me prenez pas pour un type qui se prend pour un avant-gardiste! ^^)
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Je suis beaucoup moins convaincue par le deuxième texte, que je trouve lourd, aux tournures prosaïques. La recherche formelle, ici moins radicale, encombre selon moi le traitement du sujet au lieu de le renforcer.
Mes remarques :
« leur rôle par cœur »
« Prononcer le mot par cœur »
« par cœur »
« La salle se presse (et non « pressent ») la foule afflue »
« se teintent de regards carmin (et non « carmins » : quand un nom commun est utilisé pour définir une couleur, il reste invariable, sauf pour fauve, rose, écarlate, mauve, indigo, pourpre ; exemple : « des robes amande ») »
« se fend en deux le voile par le truchement d'une main » : très lourd, je trouve, ce truchement, pour un poème
« Entre l'avoine et le liseron »
« Galopant (et non « Galopants ») sur les terres »
« tandis que les gens bâillent »
Mes remarques :
« leur rôle par cœur »
« Prononcer le mot par cœur »
« par cœur »
« La salle se presse (et non « pressent ») la foule afflue »
« se teintent de regards carmin (et non « carmins » : quand un nom commun est utilisé pour définir une couleur, il reste invariable, sauf pour fauve, rose, écarlate, mauve, indigo, pourpre ; exemple : « des robes amande ») »
« se fend en deux le voile par le truchement d'une main » : très lourd, je trouve, ce truchement, pour un poème
« Entre l'avoine et le liseron »
« Galopant (et non « Galopants ») sur les terres »
« tandis que les gens bâillent »

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Prose barge
Ok. C'est mon avis aussi de toute façon.
Je suis venu chercher conseil et écoute pour progresser. Merci pour vos lectures.
Je suis venu chercher conseil et écoute pour progresser. Merci pour vos lectures.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Bienvenue Louis! !
Elle n'a rien de barge, cette prose, elle est juste à écouter .
plus je lisais ce texte (le premier) plus j'avais envie de l'entendre par une autre voix, sans voir les mots .
Sentir les hésitations, les halètements, les distillations ...
Quoiqu'il en soit, même à la lecture, ça passe pour moi, avec une certaine rapidité de lecture c'est encore mieux .
Mon seul bémol c'est le thème, si rebattu qu'il exige l'originalité du traitement.Quelques images surprenantes peut-être?
à vous lire
Elle n'a rien de barge, cette prose, elle est juste à écouter .
plus je lisais ce texte (le premier) plus j'avais envie de l'entendre par une autre voix, sans voir les mots .
Sentir les hésitations, les halètements, les distillations ...
Quoiqu'il en soit, même à la lecture, ça passe pour moi, avec une certaine rapidité de lecture c'est encore mieux .
Mon seul bémol c'est le thème, si rebattu qu'il exige l'originalité du traitement.Quelques images surprenantes peut-être?
à vous lire

Polixène- Nombre de messages: 1147
Age: 49
Localisation: dans un pli du temps
Date d'inscription: 23/02/2010

Re: Prose barge
Oui, c'est ce que j'appelle mon "langage en boucle": parler de n'importe quoi (le tout c'est que je n'y réfléchisse pas), juste me laisser porter par les mots. Mais pas autant que dans l'écriture automatique, puisque je pense en même temps au rythme (et il y a un travail de relecture).
Enfin bref. Merci pour votre lecture!
Enfin bref. Merci pour votre lecture!
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
pourquoi "bref"?
c'est là que ça devient intéressant, justement!
alors si vous laissez filer le langage, n'essayez-vous pas d'enregistrer directement( quitte à visualiser après) ? vous êtes entre le slam, l'impro et l'écriture automatique? c'est une voix intérieure oralisée qui vous dicte ce que vous couchez sur le papier? ou juste une voix "non parlée"?
J'espère ne pas vous ennuyer avec mes questions, mais c'est important aussi de parler des procédés, de partager, ça peut apporter beaucoup à pas mal de gens .
c'est là que ça devient intéressant, justement!
alors si vous laissez filer le langage, n'essayez-vous pas d'enregistrer directement( quitte à visualiser après) ? vous êtes entre le slam, l'impro et l'écriture automatique? c'est une voix intérieure oralisée qui vous dicte ce que vous couchez sur le papier? ou juste une voix "non parlée"?
J'espère ne pas vous ennuyer avec mes questions, mais c'est important aussi de parler des procédés, de partager, ça peut apporter beaucoup à pas mal de gens .

Polixène- Nombre de messages: 1147
Age: 49
Localisation: dans un pli du temps
Date d'inscription: 23/02/2010

Re: Prose barge
Non, non, ça ne m'ennuie pas du tout. Par contre il y a certaines de vos questions que je n'ai pas bien saisi: que voulez-vous dire par "enregistrer (quitte a visualiser après?) vous voulez dire, je parle a haute voix, et je couche sur le papier ensuite? Et quelle différence faites-vous entre une "voix intérieure oralisée" et une "voix non parlée" (une voix reste une voix, non?)
Mais comme je vois que vous faites références au slam, je crois vous pensez au langage oralement énoncé, ce qui n'est pas mon cas.
En fait, pour être précis, je me mets en état d'auto-transe; d'abord il faut que je me gorge de musique, ou que je lise un peu (mais pas trop, sinon je mimétise), ou que je me récite quelques vers, pour me donner le "la"; une fois intériorisé, je me laisse porter par mon propre prolongement de ce chant (poétique ou musical), et j'écris les mots au moment où ils m'apparaissent, dictés par une voix intérieure. En somme, j'écris et je me regarde écrire, ce parallèlement. C'est un procédé qui permet, en outre, d'arriver a un degrés de productivité assez élevé (bien que ce ne soit pas le but).
Voilà, voilà.
Mais comme je vois que vous faites références au slam, je crois vous pensez au langage oralement énoncé, ce qui n'est pas mon cas.
En fait, pour être précis, je me mets en état d'auto-transe; d'abord il faut que je me gorge de musique, ou que je lise un peu (mais pas trop, sinon je mimétise), ou que je me récite quelques vers, pour me donner le "la"; une fois intériorisé, je me laisse porter par mon propre prolongement de ce chant (poétique ou musical), et j'écris les mots au moment où ils m'apparaissent, dictés par une voix intérieure. En somme, j'écris et je me regarde écrire, ce parallèlement. C'est un procédé qui permet, en outre, d'arriver a un degrés de productivité assez élevé (bien que ce ne soit pas le but).
Voilà, voilà.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
...et donc ce qui me différencie de l'automatisme, c'est que je ne suis pas dans la perte totale de conscience, c'est juste qu'elle se met en "retrait", si je puis dire, en observation.
Sinon, je met un autre texte; je ne l'aime pas beaucoup, je trouve qu'il pue un peu l'adolescence (en même temps, j'en sort à peine) mais j'ai déjà eu des retours positifs, alors... n'hésitez pas a être sincère, en tout cas.
Il ne s'agit plus de danser
Madame
Il ne s'agit plus de danser
Je vous prends par la main et nous allons sur les chemins, un nuage baille, ils rajuste son pantalon, ses bretelles, il y n'y a pas de quoi rire et des valses dans la rigole, qui dansent un deux un deux trois dans les mêmes pas, et ils tournent tous ensemble dans des parfums de toi, alors je pleure je pleure je pleure et j'oublie tout dans les prémices, et les sourires, les cicatrices pour un bonheur, et les baisers, la blondeur qui s'envole, les chevelures qui se rejoignent, se mêlent, s'oublient et s'emmêlent dans le sel de la terre et dans le ciel strié, ce sont des persiennes où tout te ressemble, océan, ou tout te ressemble et je fonds.
Je me noie, je ne te vois plus alors je feinte et je tremble, je fais les traits et les bas, les fonds et les très de toute sorte, tes yeux sont pleins d'écorce et tes larmes le grain que tu sème, alors on se retrouvera un jour où les cadillacs perceront l'air, comme de grands chevaux la poussière même sera, et notre amour pareil, à notre enterrement où du sable rouge dansera dansera, sans arrêter, les femmes diront: "mais il est fou?" mais non, j'ai ma raison envolée qu'a toi, madame, posé tes yeux, c'est peutêtre des papillons mais c'est ta faute, sur moi, excuse toi, c'est peutêtre des papillons mais ma bouche est en sucre et toi la brume bleu-grise dis moi qui t'étend et te lève t'envole et te souffle soleil je t'attrape qui l'a volé je sais pas.
Sinon, je met un autre texte; je ne l'aime pas beaucoup, je trouve qu'il pue un peu l'adolescence (en même temps, j'en sort à peine) mais j'ai déjà eu des retours positifs, alors... n'hésitez pas a être sincère, en tout cas.
Il ne s'agit plus de danser
Madame
Il ne s'agit plus de danser
Je vous prends par la main et nous allons sur les chemins, un nuage baille, ils rajuste son pantalon, ses bretelles, il y n'y a pas de quoi rire et des valses dans la rigole, qui dansent un deux un deux trois dans les mêmes pas, et ils tournent tous ensemble dans des parfums de toi, alors je pleure je pleure je pleure et j'oublie tout dans les prémices, et les sourires, les cicatrices pour un bonheur, et les baisers, la blondeur qui s'envole, les chevelures qui se rejoignent, se mêlent, s'oublient et s'emmêlent dans le sel de la terre et dans le ciel strié, ce sont des persiennes où tout te ressemble, océan, ou tout te ressemble et je fonds.
Je me noie, je ne te vois plus alors je feinte et je tremble, je fais les traits et les bas, les fonds et les très de toute sorte, tes yeux sont pleins d'écorce et tes larmes le grain que tu sème, alors on se retrouvera un jour où les cadillacs perceront l'air, comme de grands chevaux la poussière même sera, et notre amour pareil, à notre enterrement où du sable rouge dansera dansera, sans arrêter, les femmes diront: "mais il est fou?" mais non, j'ai ma raison envolée qu'a toi, madame, posé tes yeux, c'est peutêtre des papillons mais c'est ta faute, sur moi, excuse toi, c'est peutêtre des papillons mais ma bouche est en sucre et toi la brume bleu-grise dis moi qui t'étend et te lève t'envole et te souffle soleil je t'attrape qui l'a volé je sais pas.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Intéressant, je trouve, mais trop "brut de décoffrage" ; je trouve que ce bout de texte aurait mérité une relecture, un polissage.
Mes remarques :
« un nuage bâille, il (et non « ils ») rajuste son pantalon »
« le grain que tu sèmes »
« les femmes diront: "Mais il est fou?" » : typographie, une espace avant les deux points et le point d’interrogation
« j'ai ma raison envolée qu'a toi, madame, posé tes yeux » : je ne comprends pas la structure de ce bout de phrase
« peut-être (trait d’union) des papillons »
« excuse-toi (trait d’union), c'est peut-être (trait d’union) des papillons »
« la brume bleu-gris (et non « bleu-grise ») »
Mes remarques :
« un nuage bâille, il (et non « ils ») rajuste son pantalon »
« le grain que tu sèmes »
« les femmes diront: "Mais il est fou?" » : typographie, une espace avant les deux points et le point d’interrogation
« j'ai ma raison envolée qu'a toi, madame, posé tes yeux » : je ne comprends pas la structure de ce bout de phrase
« peut-être (trait d’union) des papillons »
« excuse-toi (trait d’union), c'est peut-être (trait d’union) des papillons »
« la brume bleu-gris (et non « bleu-grise ») »

socque- Nombre de messages: 6570
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Prose barge
Écrit et posté a chaud, parce que je suis un grand insomniaque. (toute remarque est bonne a prendre)
Mes yeux sans se fermer on attendu le tout jour
Tant qu’il puisse pour un jour venir ce jour-là apparaitre
Percer les persiennes comme une lueur aux vitraux
Un éclat mal’compris derrière les fenêtres
____________________________________qui luit
Quand il est quatre heures après minuit
Mes yeux sans se fermer on attendu tout le jour
Cessons ce bavardage que dit-il cet homme là
Emmitouflé écharpe et béret le tout c’est qu’il a l’intérêt
C'est qu'il se tient pluvieusement sous son long tafetâ
Et ses vêtements lui tombent comme un automne
Voici, venu, le jour, de feindre
Et chaque odeur m’est agréable
Au remue-ménage des pleurs des parfums des mouchoirs des naufrages
En plein trottoirs pour une scène Que personne ne veux peindre
Allons allons Cessons ce bavardage
Et que chaque mouvement entre au théâtre
Les rideaux tirés les personnage dans les ombres
Pour la représentation le parvis noir se dresse comme une tombe
Stèle c’est la scène sur le théâtre du rêve
Allons cessez ce bavardage En scène en scène
Et derrière le rideau les chaines des fantômes se trainent
On attache un homme presque nu contre un poteau de carton peint
On arrive de fard ses plaies on lui arrache
Une a une ses flèches de Saint-Sebastien
Mes yeux sans se fermer on attendu le tout jour
Tant qu’il puisse pour un jour venir ce jour-là apparaitre
Percer les persiennes comme une lueur aux vitraux
Un éclat mal’compris derrière les fenêtres
____________________________________qui luit
Quand il est quatre heures après minuit
Mes yeux sans se fermer on attendu tout le jour
Cessons ce bavardage que dit-il cet homme là
Emmitouflé écharpe et béret le tout c’est qu’il a l’intérêt
C'est qu'il se tient pluvieusement sous son long tafetâ
Et ses vêtements lui tombent comme un automne
Voici, venu, le jour, de feindre
Et chaque odeur m’est agréable
Au remue-ménage des pleurs des parfums des mouchoirs des naufrages
En plein trottoirs pour une scène Que personne ne veux peindre
Allons allons Cessons ce bavardage
Et que chaque mouvement entre au théâtre
Les rideaux tirés les personnage dans les ombres
Pour la représentation le parvis noir se dresse comme une tombe
Stèle c’est la scène sur le théâtre du rêve
Allons cessez ce bavardage En scène en scène
Et derrière le rideau les chaines des fantômes se trainent
On attache un homme presque nu contre un poteau de carton peint
On arrive de fard ses plaies on lui arrache
Une a une ses flèches de Saint-Sebastien
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
en fait je m'aperçoit (un peu tard) qu'il y a plein de truc a retravailler mais bon... pourquoi on peut pas éditer ses propre messages?
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Triple-post, c'est très mal oui, mais bon. Désolé! je me les serait bien évités!
Je veux juste placer ce petit quatrain un peu crotteux (oui):
Chaque vêtement lui tombe comme un automne
qu’il ramasse lentement d'un même geste monotone
Qui sourient aux prémisses et ses rires les cicatrices
trainent en ses yeux comme des couleurs qui palissent
Mince. Il fait déjà jour dehors.
Je veux juste placer ce petit quatrain un peu crotteux (oui):
Chaque vêtement lui tombe comme un automne
qu’il ramasse lentement d'un même geste monotone
Qui sourient aux prémisses et ses rires les cicatrices
trainent en ses yeux comme des couleurs qui palissent
Mince. Il fait déjà jour dehors.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
"Brut de décoffrage" comme dit socque, c'est aussi l'impression que me laisse cette série de textes qui font penser à des notes jetées en vrac, pour soi, dans un carnet plutôt qu'à des textes destinés à être lus.
Il y a de bonnes idées, quelques jolies formules dans le lot. Reste à mettre tout ça en forme maintenant, au boulot !
Et bienvenue sur Vos Ecrits !
Il y a de bonnes idées, quelques jolies formules dans le lot. Reste à mettre tout ça en forme maintenant, au boulot !
Et bienvenue sur Vos Ecrits !

Arielle- Nombre de messages: 4555
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: Prose barge
Le quatrain ne m'intéresse guère, en revanche j'aime beaucoup l'ambiance et le rythme du texte précédent, que je trouve réussi.
Cela dit, relisez-vous, quand même, ce qui vous évitera à l'avenir ces remarques :
« Mes yeux sans se fermer ont attendu »
« Mes yeux sans se fermer ont attendu »
« cet homme-là (trait d’union) »
« son long taffetas »
« En plein trottoir (et non « trottoirs ») pour une scène »
« Une à une ses flèches de Saint-Sébastien »
Cela dit, relisez-vous, quand même, ce qui vous évitera à l'avenir ces remarques :
« Mes yeux sans se fermer ont attendu »
« Mes yeux sans se fermer ont attendu »
« cet homme-là (trait d’union) »
« son long taffetas »
« En plein trottoir (et non « trottoirs ») pour une scène »
« Une à une ses flèches de Saint-Sébastien »

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Prose barge
Au dehors
________J’entends dans l’invisible
____________________________Il tonne
Un orage et tout a coup ce sont les ciseaux de la pluie
Qui découpent son étoffe par pincées a demi
Et chaque vêtement lui tombe comme un automne
Voici venu le jour de feindre
Quand les rivières les moineaux volent les moineaux poindre
Pas assez de gouache ni pastels pour une scène a dépeindre
Le tableau s’orne de croute il en devient une lui-même
Et je ne suis pas le premier à comparer le tableau à la vie
Je ne suis pas le premier à décrire l’envie
________________________________A un diable dans une boite qui se démène
Et si nous comparions la vie à une femme
Une grande femme douce au paumes blanches aux mains d’ogives
Aux yeux de vitraux qui teintent par tirets
En paroles imprononcées Dans le ciseau des noms prononcés
Qui se frayent un chemin jusqu’aux bouches carmins
_________________________________________Aux cheveux d’olive
Une grande femme douce qui passe entre les terrasses les cafés
Les trottoirs enpluiviés les ardoises comme des couvertures
Mais ce n’est qu’une image quand je dis que le sang coule a flot dans les rues
Elle n'a ni les yeux ni clairs ni azurs mais noirs à en pleurer
Un air oublié de
____________promesse tenue
Un air oublié de
____________promesse tenue
________J’entends dans l’invisible
____________________________Il tonne
Un orage et tout a coup ce sont les ciseaux de la pluie
Qui découpent son étoffe par pincées a demi
Et chaque vêtement lui tombe comme un automne
Voici venu le jour de feindre
Quand les rivières les moineaux volent les moineaux poindre
Pas assez de gouache ni pastels pour une scène a dépeindre
Le tableau s’orne de croute il en devient une lui-même
Et je ne suis pas le premier à comparer le tableau à la vie
Je ne suis pas le premier à décrire l’envie
________________________________A un diable dans une boite qui se démène
Et si nous comparions la vie à une femme
Une grande femme douce au paumes blanches aux mains d’ogives
Aux yeux de vitraux qui teintent par tirets
En paroles imprononcées Dans le ciseau des noms prononcés
Qui se frayent un chemin jusqu’aux bouches carmins
_________________________________________Aux cheveux d’olive
Une grande femme douce qui passe entre les terrasses les cafés
Les trottoirs enpluiviés les ardoises comme des couvertures
Mais ce n’est qu’une image quand je dis que le sang coule a flot dans les rues
Elle n'a ni les yeux ni clairs ni azurs mais noirs à en pleurer
Un air oublié de
____________promesse tenue
Un air oublié de
____________promesse tenue
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
De très belles images ("Une grande femme douce au paumes blanches aux mains d’ogives", "Les trottoirs enpluiviés les ardoises comme des couvertures"), perdues, selon moi, dans du gloubiboulga de clichés, des mots énoncés sans recherche pour exprimer vaguement une idée
("Le tableau s’orne de croute il en devient une lui-même
Et je ne suis pas le premier à comparer le tableau à la vie", par exemple, qu'est-ce que c'est pataud !)
Mes remarques :
« tout à coup ce sont les ciseaux »
« par pincées à demi »
« pour une scène à dépeindre »
« jusqu’aux bouches carmin (et non « carmins » : quand un nom commun est utilisé pour définir une couleur, il reste invariable, sauf pour fauve, rose, écarlate, mauve, indigo, pourpre ; exemple : « des robes amande ») »
« le sang coule à flots »
« Elle n'a ni (ce « ni » est de trop) les yeux ni clairs ni azur (et non « azurs » : quand un nom commun est utilisé pour définir une couleur, il reste invariable, sauf pour fauve, rose, écarlate, mauve, indigo, pourpre ; exemple : « des robes amande ») »
("Le tableau s’orne de croute il en devient une lui-même
Et je ne suis pas le premier à comparer le tableau à la vie", par exemple, qu'est-ce que c'est pataud !)
Mes remarques :
« tout à coup ce sont les ciseaux »
« par pincées à demi »
« pour une scène à dépeindre »
« jusqu’aux bouches carmin (et non « carmins » : quand un nom commun est utilisé pour définir une couleur, il reste invariable, sauf pour fauve, rose, écarlate, mauve, indigo, pourpre ; exemple : « des robes amande ») »
« le sang coule à flots »
« Elle n'a ni (ce « ni » est de trop) les yeux ni clairs ni azur (et non « azurs » : quand un nom commun est utilisé pour définir une couleur, il reste invariable, sauf pour fauve, rose, écarlate, mauve, indigo, pourpre ; exemple : « des robes amande ») »

socque- Nombre de messages: 6570
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Re: Prose barge
Je me reconnais dans les films en noir et blanc Vieux usé grésillant parce que le noir et le blanc c'est le ci et le ça Le blanc et le noir et le noir surtout C'est le noir surtout le noir au mieux et du gris dans le blanc parfois Comme ce blanc éclatant des lettres sans adresses Ces films muets comme une prose qui me saute au visage Ces films muets J'avoue que je m'y reconnais
Allons cessez ce bavardage En scène en scène
Et derrière le rideau les chaines des fantômes se trainent
On attache un homme presque nu contre un poteau de carton peint
On arrive de fard ses plaies on lui arrache
Une a une ses flèches
_________________de Saint-Sebastien
Une a une les flèches des Saint-Sebastien
Je n'aime pas mon avenir et l'air qu'il a c'est d'un vieil homme Caël il s'appelle une fois nous discutâmes autour d'un café Noir bien serré tassé je le voyais dans ces hautes lumières Se refléter comme s'il avait l'air de quoi d'un passé Il feint je n'aime pas son visage l'air qu'il a n'est pas le mien Il ne me ressemble pas ce visage il a les cheveux dispersés le nez long les yeux éteints Il a les cernes creusées comme des sillons je me demande quel paysan y travaille On le croirait sorti des rues de Sion un pauvre paysan sans bétail Un pauvre hère sans famille Un pauvre abruti sans souci
Au dehors
________J’entends dans l’invisible
____________________________Il tonne
Un orage et tout a coup ce sont les ciseaux de la pluie
Qui découpent son étoffe par pincées a demi
Et chaque vêtement lui tombe comme un automne
Mes yeux sans se fermer on attendu le jour
Tant qu’il puisse pour un jour venir ce jour-là apparaitre
Percer les persiennes comme une lueur aux vitraux
Un éclat mal’compris derrière les fenêtres
___________________________________qui luit
Quand il est quatre heures après minuit
Mes yeux sans se fermer on attendu tout le jour
Cessons ce bavardage que dit-il cet homme là
Emmitouflé tissé il traine dans l'orage
________________________________un manteau lourd
Il se tient comme une pluie sous son long tafetâ
Il se tient comme une pluie
Sous son long tafetâ
Il se tient comme la pluie
Dans ses paumes blanches et ses yeux d'ogive
Enlevant lentement à la main
Une a une les flèches des Saints-Sebastiens
Retirant doucement de ces mains
Toutes les flèches de nos Saints-Sebastiens
Allons cessez ce bavardage En scène en scène
Et derrière le rideau les chaines des fantômes se trainent
On attache un homme presque nu contre un poteau de carton peint
On arrive de fard ses plaies on lui arrache
Une a une ses flèches
_________________de Saint-Sebastien
Une a une les flèches des Saint-Sebastien
Je n'aime pas mon avenir et l'air qu'il a c'est d'un vieil homme Caël il s'appelle une fois nous discutâmes autour d'un café Noir bien serré tassé je le voyais dans ces hautes lumières Se refléter comme s'il avait l'air de quoi d'un passé Il feint je n'aime pas son visage l'air qu'il a n'est pas le mien Il ne me ressemble pas ce visage il a les cheveux dispersés le nez long les yeux éteints Il a les cernes creusées comme des sillons je me demande quel paysan y travaille On le croirait sorti des rues de Sion un pauvre paysan sans bétail Un pauvre hère sans famille Un pauvre abruti sans souci
Au dehors
________J’entends dans l’invisible
____________________________Il tonne
Un orage et tout a coup ce sont les ciseaux de la pluie
Qui découpent son étoffe par pincées a demi
Et chaque vêtement lui tombe comme un automne
Mes yeux sans se fermer on attendu le jour
Tant qu’il puisse pour un jour venir ce jour-là apparaitre
Percer les persiennes comme une lueur aux vitraux
Un éclat mal’compris derrière les fenêtres
___________________________________qui luit
Quand il est quatre heures après minuit
Mes yeux sans se fermer on attendu tout le jour
Cessons ce bavardage que dit-il cet homme là
Emmitouflé tissé il traine dans l'orage
________________________________un manteau lourd
Il se tient comme une pluie sous son long tafetâ
Il se tient comme une pluie
Sous son long tafetâ
Il se tient comme la pluie
Dans ses paumes blanches et ses yeux d'ogive
Enlevant lentement à la main
Une a une les flèches des Saints-Sebastiens
Retirant doucement de ces mains
Toutes les flèches de nos Saints-Sebastiens
Calvin- Nombre de messages: 533
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Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
(celui ci est un genre de collage....)
Calvin- Nombre de messages: 533
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Re: Prose barge
Ouais, j'avais remarqué. Pourquoi ne vous êtes-vous pas donné la peine de corriger dans ce texte les erreurs de langue que je vous avais signalées ailleurs ? Sinon, j'ai aimé le texte.
Mes remarques :
« ses flèches
_________________de Saint-Sébastien
Une a une les flèches des Saint-Sébastien »
« Il a les cernes creusés (et non « creusées ») comme des sillons »
« tout à coup ce sont les ciseaux de la pluie »
« par pincées à demi »
« Mes yeux sans se fermer ont attendu le jour »
« Mes yeux sans se fermer ont attendu tout le jour »
« que dit-il cet homme-là (trait d’union) »
« comme une pluie sous son long taffetas »
« Sous son long taffetas »
« Une a une les flèches des Saints-Sébastiens
Retirant doucement de ces (ses ?) mains
Toutes les flèches de nos Saints-Sébastiens »
Mes remarques :
« ses flèches
_________________de Saint-Sébastien
Une a une les flèches des Saint-Sébastien »
« Il a les cernes creusés (et non « creusées ») comme des sillons »
« tout à coup ce sont les ciseaux de la pluie »
« par pincées à demi »
« Mes yeux sans se fermer ont attendu le jour »
« Mes yeux sans se fermer ont attendu tout le jour »
« que dit-il cet homme-là (trait d’union) »
« comme une pluie sous son long taffetas »
« Sous son long taffetas »
« Une a une les flèches des Saints-Sébastiens
Retirant doucement de ces (ses ?) mains
Toutes les flèches de nos Saints-Sébastiens »

socque- Nombre de messages: 6570
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Re: Prose barge
socque: merci pour toutes vos lectures et commentaires. Je sais que j'aurai du corriger, c'est juste que je suis un peu, ..., flemmard...
***********************
Je perce, je reprends, j'inspecte, j'accroche, je descelle, ma vie morte ne recèle rien, et le néant au surplus n'a jamais fait de mal a personne, ce qui me force à revenir au dedans, c'est cette absence désolante qui passe et me submerge par moments, mais j'y vois clair, très clair, même le néant je sais ce que c'est, et je pourrais dire ce qu'il y a dedans.
On me mène le long de la voix apienne, je l’avais si bien connue elle avec tous ses pigeons blancs, où les vases, les échoppes, les vestiges étrusques s’alignaient comme le seul salut qui me me conduit aux cœur de Rome.
Mais aujourd’hui je suis dans ce champ,
Où la luzerne et l’avoine se disputent les faveurs de la terre,
Lourde, sèche,
Entre l’épi et le blé, l'herbe et le liseron,
qui se poussent et s'affolent comme notes à la bouche d’un instrument,
et les archers tendent leurs doigts dans ce champ de prose blanche qui défile,
S’étale,
Cette plaine couleur craie,
et se noue enfin aux doigts tendus et à la sueur des épaules.
Je ne sue pas ; il fait chaud, très chaud,
Je me tiens sous l’arbre et ses feuilles de bayadère,
Un ruisseau coule doucement,
L’air de rien,
Les archers sont prêts.
Et les flèches, enfin aiguisées, font mines de ne pas heurter le cœur,
Afin que Cécile ou Zoé me soigne plus tard quand elle me cueillera au tronc de cet arbre ou je suis arraché et pendant comme un fruit mou.
De l’eau fraiche et un vase clair, elle me passera l’éponge sur le front,
L'éponge c'est Pierre et tous les autres Saints
Qui sourient a mon nom que j'énonce Sébastien.
Cécile Elle m’écrivait tous les jours sur des cartes postales de pays trop lointains Ou elle n’avait sans doute jamais mis les pieds mais elle tout ce qu’elle voulait C’était m’écrire de son écriture ronde et enjouée comme un homme que l’on cloue sur un poteau de carton peint
Et Cécile riait Ses rires sont ses pleurs elle ne veut pas rire en même temps Elle s’étouffe elle s’étrangle quand je la regarde les yeux bien ouvert Lasse de me voir seul si seul si seul si seul si coupé de tout Elle ne comprends pas Et elle venait vers moi une corbeille de fruit a la main m’éponger le front Elle mouillait l'éponge tremblante se mettait à genoux Et je lui disait : « je ne dort pas »
Me serrant la main
je lui disait : « je ne veux pas »
Quand elle essayer d'ôter
Une a une les flèches des Saint-Sebastiens
Une a une les flèches des Saints-Sebastiens.
***********************
Je perce, je reprends, j'inspecte, j'accroche, je descelle, ma vie morte ne recèle rien, et le néant au surplus n'a jamais fait de mal a personne, ce qui me force à revenir au dedans, c'est cette absence désolante qui passe et me submerge par moments, mais j'y vois clair, très clair, même le néant je sais ce que c'est, et je pourrais dire ce qu'il y a dedans.
On me mène le long de la voix apienne, je l’avais si bien connue elle avec tous ses pigeons blancs, où les vases, les échoppes, les vestiges étrusques s’alignaient comme le seul salut qui me me conduit aux cœur de Rome.
Mais aujourd’hui je suis dans ce champ,
Où la luzerne et l’avoine se disputent les faveurs de la terre,
Lourde, sèche,
Entre l’épi et le blé, l'herbe et le liseron,
qui se poussent et s'affolent comme notes à la bouche d’un instrument,
et les archers tendent leurs doigts dans ce champ de prose blanche qui défile,
S’étale,
Cette plaine couleur craie,
et se noue enfin aux doigts tendus et à la sueur des épaules.
Je ne sue pas ; il fait chaud, très chaud,
Je me tiens sous l’arbre et ses feuilles de bayadère,
Un ruisseau coule doucement,
L’air de rien,
Les archers sont prêts.
Et les flèches, enfin aiguisées, font mines de ne pas heurter le cœur,
Afin que Cécile ou Zoé me soigne plus tard quand elle me cueillera au tronc de cet arbre ou je suis arraché et pendant comme un fruit mou.
De l’eau fraiche et un vase clair, elle me passera l’éponge sur le front,
L'éponge c'est Pierre et tous les autres Saints
Qui sourient a mon nom que j'énonce Sébastien.
Cécile Elle m’écrivait tous les jours sur des cartes postales de pays trop lointains Ou elle n’avait sans doute jamais mis les pieds mais elle tout ce qu’elle voulait C’était m’écrire de son écriture ronde et enjouée comme un homme que l’on cloue sur un poteau de carton peint
Et Cécile riait Ses rires sont ses pleurs elle ne veut pas rire en même temps Elle s’étouffe elle s’étrangle quand je la regarde les yeux bien ouvert Lasse de me voir seul si seul si seul si seul si coupé de tout Elle ne comprends pas Et elle venait vers moi une corbeille de fruit a la main m’éponger le front Elle mouillait l'éponge tremblante se mettait à genoux Et je lui disait : « je ne dort pas »
Me serrant la main
je lui disait : « je ne veux pas »
Quand elle essayer d'ôter
Une a une les flèches des Saint-Sebastiens
Une a une les flèches des Saints-Sebastiens.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Moins convaincue par la partie centrale (la description de la plaine) que je trouve attendue, un poil banale. Le reste me plaît.
Mes remarques (quand même, relisez-vous, vous nuisez à votre texte en laissant courir comme ça) :
« le néant au surplus n'a jamais fait de mal à personne »
« le seul salut qui me me conduit au (et non « aux ») cœur de Rome »
« les flèches, enfin aiguisées, font mine (et non « mines ») de ne pas heurter »
« quand elle me cueillera au tronc de cet arbre où je suis arraché »
« Qui sourient à mon nom »
« de pays trop lointains Où elle n’avait sans doute jamais mis les pieds »
« quand je la regarde les yeux bien ouverts »
« Elle ne comprend (et non « comprends ») pas »
« une corbeille de fruits à la main »
« Et je lui disais : « Je ne dors »
« je lui disais : « Je ne veux »
« Quand elle essayait d'ôter »
« Une à une les flèches des Saint-Sébastiens
Une à une les flèches des Saints-Sébastiens »
Mes remarques (quand même, relisez-vous, vous nuisez à votre texte en laissant courir comme ça) :
« le néant au surplus n'a jamais fait de mal à personne »
« le seul salut qui me me conduit au (et non « aux ») cœur de Rome »
« les flèches, enfin aiguisées, font mine (et non « mines ») de ne pas heurter »
« quand elle me cueillera au tronc de cet arbre où je suis arraché »
« Qui sourient à mon nom »
« de pays trop lointains Où elle n’avait sans doute jamais mis les pieds »
« quand je la regarde les yeux bien ouverts »
« Elle ne comprend (et non « comprends ») pas »
« une corbeille de fruits à la main »
« Et je lui disais : « Je ne dors »
« je lui disais : « Je ne veux »
« Quand elle essayait d'ôter »
« Une à une les flèches des Saint-Sébastiens
Une à une les flèches des Saints-Sébastiens »

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
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Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Prose barge
Remarque 1 : tous ces textes ne pourront figurer individuellement au catalogue de VOS ECRITS, c'est dommage de les avoir postés à la suite les uns des autres.
Remarque 2 : si vous voulez les faire figurer au catalogue, il faudra les poster individuellement, mais dans ce cas : UN PAR SEMAINE svp, comme le stipule notre page d'accueil...
Remarque 3 : le titre "Prose barge" suppose que ce qui est concerné est de la prose. Pourquoi poster dans la partie POESIE ?
Merci.
Remarque 2 : si vous voulez les faire figurer au catalogue, il faudra les poster individuellement, mais dans ce cas : UN PAR SEMAINE svp, comme le stipule notre page d'accueil...
Remarque 3 : le titre "Prose barge" suppose que ce qui est concerné est de la prose. Pourquoi poster dans la partie POESIE ?
Merci.
Modération- Nombre de messages: 746
Age: 99
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Date d'inscription: 08/11/2008
Re: Prose barge
Remarque 1 et 2: si je ne souhaite pas voir ces textes figurer dans le catalogue, dans la mesure où je trouve qu'ils ne sont pas assez aboutis, voulant uniquement recevoir des retours sur mes écrits, est-ce permit?
Remarque 3: La prose ne peut pas être poétique? (ou du moins se considérer comme telle?)
Remarque 3: La prose ne peut pas être poétique? (ou du moins se considérer comme telle?)
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Louis! a écrit:Remarque 1 et 2: si je ne souhaite pas voir ces textes figurer dans le catalogue, dans la mesure où je trouve qu'ils ne sont pas assez aboutis, voulant uniquement recevoir des retours sur mes écrits, est-ce permit?
Remarque 3: La prose ne peut pas être poétique? (ou du moins se considérer comme telle?)
Je réponds à la place de la Modération ;-)
Pas de souci pour ne pas encoder tes textes. Mais bon, poster un paquet de textes comme ça à la suite, alors qu'on demande à tout un chacun de se limiter, si possible, à un texte par semaine, histoire de ne pas monopoliser l'attention... euh... Mais c'est permiS.
La prose peut être poétique, mais alors il faut l'appeler autrement, je sais pas moi... de la prosédie ? :-))

mentor- Nombre de messages: 19026
Age: 33
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Date d'inscription: 12/12/2005

Re: Prose barge
J'ai beaucoup aimé le côté instinctif de tes textes qui ne semblent pas retouchés ce qui est, ma foi, en même temps un avantage et un inconvénient parce que certaines fois tes expérimentations formelles - que je considère réellement - se font au détriment du sens ou, du moins, de la clarté des phrases.

Oeildenuit- Nombre de messages: 170
Age: 23
Date d'inscription: 07/09/2008
Re: Prose barge
Merci bien. Fignoler tout ça, apporter le sens comme la fluidité, c'est la prochaine étape.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Moi je trouve ces textes superbes. C'est peut-être une affaire de goût mais j'ai beaucoup aimé leur rythme.

Fauve noir- Nombre de messages: 151
Age: 21
Date d'inscription: 03/04/2010
Re: Prose barge
Louis! a écrit:Merci bien. Fignoler tout ça, apporter le sens comme la fluidité, c'est la prochaine étape.
Et puis, peut-être, éviter aussi de réagir à chaque commentaire, histoire de ne pas constamment tenir le haut de page, non ?
Bon, en disant ça, je fais encore une fois remonter ce fil !...
Et puis même que à l'occasion, je commenterai, pourquoi pas, mais pas tout de suite, y en a tellement d'autres que toi, sur VE, tu as remarqué ?

mentor- Nombre de messages: 19026
Age: 33
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Date d'inscription: 12/12/2005

Re: Prose barge
mentor: bah, remercier les gens quand ils prennent le temps de lire, et de commenter, ça me semblait être la moindre des choses... mais bon, je ne sais pas comment ça peut être perçu après, peut-être que ça gêne? si c'est le cas je m'en excuse, je n'en ai pas conscience. Mon but n'est pas de fanfaronner ou quoi que ce soit, "éclipser" les autres, c'est juste de poster des textes et de recevoir des avis...
fauve noir: merci... ça me touche parce que, le rythme, pour moi, c'est le principal.
fauve noir: merci... ça me touche parce que, le rythme, pour moi, c'est le principal.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Mon but n'est pas de fanfaronner ou quoi que ce soit, "éclipser" les autres, c'est juste de poster des textes et de recevoir des avis...
Aucun doute à ce sujet, nous avions bien compris ! Et vous avez de la chance, c'est aussi ce que nous aimons faire ici, mais un coup d'oeil de temps en temps sur le travail des autres, accompagné d'un petit mot ... ça vous dirait aussi ?

Arielle- Nombre de messages: 4555
Age: 66
Localisation: Brocéliande
Date d'inscription: 02/01/2008

Re: Prose barge
Un petit texte de prose assez classique, plutôt récit que poème. J'admets que c'est loin d'être transcendant, mais je le trouve mignon.
Corentin, qui peignait des toiles sans tableaux, sans peinture, sans pinceaux, sans ses yeux, les mains dans les poches, les poumons ouverts au falaises, attendant le vent et juste lui. Corentin, qui se tenait coi et muet comme une béquille, les cheveux violents. Il marchait le long de la Loire prise à glace. Et, vous parlant de lui comme d’un petit enfant, la jeunesse drôle et blonde enfouie dans les jupes, je ne peux m’empêcher de le voir dans un reflet de surimpression ; le vieux crocodile au manteau blanc errer lentement, sur les jetées, sous ce ciel de mars, quand il apercevait de temps en temps le petit enfant sale crotté de pluie ; il avait les bas blancs, crottés eux aussi, courant a jambes ouvertes de la jetée vers le canal.
Corentin était comme ces lavandières qui battent le drap violet dans l’eau de Loire. Baignant les étoffes d'organdi, laissant filer le fleuve qui fait crisser les cailloux, tout le débit de l’eau, le bois et les bleuets, la rousseur sur les roches; il était comme au temps des moisons, quand les paysans hâbles et secs font grandir les cressons, les baignant de sel aux chevelures de gris. Le temps était simple et drôle comme une jupe tiédie. Il pleuvait, nimbé d’air, en ce temps des moussons.
Corentin était mort. Et, même si nous n’y faisions pas trop gaffe, même si nous feintions de ne rien sentir, Corentin on le pleurait, moi surtout, les jour de grand vent comme les jours de pluie, et puis quand on voyait un autre homme poindre, on faisait silence
parcequ' avec Corentin toujours, on faisait comme si.
Corentin, qui peignait des toiles sans tableaux, sans peinture, sans pinceaux, sans ses yeux, les mains dans les poches, les poumons ouverts au falaises, attendant le vent et juste lui. Corentin, qui se tenait coi et muet comme une béquille, les cheveux violents. Il marchait le long de la Loire prise à glace. Et, vous parlant de lui comme d’un petit enfant, la jeunesse drôle et blonde enfouie dans les jupes, je ne peux m’empêcher de le voir dans un reflet de surimpression ; le vieux crocodile au manteau blanc errer lentement, sur les jetées, sous ce ciel de mars, quand il apercevait de temps en temps le petit enfant sale crotté de pluie ; il avait les bas blancs, crottés eux aussi, courant a jambes ouvertes de la jetée vers le canal.
Corentin était comme ces lavandières qui battent le drap violet dans l’eau de Loire. Baignant les étoffes d'organdi, laissant filer le fleuve qui fait crisser les cailloux, tout le débit de l’eau, le bois et les bleuets, la rousseur sur les roches; il était comme au temps des moisons, quand les paysans hâbles et secs font grandir les cressons, les baignant de sel aux chevelures de gris. Le temps était simple et drôle comme une jupe tiédie. Il pleuvait, nimbé d’air, en ce temps des moussons.
Corentin était mort. Et, même si nous n’y faisions pas trop gaffe, même si nous feintions de ne rien sentir, Corentin on le pleurait, moi surtout, les jour de grand vent comme les jours de pluie, et puis quand on voyait un autre homme poindre, on faisait silence
parcequ' avec Corentin toujours, on faisait comme si.
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
J'aurai préféré supprimer ce texte, mais je ne peux pas, c'est assez frustrant.
Non on ne peut en effet pas supprimer ses textes ou commentaires comme ça, Louis!
Ça s'appelle assumer ses postages.
La Modération
Non on ne peut en effet pas supprimer ses textes ou commentaires comme ça, Louis!
Ça s'appelle assumer ses postages.
La Modération
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Je me demande bien pourquoi vous choisissez, en tant qu'auteur, de vous tirer une balle dans le pied en refusant de relire votre texte. Le lecteur (moi) est arrêté(e) par des incongruités assez balèzes... Dommage, il y a vraiment de belles images.
« coi et muet comme une béquille » : j’adore !
« Il pleuvait, nimbé d’air » : ça aussi, parce que c’est très expressif en peu de mots
Mes remarques :
« courant à jambes ouvertes »
« il était comme au temps des moissons »
« quand les paysans hâbles et secs » : hâbler signifie parler comme un hâbleur ; je ne pense pas que vous parliez de cela. Alors ils sont comment, vos paysans ? hâves, hâlés ?
« même si nous feintions (feignions ?) de ne rien sentir »
« les jours de grand vent »
« quand on voyait un autre homme poindre (je comprends l’idée, mais un homme qui point come le jour, ça fait vraiment bizarre dans le contexte, je trouve), on faisait silence » : manque le point
« coi et muet comme une béquille » : j’adore !
« Il pleuvait, nimbé d’air » : ça aussi, parce que c’est très expressif en peu de mots
Mes remarques :
« courant à jambes ouvertes »
« il était comme au temps des moissons »
« quand les paysans hâbles et secs » : hâbler signifie parler comme un hâbleur ; je ne pense pas que vous parliez de cela. Alors ils sont comment, vos paysans ? hâves, hâlés ?
« même si nous feintions (feignions ?) de ne rien sentir »
« les jours de grand vent »
« quand on voyait un autre homme poindre (je comprends l’idée, mais un homme qui point come le jour, ça fait vraiment bizarre dans le contexte, je trouve), on faisait silence » : manque le point

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Prose barge
Je suis d'accord, il faudrait que je passe à l'étape supérieure. Cependant j'ai du mal, parce que je reste toujours assez "froid" par apport a mes écrits, j'y vois trop bien mes intentions et mes propres jeux de langue pour relever les défauts et les incongruités (surtout que je m'aperçoit que souvent, ce qui me semble être une tournure audacieuse tombe complètement à plat chez les autres)
En somme, pourriez vous avoir la gentillesse de m'indiquer tout ce qui ne va pas -j'ai vu vos remarques, j'en prend note- mais je me demandais si vous aviez relevé des lourdeurs systématiques (dans un manière de formuler les phrases etc... en un mot, toutes les erreurs de débutant dont je doit me défaire, pour arriver a un résultat plus abouti, plus mature aussi.) Bon, après, peut-être que j'en demande trop... ça aussi, je le comprends bien.
(aussi, pour le point manquant, c'est fait exprès, c'est pour faire comme si je passai brusquement au vers libre (enfin, pour la manière de marquer la pause de cette phrase à la suivante))
En somme, pourriez vous avoir la gentillesse de m'indiquer tout ce qui ne va pas -j'ai vu vos remarques, j'en prend note- mais je me demandais si vous aviez relevé des lourdeurs systématiques (dans un manière de formuler les phrases etc... en un mot, toutes les erreurs de débutant dont je doit me défaire, pour arriver a un résultat plus abouti, plus mature aussi.) Bon, après, peut-être que j'en demande trop... ça aussi, je le comprends bien.
(aussi, pour le point manquant, c'est fait exprès, c'est pour faire comme si je passai brusquement au vers libre (enfin, pour la manière de marquer la pause de cette phrase à la suivante))
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Au reste, vu que j'ai l'impression d'emmerder la modération -soyons francs-, je vais participer plus activement à la vie du forum, en commentant les autres, y'a pas de soucis.
Louis!, la Modération modère, elle n'a pas d'états d'âme.
Ceci dit, c'est en effet une bonne idée de commenter les textes d'autrui, merci de cette initiative.
La Modération
Louis!, la Modération modère, elle n'a pas d'états d'âme.
Ceci dit, c'est en effet une bonne idée de commenter les textes d'autrui, merci de cette initiative.
La Modération
Calvin- Nombre de messages: 533
Age: 22
Date d'inscription: 22/05/2010
Re: Prose barge
Louis! a écrit:(...)
En somme, pourriez vous avoir la gentillesse de m'indiquer tout ce qui ne va pas -j'ai vu vos remarques, j'en prend note- mais je me demandais si vous aviez relevé des lourdeurs systématiques (dans un manière de formuler les phrases etc... en un mot, toutes les erreurs de débutant dont je doit me défaire, pour arriver a un résultat plus abouti, plus mature aussi.) Bon, après, peut-être que j'en demande trop... ça aussi, je le comprends bien.
(aussi, pour le point manquant, c'est fait exprès, c'est pour faire comme si je passai brusquement au vers libre (enfin, pour la manière de marquer la pause de cette phrase à la suivante))
Non, je vous indique quelques pistes, ensuite c'est à vous de voir si vous voulez ou non les suivre... mon ressenti est celui d'une lectrice, ce serait absurde que je considérasse votre texte avec un œil d'auteur, en me demandant comment moi j'aurais exprimé la chose, et cherchasse à me substituer à vous. Je ne vous rendrais certes pas service en vous mâchant le boulot ! En plus, ça m'emmerderait.
Pour le point omis, il tombe à plat parce que l'ensemble du texte donne l'impression d'une prose. L'unique indice de vers libre semble une inadvertance, n'étant pas renforcé par d'autres.
Sinon, en effet, on (j') espère des commentaires de votre part, et pas seulement de ceux qui vous commentent...

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
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Date d'inscription: 07/01/2008
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