Exo live dimanche 27 février, 20 heures
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Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Une heure ? C'est déjà passé ? Et pas un chapeau de vendu...
Oulala...
Désolé kazar, j'y travaille.
Oulala...
Désolé kazar, j'y travaille.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5937
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Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
kazar a écrit:Copies à 22h30 sauf mot du docteur !
Bon z'exo les poulets.
Ouf ! Sauvé, le jour n'était pas précisé.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5937
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Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Contraintes :
-Je suis un homme, journaliste
-vous vous réveillez avec une idée d'article
une seule idée en tete : la coucher sur le papier
Le hic, l'idée vous échappe petit à petit avec l'éveil
-votre voisin réalise une action tordue et la chanson préférée revient brouiller les cartes
-écrivez votre course contre le temps en style télégraphique
-la plomberie
-déboucher un évier pour cause absorption massive d'un truc qui en théorie devrait calmer mais qui en fait se révèle avoir l'effet inverse
chanson "je t'ai manqué" d'alain Bashung album bleu pétrol
— Je la tiens ! Je l'ai !
Cris et hurlements parviennent de ma chambre à coucher et étrangement ce charivari a pris possession de ma voix, de mes gestes. Me réveiller en sursaut me donnait l'impression de nager à contre-courant.
— Mon épousée doit dormir à poings fermés ? Me suis-je surpris à murmurer dans un trois-quart de sommeil, mais je ne risquais pas de la réveiller puisque cela faisait cinq ans qu'elle avait quittée le domicile. Elle n'avait pas supporté ma vie de grand reporter. C'est vrai que mes rares papiers en provenance de l'Equateur, l'Argentine ou du Pérou, avaient eu une incidence fâcheuse sur notre vie de couple décousus. Décousus rime avec déconfit, défait, déçu.
Dans l'espoir de ne pas la revoir, j'envoyais un pneumatique préventif :
— Je l'a tiens ! Je l'a tiens ! Je l'a tiens !
Cris et hurlements saisissaient la bonne idée qu'il me fallait coucher sur le papier au plus vite.
Elle avait tout bien préparé ses valises. Depuis, plus aucune nouvelle. En dix ans de mariage, nous avions eu plein de choses en commun : un pique-nique pour les 90 ans de mémé Soulaines, une semaine de vacances en Sardaigne chez le cousin Rapidetto, quelques sorties restaurant entre voisins, frangins, ou collègues respectifs, et puis c'est tout, je crois... Ah si ! Le mariage de sa soeur. Sa soeur, déjà trois gosses... mais là c'est un autre sujet... et puis c'est le grand rien du tout de notre activité sociale normale. Son travail d'infirmière de nuit à l'hôpital de Poitiers combiné au mien légèrement disparate raccourcissait nos fenêtres de vie commune. Les enfants ne furent pas pénibles lors de la séparation car elle, tout comme moi, ne pouvions pas procréer. Pas procréer certes, mais forniquer en dépit de toutes normes habituelles. Elle, ma nymphomane jamais satisfaite de câlins et moi atteins de phases de priapisme aiguë jamais soulagé au point de perdre goût aux câlins, au point de trouver multiples excuses pour éviter les assauts de ma partenaire. Quel couple ! Seul un romancier tordu déjanté aurait pu inventer mariage aussi invraisemblable. Jamais je n'aurais pu croire telle divagation, si je n'avais pas vécu moi même l'aventure. J'imaginais ma femme m'avoir choisi, persuadé de trouver chez moi l'assouvissement de son désir perpétuel de sexe. Elle n'en était que plus malheureuse. Aucun de nous deux trouvait satisfaction physique chez l'autre. J'en étais que plus malheureux. Nous connaissions le syndrome de la plomberie, avec une application récurrente du genre : déboucher un évier pour cause absorption massive d'un truc qui en théorie devrait calmer mais qui en fait se révèle avoir l'effet inverse. La séparation fut nécessaire. Nos professions réciproques fournirent les excellentes excuses conduisant vers l'arrangement à l'amiable.
Tant pis. Tant mieux.
— Je la tiens ! Je l'ai !
Cris et hurlement me prenaient la gorge au point de me tirer hors du lit de mes rêves, au point de noircir le Moleskine des phrases leviers me permettant d'achever l'article en cours. Par habitude j'écrivais comme on éructe, genre vomis, déglutissement d'absurdités en vue de satisfaire la ligne éditoriale. Un jour, j'ai dû pondre un sujet de remplacement sur les chaudières à céréales alors qu'en Martinique, département où j'étais caserné depuis un mois, la température descendait rarement au-dessous de 15 degrés. Le rédacteur en chef avait le soucis de rentabiliser les déplacements de ses reporters au point de nous consigner au minimum trente-cinq jours sur site avec comme objectif un sujet bouclé chaque vendredi, avant de nous envoyer vers l'ailleurs, une destination exotique certes, mais souvent perdue, loin de tout. Ce métier de journaliste fut un choix passionnel en début de parcours. Plus tard, il devint une véritable sinécure.
Suite à mon télégramme, elle me retourna un message instantané :
Parti. J'en étais sûr. Mon idée s'enfuit lorsque se relèvent mes paupières.
L'une comme l'autre, j'ai tout manqué. De peu, mais manqué quand même.
-Je suis un homme, journaliste
-vous vous réveillez avec une idée d'article
une seule idée en tete : la coucher sur le papier
Le hic, l'idée vous échappe petit à petit avec l'éveil
-votre voisin réalise une action tordue et la chanson préférée revient brouiller les cartes
-écrivez votre course contre le temps en style télégraphique
-la plomberie
-déboucher un évier pour cause absorption massive d'un truc qui en théorie devrait calmer mais qui en fait se révèle avoir l'effet inverse
chanson "je t'ai manqué" d'alain Bashung album bleu pétrol
***
Se faire la belle
Se faire la belle
— Je la tiens ! Je l'ai !
Cris et hurlements parviennent de ma chambre à coucher et étrangement ce charivari a pris possession de ma voix, de mes gestes. Me réveiller en sursaut me donnait l'impression de nager à contre-courant.
— Mon épousée doit dormir à poings fermés ? Me suis-je surpris à murmurer dans un trois-quart de sommeil, mais je ne risquais pas de la réveiller puisque cela faisait cinq ans qu'elle avait quittée le domicile. Elle n'avait pas supporté ma vie de grand reporter. C'est vrai que mes rares papiers en provenance de l'Equateur, l'Argentine ou du Pérou, avaient eu une incidence fâcheuse sur notre vie de couple décousus. Décousus rime avec déconfit, défait, déçu.
Dans l'espoir de ne pas la revoir, j'envoyais un pneumatique préventif :
Arriverai le 4 septembre à 16 heures... Stop... Tu m'as manqué... Stop...
Prépare-toi... Stop... J'arrive... Stop.
Prépare-toi... Stop... J'arrive... Stop.
— Je l'a tiens ! Je l'a tiens ! Je l'a tiens !
Cris et hurlements saisissaient la bonne idée qu'il me fallait coucher sur le papier au plus vite.
Elle avait tout bien préparé ses valises. Depuis, plus aucune nouvelle. En dix ans de mariage, nous avions eu plein de choses en commun : un pique-nique pour les 90 ans de mémé Soulaines, une semaine de vacances en Sardaigne chez le cousin Rapidetto, quelques sorties restaurant entre voisins, frangins, ou collègues respectifs, et puis c'est tout, je crois... Ah si ! Le mariage de sa soeur. Sa soeur, déjà trois gosses... mais là c'est un autre sujet... et puis c'est le grand rien du tout de notre activité sociale normale. Son travail d'infirmière de nuit à l'hôpital de Poitiers combiné au mien légèrement disparate raccourcissait nos fenêtres de vie commune. Les enfants ne furent pas pénibles lors de la séparation car elle, tout comme moi, ne pouvions pas procréer. Pas procréer certes, mais forniquer en dépit de toutes normes habituelles. Elle, ma nymphomane jamais satisfaite de câlins et moi atteins de phases de priapisme aiguë jamais soulagé au point de perdre goût aux câlins, au point de trouver multiples excuses pour éviter les assauts de ma partenaire. Quel couple ! Seul un romancier tordu déjanté aurait pu inventer mariage aussi invraisemblable. Jamais je n'aurais pu croire telle divagation, si je n'avais pas vécu moi même l'aventure. J'imaginais ma femme m'avoir choisi, persuadé de trouver chez moi l'assouvissement de son désir perpétuel de sexe. Elle n'en était que plus malheureuse. Aucun de nous deux trouvait satisfaction physique chez l'autre. J'en étais que plus malheureux. Nous connaissions le syndrome de la plomberie, avec une application récurrente du genre : déboucher un évier pour cause absorption massive d'un truc qui en théorie devrait calmer mais qui en fait se révèle avoir l'effet inverse. La séparation fut nécessaire. Nos professions réciproques fournirent les excellentes excuses conduisant vers l'arrangement à l'amiable.
Tant pis. Tant mieux.
— Je la tiens ! Je l'ai !
Cris et hurlement me prenaient la gorge au point de me tirer hors du lit de mes rêves, au point de noircir le Moleskine des phrases leviers me permettant d'achever l'article en cours. Par habitude j'écrivais comme on éructe, genre vomis, déglutissement d'absurdités en vue de satisfaire la ligne éditoriale. Un jour, j'ai dû pondre un sujet de remplacement sur les chaudières à céréales alors qu'en Martinique, département où j'étais caserné depuis un mois, la température descendait rarement au-dessous de 15 degrés. Le rédacteur en chef avait le soucis de rentabiliser les déplacements de ses reporters au point de nous consigner au minimum trente-cinq jours sur site avec comme objectif un sujet bouclé chaque vendredi, avant de nous envoyer vers l'ailleurs, une destination exotique certes, mais souvent perdue, loin de tout. Ce métier de journaliste fut un choix passionnel en début de parcours. Plus tard, il devint une véritable sinécure.
Suite à mon télégramme, elle me retourna un message instantané :
Partirai le 4 septembre à 16 heures...
Tu vas me manquer...
Prépare-toi à...
Rien...
Tu vas me manquer...
Prépare-toi à...
Rien...
Parti. J'en étais sûr. Mon idée s'enfuit lorsque se relèvent mes paupières.
L'une comme l'autre, j'ai tout manqué. De peu, mais manqué quand même.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5937
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Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Yali 1 : pas très convaincue par le premier, manque un peu de justesse pour moi, même si ça se tient malgré tout
Yali 2 : très beau celui-ci ! Vraiment. Juste, sensible, visuel et avec une pointe d’humour un peu amère . Et beau titre aussi.
Coline : laborieux oui, un peu, mais l’idée de faire l’amour à une plage entière, c’est très visuel et provoque une image, euh, monumentale, je trouve que c’est une belle idée !
Pas de pannick : pas mal le titre de fin de l’article ! Sinon j’aime bien l’urgence dans laquelle c’est écrit, le rythme saccadé et les idées balancées en vrac, ça manque peut-être un peu de violence encore, et le côté un peu absurde et décalé de se préoccuper de l’article dans cette situation pourrait encore être encore un peu plus appuyé je crois.
Elea : « Clique sur le mulot et la bobinette cherra » c’est drôle ça :0) un peu décousu mais l’ensemble se tient bien avec des passages qui font sourire
Panda : whouuu pas le temps de respirer ! Immersion, ça pousse à une lecture à cent à l’heure, plein de bazar, mais un bon bazar.
Rebecca : image du pont un peu trop vue peut-être, du coup parfois on penche du côté des lieux communs, mais il y a des atmosphères pas mal à construire autour de ça, et de belles images qui sortent du lot, d’ailleurs j’aime beaucoup celle du distributeur de coca à installer, et des ponts géants construits jusqu’aux îles.
Lizzie : vraiment bien fichu ! Pas évident un style précieux en si peu de temps, ça reste fluide et agréable à lire, pas ennuyeux du tout ! Première exo sur les chapeaux de roue :0)
Chako : bien aimé, ça fait sourire, mais un peu trop dense pour moi, c’est peut-être aussi dû au « dialecte » les mots déformés qui m’ont fait buter à la lecture, mais en fait je pense que c’est un texte fait pour être entendu/jouer, et qu’il devrait très bien mieux fonctionner comme ça
Bertrand : bien aimé ce récit du quotidien, sorte de bilan un peu amer et lucide, sans apitoiement pour autant, ça me parle !
Et il est où le texte du MC ? :0)
Yali 2 : très beau celui-ci ! Vraiment. Juste, sensible, visuel et avec une pointe d’humour un peu amère . Et beau titre aussi.
Coline : laborieux oui, un peu, mais l’idée de faire l’amour à une plage entière, c’est très visuel et provoque une image, euh, monumentale, je trouve que c’est une belle idée !
Pas de pannick : pas mal le titre de fin de l’article ! Sinon j’aime bien l’urgence dans laquelle c’est écrit, le rythme saccadé et les idées balancées en vrac, ça manque peut-être un peu de violence encore, et le côté un peu absurde et décalé de se préoccuper de l’article dans cette situation pourrait encore être encore un peu plus appuyé je crois.
Elea : « Clique sur le mulot et la bobinette cherra » c’est drôle ça :0) un peu décousu mais l’ensemble se tient bien avec des passages qui font sourire
Panda : whouuu pas le temps de respirer ! Immersion, ça pousse à une lecture à cent à l’heure, plein de bazar, mais un bon bazar.
Rebecca : image du pont un peu trop vue peut-être, du coup parfois on penche du côté des lieux communs, mais il y a des atmosphères pas mal à construire autour de ça, et de belles images qui sortent du lot, d’ailleurs j’aime beaucoup celle du distributeur de coca à installer, et des ponts géants construits jusqu’aux îles.
Lizzie : vraiment bien fichu ! Pas évident un style précieux en si peu de temps, ça reste fluide et agréable à lire, pas ennuyeux du tout ! Première exo sur les chapeaux de roue :0)
Chako : bien aimé, ça fait sourire, mais un peu trop dense pour moi, c’est peut-être aussi dû au « dialecte » les mots déformés qui m’ont fait buter à la lecture, mais en fait je pense que c’est un texte fait pour être entendu/jouer, et qu’il devrait très bien mieux fonctionner comme ça
Bertrand : bien aimé ce récit du quotidien, sorte de bilan un peu amer et lucide, sans apitoiement pour autant, ça me parle !
Et il est où le texte du MC ? :0)

Lyra will- Nombre de messages: 12284
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Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Rebecca = je suis resté un peu en-dehors du texte, peut-être parce que toi aussi. Tu as écrit distant, presque mécanique. Ce sont probablement les contraintes qui t'ont ennuyée (d'ailleurs joli clin d'oeil, le coup de "trop de contraintes :-) et j'ai l'impression que tu as eu du mal à les modeler. La faute au style technique? On ressent bien, cependant, la dépression, la fatalité et le désabus (??) de ton personnage. La litanie des ponts ne me choque pas, au contraire. Cette obsession fait sens et la structure du récit et du chant lexical sont d'une logique presque mathématique : des ponts aux extrémités du texte, rien entre. Les ponts font le pont. Fait exprès ?
La fin est dans le ton, inévitable, sobre. Beaucoup aimé l'idée de monter sur le pont pour en sauter.
Ah et puis (tu vas croire que je m'acharne) tu es mon prétexte pour dire que ce genre de structure
avec la virgule entre embrouillées et pourtant, hérisse le peu de poils que mon corps se persuade d'avoir.
J'ai lu ce genre de phrases des dizaines de fois, dans des bouquins, des articles, ici, et ça m'irrite.
Pourquoi pas un point ? Ou, soyons chics, un point virgule ?
Non non non, pas de virgule.
Lizzie = je dis oui, double oui, triple oui ! Parfaitement maîtrisé, stylé précieux avalé, digéré, recréé, le coup surprenant du voisin (eh oui, c'est un voisin !), les contraintes intégrées et ré-assaisonnées, l'humour, la douceur, la canaille... Bravo !
Un bémol, allez, quand je disais "non, pas de virgule", je voulais dire :
Non, pas de virgule ! ;-)
J'assume le caractère parfaitement odieux d'une telle subjectivité.
Lyra = Mise à part la contrainte factuelle qui ne resort pas (et tant mieux parce que tu n'aurais peut-être pas accouché d'un truc aussi bon), ton texte est extra.
Pareil, très maîtrisé, une écriture que j'aime, vive, fluide, moderne, et fine.
La chanson est un peu maladroitement intégrée, ou plutôt de façon un peu facile. On dirait que tu as voulu t'en débarrasser.
Cela dit, j'en veux tous les jours, des trucs comme le tien !
Mention toute particulière à tes très belles images de nuit et au laïus sur Barbie.
Chako = c'est quoi une forme de grenouille renversée ? Et un hélicon ?
Le début est un peu lourd (je pense particulièrement à "borborygma une onomatopée" (!) ) mais dès qu'on rentre dans le vif du sujet, les dialogues, l'action, c'est tout bon ! Ca sent le vécu... Et ça fait de bonnes histoires ! Le sourire aux oreilles tu m'as agrafé.
Et malgré le "manque de s'étrangler" qui, me semble-t-il, est incorrect, je conclue ton texte par un "énorme".
Merci pour ce bon moment !
Bertrand = Quelques soubresauts en début de texte, pas très clair, et puis ça déroule, de l'humour piquant, de l'absurde, de bien belles choses.
C'est logique, compact, solide.
J'ai beaucoup aimé la fin, à ceci près que la toute dernière phrase aurait du rester ailleurs que sur l'écran.
En l'enlevant, tu serais encore plus fin.
Je l'ai manquée. Hop, ne pas ajouter l'une comme l'autre.
Merci d'avoir participé, vous avez été encore une fois, super. Gros niveau, VE !
P.S : je dois filer et demain je suis de garde, mon texte samedi, en conditions (presque) réelles.
Vacharde !
La fin est dans le ton, inévitable, sobre. Beaucoup aimé l'idée de monter sur le pont pour en sauter.
Ah et puis (tu vas croire que je m'acharne) tu es mon prétexte pour dire que ce genre de structure
Rebecca a écrit: Ses idées étaient embrouillées, pourtant il fallait qu’il réfléchisse
avec la virgule entre embrouillées et pourtant, hérisse le peu de poils que mon corps se persuade d'avoir.
J'ai lu ce genre de phrases des dizaines de fois, dans des bouquins, des articles, ici, et ça m'irrite.
Pourquoi pas un point ? Ou, soyons chics, un point virgule ?
Non non non, pas de virgule.
Lizzie = je dis oui, double oui, triple oui ! Parfaitement maîtrisé, stylé précieux avalé, digéré, recréé, le coup surprenant du voisin (eh oui, c'est un voisin !), les contraintes intégrées et ré-assaisonnées, l'humour, la douceur, la canaille... Bravo !
Un bémol, allez, quand je disais "non, pas de virgule", je voulais dire :
Lizzie a écrit:Baptiste partageait ma couche depuis deux mois, nous nous encanaillions sauvagement et multi-récidivions jusqu’à épuisement
Non, pas de virgule ! ;-)
J'assume le caractère parfaitement odieux d'une telle subjectivité.
Lyra = Mise à part la contrainte factuelle qui ne resort pas (et tant mieux parce que tu n'aurais peut-être pas accouché d'un truc aussi bon), ton texte est extra.
Pareil, très maîtrisé, une écriture que j'aime, vive, fluide, moderne, et fine.
La chanson est un peu maladroitement intégrée, ou plutôt de façon un peu facile. On dirait que tu as voulu t'en débarrasser.
Cela dit, j'en veux tous les jours, des trucs comme le tien !
Mention toute particulière à tes très belles images de nuit et au laïus sur Barbie.
Chako = c'est quoi une forme de grenouille renversée ? Et un hélicon ?
Le début est un peu lourd (je pense particulièrement à "borborygma une onomatopée" (!) ) mais dès qu'on rentre dans le vif du sujet, les dialogues, l'action, c'est tout bon ! Ca sent le vécu... Et ça fait de bonnes histoires ! Le sourire aux oreilles tu m'as agrafé.
Et malgré le "manque de s'étrangler" qui, me semble-t-il, est incorrect, je conclue ton texte par un "énorme".
Merci pour ce bon moment !
Bertrand = Quelques soubresauts en début de texte, pas très clair, et puis ça déroule, de l'humour piquant, de l'absurde, de bien belles choses.
C'est logique, compact, solide.
J'ai beaucoup aimé la fin, à ceci près que la toute dernière phrase aurait du rester ailleurs que sur l'écran.
En l'enlevant, tu serais encore plus fin.
Je l'ai manquée. Hop, ne pas ajouter l'une comme l'autre.
Merci d'avoir participé, vous avez été encore une fois, super. Gros niveau, VE !
P.S : je dois filer et demain je suis de garde, mon texte samedi, en conditions (presque) réelles.
Vacharde !

kazar- Nombre de messages: 1935
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Localisation: sur le clic
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Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
kazar a écrit:
Vacharde !
J'espère que c'est pas à moi que tu parles :0)))

Lyra will- Nombre de messages: 12284
Age: 23
Localisation: The mec bidon's work
Date d'inscription: 12/12/2005

Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Suite de ma lecture :
Chako : comment dire… j’ai bien aimé l’accent français. Voilà. Ça se lit sans accroc, les contraintes sont respectées, mais je pense que ton texte, plus court, serait plus percutant.
Bertrand : Le style télégraphique donne de petites perles, j’aime bien. Par exemple : « Elle n'en était que plus malheureuse…J'en étais que plus malheureux ». Rapprocher la fuite de l’article de celle de sa femme est une chouette chute ! Bien aimé.
Merci, Kazar, pour ton com sur mon texte. Les virgules… sale manie, je virgulite comme je respire. Faut que je me calme. Au moins, que je redécouvre le point virgule, plus policé ! Ou le point ? Clair. Net. Efficace.
Vais y réfléchir ce soir, tiens !
Chako : comment dire… j’ai bien aimé l’accent français. Voilà. Ça se lit sans accroc, les contraintes sont respectées, mais je pense que ton texte, plus court, serait plus percutant.
Bertrand : Le style télégraphique donne de petites perles, j’aime bien. Par exemple : « Elle n'en était que plus malheureuse…J'en étais que plus malheureux ». Rapprocher la fuite de l’article de celle de sa femme est une chouette chute ! Bien aimé.
Merci, Kazar, pour ton com sur mon texte. Les virgules… sale manie, je virgulite comme je respire. Faut que je me calme. Au moins, que je redécouvre le point virgule, plus policé ! Ou le point ? Clair. Net. Efficace.
Vais y réfléchir ce soir, tiens !
Lizzie- Nombre de messages: 444
Age: 45
Localisation: Face à vous, quelle question !
Date d'inscription: 30/01/2011
Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Yali : Je n’ai pas trop accroché à ce premier récit, où tout m’a semblé un peu trop disparate pour faire sens . J’ai préféré le deuxième mais il n’y a plus vraiment la contrainte du réveil en pleine nuit avec une idée d’article excitante …
Coline Dé : un peu échevelé ce qui n’est pas forcément pour me déplaire mais là j’avoue que je n’ai pas eu le temps de m’installer dans le récit avant d’en être débarquée. De plus, visualiser la scène entre rêve et réalité m’a demandé une relecture, le tout mériterait d’être un peu « bétonné ».Avec tant de contraintes une heure c’est court il faut dire !
Pasdepannick : bien vu cet accident, avec le voisin de siège qui roule à contresens et qui chante « on ira tous au paradis ». Les contraintes sont superbement utilisées et la chute avec ce titre « désincarcérer les cités » est parfaite.
Elea : un excellent petit texte avec ses descriptions d’un corps dans tous ses états et toutes ses postures et d’un aggloméré de pensées qui vire à la bouillie en guise de fiche technique. Bien joué !
Pandaworks : Orage neuronal , écriture automatique, images mitraillées en rafales, figaro ci figaro là, le lecteur ne s’en sort pas indemne. Un peu trop foutraque mais belle énergie (plus exalté que dépressif le Jean Demanche)
Lizzie : le style précieux est rendu à merveille…bien que les fantômes johngallianesques ne soient plus ce que nous eussions pu croire :-) contraintes respectées bravo !
Lyra will : vu tes contraintes le délire était quasi imposé et tu l’as mené de main de maitre ! J’admire !
Chako : un texte un peu long je trouve, je trouve le poisson (le rêve à retenir) un peu noyé (dans la bière) ; en même temps c’est vrai tu es dans le sujet mais ça mériterait d’être réécrit en un peu plus concis.
Bertrand : un problème de structure du texte pour moi qui fait que je n’ai pas saisi la chronologie des évènements : les télégrammes, le départ depuis cinq ans de sa femme, le mariage de dix ans, l’idée perdue, c’est resté un peu confus à mes yeux.
Coline Dé : un peu échevelé ce qui n’est pas forcément pour me déplaire mais là j’avoue que je n’ai pas eu le temps de m’installer dans le récit avant d’en être débarquée. De plus, visualiser la scène entre rêve et réalité m’a demandé une relecture, le tout mériterait d’être un peu « bétonné ».Avec tant de contraintes une heure c’est court il faut dire !
Pasdepannick : bien vu cet accident, avec le voisin de siège qui roule à contresens et qui chante « on ira tous au paradis ». Les contraintes sont superbement utilisées et la chute avec ce titre « désincarcérer les cités » est parfaite.
Elea : un excellent petit texte avec ses descriptions d’un corps dans tous ses états et toutes ses postures et d’un aggloméré de pensées qui vire à la bouillie en guise de fiche technique. Bien joué !
Pandaworks : Orage neuronal , écriture automatique, images mitraillées en rafales, figaro ci figaro là, le lecteur ne s’en sort pas indemne. Un peu trop foutraque mais belle énergie (plus exalté que dépressif le Jean Demanche)
Lizzie : le style précieux est rendu à merveille…bien que les fantômes johngallianesques ne soient plus ce que nous eussions pu croire :-) contraintes respectées bravo !
Lyra will : vu tes contraintes le délire était quasi imposé et tu l’as mené de main de maitre ! J’admire !
Chako : un texte un peu long je trouve, je trouve le poisson (le rêve à retenir) un peu noyé (dans la bière) ; en même temps c’est vrai tu es dans le sujet mais ça mériterait d’être réécrit en un peu plus concis.
Bertrand : un problème de structure du texte pour moi qui fait que je n’ai pas saisi la chronologie des évènements : les télégrammes, le départ depuis cinq ans de sa femme, le mariage de dix ans, l’idée perdue, c’est resté un peu confus à mes yeux.

Rebecca- Nombre de messages: 8057
Age: 53
Date d'inscription: 30/08/2009
Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Hop, suite des commentaires (une semaine après les premiers, yahou quelle rapidité Chako !)
Ah et puis, relisant mon texte... "Papa was a rolling stone" c'est les Temptations, pas The Papas & the Mamas... quel étourdi suis-je. Bref !
Elea : je ne sais pas trop, cette histoire de monteur ouzbek me plaît, mais je trouve ce voisin étrange, il cause pas naturel : « saloperie de souris », oui, mais « qui fait grise mine », pas à cette heure-ci du matin... quoique pour la trouvaille, une souris qui fait grise mine, c'est pas mal du tout. En revanche le « clique sur le mulot et la bobinette cherra » aurait valu le coup d'être répliqué !
Panda : jubilatoire le Figaro. Mon dieu, ça se barre vraiment en couille ! Jouissif !
Rebecca : ai un peu décroché, c'est qu'il n'en finit pas ce pont... Ceci dit, si c'est bien la dernière phrase que j'ai préféré, ce n'est que parce qu'elle était chouette.
Lizzie : au début, je me disais, « quel sagouin, tout de même, ce kazar, de quémander ainsi le style précieux... » mais finalement, pas de regret. J'ai adoré notamment le « (...) nous nous encanaillions sauvagement et multi-récidivions jusqu’à épuisement. Peut-être, sans doute, indubitablement, lui devais-je ce sommeil désormais abyssal. » et... en fait, surtout le décalage avec Baptiste et les mots de la narratrice pour décrire ce qui se passe entre eux. Je n'ai qu'à peine remarqué son rêve, à côté de ce couple au vocabulaire hors du commun. La dernière phrase résume assez bien mon impression.
Lyrette : un texte montagnes russes : autant le début avec la bonne femme et son épluche patates s'est contenté de me soulever un sourcil perplexe, autant ta bibliothécaire Mattel était à tomber. Ensuite, je me suis très bien accommodé avec les pommes de terre, merci. Par contre, les petites phrases en italique, je ne vois pas ce qu'elles apportent... ah mais oui, la contrainte !
Bertrand : ah, un couple déchiré pour cause de priapisme aigü, voilà un sujet bien inédit dans ton répertoire ! L'amertume désabusée est bien présente, mais je pense que l'ensemble pourrait être mieux ficelé qu'il ne l'est déjà. Je rejoins l'avis de kazar quant à la dernière phrase.
(et sinon, sur le plan conjugal pas lit-téral mais bescherellien, tu as fait une triple répétition d'un « Je l'a tiens ! » avec apostrophe assez comique, pour le coup !)
et en bonus :
- Last Night des Mar Keys http://www.youtube.com/watch?v=Ocj5zE04WGc&feature=fvst
- Papa Was a Rolling Stone des Temptations http://www.youtube.com/watch?v=6A2QkgMvTtM
Ah et puis, relisant mon texte... "Papa was a rolling stone" c'est les Temptations, pas The Papas & the Mamas... quel étourdi suis-je. Bref !
Elea : je ne sais pas trop, cette histoire de monteur ouzbek me plaît, mais je trouve ce voisin étrange, il cause pas naturel : « saloperie de souris », oui, mais « qui fait grise mine », pas à cette heure-ci du matin... quoique pour la trouvaille, une souris qui fait grise mine, c'est pas mal du tout. En revanche le « clique sur le mulot et la bobinette cherra » aurait valu le coup d'être répliqué !
Panda : jubilatoire le Figaro. Mon dieu, ça se barre vraiment en couille ! Jouissif !
Rebecca : ai un peu décroché, c'est qu'il n'en finit pas ce pont... Ceci dit, si c'est bien la dernière phrase que j'ai préféré, ce n'est que parce qu'elle était chouette.
Lizzie : au début, je me disais, « quel sagouin, tout de même, ce kazar, de quémander ainsi le style précieux... » mais finalement, pas de regret. J'ai adoré notamment le « (...) nous nous encanaillions sauvagement et multi-récidivions jusqu’à épuisement. Peut-être, sans doute, indubitablement, lui devais-je ce sommeil désormais abyssal. » et... en fait, surtout le décalage avec Baptiste et les mots de la narratrice pour décrire ce qui se passe entre eux. Je n'ai qu'à peine remarqué son rêve, à côté de ce couple au vocabulaire hors du commun. La dernière phrase résume assez bien mon impression.
Lyrette : un texte montagnes russes : autant le début avec la bonne femme et son épluche patates s'est contenté de me soulever un sourcil perplexe, autant ta bibliothécaire Mattel était à tomber. Ensuite, je me suis très bien accommodé avec les pommes de terre, merci. Par contre, les petites phrases en italique, je ne vois pas ce qu'elles apportent... ah mais oui, la contrainte !
Bertrand : ah, un couple déchiré pour cause de priapisme aigü, voilà un sujet bien inédit dans ton répertoire ! L'amertume désabusée est bien présente, mais je pense que l'ensemble pourrait être mieux ficelé qu'il ne l'est déjà. Je rejoins l'avis de kazar quant à la dernière phrase.
(et sinon, sur le plan conjugal pas lit-téral mais bescherellien, tu as fait une triple répétition d'un « Je l'a tiens ! » avec apostrophe assez comique, pour le coup !)
et en bonus :
- Last Night des Mar Keys http://www.youtube.com/watch?v=Ocj5zE04WGc&feature=fvst
- Papa Was a Rolling Stone des Temptations http://www.youtube.com/watch?v=6A2QkgMvTtM

Chako Noir- Nombre de messages: 4218
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Localisation: sur la lune
Date d'inscription: 08/04/2008

Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Yali : Si ce n'est pas l'entame, la tranche coupée nette est plate et sans envergure. Peu importe si le plaisir est de déguster dans l'immédiat présent.
coline dé : Une salade de fruits façon coktail non alcolisé... quoique.
pasdepannick : j'aime bien cette composition originale, avant même de la lire. Après aussi.
coline dé : Une salade de fruits façon coktail non alcolisé... quoique.
pasdepannick : j'aime bien cette composition originale, avant même de la lire. Après aussi.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5937
Age: 57
Localisation: à vau-le-vent
Date d'inscription: 15/08/2007

Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
@ chako:
heu... c'est un narrateur, mon héros. Précieux dans son style, certes, mais non moins homme: je m'aperçois que ce n'est peut être pas clair dans l'histoire, si on n'a pas les contraintes en tête.
Merci pour ce commentaire sympa !
les mots de la narratrice
heu... c'est un narrateur, mon héros. Précieux dans son style, certes, mais non moins homme: je m'aperçois que ce n'est peut être pas clair dans l'histoire, si on n'a pas les contraintes en tête.
Merci pour ce commentaire sympa !
Lizzie- Nombre de messages: 444
Age: 45
Localisation: Face à vous, quelle question !
Date d'inscription: 30/01/2011
Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
elea : j'aime bien ce passage Mettre ses charentaises oranges pour éviter 1- que la poussière salisse la plante rose délicat des pieds. La forme du texte est classique, efficace avec le soucis évident d'appliquer les consignes.
pandaworks : avec telle démonstration, mon convertisseur s'affole lorsque les nouveaux euros bravent les anciens nouveaux francs. Sinon, décalage horaire oblige j'ai pas tout capté.
yali : l'ennui comme un court de tennis. Je passe.
pandaworks : avec telle démonstration, mon convertisseur s'affole lorsque les nouveaux euros bravent les anciens nouveaux francs. Sinon, décalage horaire oblige j'ai pas tout capté.
yali : l'ennui comme un court de tennis. Je passe.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5937
Age: 57
Localisation: à vau-le-vent
Date d'inscription: 15/08/2007

Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Oh ! Je n’avais pas vu le texte de Bertrand-môgendre !
Quel couple en effet ! Beaucoup aimé leur manière de toujours se louper, le télégramme envoyé dans l’espoir de ne pas la voir. Et faire intervenir les problèmes de plomberie au moment de la narration de leurs problèmes sexuels, trop drôle.
Chako : la souris qui fait grise mine était ma contrainte, je l’ai utilisée comme j’ai pu (assez mal je te l'accorde) et le mérite de la trouvaille ne me revient pas !
Quel couple en effet ! Beaucoup aimé leur manière de toujours se louper, le télégramme envoyé dans l’espoir de ne pas la voir. Et faire intervenir les problèmes de plomberie au moment de la narration de leurs problèmes sexuels, trop drôle.
Chako : la souris qui fait grise mine était ma contrainte, je l’ai utilisée comme j’ai pu (assez mal je te l'accorde) et le mérite de la trouvaille ne me revient pas !

elea- Nombre de messages: 3191
Age: 39
Localisation: Au bout de mes doigts
Date d'inscription: 10/04/2010
Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
rebecca : la construction du texte est géniale, même si le singe qui est en moi a tenté du sauter d'un pont à l'autre. Tu veux le modifier celui-ci pour en améliorer quelques imperfections ? Il le mérite, je pense.
Il tenta de se rassembler, Toujours, je ris en lisant cette expression.
Lizzie : bonne maîtrise des contraintes en si peu de temps. Dommage que le texte s'arrête aussi brutalement. J'en redemande.
Bravo à toi comme à tous ceux qui respectent l'heure de rédaction de l'exercice.
Lyra will : Dix kilos de patates volantes qui ressemblent à dix tonnes de pomme de terre c'est exceptionnel ma brave dame, que dis-je exceptionnel : prodigieux ! J'aime bien la retour sécurisant de l'éplucheur et de sa mégère, qui agraffé au texte donne un côté surréaliste au récit. Une fin en forme de chute bien maîtrisée.
La contrainte du temps te sied à merveille.
Il tenta de se rassembler, Toujours, je ris en lisant cette expression.
Lizzie : bonne maîtrise des contraintes en si peu de temps. Dommage que le texte s'arrête aussi brutalement. J'en redemande.
Bravo à toi comme à tous ceux qui respectent l'heure de rédaction de l'exercice.
Lyra will : Dix kilos de patates volantes qui ressemblent à dix tonnes de pomme de terre c'est exceptionnel ma brave dame, que dis-je exceptionnel : prodigieux ! J'aime bien la retour sécurisant de l'éplucheur et de sa mégère, qui agraffé au texte donne un côté surréaliste au récit. Une fin en forme de chute bien maîtrisée.
La contrainte du temps te sied à merveille.

bertrand-môgendre- Nombre de messages: 5937
Age: 57
Localisation: à vau-le-vent
Date d'inscription: 15/08/2007

Re: Exo live dimanche 27 février, 20 heures
Lyra will :
La contrainte du temps te sied à merveille
Hum, pas faux ces derniers temps, je trouve ça plus simple, le problème après, c'est de réécrire sans la contrainte :0))
(surtout en prose à vrai dire, c'est mission impossible!)

Lyra will- Nombre de messages: 12284
Age: 23
Localisation: The mec bidon's work
Date d'inscription: 12/12/2005

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