Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

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Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  Kilis le 20/4/2007, 20:41

Phrase sans fin et sans faim
(A poursuivre donc par qui veut , sans contrainte si ce n’est celle de ne pas réfléchir et de ne pas mettre de ponctuation à part des virgules. Juste continuer pour le plaisir des mots et des évocations)


Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  Kilis le 20/4/2007, 20:43

Je propose de recopier chaque fois le texte pour le continuer.

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  Krystelle le 20/4/2007, 21:33

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  mentor le 20/4/2007, 21:55

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague a l'âme en dérive sur

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Message  Zou le 21/4/2007, 10:39

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague a l'âme en dérive sur l'horizon refuge de nos astres fatigués et souvenirs effilochés accueillait 'ombre chinoise d'une jonque et avec elle

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  benedicte le 22/4/2007, 15:37

Sam 21 Avr - 11:39

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Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague a l'âme en dérive sur l'horizon refuge de nos astres fatigués et souvenirs effilochés accueillait 'ombre chinoise d'une jonque et avec elle la passion décadente de tes lèvres affamées si soudainement closes par tant de

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  Sahkti le 24/4/2007, 11:21

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague a l'âme en dérive sur l'horizon refuge de nos astres fatigués et souvenirs effilochés accueillait l'ombre chinoise d'une jonque et avec elle la passion décadente de tes lèvres affamées si soudainement closes par tant de secrets que le passé n'arriverait jamais à enfouir au fond de sa mémoire et que ton amour ferait renaître tôt ou tard un jour ou l'autre à l'abri des étoiles et de cette obscurité porteuse d'un avenir encore impossible à entrevoir au milieu des tourments de l'âme qui...

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  brumes le 24/4/2007, 18:05

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague a l'âme en dérive sur l'horizon refuge de nos astres fatigués et souvenirs effilochés accueillait l'ombre chinoise d'une jonque et avec elle la passion décadente de tes lèvres affamées si soudainement closes par tant de secrets que le passé n'arriverait jamais à enfouir au fond de sa mémoire et que ton amour ferait renaître tôt ou tard un jour ou l'autre à l'abri des étoiles et de cette obscurité porteuse d'un avenir encore impossible à entrevoir au milieu des tourments de l'âme qui sans une lune rougie par de nouvelles pensées, arrivées au printemps, ne saurai céder un pousse de rêves; légèrement ambré, les agapes en bouche, ne sont que la première étape, viendrons les suivantes accommodées d’angoisses, de vertiges, d’une pluie d’espoirs dans ce désert d’aujourd’hui…

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  Bluewitch le 27/4/2007, 16:52

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague a l'âme en dérive sur l'horizon refuge de nos astres fatigués et souvenirs effilochés accueillait l'ombre chinoise d'une jonque et avec elle la passion décadente de tes lèvres affamées si soudainement closes par tant de secrets que le passé n'arriverait jamais à enfouir au fond de sa mémoire et que ton amour ferait renaître tôt ou tard un jour ou l'autre à l'abri des étoiles et de cette obscurité porteuse d'un avenir encore impossible à entrevoir au milieu des tourments de l'âme qui sans une lune rougie par de nouvelles pensées, arrivées au printemps, ne saurai céder un pousse de rêves; légèrement ambré, les agapes en bouche, ne sont que la première étape, viendrons les suivantes accommodées d’angoisses, de vertiges, d’une pluie d’espoirs dans ce désert d’aujourd’hui j’attends en rêve comme avant comme toujours tes mains sans bras tes yeux sans cils tes regards sans vie je mange ton amour transparent qui jamais qui ne se touche jamais je regarde où l’horizon s’avale où l’écoute s’alourdit où le temps s’étourdit j’ai envie de t’entendre j’ai envie

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Re: Phrase sans fin et sans faim (à qui veut la poursuivre)

Message  Embruns le 17/5/2007, 12:11

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marins des cormorans gantés d’ombres géantes et de voilures ancrées de ceux que l’ont voit s’élancer gueule béante dans les volutes des revolins les jours de branle-bas et moi je gardais les yeux rivés sur l’onde amère en attendant que ton sourire se meure dans une larme de fond ou qu'il revive vacarme et déraison pour rallumer ton oeil sur moi défrisée quand la vague à l'âme en dérive sur l'horizon refuge de nos astres fatigués et souvenirs effilochés accueillait l'ombre chinoise d'une jonque et avec elle la passion décadente de tes lèvres affamées si soudainement closes par tant de secrets que le passé n'arriverait jamais à enfouir au fond de sa mémoire et que ton amour ferait renaître tôt ou tard un jour ou l'autre à l'abri des étoiles et de cette obscurité porteuse d'un avenir encore impossible à entrevoir au milieu des tourments de l'âme qui sans une lune rougie par de nouvelles pensées, arrivées au printemps, ne saurait céder un pouce de rêves, légèrement ambré, les agapes en bouche, ne sont que la première étape, viendront les suivantes accommodées d’angoisses, de vertiges, d’une pluie d’espoirs dans ce désert d’aujourd’hui, j’attends en rêve comme avant comme toujours tes mains sans bras, tes yeux sans cils, tes regards sans vie, je mange ton amour transparent qui jamais ne se touche, je regarde où l’horizon s’avale, où l’écoute s’alourdit, où le temps s’étourdit, j’ai envie de t’entendre, j’ai envie de tes yeux affamés et de l'exode qu'ils disent, de ce monde de mille vents, de tes rires en écho et d'orages suspendus, les aussières sont arrachées et les visages démasqués, vulnérables, offerts aux parfums et aux poisons de cette nuit vaporeuse que la lune écarlate esquisse sans cesse, mais

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Message  egographie le 19/5/2007, 16:10

Il y avait des lunes si belles dans cette nuit voile marine sur fond de désirs embourbés que plus personne n’osait s’étendre par crainte d’être aspiré aux confins des absolus bleutés et je me demandais combien de temps il serait possible de garder ton sourire en mes moires sans en ternir le tain comme souvent j’avais vu ou peut-être bien lu que les voyages délavent les corps marin des cormorans gantés d’ombres géantes et de cordages élimés par de longues traversées bercées de naufrages j’avais l’envie de caresser ce sable humide parsemé de brillants étouffant de volupté ta chair ensevelie car il suffisait qu’un rayon de soleil l’éclaire pour qu’elle devienne un astre divin.

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