Vous étiez si beau...
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Vous étiez si beau...
Je me permets de poster un autre texte que j'ai écrit aujourd'hui. Il me semble que c'est un texte par semaine –soit du Lundi au Dimanche– en espérant ne pas me tromper, ce sera de toute façon le seul texte que je posterais cette semaine. Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me livrer leurs critiques/conseils avisés.
Sinon j'ai pris le parti d'appeler une nouvelle fois mon personnage principal "l'homme", je tenais donc à préciser que cette fois il n'a strictement rien à voir avec moi. C'est juste un choix que j'ai fait: de ne pas lui donner une identité plus précise.
– « Que la nuit est douce, ne trouvez-vous pas ? » La femme ponctue sa phrase d'un sourire enjôleur, lentement elle se rapproche de l'homme, le provoque gentiment. Hésitante, elle se laisse tout de même aller à lui effleurer le bras du bout des doigts. Aucune réaction. Elle passe à l'attaque ; le poignet est délicatement saisi. Il se dégage de son étreinte et se décale légèrement. La femme est septique: Décidément qu'a-t-il donc celui-là ? Est-il réellement constitué comme les autres ? Habituellement, elle arrive et dans la minute qui suit ils succombent, pas besoin de faire autant de simagrées. Mais cet homme-ci, impossible de lui faire passer le cap. Soit. Elle va devoir aller encore plus loin, si elle ne veut pas rentrer bredouille.
– « Vous êtes beau, vraiment très beau. », énonce-t-elle de sa voix cristalline.
Les yeux rivés sur la flaque d'eau qui git à ses pieds, l'homme demeure de marbre. Elle est apparue comme ça, comme par enchantement. Douce silhouette vaporeuse, ses cheveux blonds cascadant le long de son dos, la femme est vêtue d'une robe d'un blanc virginal. Il a toujours détesté le blanc. Elle est donc arrivée, puis tout naturellement s'est assise à côté de lui –sur son banc– et depuis elle ne cesse de débiter âneries sur âneries. Et quand elle ne parle pas c'est pour le tripoter ou lui adresser un de ces regard mièvre –qu'il peut hélas deviner sans même la regarder. Ne peut-elle donc pas lui foutre la paix une bonne fois pour toute ? Croit-elle le moment opportun ? Eh bien non. Elle se goure complètement. Il n'a pas besoin d'elle, surtout pas maintenant. Elle n'avait qu'à venir plus tôt. Et le silence s'installe. Passent les secondes avant que l 'homme se décide enfin à lui apporter une réponse, c'est avec raideur qu'il prend la parole, les yeux toujours rivés sur l'eau.
– « Non. Je suis laid, vraiment très laid. » N'est-ce pas ce qu'on lui répète inlassablement ? Ce qu'on lui a toujours dit, qu'il était laid ? Certes, il lui est bien arrivé parfois d'être jugé moche, d'autres fois repoussant, mais le plus souvent il est laid, ça il en est sûr. Alors pour quelle raison saugrenue cette emmerdeuse veut-elle changer cet état de fait?
– « Oui. Mais je vous trouve vraiment très beau dans votre laideur. » Sournoisement la femme sourit de plus belle, que va-t-il répondre à cela ? Elle se le demande. Sa phrase à forcément fait mouche, il ne peut en être autrement. La femme a raison. Intrigué, l'homme redresse la tête, pose son regard sur l'impertinente et malgré lui les mots sortent d'eux même. C'est impuissant qu'il lui pose la question qui lui brule les lèvres.
– « Entendez-vous par là que vous pourriez m'aimer? » Une lueur d'espoir fait scintiller ses pupilles. Autour d'eux il fait nuit, seul quelques lampadaires –dissimulés ça et là dans le parc– leur apportent le peu de lumière donc ils ont besoin. Le ciel est sombre, nul étoile à l'horizon, une nuit comme il les aime. L'homme a toujours exécré les étoiles. Un gloussement tout féminin s'échappe des lèvres charnues de sa comparse. Elle reprend la parole.
– « Vous aimez ? Ne dites pas de sottises, voyons ! Vous êtes bien trop beau pour cela. Mais dites moi... pourquoi faites-vous cela au juste ? » Le regard de la femme est insistant, elle veut savoir. Tout espoir anéanti, l'homme n'a plus qu'à sourire. Son premier sourire depuis leur rencontre inopinée, sourire qui se mue rapidement en éclat, un rire démentiel. Et comme tout fou rire à ses vertus contagieuses, c'est au tour de la femme de l'accompagner gloussant en chœur. Chez l'homme l'hilarité prend fin aussi vivement qu'elle est apparue, l'expression de son visage redevient aussitôt grave, presque triste. La femme se tait à son tour, les yeux rivés sur la main que l'homme porte à sa tempe, elle attend. Et la réponse arrive...
– « Pan! », tonne le pistolet ; « Plop... plop... », renchérit la flaque.
– « Enfin ! », songe l'homme ; « Enfin ! », s'écrie la femme.
Il est deux heures du matin quand les cloches de l'église se mettent à sonner. Deux heures du matin quand les lampadaires enfin s'éteignent, deux heures du matin quand la mort –une douce litanie aux lèvres– empourpre sa robe blanche du sang du défunt. D'un pas sautillant elle entraine son corps vers l'au-delà.
« Vous étiez si beau... », semble à son tour fredonner le vent dans un ultime sarcasme.
Sinon j'ai pris le parti d'appeler une nouvelle fois mon personnage principal "l'homme", je tenais donc à préciser que cette fois il n'a strictement rien à voir avec moi. C'est juste un choix que j'ai fait: de ne pas lui donner une identité plus précise.
– « Que la nuit est douce, ne trouvez-vous pas ? » La femme ponctue sa phrase d'un sourire enjôleur, lentement elle se rapproche de l'homme, le provoque gentiment. Hésitante, elle se laisse tout de même aller à lui effleurer le bras du bout des doigts. Aucune réaction. Elle passe à l'attaque ; le poignet est délicatement saisi. Il se dégage de son étreinte et se décale légèrement. La femme est septique: Décidément qu'a-t-il donc celui-là ? Est-il réellement constitué comme les autres ? Habituellement, elle arrive et dans la minute qui suit ils succombent, pas besoin de faire autant de simagrées. Mais cet homme-ci, impossible de lui faire passer le cap. Soit. Elle va devoir aller encore plus loin, si elle ne veut pas rentrer bredouille.
– « Vous êtes beau, vraiment très beau. », énonce-t-elle de sa voix cristalline.
Les yeux rivés sur la flaque d'eau qui git à ses pieds, l'homme demeure de marbre. Elle est apparue comme ça, comme par enchantement. Douce silhouette vaporeuse, ses cheveux blonds cascadant le long de son dos, la femme est vêtue d'une robe d'un blanc virginal. Il a toujours détesté le blanc. Elle est donc arrivée, puis tout naturellement s'est assise à côté de lui –sur son banc– et depuis elle ne cesse de débiter âneries sur âneries. Et quand elle ne parle pas c'est pour le tripoter ou lui adresser un de ces regard mièvre –qu'il peut hélas deviner sans même la regarder. Ne peut-elle donc pas lui foutre la paix une bonne fois pour toute ? Croit-elle le moment opportun ? Eh bien non. Elle se goure complètement. Il n'a pas besoin d'elle, surtout pas maintenant. Elle n'avait qu'à venir plus tôt. Et le silence s'installe. Passent les secondes avant que l 'homme se décide enfin à lui apporter une réponse, c'est avec raideur qu'il prend la parole, les yeux toujours rivés sur l'eau.
– « Non. Je suis laid, vraiment très laid. » N'est-ce pas ce qu'on lui répète inlassablement ? Ce qu'on lui a toujours dit, qu'il était laid ? Certes, il lui est bien arrivé parfois d'être jugé moche, d'autres fois repoussant, mais le plus souvent il est laid, ça il en est sûr. Alors pour quelle raison saugrenue cette emmerdeuse veut-elle changer cet état de fait?
– « Oui. Mais je vous trouve vraiment très beau dans votre laideur. » Sournoisement la femme sourit de plus belle, que va-t-il répondre à cela ? Elle se le demande. Sa phrase à forcément fait mouche, il ne peut en être autrement. La femme a raison. Intrigué, l'homme redresse la tête, pose son regard sur l'impertinente et malgré lui les mots sortent d'eux même. C'est impuissant qu'il lui pose la question qui lui brule les lèvres.
– « Entendez-vous par là que vous pourriez m'aimer? » Une lueur d'espoir fait scintiller ses pupilles. Autour d'eux il fait nuit, seul quelques lampadaires –dissimulés ça et là dans le parc– leur apportent le peu de lumière donc ils ont besoin. Le ciel est sombre, nul étoile à l'horizon, une nuit comme il les aime. L'homme a toujours exécré les étoiles. Un gloussement tout féminin s'échappe des lèvres charnues de sa comparse. Elle reprend la parole.
– « Vous aimez ? Ne dites pas de sottises, voyons ! Vous êtes bien trop beau pour cela. Mais dites moi... pourquoi faites-vous cela au juste ? » Le regard de la femme est insistant, elle veut savoir. Tout espoir anéanti, l'homme n'a plus qu'à sourire. Son premier sourire depuis leur rencontre inopinée, sourire qui se mue rapidement en éclat, un rire démentiel. Et comme tout fou rire à ses vertus contagieuses, c'est au tour de la femme de l'accompagner gloussant en chœur. Chez l'homme l'hilarité prend fin aussi vivement qu'elle est apparue, l'expression de son visage redevient aussitôt grave, presque triste. La femme se tait à son tour, les yeux rivés sur la main que l'homme porte à sa tempe, elle attend. Et la réponse arrive...
– « Pan! », tonne le pistolet ; « Plop... plop... », renchérit la flaque.
– « Enfin ! », songe l'homme ; « Enfin ! », s'écrie la femme.
Il est deux heures du matin quand les cloches de l'église se mettent à sonner. Deux heures du matin quand les lampadaires enfin s'éteignent, deux heures du matin quand la mort –une douce litanie aux lèvres– empourpre sa robe blanche du sang du défunt. D'un pas sautillant elle entraine son corps vers l'au-delà.
« Vous étiez si beau... », semble à son tour fredonner le vent dans un ultime sarcasme.
L'homme- Nombre de messages: 10
Age: 24
Localisation: Rennes
Date d'inscription: 28/08/2010
Re: Vous étiez si beau...
Pas mal, la chute, mais votre texte, à mon avis, pâtit d'un manque de relecture, d'attention : il y a plusieurs erreurs de langue qui ont gêné ma lecture.
Mes remarques :
D’une manière générale, introduire une réplique de dialogue par un tiret et des guillemets fait double emploi
« La femme est sceptique (ce sont les fosses qui sont septiques): décidément qu'a-t-il donc » : les conventions typographiques françaises veulent une espace avant les deux points
–sur son banc–
lui adresser un de ces regard mièvres –qu'il peut hélas deviner
seuls quelques lampadaires –dissimulés ça et là dans le parc–
–une douce litanie aux lèvres– : manquent une espace après le tiret ouvrant et avant le tiret fermant
« une bonne fois pour toutes »
« Sa phrase a forcément fait mouche »
« malgré lui les mots sortent d'eux-mêmes (trait d’union) »
« la question qui lui brûle les lèvres »
« Entendez-vous par là que vous pourriez m'aimer? » : les conventions typographiques françaises veulent une espace avant le point d’interrogation
« nulle étoile à l'horizon »
« Vous aimer ? Ne dites pas de sottises »
« Mais dites-moi (trait d’union) »
« comme tout fou-rire (trait d’union) a ses vertus contagieuses »
« Pan! » : les conventions typographiques françaises veulent une espace avant le point d’exclamation
Mes remarques :
D’une manière générale, introduire une réplique de dialogue par un tiret et des guillemets fait double emploi
« La femme est sceptique (ce sont les fosses qui sont septiques): décidément qu'a-t-il donc » : les conventions typographiques françaises veulent une espace avant les deux points
–sur son banc–
lui adresser un de ces regard mièvres –qu'il peut hélas deviner
seuls quelques lampadaires –dissimulés ça et là dans le parc–
–une douce litanie aux lèvres– : manquent une espace après le tiret ouvrant et avant le tiret fermant
« une bonne fois pour toutes »
« Sa phrase a forcément fait mouche »
« malgré lui les mots sortent d'eux-mêmes (trait d’union) »
« la question qui lui brûle les lèvres »
« Entendez-vous par là que vous pourriez m'aimer? » : les conventions typographiques françaises veulent une espace avant le point d’interrogation
« nulle étoile à l'horizon »
« Vous aimer ? Ne dites pas de sottises »
« Mais dites-moi (trait d’union) »
« comme tout fou-rire (trait d’union) a ses vertus contagieuses »
« Pan! » : les conventions typographiques françaises veulent une espace avant le point d’exclamation

socque- Nombre de messages: 6570
Age: 50
Localisation: œ Œ ç Ç à À é É è È æ Æ ù Ù â  ê Ê î Î ô Ô û Û ä Ä ë Ë ï Ï ö Ö ü Ü – —
Date d'inscription: 07/01/2008
Re: Vous étiez si beau...
Bravo pour cette chute que je n’ai pas du tout vue venir.
Elle m’a permis une seconde lecture en appréciant les petits indices qui étaient disséminés par-ci par-là dans le texte de manière très fine.
Un joli texte que j’ai beaucoup apprécié.
Pour chipoter : mais pourquoi est-ce que c’est toujours une femme ! :-)
Elle m’a permis une seconde lecture en appréciant les petits indices qui étaient disséminés par-ci par-là dans le texte de manière très fine.
Un joli texte que j’ai beaucoup apprécié.
Pour chipoter : mais pourquoi est-ce que c’est toujours une femme ! :-)

elea- Nombre de messages: 3184
Age: 39
Localisation: Au bout de mes doigts
Date d'inscription: 10/04/2010
Re: Vous étiez si beau...
Oui, ce n'est pas mal, bien que je doive avouer n'avoir vraiment saisi le sens de la chute qu'à partir des commentaires de Elea. Une deuxième lecture s'imposait alors. Et si le personnage féminin m'a initialement paru source d'irritation de par sa description caricaturale de la féminité, je trouve après réflexion que cette façon de prendre le contre-pied de la représentation habituelle est plutôt bienvenue.

Easter(Island)- Nombre de messages: 12089
Age: 51
Localisation: à l'horizon
Date d'inscription: 01/03/2008

Re: Vous étiez si beau...
Soque: Méa culpa : un manque d'attention à la relecture c'est certain. J'étais déjà bien fatigué au moment où j'ai écrit le texte et encore plus quand j'ai entrepris mes corrections. Il aurait été plus judicieux de le faire à tête reposée et de le poster ensuite. J'y penserai la prochaine fois, un bon somme et après tout redevient plus clair. Pour la typographie j'enregistre petit à petit, je pense que la prochaine fois sera la bonne. Un grand merci en tout cas pour le temps que vous prenez à chaque fois pour apporter vos corrections aux différents textes proposés. C'est vraiment très généreux de votre part.
Elea: Content que vous (tu?) ayez apprécié le texte, je me suis bien amusé à l'écrire en tout cas.
Pour la femme, vous voulez parler de la mort? Si c'est bien le cas, je ne sais pas... A la base c'était même pas censé être la mort en fait, ça m'est venu plus tard. Je trouvais juste plus intéressant que ce soit une femme qui apparaisse à ce moment là, alors même qu'il a du mal à "passer le cap, puisqu'on peut facilement penser que "l'homme" n'a jamais eu beaucoup de chance avec la gent féminine. Peut-être est-ce la mort qui s'est « déguisée » ou juste une hallucination de l'homme, le texte n'y répondant pas clairement, tout est possible... Même moi je n'en sais rien à vrai dire. Quoiqu'il en soit, puisque c'est cette femme qui le pousse à appuyer sur la gâchette, elle représente sa mort à lui.
Easter: Pour la chute je me suis également demandé si c'était assez explicite, peut-être pas malheureusement. J'avoue avoir du mal à trouver un juste milieu entre trop en dire et ne pas en dire assez. Je vais essayer d'y réfléchir.
En ce qui concerne la caricature, je voulais que la femme soit à l'image de ce que l'homme pense d'elles, enfin tel que je l'imagine. Je le vois bien aigri et du coup misogyne. Les femmes il ne sait pas trop ce que c'est, sans doute l'intimident-elles, donc il est bourré de préjugés. Par ailleurs j'avais envie que tout chez elle sonne faux afin qu'on se doute assez rapidement qu'elle nous cache quelque chose.
Sinon j'ai beaucoup de mal avec ma phrase qui introduit le coup de feu "Et la réponse arrive..." je pense d'ailleurs que ça se sent... Elle débarque un peu comme un cheveux sur la soupe et pourtant je sens qu'il y a besoin de quelque chose pour faire la transition... Enfin bref, j'y réfléchirai demain à tête reposée et je vous proposerai sans doute quelque chose que je jugerai "plus mieux" afin de savoir ce que vous en pensez.
Je me demandais aussi si on comprenait bien le changement d'attitude de l'homme au moment où il commence à sourire, si ce n'est pas trop soudain? Je ne veut pas en dire trop mais pensez-vous que je devrais mieux l'expliquer afin d'introduire son geste ?
Elea: Content que vous (tu?) ayez apprécié le texte, je me suis bien amusé à l'écrire en tout cas.
Pour la femme, vous voulez parler de la mort? Si c'est bien le cas, je ne sais pas... A la base c'était même pas censé être la mort en fait, ça m'est venu plus tard. Je trouvais juste plus intéressant que ce soit une femme qui apparaisse à ce moment là, alors même qu'il a du mal à "passer le cap, puisqu'on peut facilement penser que "l'homme" n'a jamais eu beaucoup de chance avec la gent féminine. Peut-être est-ce la mort qui s'est « déguisée » ou juste une hallucination de l'homme, le texte n'y répondant pas clairement, tout est possible... Même moi je n'en sais rien à vrai dire. Quoiqu'il en soit, puisque c'est cette femme qui le pousse à appuyer sur la gâchette, elle représente sa mort à lui.
Easter: Pour la chute je me suis également demandé si c'était assez explicite, peut-être pas malheureusement. J'avoue avoir du mal à trouver un juste milieu entre trop en dire et ne pas en dire assez. Je vais essayer d'y réfléchir.
En ce qui concerne la caricature, je voulais que la femme soit à l'image de ce que l'homme pense d'elles, enfin tel que je l'imagine. Je le vois bien aigri et du coup misogyne. Les femmes il ne sait pas trop ce que c'est, sans doute l'intimident-elles, donc il est bourré de préjugés. Par ailleurs j'avais envie que tout chez elle sonne faux afin qu'on se doute assez rapidement qu'elle nous cache quelque chose.
Sinon j'ai beaucoup de mal avec ma phrase qui introduit le coup de feu "Et la réponse arrive..." je pense d'ailleurs que ça se sent... Elle débarque un peu comme un cheveux sur la soupe et pourtant je sens qu'il y a besoin de quelque chose pour faire la transition... Enfin bref, j'y réfléchirai demain à tête reposée et je vous proposerai sans doute quelque chose que je jugerai "plus mieux" afin de savoir ce que vous en pensez.
Je me demandais aussi si on comprenait bien le changement d'attitude de l'homme au moment où il commence à sourire, si ce n'est pas trop soudain? Je ne veut pas en dire trop mais pensez-vous que je devrais mieux l'expliquer afin d'introduire son geste ?
L'homme- Nombre de messages: 10
Age: 24
Localisation: Rennes
Date d'inscription: 28/08/2010
Re: Vous étiez si beau...
Oui le "gloussement tout féminin" ne laisse aucun doute sur la misogynie de l'homme :-)))
C'est pas mal , oui dans l'ambiguité et le sentiment d'étrangeté.
Je suis d'accord pour ce que tu dis du : "et la réponse arrive" ...suivi du pan . ...ça ne colle pas avec la question...et la question alourdit le propos je trouve...à mon avis il faut élaguer, plus de question, pas de réponse...
Je trouve que ce serait plus percutant si j'ose dire si l'enchainement était le suivant ; elle lui dit qu'il est trop beau , il rit, ils rient, elle le regarde porter sa main à sa tempe et on entend la détonation...
La question et le "et la réponse arrive" sont inutiles, cassent la fluidité de la lecture et la chute de l'histoire en est moins spectaculaire.
C'est pas mal , oui dans l'ambiguité et le sentiment d'étrangeté.
Je suis d'accord pour ce que tu dis du : "et la réponse arrive" ...suivi du pan . ...ça ne colle pas avec la question...et la question alourdit le propos je trouve...à mon avis il faut élaguer, plus de question, pas de réponse...
Je trouve que ce serait plus percutant si j'ose dire si l'enchainement était le suivant ; elle lui dit qu'il est trop beau , il rit, ils rient, elle le regarde porter sa main à sa tempe et on entend la détonation...
La question et le "et la réponse arrive" sont inutiles, cassent la fluidité de la lecture et la chute de l'histoire en est moins spectaculaire.

Rebecca- Nombre de messages: 8051
Age: 53
Date d'inscription: 30/08/2009
Re: Vous étiez si beau...
Je retiens surtout du texte l'atmosphère étrange, pesante, façon roman noir ou polar américain avec les stéréotypes qui l'accompagnent : un homme, une femme, un soir quelconque derrière une église sous la lumière incertaine de quelques néons et, à la fin, le résonnement fatal du coup de feu.
Très bien rendu, ça m'a fait penser à la première scène de Sin City, rôles inversés.
Très bien rendu, ça m'a fait penser à la première scène de Sin City, rôles inversés.
Jean- Nombre de messages: 167
Age: 23
Localisation: dans un pays qu'On ne gouverne pas.
Date d'inscription: 08/05/2010
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» Qu'écoutez vous en ce moment ?
» SVP BESOIN DE VOUS MERCI
» La PoiSSe...vOus connaissez????
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