Souvenez-vous de Bentalha
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Souvenez-vous de Bentalha
Comme tu es belle!
Un filet de gouttes noires
À la commissure de tes lèvres fendues
Ton ventre rebondi
Comme un ballon d'oxygène percé
D'où sort un cri encore
Tes cuisses écartelées
Où suintent des baves rougies
Et tes beaux yeux jais
Tendus vers tes nuages intérieurs
Révulsés
Comme tu es belle!
Que faisais-tu Nedjma à Bentalha ?
L'ami Matoub est parti
Chanter chanter chanter
Chanter encore
En Amazight pour que d'autres ne comprennent pas
Qu'il pleure
Sur les cailloux de sang du Djurdjura
Un trou dans la tête
Nedjma Matoub,
Rejoignez-moi
Dans les jardins de Tibhirine
Ils sont partis la tête basse
Décollée
Nous donnerons des pommes aux yaouled
Ceux qui rient encore
Les pieds nus dans les caniveaux
Que faisais-tu Nedjma à Bentalha ?
C'est le printemps partout
Ici
Ça sent le jasmin et le cèdre
Les amis dansent la ronde sur les places
Publiques
Au son du bendhir
On s'amuse
Des copains partent en bateau
Visiter Istanbul
Tourner autour du mihrab
De la mosquée bleue de Sultanahmet camii
C'est Byzance
Les hôtels affichent complet
À Tripoli
Paraît-il qu'un vieux nabab
A réservé toute les suites
Les gens s’en foutent
Ils dorment dans les parcs et sur le sable des cimetières
Tranquilles
Des femmes fragiles pleurent
Quand le sable leur rentre dans les yeux
Comme tu es belle !
Comme tu es belle Nedjma !
Je t’amènerai à Assouan
Ecouter les mouettes sur les voiliers blancs
Nous irons à Sana’a
Au palais de Dhar Al Hajjar
Tu verras comme c’est beau
Dans le Hoggar
Voir les peintures rupestres des hommes bleus
Tu verras
Ils avaient un peu bu
Beaucoup fumé
Par amour de leur Terre
Oublies Nedjma oublies
Dieu est là il est grand
Derrière le moucharabieh de tes rêves
Que faisais-tu à Bentalha ?
Un filet de gouttes noires
À la commissure de tes lèvres fendues
Ton ventre rebondi
Comme un ballon d'oxygène percé
D'où sort un cri encore
Tes cuisses écartelées
Où suintent des baves rougies
Et tes beaux yeux jais
Tendus vers tes nuages intérieurs
Révulsés
Comme tu es belle!
Que faisais-tu Nedjma à Bentalha ?
L'ami Matoub est parti
Chanter chanter chanter
Chanter encore
En Amazight pour que d'autres ne comprennent pas
Qu'il pleure
Sur les cailloux de sang du Djurdjura
Un trou dans la tête
Nedjma Matoub,
Rejoignez-moi
Dans les jardins de Tibhirine
Ils sont partis la tête basse
Décollée
Nous donnerons des pommes aux yaouled
Ceux qui rient encore
Les pieds nus dans les caniveaux
Que faisais-tu Nedjma à Bentalha ?
C'est le printemps partout
Ici
Ça sent le jasmin et le cèdre
Les amis dansent la ronde sur les places
Publiques
Au son du bendhir
On s'amuse
Des copains partent en bateau
Visiter Istanbul
Tourner autour du mihrab
De la mosquée bleue de Sultanahmet camii
C'est Byzance
Les hôtels affichent complet
À Tripoli
Paraît-il qu'un vieux nabab
A réservé toute les suites
Les gens s’en foutent
Ils dorment dans les parcs et sur le sable des cimetières
Tranquilles
Des femmes fragiles pleurent
Quand le sable leur rentre dans les yeux
Comme tu es belle !
Comme tu es belle Nedjma !
Je t’amènerai à Assouan
Ecouter les mouettes sur les voiliers blancs
Nous irons à Sana’a
Au palais de Dhar Al Hajjar
Tu verras comme c’est beau
Dans le Hoggar
Voir les peintures rupestres des hommes bleus
Tu verras
Ils avaient un peu bu
Beaucoup fumé
Par amour de leur Terre
Oublies Nedjma oublies
Dieu est là il est grand
Derrière le moucharabieh de tes rêves
Que faisais-tu à Bentalha ?

Damy- Nombre de messages: 1446
Age: 62
Localisation: Landes
Date d'inscription: 05/08/2010

Re: Souvenez-vous de Bentalha
Que faisais-tu Nedjma à Bentalha ?
Les horreurs des massacres que tu décris dans cette poésie et surtout la question que tu poses tout au long du poème, m'ont amenée à la réflexion suivante:
On ne sait jamais ni le moment, ni le lieu où la fatalité, le karma ou le destin croise ta route. Le plus souvent à l’instant J. Tu n’as même pas conscience de te trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Tu te trouves là tout simplement et tu deviens une victime. Bentalha, Tibhirine en sont des exemples percutants mais en plusieurs endroits de la planète ce genre de scénario s'est produit et avec d'autres variantes sinistres pour ceux et celles qui se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment.
Une poésie engagée avec un message clair tout en gardant à dessein une certaine légèreté qui porte le lecteur à penser ...que la vie est bien fragile.
Les horreurs des massacres que tu décris dans cette poésie et surtout la question que tu poses tout au long du poème, m'ont amenée à la réflexion suivante:
On ne sait jamais ni le moment, ni le lieu où la fatalité, le karma ou le destin croise ta route. Le plus souvent à l’instant J. Tu n’as même pas conscience de te trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Tu te trouves là tout simplement et tu deviens une victime. Bentalha, Tibhirine en sont des exemples percutants mais en plusieurs endroits de la planète ce genre de scénario s'est produit et avec d'autres variantes sinistres pour ceux et celles qui se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment.
Une poésie engagée avec un message clair tout en gardant à dessein une certaine légèreté qui porte le lecteur à penser ...que la vie est bien fragile.

gaeli- Nombre de messages: 419
Age: 65
Date d'inscription: 21/05/2011
Re: Souvenez-vous de Bentalha
Le sentiment que le texte n'est pas abouti... Et c'est regrettable, il a des qualités indéniables. Mais trop de passages faibles, ou explicatifs, ou...
Remettez-le sur le métier, ça vaut le coup !
Remettez-le sur le métier, ça vaut le coup !
zenobi- Nombre de messages: 901
Age: 41
Date d'inscription: 03/09/2010
Re: Souvenez-vous de Bentalha
Merci Gaeli
Oui, tu as raison pour Nedjma: elle n'était vraiment pas au bon endroit, au bon moment, la pauvre !
Mais Matoub Lounès savait ce qu'il risquait en chantant, et les moines de Tibhirine avaient choisi de rester malgré les menaces.
Quand aux peuples arabes qui se révoltent contre les dictatures, ils savent aussi ce qu'ils risquent. Ne sont-ils pas là au bon endroit, au bon moment, quand je suis pénard derrière mon ordi ?
La fatalité ? Le karma ? Le destin ? Il y en aurait-il de collectifs ?
L'histoire n'est pas un simple accident.
Oui, la vie ne tient qu'à un fil...
J'accepte la sentence zenobi, mais il faut m'en dire plus. Explicatif ? Mon poème explique quoi exactement ?
Votre commentaire n'est pas abouti, il mériterait de l'être...
Sans cesse etc...
Oui, tu as raison pour Nedjma: elle n'était vraiment pas au bon endroit, au bon moment, la pauvre !
Mais Matoub Lounès savait ce qu'il risquait en chantant, et les moines de Tibhirine avaient choisi de rester malgré les menaces.
Quand aux peuples arabes qui se révoltent contre les dictatures, ils savent aussi ce qu'ils risquent. Ne sont-ils pas là au bon endroit, au bon moment, quand je suis pénard derrière mon ordi ?
La fatalité ? Le karma ? Le destin ? Il y en aurait-il de collectifs ?
L'histoire n'est pas un simple accident.
Oui, la vie ne tient qu'à un fil...
J'accepte la sentence zenobi, mais il faut m'en dire plus. Explicatif ? Mon poème explique quoi exactement ?
Votre commentaire n'est pas abouti, il mériterait de l'être...
Sans cesse etc...

Damy- Nombre de messages: 1446
Age: 62
Localisation: Landes
Date d'inscription: 05/08/2010

Re: Souvenez-vous de Bentalha
J'ai été subjuguée par la beauté de ce poème.
Maryse- Nombre de messages: 661
Age: 68
Date d'inscription: 22/09/2010
Re: Souvenez-vous de Bentalha
J'allais poster mon com sur votre poème, qui était celui là:
« Fort, bien écrit et poignant. Bravo à vous et merci pour cette lecture qui est bien + qu'une lecture. »
Entre-temps j'ai vu que vous aviez réagi sur « versants (à ceux de Ladrecht) » de Loic.
J'y ai apprécié vos propos et points soulevés avec justesse:
« L'art de la poésie engagée en est un vrai. Il doit effectivement évoquer clairement des faits identifiables tout en donnant de l'émotion aux lecteurs. »
Et sur votre texte, je l'ai trouvé juste, tant par la forme que sur le fond, alternant propos de front et difficiles; notamment au début, et des passages où on respire davantage, où vous invitez aussi le lecteur à vous suivre, vous êtes fort mais pondérez aussi; cela donne encore sans doute davantage de force au texte.
Il y a qq mots arabes que je ne connaissais pas, j'en connaissais un peu mais ceux que je ne connaissais pas ne m'ont pas arrêté, au contraire, j'ai suivi.
Et j'ajouterai que vous êtes partout (dans le sens où on vous sent partout), vous êtes impliqué, ces douleurs sont aussi les vôtres (je le ressens tout du moins comme tel) alors là encore j'ai suivi parce que vous étiez impliqué, sincère et vrai dans votre proposition.
Sur le texte « versants (à ceux de Ladrecht) », j'ai du réagir surtout par rapport à cela:
« Je les revois encore les sombres espagnols enragés de vengeances, s’enquiller vers les puits ces farauds de castille »
Parce que ces gens qui ont été envoyés en masse dans les mines sont en partie passés avant sous mes fenêtres et qu'ici leurs traces sont partout (dans les pensées, dans l'imaginaire, dans les régulières manifestations / commémorations, film, expo, sur le visage des personnes ou leurs descendants aussi) et que ce n'est pas parce qu'on a fait une grève, si longue et dure soit-elle, qu'on est « de sombres personnes enragées » de je ne sais quelles vengeances et qui plus est avec une « fierté mal placée ».
Ce sont des propos à en rentrer de ses vacances farci comme un encornet à la catalane !
Brève parenthèse, sur ces sujets, à Arles jusqu'à mi-septembre je crois, festival photojournalisme, j'y ai vu par hasard à la télé la ptite montagne que je mentionnais et que j'ai sous les yeux (les Albères), sur des photos justement de la Retirada prises ici. Et je crois qu'il est aussi sujet de la Tunisie, mais je n'en sais plus, car je crois que vous vous intéressé au monde arabe..
« Fort, bien écrit et poignant. Bravo à vous et merci pour cette lecture qui est bien + qu'une lecture. »
Entre-temps j'ai vu que vous aviez réagi sur « versants (à ceux de Ladrecht) » de Loic.
J'y ai apprécié vos propos et points soulevés avec justesse:
« L'art de la poésie engagée en est un vrai. Il doit effectivement évoquer clairement des faits identifiables tout en donnant de l'émotion aux lecteurs. »
Et sur votre texte, je l'ai trouvé juste, tant par la forme que sur le fond, alternant propos de front et difficiles; notamment au début, et des passages où on respire davantage, où vous invitez aussi le lecteur à vous suivre, vous êtes fort mais pondérez aussi; cela donne encore sans doute davantage de force au texte.
Il y a qq mots arabes que je ne connaissais pas, j'en connaissais un peu mais ceux que je ne connaissais pas ne m'ont pas arrêté, au contraire, j'ai suivi.
Et j'ajouterai que vous êtes partout (dans le sens où on vous sent partout), vous êtes impliqué, ces douleurs sont aussi les vôtres (je le ressens tout du moins comme tel) alors là encore j'ai suivi parce que vous étiez impliqué, sincère et vrai dans votre proposition.
Sur le texte « versants (à ceux de Ladrecht) », j'ai du réagir surtout par rapport à cela:
« Je les revois encore les sombres espagnols enragés de vengeances, s’enquiller vers les puits ces farauds de castille »
Parce que ces gens qui ont été envoyés en masse dans les mines sont en partie passés avant sous mes fenêtres et qu'ici leurs traces sont partout (dans les pensées, dans l'imaginaire, dans les régulières manifestations / commémorations, film, expo, sur le visage des personnes ou leurs descendants aussi) et que ce n'est pas parce qu'on a fait une grève, si longue et dure soit-elle, qu'on est « de sombres personnes enragées » de je ne sais quelles vengeances et qui plus est avec une « fierté mal placée ».
Ce sont des propos à en rentrer de ses vacances farci comme un encornet à la catalane !
Brève parenthèse, sur ces sujets, à Arles jusqu'à mi-septembre je crois, festival photojournalisme, j'y ai vu par hasard à la télé la ptite montagne que je mentionnais et que j'ai sous les yeux (les Albères), sur des photos justement de la Retirada prises ici. Et je crois qu'il est aussi sujet de la Tunisie, mais je n'en sais plus, car je crois que vous vous intéressé au monde arabe..

Artnow- Nombre de messages: 288
Age: 34
Date d'inscription: 12/12/2010

Re: Souvenez-vous de Bentalha
Une civilisation est morte à Carthage. Une autre pourrait-elle renaître à partir de ce qu'a propagé Tunis ?

Damy- Nombre de messages: 1446
Age: 62
Localisation: Landes
Date d'inscription: 05/08/2010

Re: Souvenez-vous de Bentalha
J'avoue ne pas être calé en histoire et je vous remercie pour ce petit cours en poésie qui m'a donné envie d'approfondir le sujet.
Anachrona- Nombre de messages: 80
Age: 18
Date d'inscription: 09/05/2011
Re: Souvenez-vous de Bentalha
Peut-être parce que je suis sensible à l'actualité du Maghreb j'ai bien apprécié ce poème, fort et émouvant. Le vocabulaire est justement adapté. On oublie que la guerre civile algérienne après la dissolution du FIS en 1992 a été particulièrement atroce. Le beau film "Des hommes et des dieux" est venu rappeler ces années de terreur.
Il est dommage que le poème s'égare aprés "Des copains partent en bateau" jusqu'à "Quand le sable leur rentre dans les yeux". Je ne comprends pas ce saut en Egypte ni la teneur exacte des vers.
Il est dommage que le poème s'égare aprés "Des copains partent en bateau" jusqu'à "Quand le sable leur rentre dans les yeux". Je ne comprends pas ce saut en Egypte ni la teneur exacte des vers.

Jano- Nombre de messages: 461
Age: 42
Localisation: Pyrénées Atlantiques
Date d'inscription: 06/01/2009
Re: Souvenez-vous de Bentalha
Erreur, je voulais écrire : "ce saut en Turquie"

Jano- Nombre de messages: 461
Age: 42
Localisation: Pyrénées Atlantiques
Date d'inscription: 06/01/2009
Re: Souvenez-vous de Bentalha
Jano
Oui, la décennie sanguinaire en Algérie après les élections de 1992 fut horrible. Pour qui n'a pas vu c'est en dehors de toute imagination.
Et ce qu'il se passe aujourd'hui dans le Moyen Orient Arabe, où les peuples se soulèvent contre les dictatures, l'est tout autant. Alors, cyniquement, j'amène Nedjma en voyage touristique en Syrie, d'où les boat people vont "visiter" la Turquie, en Libye, en Egypte (chez les pharaons des pyramides), au Yemen. J'aurais pu l'amener ailleurs aussi, mais j'étais limité financièrement.
Des milliers de morts, des milliers d’exilés, des milliers emprisonnés et torturés, des milliers de disparus...Curieusement on n'en parle plus depuis le 1° juillet. Cela ferait tâche sur les plages où notre peuple se bronze pour récupérer sa force de travail.
Bref, une petite carte postale de là-bas, où l'architecture et les paysages sont magnifiques
Oui, la décennie sanguinaire en Algérie après les élections de 1992 fut horrible. Pour qui n'a pas vu c'est en dehors de toute imagination.
Et ce qu'il se passe aujourd'hui dans le Moyen Orient Arabe, où les peuples se soulèvent contre les dictatures, l'est tout autant. Alors, cyniquement, j'amène Nedjma en voyage touristique en Syrie, d'où les boat people vont "visiter" la Turquie, en Libye, en Egypte (chez les pharaons des pyramides), au Yemen. J'aurais pu l'amener ailleurs aussi, mais j'étais limité financièrement.
Des milliers de morts, des milliers d’exilés, des milliers emprisonnés et torturés, des milliers de disparus...Curieusement on n'en parle plus depuis le 1° juillet. Cela ferait tâche sur les plages où notre peuple se bronze pour récupérer sa force de travail.
Bref, une petite carte postale de là-bas, où l'architecture et les paysages sont magnifiques

Damy- Nombre de messages: 1446
Age: 62
Localisation: Landes
Date d'inscription: 05/08/2010

Souvenez-vous de Bentalha
Oui, j'ai lu ce poème terrible que j'avais laissé passer en son temps.
En 2001, j'étais encore professeur, les enseignants ont été tenus d'observer une minute de silence dans leurs classes en mémoire des victimes du 11 septembre.
J'étais décidée à faire ce geste bien sûr, mais en précisant aux élèves que j'y associais toutes les victimes du terrorisme en particulier les Algériens qui nous sont plus proches que n'importe quels autres. Et dont le total s'élève probablement à beaucoupxbeaucoup plus de 3000.
Finalement à l'heure prescrite je n'avais pas cours.... mon timide acte de contestation n'a donc pas eu lieu.
Souvenez vous de Bentalha.
En 2001, j'étais encore professeur, les enseignants ont été tenus d'observer une minute de silence dans leurs classes en mémoire des victimes du 11 septembre.
J'étais décidée à faire ce geste bien sûr, mais en précisant aux élèves que j'y associais toutes les victimes du terrorisme en particulier les Algériens qui nous sont plus proches que n'importe quels autres. Et dont le total s'élève probablement à beaucoupxbeaucoup plus de 3000.
Finalement à l'heure prescrite je n'avais pas cours.... mon timide acte de contestation n'a donc pas eu lieu.
Souvenez vous de Bentalha.
Annie- Nombre de messages: 540
Age: 61
Date d'inscription: 07/07/2010
Re: Souvenez-vous de Bentalha
ne nous méprenons pas ces sombres espagnols enragés de vengeances
sont ces Républicains (avec une majuscule) chassés par le Franquisme, qu'on entassait à rivesaltes et ailleurs et qui arrivaient aux puits la rage au coeur d'avoir été ainsi humiliés
quand au farauds de Castille; je trouve belle "la fierté Espagnole" car elle est empreinte de dignité
(Puisque Artnow me cite)
sont ces Républicains (avec une majuscule) chassés par le Franquisme, qu'on entassait à rivesaltes et ailleurs et qui arrivaient aux puits la rage au coeur d'avoir été ainsi humiliés
quand au farauds de Castille; je trouve belle "la fierté Espagnole" car elle est empreinte de dignité
(Puisque Artnow me cite)

loic- Nombre de messages: 1241
Age: 53
Localisation: auray
Date d'inscription: 11/11/2008

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